Chapitre 7 : Daddy, I want to protect him.
Cher journal, je t'écris alors que nous sommes à l'hôpital. Tu dois le savoir... Aujourd'hui, enfin, ce matin, je me suis levé tôt. J'ai préparer mon sac, je t'ai mis dedans et j'ai réveillé Daddy. Après avoir ronchonner, il a accepté de m'amener ici. Je suis arrivé a 8h, Raivis n'avait pas ouvert les yeux de la nuit. Estonia et Lithunia étaient partit une heure plus tôt, Lithuania était tombé malade à force de pleuré. J'ai posé mes affaires et j'ai passé toute ma mâtiné à regarder le visage fermé de Raivis. Je voulais voir ses yeux bleus, je voulais entendre sa voix... J'ai saisit ses mains, me suis assis sur le bout du lit qui restait et ai chanté la chanson française que m'avais chanté Francis. D'une voix frêle, car je ne savais pas franchement parler français. Je l'es chanté 4 fois, espérant qu'il réagisse. Et il a réagis, 3h après que j'ai arrêter de chanter. Ma tête était posé sur le lit, et je jouais avec sa main. Il a bouger son doigt, ce qui m'a fait sursauté, j'ai relevé la tête et l'ai regardé. Sans savoir pourquoi, je me suis mis au dessus de lui, tu vois, à califourchon... J'ai regardé son visage, les larmes sont remontées, et j'ai mouillé son visage. Le contact froid de mes larmes lui ont fait ouvert ses beaux yeux bleus, et là j'ai sourit et sans réfléchir je l'ai pris contre moi, et l'ai serré très fort, j'avais eu peur, j'ai cru que je ne verrais plus jamais ses beaux yeux. Et la franchement, je te jure, je l'ai fais sans réfléchir... Je l'ai embrassé... Sur les lèvres! Comme Daddy et Francis ! Mais pas avec la langue, c'est trop... Dégelasse! A mon avis, il ne devait pas être très réveille, il a juste dit après ça :
"Peter, tu es venus..."
Après cette phrase on a fondu en sanglots, tous les deux, bras dans les bras. C'était agréable, de sentir son cœur battre très fort, c'était doux... Le reste de l'après midi a été comme une douce brise dans mes cheveux. On a passé l'après midi a s'embrasser, se câliner, oui, on a vraiment fait ca ! Mais aucun d'entre nous deux n'osaient parlé. Alors... Je serais amoureux de lui? Je ne me comprend plus, puis, il se laisse faire, il m'aime? Et bien la réponse vint un peu plus tard, dans la soirée, quant je fus obligé de me lever et de le laisser avec les docteurs. Après ça, j'ai entamer la conversation.
"Que t'a réellement fais Ivan?"
Il y eu un long et horrible silence, puis Raivis se décida de tout me raconter. Il était chez lui, dans sa chambre alors qu'Estonia et Lithuania n'étaient pas là. Il lisait sur son lit, et sa porte c'est ouvert en un grand fracas, c'était Russia qui avait l'air très énervé. A ce moment là du récit, Raivis se mit à pleurer. Il continua, alors que je venais de prendre sa main pour le rassuré. Après, Russia l'aurait prit par les cheveux et l'aurait coucher sur son bureau brutalement en lui tapant la tête contre le coin du bureau, J'embrassa l'endroit de sa tête qui avait tapé contre le coin, recouvert par un bandeau de tissus médical.
Il continua, en me disant que la suite était violent et horrible a raconté, et qu'il ne voulait pas me le dire, car il ne voulait pas que je connaisse ce genre de choses. J'imagine donc que c'est le moment du viol, je m'm'imaginais le visage du blond, pleurant, rouge à cause du gêne et transpirant, cette vision me fit froid dans le dos, et sans plus attendre, je pris Raivis dans mes bras.
"Je suis désolé, je suis désolé..."
Je répétai ceci plus de 10 fois, en me mettant a pleuré tellement la vision étais horrible.
Cher journal, nous nous sommes endormis, bras dans les bras, lèvres contre lèvres, souffle contre souffle... C'est agréable cette sensation que je n'avais jamais connu, cette sensation de bien être, de calme intérieure pendant un petit bout de moment.
Il est 22h30, je me suis réveillé et séparé des bras de mon amant (tiens, ca fait bizarre de le dire...) pour t'écrire, je retourne me couché, mes yeux se ferment tout seul. Je rentra demain matin chez moi, j'espère que Raivis rentrera avec moi...
A demain, si le destin le veut, Peter.
