Chapitre 4 : Daddy, it's official?
Cher journal, ce matin a été une matinée assez mouvementée. Ca a commencé hier soir, lorsque j'ai arrêté de t'écrire, je me suis levé et suis parti dans le salon, discrètement. Je marchais calmement car j'entendais deux personne ce parler, c'était Francis et Daddy. Francis, l'obsédé, était derrière Daddy, ses bras étaient autour de son corps, comme dans les bons films d'Alfred-kun, des parents qui s'aiment, des parents parfais, une maison parfaite, une vie parfaite.
"Il n'a pas voulut parler hier, il s'est levé en courant pour allez dans sa chambre..."
Daddy parlait de moi, et Francis répondis après avoir posé son menton légèrement barbus sur l'épaule de Daddy.
"C'est normal, il pensait que tu étais hétéro, et qu'il allait avoir une mère, une présence féminine, ça a dus lui faire un choc..."
La voix de Francis était vraiment charmante. Je pense que je comprend Daddy enfin de compte...
"... Tu pourrais allez lui parlez?"
"Moi? Pourquoi moi? Tu sais bien que je sais pas comment m'y prendre avec les enfants!"
"Mais bordel, tu es comme son 2ème père non?!"
Le dialogue entre les deux était plutôt comique, c'était drôle, c'était... Une scène de ménage entre deux hommes qui s'aiment. Puis j'ai réagis à ce qu'avait dit Daddy : "tu es comme son 2ème père non?!"
Deuxième père, lui?! Je n'en revenais pas. Que lui, cet obsédé, soit mon "deuxième" Daddy French? Ah ça non !
Alors que je maudissais les paroles de Daddy, Francis c'était retourné et me regardait.
"Ho ho ho~ Tu étais là?"
Je sursauta, à se moment précis mes yeux ce remplir de larmes de peur et de surprise, puis je parti en courant dans ma chambre en criant un "Hyaaaaaaaa !" de peur. J'ai sauté dans mon lit après avoir fermer ma porte, non a double tour, j'avais trop peur pour y pensé. Je me mis sous la couette, serrant très fort mon doudou contre mon cœur qui battais très fort. J'entendais ma porte s'ouvrir, il était là, le pervers était entré ! Je devais me calmer, mais comment?! J'ai vus ce type entrain de faire bisous bisous avec mon Daddy ! Il enleva ma couette et je ferma mes yeux.
"M'approche pas!"
Je me rappelle avoir crié ça.
Après ça? Trop long à expliqué. Mais Francis a réussis à me faire sourire, et enfin de compte, Raivis avait raison. Derrière cette couche de perversité ce cache un homme souriant et gentil.
Enfin de compte, je l'apprécie, mon 2ème papa!
Il m'as expliqué qu'il était désolé qu'il soit arrivé à ce moment là, et il m'a certifié et promis que quoi qu'il arrive, il prendrait soin de Daddy. J'étais heureux, j'étais apaisé, j'étais vraiment bien. J'avais posé ma tête sur l'épaule du grand blond qui me serrait dans ses bras et qui tapotait mon dos maladroitement. Sans savoir pourquoi, cher journal, je me suis mis à pleurer. Je le serrais très fort, et il me serrait fort en échange.
Raivis, j'avais son visage en tête quant je pleurais, je pensais aussi à Daddy et Francis, qui avaient l'air heureux. Je me demandais si je serais heureux, comme ça, un jour.
Je me suis endormi, Francis avait commencé a me chanté une chanson française, en même temps, il me berçait. La chanson, le fait qu'il me berce et les pleurs, si avec tout ça je ne m'endormais pas...
Il m'a allongé dans mon lit, m'a embrassé le front puis m'a dit de son accent français.
"Dors bien~"
Je me suis réveillé vers 14h08, et quant je suis sorti, ils m'attendaient tous pour mangé. Le diné c'est passé calmement, Alfred taquinait Matthew, et Francis tenait la main de Daddy en me regardant, le sourire aux lèvres. Oui, tout était calme, jusqu'à ce que Francis se lève, suivis de Daddy. Ils nous regardèrent tous puis Francis, de sa voix attirante nous a dit calmement:
"Ecoutez vous 3, moi et Iggy nous avons une chose à vous avouez..."
Je m'attendais a ce qu'ils révèle leur relation, mais Alfred et Matthew n'avaient pas l'air étonnés au fait qu'ils se tiennent la main. Ils étaient au courant. Et alors, Daddy prit la parole et nous dis :
"Francis et moi nous allons... Nous mariez!"
Daddy était rouge écarlate, de dire ça le rendait tout chose, et manqua de tombé dans les pommes, mais Francis le rattrapa d'une façon très romantique. Un mariage? Je n'avais jamais vu de mariage ! J'avais souris, nous avions tous réagis à notre goût. Alfred avait tapé dans ses mains en souriant, tout heureux. Matthew, plus calme, fit un joli sourire et les félicitaient et moi, je sauta dans les bras des deux hommes. J'étais heureux...
Cher journal, je ne peux pas finir de t'écrire, je n'ai aucunement plus de temps. Je dois filé en ville avec Daddy et Daddy n°2 pour pouvoir faire les boutiques, ça promet d'être drôle ! Je te raconterais ça demain.
A demain, si dieu le veux, Peter.
PS : Je me demande toujours ce que je ressens pour Raivis... Il serait temps de se poser des questions.
