Bonjour chers amis (je suis trop gentille :'3)!
Vous allez bien? ... Oui? Ça tombe bien, moi aussi! Pour vous partager ma bonne humeur, voici un nouveau chapitre de votre fan fiction favorite! (Non? Ok d'abord... ._.)
Disclaimer : Damn it! Je les ai séquestrés dans ma cave! Non je blague, SLG appartient à Mathieu Sommet et PvZ, à PopCap.
Sur ce, bonne lecture!
Chapitre 4 : Un monde magnifique
Elle se fraya un chemin entre les hautes herbes. Elle était seule, car elle n'aimait pas vraiment le travail d'équipe. Quand elle n'avait pas le choix, elle préférait se battre avec Pisto-pois, car c'était un des seuls qui ne se moquaient pas d'elle en l'appelant « cool », « de glace », ou en lui disant de « garder son sang-froid ». Les frères Catapulte, les plus moqueurs, la prenaient souvent comme victime, même si elle ne réagissait que très peu à leurs attaques.
Les plus pacifiques ne la dérangeaient pas, alors que le Pisto-pois l'appelait par son vrai nom, Pois geleur. Beaucoup d'autres la nommaient « Icecube » ou « Elsa » en se retenant de rire. Elle ne pleurait pas, en fait, elle semblait s'en ficher un peu, même si ça l'énervait. Mais surtout, pas question de le dire! Il ne fallait pas montrer sa faiblesse, surtout quand on vivait dans un monde majoritairement masculin.
Il fallait se concentrer. Un petit groupe de zombies se tenait pas très loin de la plante. Elle repéra deux morts-vivants un peu éloignés de la horde, alors elle les prit comme cible. Lentement, sournoisement, elle se faufila à travers les branches et feuilles, dans le parc, pour être assez proche d'eux. Avec son pistolet intégré, elle les visa à un endroit précis de la tête. Le gros pois heurta les deux têtes, qui se détachèrent de leur corps, tombant lourdement au sol.
Leurs acolytes, attroupés quelques mètres plus loin, ne virent pas la lanceuse de pois, qui était bien dissimulée entre les hautes herbes. Paniqués, les créatures de couleur pourriture se dispersèrent, permettant au végétal de surgir de sa cachette et de tuer les zombies, maintenant sans défense. Quel joueur de Plantes contre Zombies aurait cru à une telle intelligence de la part des plantes, qui ne faisaient que tirer sur ce qu'elles voyaient? Enfin, en apparence, comme on a pu le voir! Elles étaient dotées d'une conscience et de la capacité à réfléchir et à ressentir.
Elle regarda un instant ce qu'elle avait fait, puis se rendit vers une rue, pour recharger ses munitions en graines.
- Gros! Des plantes? Cool! On aurait presque pu voir des étoiles dans les yeux du drogué. Il avait déjà vu des plantes magiques, mais pas exactement comme elles.
- C'est à cause du gosse qu'on est dans cette merde! Râla le Patron. Je crois qu'on devrait le sacrifier!
- Ouais! Il paraît que ça porte chance de sacrifier des vierges! Déclara Double pisto-pois, le frère de Pisto-pois.
- Tu es méchant! Le Geek était rouge de honte et de colère, et des larmes perlaient au bord de ses yeux.
- Hey, c'est pas cool dire ça! Le défendit le Trouffle, frustré que quelqu'un ait insulté son ami. Tu vas le payer!
- Soyez peace gros! Les interrompit le Hippie, énervé par la dispute, une des choses qu'il détestait le plus avec les médias abrutissants. Il faut travailler ensemble gros, pas être l'un contre l'autre!
- Il a raison, approuva Souci, une jolie fleur jaune aux pétales blancs. La guerre est dévastatrice, surtout quand elle est dans le même camp.
Les quatre concernés soupirèrent et firent la paix, un peu à contrecœur. Le Hippie rejoignit la plante qui l'avait soutenu dans sa quête de paix.
- Merci, gros! Il lui fit un sourire. Elle se retourna et le lui rendit.
- De rien! Je n'aime pas la guerre! Un court silence s'installa, avant que la fleur ne le brise. Est-ce que tu vas te battre?
Le camé réfléchit un instant. Avait-il le choix de tuer? Ce n'était pas dans ses principes, non plus d'être sevré. Mais le Patron était-il privé de ses activités? En ces temps apocalyptiques, les bordels étaient évidemment fermés. Quoique pour lui le faire avec un cadavre ne serait qu'une nouvelle expérience... Et le Geek? Bien, se battre contre des zombies était comme un jeu vidéo pour lui! Et Maître Panda avait bien le droit de chanter en répandant des graines sur la pelouse! Alors, pourquoi lui serait obligé de se battre? D'aller à l'encontre de ses valeurs?
- Non gros, je vais plutôt faire autre chose. Je peux faire quoi gros?
- Tu pourrais t'occuper de soigner les blessés, guérir les malades et préparer des packs de graines pour quand les autres en auront plus en réserve. Va voir Dave le Dingo, lui non plus il ne se bat pas, il va te dire quoi faire.
- Merci, gros!
- Pas de quoi!
La fleur lui sourit et lui indiqua le chemin pour se rendre chez Dave. L'homme au bob se rendit donc chez le Dingo, tout en se sauvant d'humanoïdes en putréfaction voulant se délecter de l'intérieur de sa boîte crânienne. Il toqua à la porte.
- Abwarda deuwesh! Fit une voix de l'autre côté de la surface en bois. Quel mot de passe? Le Hippie n'en connaissait pas! Désespéré, il s'écria :
- LES COCCINELLES SONT DES COLÉOPTÈRES!
La porte s'ouvrit, révélant le visage souriant d'un homme barbu dans la trentaine, à l'allure bizarre mais tout de même chaleureuse. Il l'invita à entrer. Le pacifiste regarda autour de lui. Sur des tables et des meubles, de façon un peu aléatoire, trônaient toutes sortes de plantes, commençant par des mini-arbustes, passant par des fleurs de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel et finissant par de longues tiges fournies de feuilles. Étrangement, ça faisait plutôt joli. Aussi, il y avait plusieurs étagères remplies de matériel de jardinage. Certains sacs d'engrais étaient ouverts, et un mince filet de poudre brun foncé s'écoulait d'une de ces poches, formant un petit amont de fertilisant sur le plancher en céramique. Les murs étaient peints en vert, ce qui donnait une impression de déambuler dans un jardin. Pour donner encore plus une allure de serre intérieure, des pots de fleurs étaient suspendus au plafond et d'autres soutenus au mur par des tablettes en bois teint café. L'homme au bob était éberlué, fasciné, sidéré de voir autant de merveilles de la nature dans un même établissement. C'était tout simplement magnifique, il en était bouche bée. « Gros... » fut tout ce qu'il put lâcher comme mot. S'il avait eu un joint en bouche, ce dernier serait tombé parmi les feuilles et fleurs, se perdant dans l'immensité de la verdure. Mais, n'ayant pas cette drogue, guerre oblige, il se contenta de laisser les agréables effluves printanières titiller ses sens.
- Awrewjieu dokk! S'exclama Dave, tout content.
Le pacifiste était comblé. C'est ici qu'il travaillerait? Tout ce qu'il put faire fut emprisonner le Dingo dans ses bras. Celui-ci fut d'abord surpris, mais finit par afficher un sourire ravi.
- Dorewri wra! Lui demanda son nouveau patron. Tiens, ça faisait bizarre d'appeler un bon jardinier ainsi, il était tellement habitué d'associer ce surnom à son homologue pervers. À cet instant, il décida de garder cette appellation pour son confrère criminel.
L'homme au bob suivit donc l'homme barbu dans un couloir totalement vide. Il contrastait avec les autres pièces, qui étaient tapissées de feuilles. Le passage finit par déboucher dans une pièce dont la lumière éblouit le Hippie, dont les yeux étaient habitués à une faible lumière. Dès que ces derniers furent accommodés à l'éclairage ambiant, il put contempler ce qui se trouvait devant lui. Les murs et le plafond arrondis étaient faits de plaques de verre assemblés ensemble pour former une jolie courbe, donnant une vue panoramique sur l'extérieur. Une quasi-infinité de pots de fleurs étaient tapissés au sol, accrochés aux murs et suspendus au plafond. Le pacifiste se demandait comment la lumière solaire faisait pour répondre aux besoins des plantes au sol, puisqu'elle ne passait que par petits filets tant les plantes pendues au ciel prenaient de la place.
Il inspira un coup. Ça sentait bon. Un délicieux mélange floral, fruité et végétal, dont les multiples effluves se mariaient parfaitement, pour donner une agréable sensation aux narines des bienheureux qui respiraient dans cette salle à l'air aussi pur que celui des montagnes et forêts les plus sauvages et éloignées.
[ Mettez cette musique en lisant ce passage (dans un autre onglet) (en remplaçant (point) par un . et en enlevant les espaces et traits d'union) h-t-t-p-s : / / youtu(point)be / 22BQVXLs8rw ]
Il tendit l'oreille, soudainement attentif au moindre bruit. Aucun bruissement de feuilles ne se faisait entendre. Pourtant, sans qu'il n'en sache l'origine, une douce mélodie parvenait à ses oreilles. Elle semblait chatouiller ses pavillons, puis l'envelopper dans une chaleur calme et apaisante. Tellement qu'il en oublia la guerre, la misère, la violence et le carnage. Ça sonnait agréable, alors pourquoi ne pas en profiter?
Il laissa s'étirer un sourire sur ses lèvres. Cependant, celui-ci n'était ni béat ni distrait, il exprimait plutôt un bonheur et une paix infinis. Il était tout simplement heureux. Il ne savait pas quoi demander de plus à cet homme avec qui il partageait cette passion infinie pour la nature.
- Bwargdak wrash twue? Lui demanda Dave. Quelle question! Bien sûr que cet endroit lui plaisait, même plus que tout ce qu'il avait vu dans ses nombreux délires psychédéliques, car ce qui se tenait devant ses yeux était bien réel, bien plus que ses tourbillons colorés envahis par les licornes et loutres arc-en-ciel. Il hocha la tête à son nouvel ami.
Il fit plusieurs pas vers un pot en terre cuite. Il posa sa main sur la céramique rouge, et sentit le froid qui se dégageait du contenant. Il remonta sa main, caressant sa texture pierreuse et légèrement bosselée, jusqu'à sentir quelque chose de doux et humide sous son index et son majeur. C'était brun foncé et parsemé de petits points blancs. De la terre. Une tige verte comblait le centre de la surface. Il laissa ses doigts glisser sur ce qui était teint par la chlorophylle et put se rendre jusqu'à une séparation. Il retira sa main et explora des yeux le feuillage fourni du végétal. Que c'était joli! Il se tourna vers le botaniste, qui lui demanda de s'occuper des plantes.
Il commença à les arroser. Il déversa une poignée d'engrais – qui était d'une couleur étrangement dorée – sur les pousses qui en réclamaient, ce qui les transforma en fleurs, en fruits ou en légumes. Puis, il regarda au-dessus de la porte, pensant avoir vu quelque chose. Il avait raison, au-dessus du battant était suspendue une enseigne peinte à même une planche de bois. Il s'approcha de celle-ci et leva la tête pour pouvoir lire ce qui y était inscrit.
Jardin Zen.
Je sais. Aucun suspense ni cliffhanger. :')
J'ai décidé de miser un peu plus sur une plante, mais évidemment ça a foiré et j'ai mis beaucoup d'énergie sur le Hippie. x3 J'ai voulu décrire chacun des sens ressentis par lui, mais je n'ai pas su incorporer le sens du goût et le bout du sens du toucher est assez bizarre...
Mais je suis super contente! Je crois ravoir l'inspiration! Mais je vais écrire toujours aussi lentement... Cx Je commence de plus en plus de fictions, puisque j'ai plein d'idées! \o/
Bien! J'espère que ce chapitre vous a plu! Comme toujours, n'oubliez pas de suivre, faver, commenter et partager (sur Twitter? :3) si cette histoire vous plait!
À bientôt!
~ MissKitCat
