Chapitre 9 : Daddy, mwen ale wè manman an.

Cher journal, aujourd'hui, J-3! Le mariage de Daddy et Francis se tiendra le samedi, et je suis très excité de voir Daddy et Francis danser lors du bal qu'ils organisent. Enfin, qu'IL organise ! En réalité, Daddy n'est au courant de rien, c'est Francis qui me l'a dis ce matin, au déjeuner, avec Raivis, alors que Daddy, lui, roupillait toujours. Francis nous confiait aussi que Daddy portera une robe, c'est vrai que j'y avais déjà pensé, à la robe pour une couple gay, mais, à cette pensée, je ne pus m'empêcher de regarder Raivis, et de, sans le vouloir vraiment, l'imaginer en robe de mariage. Ca m'a rendu aussi rouge qu'une fraise et surtout, ça a intriguer Francis qui me regardait ainsi que Raivis. Je me rappelle avoir tourné la tête et m'être mis a grogner comme un petit enfant mécontent.

C'est vrai qu'au fond, si je comprend bien, la personne qui porte la robe est le personne la plus efféminé? Pourtant, entre Papaet Daddy, c'est bien Papa le plus efféminé, parce qu'il prend surement plus soin de son corps et surement aussi grâce à cause de ses cheveux mi-long et à sa peau qui a l'air très douce. DONC, ce serais l'inverse. DONC, si un jour je viens à me marier avec Raivis... Se serait à MOI de devoir porter la robe?!

Je devins encore plus rouge à ses pensées, me voir moi, en robe?! Jamais je n'y avais pensé, jamais ! C'est après tout cela, que j'ai décidé d'aller voir plus tard dans l'après midi Seychelle, car elle, elle porte beaucoup de robe. Puis au fond, elle n'est pas trop trop plus âgée que moi, si?

Enfin bref, je m'égare.

On a donc déjeuner en parlant de ce mariage, et j'ai remarquer que Francis, il avait des étoiles pleins dans les yeux. J'ai décidé de me lancer, et de demander a Francis, d'un air très très sérieux :

"Dis, Francis, tu l'aimes, mon Daddy?"

J'avais ajouter "mon", car oui, je suis très possessif envers MON Daddy. Le grand blond, il était interloqué, légèrement, et il a sourit. Mais ce n'est pas pour autant que MONSIEUR le Français, il a répondu à ma question, hein! Non non ! Il a rien dit, ça voudrait me laisser penser quoi? Qu'il n'aime pas MON Daddy? Je t'avoue, mon cher journal, qu'à ce moment, je n'étais pas rouge de gêne, mais rouge de colère. J'avais décider de me lever, de débarrassé mon bol et celui de Raivis, puis de prendre les poignées du fauteuil de Raivis, puis d'être parti. A ce moment, j'ai tourné la tête vers un Francis tout palot et qui n'avait pas l'air de comprendre sa vie, et je lui ai tiré la langue, en signe de moquerie. J'étais vraiment énerver, et Raivis l'avait compris, que j'étais énervé, ce qu'il comprenait pas, c'était le POURQUOI du COMMENT j'étais énervé. Alors arrivé dans ma chambre, j'ai fermé a double clé et je suis rester rouge de colère, sauf que cette fois, les larmes se sont fait expulser de mes yeux et on couler sur mes joues. Je me suis écroulé sur les jambes de Raivis et il m'as serré fort contre lui. Décidément, moi qui suis d'un caractère très joyeux, je pleure beaucoup, ces temps ci...

Raivis a essayé de calmer mes sanglots en me disant que tout allait bien se passer, et que je ne devais pas m'inquiéter, mais que je devrais lui expliquer ce qui m'arrivait, et c'est ce que j'ai fais. Je lui ai tout dis, comme à chaque fois, c'est lui qui écoute mes plaintes, et qui tente d'apaiser mes souffrances. Après que je lui ai tout dis, il m'a regardé dans les yeux et m'a sourit ;

"Peter, je vais t'expliquer... Souvent les adultes préfèrent se taire que de dire des bêtises. Mais cette fois, c'est pas un adulte, c'est Francis, et il s'est tût car il pensait que tu te doutais bien qu'il aime ton père plus que tout..."

Et je peux vous assurer qu'on devrait tous avoir un Raivis avec nous, un Raivis qui sait nous dire les mots exactes quand on n'est pas bien, seulement, ce Raivis, et l'unique, il est à moi, et je le garderais tout le temps! Ses 3 phrases ont encore réussit à me faire sourire et à me faire penser a autre choses. Alors on s'est sourit, et là, il a fais une chose que j'attendais de ca part, il m'a embrassé, tout timidement. C'est bizarre, mais j'ai aimé qu'il prenne l'initiative de m'embrasser sans qu'aucun mot a ce sujet ne sorte d'entre mes lèvres.

Quoi qu'il en soit, le reste de la matinée, on l'a passé à jouer à des jeux de société sur mon lit. "Les petit chevaux," "Uno", "qui est-ce?", "Jungle speed", le jeu des dames, et pleins d'autre y sont passés pendant cette matinée, et vint le moment où Lithunia arriva pour emmener Raivis chez eux. Et avant qu'il ne parte pendant je ne sais combien de temps, il m'a serré contre lui, dans son fauteuil, et m'a calmement chuchoter ;

"Ne t'en fais pas Peter, pour ton père, tout va allez..."

Nous nous sommes séparés, et Lithuania a dit qu'ils seraient là pour le mariage, dans 3 jours. J'avais hâte de le revoir, et quant il est partit, j'ai eu un pincement au cœur...

Mon cher journal, que me demandes-tu? Ce qu'il s'est passer ensuite? Et bien, ensuite, j'ai prévenu Alfred qui parlait "confidentiel" avec Matthew, de mon départ pour l'après midi, pour rendre visite a Seychelle. Après ça, je suis parti voir Seychelle qui m'avait beaucoup manquer. Je l'ai chercher longtemps sur son île, puis je l'ai retrouver entrain de s'amuser avec d'autre enfants plus jeunes qu'elle au football. J'ai couru jusqu'à elle en criant "SEYCHELLE !", et elle s'est retourner alors qu'elle était en plein partie, et je lui ai sauter dans les bras. Elle m'a rattrapé de justesse, surprise, et a fait un grand sourire.

"Peter, qu'est ce qui t'amène ici?"

Dit elle de sa voix douce que j'aime beaucoup.

Seychelle? C'est comme ma maman inexistante. La maman que je n'ai jamais eu. C'est un peu celle qui hante mes pensées quand je fais quelque chose de pas bien, tu vois? Un simple sourire de sa part, et je vais beaucoup mieux, comme Raivis!

Enfin bref, après lui avoir répondu, nous avons passé l'après midi à jouer dehors au foot, et c'était super! Ca m'a liberé l'esprit, mais après tout cet après-midi, vers 18h, lorsque le soleil se couchais sur l'ile, mes yeux se sont fermés, et je me suis endormi sur les genoux de Maman.

Et quant je me suis réveillé, j'étais dans mon lit. C'était Daddy qui m'avais raccompagné a la maison. N'ayant pas faim, et ayant des tonnes de choses à t'écrire, je me suis munis de mon stylo, et je t'ai écrit.

Voilà, cher Journal, ma journée. Maman m'avait manqué, beaucoup...

A demain, si le destin le veut, Peter.

P.-S. : Du coup je n'ai pas pus parler à maman des robes...