Chapitre 8 :
Quand le sexe s'en mêle.


Mes yeux s'ouvrent et je vois d'abord le visage d'Hinata qui sourit, puis celui de Nishinoya, celui d'Asahi qui semble sur le point de défaillir, celui de Kageyama toujours aussi froid et enfin le reste de l'équipe et tout au fond les deux autres capitaines qui sourient. Je cligne des yeux, une fois, deux fois, trois fois et je me rends compte que ce n'est pas un rêve. Je sursaute alors en m'asseyant dans le lit, le bras d'Ukai toujours sur moi. Merde. Grillé. Je pose alors mes yeux sur lui, il dort encore. J'admire alors son expression si adorable, celle qu'il ne porte que quand il dort et j'en oublie presque les invités indésirables qui squattent la chambre.

« Qu'est-ce que vous fouttez là ?!
- Et bien ce matin quand je suis venu te chercher pour le footing, tu n'étais pas là, commença Bokuto.
- Et comme il n'a pas arrêté de hurler ton prénom en te cherchant dans chacun de nos lits en se disant que tu t'étais peut-être trompé, il nous a tous réveillé ..., continua Daichi.
- Et comme on ne te trouvait pas, on voulait prévenir le Coach, finit Sugawara. »

Et merde. Evidemment quand il m'a proposé de dormir avec lui, il n'avait pas pensé à ça lui hein ! Je finis alors pour lui donner un léger coup de coude dans la joue pour le réveiller en douceur, mais je le sens qui se resserre contre moi. Je lui donne alors un deuxième coup un peu plus fort celui-ci, mais il n'ouvre pas les yeux se contentant de prononcer la phrase qu'il n'aurait pas dû.

« Tu as envie ? Moi aussi je suis dur... AAAAAAAAH ! »

Il avait enfin ouvert les yeux. Je me claquais alors violement le front. Il n'aurait pas pu trouver pire à dire devant tout le monde. J'entendis Bokuto et Kuroo se mettre à rire dans le fond et Asahi rendre l'âme en s'effondrant sur le parquet.

« Qu'est ce que vous foutez là, vous tous ?
- On cherchait Liam et on a finit par le trouver, annonça Daichi.
- Dans vos bras, ajouta Nishinoya.
- Et vous aviez l'air plutôt heureux, finit Hinata avec une expression adorable. »

Ukai se redressa à son tour, laissant alors son torse nu visible pour tout le monde, je jetais un rapide coup d'œil pour profiter de la vue. Grrr. Je me jetais alors sur son torse musclé comme si je ne l'avais pas eu contre moi toute la nuit et je frottais doucement le visage contre un de ses pectoraux.

« Tout ça c'est à moi ! ~
- Liam ! Qu'est ce que tu fous ? »

J'entendis de nouveau le rire de Kuroo et Bokuto dans le fond. Ukai se mit alors à rougir.

« CASSEZ-VOUS MAINTENANT ! »

Ils partirent tous les uns après les autres en souriant et trainant Asahi sur le sol par le pied. Le pauvre n'avait très certainement pas survécu.

« Alors Ukai, tu es toujours dur ?
- La ferme ... grogna-t-il avant de soupirer.
- Dommage, dis-je en déposant un baiser sur son torse en affichant une expression plus qu'innocente. »

Il se crispa soudain et avant qu'il ne puisse répliquer j'étais sortit du lit.

« Allez Monsieur le Coach, on doit aller se préparer, on est là pour s'entrainer non ?
- Ne m'appelle pas Monsieur, je me sens super vieux ... Et reviens là, maintenant ! »

Je lui tirais alors la langue avant de quitter la chambre en courant en direction de la pièce de Karasuno où je me changeais très rapidement pour enfiler ma tenue de sport. On avait beau s'être réconcilié et s'être avoué qu'on s'aime, il y avait encore un tas de choses qu'on devait expliquer pour pouvoir reprendre une relation normal et sans conflit, du moins autant que possible. Comme chaque matin, je rejoignis la table où s'était regroupé le deux duo que j'avais formés.

« Bah alors Asahi, tu es tout blanc, ça va pas ?
- Si ... si si. »

Je ris doucement en voyant son état. Nishinoya aura vraiment beaucoup de mal à le faire passer le cap, mais je le pense assez malin pour réussir un miracle avec ce champion qui n'a aucune confiance en lui.

« Donc c'est du Coach dont tu es amoureux ?
- Ouaip.
- Pas de Kuroo alors ...
- Non, lui c'est l'ennemi voyons.
- Tu me blesses le petit nouveau. »

Kuroo se tenait derrière moi avec son fidèle Bokuto qui souriait encore plus que d'habitude.

« Désolé pour hier soir, mais je ne pense pas que je pourrais vous aider finalement ...
- Il s'est passé quoi hier soir ? demanda innocemment Hinata.
- Si je le dis, Asahi risque encore de tomber dans les pommes, répondis-je avec un sourire.
- C'est bien dommage, tu avais vraiment l'air intéressant.
- Ce qui serait intéressant, ça serait que tu dises enfin à Bokuto, ce que tu ressens pour lui. »

Bokuto releva la tête comme un chien dont on aurait prononcé le nom.

« Je l'ai senti Kuroo, hier soir tu aurais préféré être seul avec lui, non ? Quand tu l'as autorisé à aller plus loin, je t'ai vu serré les dents et te crisper. Les sentiments, c'est mal, c'est ça ? »

Il me lança un regard noir alors que les yeux de Bokuto s'était illuminé de petites étoiles alors qu'il regardait Kuroo en silence comme s'il attendait sa pâté. Je fis alors un large sourire alors qu'il s'éloignait, Kuroo pinçant l'arrête de son nez entre deux de ses doigts et Bokuto sautant autour de lui en répétant "Dis le, dis le, dis le". Il était bien courageux ce pauvre capitaine de Nekoma. Je me tournais alors vers ma table et je remarquais alors Nishinoya qui semblait compter sur ses doigts.

« À trois ? Ca doit être marrant !
- Que ... quoi ... trois ... ah ... euh ... Noya ... »

Asahi rendit l'âme pour la deuxième fois de la journée. Hinata lui se contenta de demander si nous avions fait un match à trois tard hier soir alors que Kageyama espérait vraiment qu'il ne comprendrait pas.

Le reste de la journée passa presque trop rapidement, les matchs furent bien plus amicaux que les autres et je fus même triste de quitter Kuroo et Bokuto. Ils m'avaient vraiment aidé et réconforté durant ce week end. Au moment de l'au revoir mon cœur se serra au moment de passer devant eux.

« On va se revoir aux Nationales du coup.
- Pssst Liam, tu sais que Kuroo m'a dit qu'il m'aimait et que je l'aimais aussi.
- La ferme Bokuto, je t'entends je te signale.
- Je vous suis redevable pour ce week end, je vous rendrais la pareille.
- Considère que c'est déjà fait, me répondit Kuroo en regardant Bokuto qui ne cessait de sourire. »

Je ne compris pas tout de suite, mais Kuroo pensait que l'avoir poussé à avouer ses sentiments à Bokuto était déjà bien suffisant. Si ça lui suffit alors ça me suffit aussi. Après une poignée de main virile, je finis par rentrer dans le bus pour me mettre à côté d'Ukai. C'était au tour du prof de conduire pour le moment.

« Ne sois pas trop reconnaissant quand même hein ... On sait comment ça finit après.
- Ouai 5ans d'incompréhension, 1an de relation sexuelle presque satisfaisant et enfin 2ans de frustration et de douleur. Une fois ça me suffit amplement je te rassure.
- Comment ça "presque" ? dit-il dit en gardant les dents serrées. »

Nous avions choisit de finir notre discussion dans le bus pour que nous soyons absolument honnête l'un avec l'autre une fois arrivé. Il commença alors avec le matin où je l'avais retrouvé avec le prof dans ses bras.

« Je n'ai pas couché avec lui, j'avais trop bu et il m'a raccompagné à ma chambre, mais une fois sur place il n'arrivait plus à me porter et du coup je suis tombé sur lui et il a pas pu se dégager jusqu'à ce que je me réveille.
- Vieux pervers, dis-je en le regardant de manière suspicieuse.
- C'était un accident ! Et toi alors avec les deux tu ne peux pas dire que tu étais contre. Et puis je t'ai entendu dire que tu le trouvais à ton goût le sale gamin de Nekoma.
- Tu m'avais dit que tu me laissais tranquille, mais tu m'espionnais en fait ! Et puis je te signale que lorsque tu m'as quitté y'à deux ans, tu m'as donné le droit de coucher avec n'importe qui.
- Ouai mais tu étais encore innocent à l'époque, je ne pensais pas que tu le ferais.
- Je ne l'ai pas fait ... Je n'ai jamais pu ...
- Alors pourquoi tu m'as dit que si ?!
- Tu m'avais énervé ... »

Il fut soudainement rassuré par ce qu'il entendait. Il était bel et bien le seul à m'avoir possédé. Son égo de mâle devait être gonflé à bloc maintenant.

« Et toi ... ?
- Quoi ?
- Tu en as eu d'autre.
- Non plus, je n'avais vraiment pas le temps pour ça et puis je n'ai pas vraiment cherché non plus. »

Un sourire prit alors mes lèvres sans que je puisse me contrôler. Je sais bien que je ne suis pas la seule personne avec qui il a couché évidemment, mais je suis heureux de savoir que je suis le seul homme.

« Au fait tu n'as pas à t'inquiéter du fait que tu m'ais forcé où je ne sais pas trop quoi ... En réalité je t'aime depuis bien plus longtemps que tu ne le crois.
- Depuis quand ? ...
- Depuis le soir où tu m'as ramené chez toi.
- Mais tu n'étais qu'un gamin !
- Oui, bon, il m'a fallut 5ans pour me rendre compte que c'était de l'amour, le deuxième soir où on a couché ensemble.
- Je ne m'en suis rendu compte qu'une fois que ton frère m'a demandé de te quitter. Ca été plus dur que je ne le pensais. »

Je glissais alors ma main dans la sienne et nous avons passé le reste du voyage en silence. Nous n'avions plus rien à dire, tout avait été expliqué. J'étais heureux et léger. Enfin. J'attendais ce soulagement depuis presque 2ans et je n'en pouvais plus. Lorsqu'il prit le volant pour remplacer le prof, je retournais au fond du bus. Nishinoya m'avait demandé de venir le voir dès que possible parce qu'il avait quelques questions à me poser. Il changea de place lorsqu'il me vit arriver pour que je puisse me mettre à côté de lui. Heureusement Asahi s'était endormi.

« Tu voulais me demander quelque chose ?
- Oui ... C'est à propos du sexe ... Qu'est- ce que je vais devoir faire pour faire plaisir à Asahi ?
- Tu veux des conseils sexuels ?
- Oui c'est ça ! »

Je passais alors prêt de deux heures à lui expliquer tout ce que j'avais appris avec Ukai et il fut un très bon élève, écoutant et posant même des questions. Kageyama qui était assis juste devant nous lui aussi écoutait et faisait semblant de dormir, mais il avait rougit jusqu'au bout des oreilles. Une fois que j'eus finit mon long résumé de toutes mes expériences Nishinoya était remplit de nouvelles informations qu'il avait envie d'essayer. Je plaçais alors ma bouche entre les deux sièges de devant.

« Alors Kageyama on prend des notes ? »

Il sursauta en entendant ma voix.

« Je ... je ...
- Kageyama, tu as la chance d'être le seme, c'est toi qui gère pour le grand final.
- La ferme ...
- Par contre toi Nishinoya, pour réussir à mettre Asahi dans l'ambiance sans qu'il ne s'évanouisse ... va falloir y aller à fond !
- Je suis prêt ! »

Je posais alors les yeux sur les cheveux d'Ukai qui je voyais à l'avant. Et nous. Il fallait que j'y pense aussi. Après deux ans d'abstinence, comment est-ce que se passerait notre prochaine fois ? Suis-je encore obligé de porter une jupe ? Ou puis-je être moi-même ? Au fond je souhaite vraiment qu'il m'accepte enfin tel que je suis, un homme. Mon regard se porte de nouveau sur Nishinoya qui semble en pleine réflexion, c'est adorable de le voir se mettre dans des états pareils pour avoir ce qu'il veut d'Asahi. Je dépose alors ma main sur le haut de son crâne pour le tapoter doucement.

« Ne te met pas non plus trop la pression, sinon tu vas perdre tes moyens ou faire une connerie.
- Comme quoi ?
- Il y a deux règles à suivre : ne jamais faire quelque chose qu'on n'est pas prêt à faire et ne pas utiliser les dents.
- Pourquoi faut pas utiliser les dents ? demanda alors Hinata qui venait de se réveiller.
- Pour ne pas blesser l'autre, c'est ça Liam ?
- C'est ça.
- Ne lui dites pas des choses comme ça, nous gronda Kageyama.
- Je te l'ai déjà Kageyama, il va devoir passer par là, un jour ou l'autre. N'essaye pas de préserver son innocence trop longtemps ou alors tu vas devoir te contenter de mastur...
- LA FERME ! »

Je ris de nouveau. Sa timidité et son égo sont tellement drôle. Il a surement lui aussi très envie de coucher avec Hinata, mais étant un perfectionniste, il préfère surement être sûr de ce qu'il fera lorsque ça arrivera et bien sûr son égo est bien trop gros pour qu'il puisse me le demander à moi. Dans ces conditions il ne fera jamais rien. Si ça continue comme ça, il n'y a en a pas un seul qui aura fait quoi que se soit avant les nationales qui sont dans un mois. Je soupire d'avance. Finalement à peine une demi-heure après la fin de cette discussion forte intéressante, où j'avais passé mon temps à enquiquiner Kageyama, le bus s'arrêta et Ukai se releva de sa place.

« On est arrivé. »

Dehors il faisait déjà nuit. Et je remarquais la silhouette de la personne qui était venu me chercher. Neil. Cet enfoiré. Je fus soudain prit d'une forte colère en le voyant. Si nous avions eu tant de problèmes entre nous, c'était de sa faute ! Et entièrement de sa faute. Lorsque tout le monde fut descendu et que le prof eut enfin finit son speech, j'attrapais alors la main d'Ukai pour le tirer en direction de mon frère alors qu'il disait au revoir au prof bien trop lentement.

« Qu'est ce que tu fais Liam ? ... »

Une fois face à Neil, je m'arrêtais, ma main tenant toujours celle d'Ukai. Ce n'était pas le moment de flancher, il fallait que je lui dise. Il fallait que je parle ici et maintenant sinon il ne comprendrait jamais.

« Neil ... »

Ma voix se brisa soudain face à son regard froid. Il semblait de mauvaises humeur, vraiment de mauvaise humeur. Oups. Je remarquais alors le regard d'Ukai à son égard. Un regard de défi. Ils n'allaient quand même pas faire un duel de regard pour moi hein ?

« C'est cet abruti que j'aime ! Je l'aime depuis toujours et rien ne pourra changer mes sentiments pour lui ! »

Ukai me fixa halluciné par ce que je venais de hurler en plein milieu de la nuit sur le parking de l'école. Il afficha par la suite un sourire tout en levant nos mains liées.

« Et je l'aime aussi. »

Neil resta immobile et silencieux un moment. La colère sembla grandir encore et encore en lui en entendant ça. Allait-il nous tuer ? Rester immobile et silencieux a toujours été un de ses talents et il peut le faire pendant des heures, mais là ça en est presque terrifiant.

« Très bien. »

Il se retourne alors prêt à partir, mais s'arrête un dernier instant.

« On verra ce que Papa en pense. »

Et sur ces mots il s'avance pour retourner à la maison sans m'attendre. Il doit être trop énervé pour rester avec moi pour le moment. Mais sa phrase a fait mouche, mon visage s'est alors décomposé et je regarde Ukai avec des larmes aux coins des yeux.

« Ukai tu veux bien m'adopter ?
- Quoi ? Pourquoi ?
- Mon père sait tout pour notre histoire, pour ce que tu m'as fait et c'est Neil qui lui a raconté alors je ne sais pas comment il lui a expliqué ça, mais à mon avis ça ne te met absolument pas en valeur.
- Ca veut dire quoi ça ... ?
- Il doit penser que tu es un vieux pervers qui a profité de son petit garçon qui traversait une mauvaise passe ... Je ne sais pas ce qu'il te fera si Neil lui raconte ce que je viens de dire ... Peut-être qu'il va seulement te castrer et nous laisser en vie.
- Seulement ?!
- Il vaut mieux que je rentre vite chez moi, si je veux pouvoir te revoir avant son décès ...
- Euh ok ... Vas-y alors. »

Je me mis alors à courir pour rattraper mon frère quand je me rendis compte d'une chose, je ne lui avais pas dit au revoir. Faisant demi-tour je lui sautais alors sur le dos pour déposer un baiser sur sa joue.

« Je t'aime, à demain. »

Et je repartis comme j'étais venu pour rattraper cet abruti de Neil qui avait déjà prit pas mal d'avance. Je me mis alors à courir, courir toujours plus vite jusqu'à l'apercevoir. Nous étions au 3/4 du chemin quand je réussi à me mettre à côté de lui pour continuer le chemin. Je repris alors un instant mon souffle, mais il ne s'arrêta pas.

« Tu es une pourriture. Tu as tout fait pour nous séparer. »

Le silence qui suivit ma remarque m'irrita au plus haut point.

« Je sais que tu es amoureux de moi, Ukai me l'a dit ... Je suis désolé, mais ... c'est lui que j'aime.
- Ne t'excuse pas.
- Je t'aime, mais comme un frère, Neil. Je ne t'ai jamais vu autrement.
- Je sais.
- Alors pourquoi tu as fait ça ?
- Je ne l'aime pas. »

C'est ça ta seule explication ? Je grogne.

« Ne t'inquiète pas. Si papa l'accepte je le ferais aussi. »

Un nouveau sourire prit alors mes lèvres. Je savais qu'il n'était pas si mauvais que ça au fond. Malheureusement à peine passé la porte il s'avança vers notre père et énonça sans détour comme s'il ne prononçait que le menue de la soirée.

« Liam et Ukai sortent de nouveau ensemble. »

Puis il disparu à l'étage en me laissant seul avec ce problème. Surpris, mais idiot, je tentais discrètement de fuir moi aussi dans ma chambre.

« Liam !
- HIIII ! j'avais hurlé ça en sursautant.
- Je refuse que tu le revois.
- QUOI ? MAIS ...
- Je veux le rencontrer d'abord ...
- Hein ... ? Le rencontrer ? ...
- Oui amène le ici, demain soir. Et en attendant pas de contact en dehors des entrainements. Et si jamais vous flirtez, vous vous embrassez ou que vous vous regardez un peu trop longtemps je le saurais.
- Comment tu pourrais le savoir ?
- Ton frère sera là.
- QUOI ?
- Donne-moi ton téléphone. »

Je ne pouvais qu'obéir. Je déposais alors mon téléphone sur la table sans pouvoir prévenir Ukai pour qu'il puisse fuir avant que cette tragique rencontre n'est lieu.


Et voilà !
Quand y'à plus de problèmes et bah y'en a encore.
J'espère que le chapitre vous plaira !
Et n'hésitez pas à me laisser vos avis
Nyxiel !