Le 24 décembre au matin , Hermione fut agréable réveillé par une main tiède qui caressait sa joue.

- Bonjour fut-elle d'une voix endormie.

- Bonjour répondit Drago.

- Quelle heure est-il ?

- Pas loin de 9h il me semble…

Se redressant sur ses oreillers, elle se frotta les yeux avant de le regarder.

- Qu'y a-t-il ?

- Rien… J'ai rêvé de toi cette nuit.

- Ah oui ? demanda-t-il en souriant.

- Oui. D'ailleurs je rêve de toi régulièrement.

- Même à Poudlard ?

- Surtout à Poudlard répondit-elle avec malice.

- C'est pour ça…

- Pour ça quoi ?

- Que tu ne voulais pas me raconter tes rêves.

- C'est possible monsieur Malefoy.

- Et que faisions-nous ?

- Rien de mal, mon cher.

- Vraiment ?

- Et oui

Lui tirant la langue, elle sortit du lit pour aller voir la neige qui tombait abondamment par la fenêtre. Les grands sapins de la forêt étaient magnifiques et Narcissa avait déjà fait disposer des centaines de bougies dans les jardins.

- Qu'est ce que c'est que ça ? l'interrompit soudain Drago, la lettre de Lucius à la main.

- C'est rien.

- Mais encore ? je n'aime pas qu'il te convoque comme ça !

- Ce n'est rien, il voulait juste me parler.

Ne semblant pas rassurer, Drago voulut relire la lettre encore une fois mais Hermione lui prit des mains et l'enlaça.

- Il ne s'est rien passé.

- Sur ?

- Oui.

Balançant la lettre sur le bureau, elle alla vers la coiffeuse et entreprit de se coiffer en un joli chignon. Avec un peu de mal, elle encercla ses boucles d'un ruban blanc bien que quelques mèches s'en échappèrent.

Drago ne pouvait s'empêcher de la regarder avec tendresse et encercla sa taille de ses grands bras.

- Je t'ai rapporté quelque chose.

- Ah oui ? demanda-t-elle en souriant.

Attrapant son sac en cuir, il plongea la main dedans et en ressortit le pull en cachemire qu'il lui avait offert.

- Je me suis dit que tu voudrais peut-être le mettre et..

- Oh Drago ! Merci !

Embrassant sa joue, elle prit sa main puis lui sourit.

- A quelle heure est le bal de ce soir ?

- 18h

Enfilant son pull, Hermione se dirigea ensuite vers les armoires pour récupérer un de ses jeans.

- Et si nous allions prendre le thé en bas ?

- Très bien.

Plus tard dans la matinée, à Terrier, Ginny relisait les lettres d'amour que Blaise lui avait envoyé.

- Que fais-tu Ginny ? demanda Molly en voyant le regard rêveur de sa fille.

- Oh, rien du tout ! s'empressa-t-elle de répondre en rassemblant les lettres.

- Ginny, tu peux me parler tu sais.

S'asseyant à côtés de sa jeune fille, Molly prit sa main et sourit.

- Tu sais, je ne suis pas naïve. Tu es une très belle jeune femme et ton courrier sent toujours les essences de Lys.

- Je…

- As-tu rencontré quelqu'un ?

- Oui.

- Est-ce un gentil garçon ?

- Oh oui maman, il est parfait avec moi.

- Serait-ce Harry ? demanda alors avec enthousiasme .

- Maman !

- Ben quoi ?

- Non, ce n'est pas Harry. C'est un autre garçon que je vois à Poudlard.

- Comment s'appelle-t-il ?

- Je…Je ne peux pas te le dire.

- Pourquoi donc ?

- Parce que, il ne faut pas que ca se sache…

- Je comprends.

Soudain Fred et George descendirent les escaliers en trombe pour prendre leur petit déjeuner. Tout débraillé, les cheveux partant dans tous les sens, ils s'assirent lourdement sur le banc face à Ginny et leur mère.

- Je vais chercher les tartines dit Molly en se levant.

- Et la confiture ajouta Fred.

- Et le beurre accumula George.

- Et le lait demanda Ginny.

Une fois tout disposé sur la table, Fred regarda sa sœur avec un sourire narquois.

- Alors encore une lettre de Blaisichounet ?

- Fred !

- Alors c'est comme ça qu'il s'appelle ! intervint Molly.

- Maman !

- Oui c'est son petit Blaise d'amour.

- Blaise ? Je ne connais pas de Blaise à Gryffondor, est-il plus jeune que toi ?

- Non, il est plus vieux et il n'est pas à gryffondor.

- Alors c'est un serdaigle ?

- Non plus, reprit ginny en se servant un verre de lait.

- Un poufsouffle ?

- Euh…Non.

pâlit et regarda sa fille, inquiètre.

- C'est un…Un serpentard ?

- Oui maman, mais il ne m'a jamais fait de mal.

- Mais ce n'est pas normal, et puis tu te mets en danger !

- Non, je t'assure. Et puis Fred tu peux rigoler mais on est dans le même cas.

- Quoi ! s'étrangla Molly. Fred ?

- Ma copine est une serpentarde mais elle est cool.

- Qu'est ce que tu entends par cool ?

- Elle est moins méchante que les autres.

- Comment s'appelle-t-elle ?

- Pansy.

- Pansy ? Parkinson ?

- Oui.

- Elle est très jolie comme jeune fille.

- Oui, peut-elle venir la semaine prochaine ?

- Pourquoi une fille comme elle voudrait venir ici ? demanda Ginny.

- Parce qu'elle est bien avec moi.

- Nous verrons intervint Molly, je vais en discuter avec votre père. Et toi Ginny ?

- Quoi donc ?

- Qui est ce jeune homme ?

- Blaise Zabini.

- Et bien, vous piochez dans le gratin mes enfants ! s'exclama , ne vous y brûlez pas les ailes.

Alors qu'Hermione rangeait la chambre qu'on lui avait attribuée, elle remarqua quelque chose qui brillait sur une des tables de nuit. S'approchant, elle vu alors les boutons de manchettes qu'elle avait offert à Drago. Il les avait sûrement oubliés lorsqu'il avait dormi avec elle. Se disant qu'il en aurait besoin, elle les mit dans sa poche et partit à sa rencontre dans les longs couloirs.

- Drago ? appela-t-elle en ouvrant la porte de sa chambre.

Personne. Se demandant où il pourrait bien être, elle se rendit alors à son bureau quelques mètres plus loin.

Frappant à la porte, elle entendit alors Drago lui dire d'entrer.

- Drago, j'ai pensé que…

Mais elle se figea en voyant qui était avec lui. Le seigneur des ténèbres en personne était assis sur un des grands canapés et la regardait maintenant avec interêt.

- Hermione ?

- Je…J'ai trouvé ça et je me suis dit que tu en aurais peut-être besoin, répondit-elle en sortant les petits objets de sa poche.

- Je les ai cherché partout, merci.

Toujours pétrifiée, elle fit un pas, puis deux, les posa sur le bureau et repartit rapidement.

Une fois la porte refermée, le Lord esquissa un sourire.

- Je fais donc si peur que cela ou bien est-ce elle qui est extrêmement craintive ?

- Je pense que c'est un mélange des deux, maître.

- Quand comptes-tu l'épouser ?

- Je…Je ne sais pas si elle acceptera maître.

- Bien sur que si, cette jeune fille ne vit que pour toi.

- Je vais essayer de lui parler ce soir.

- Cela est bien, il faut que tu lui amènes une situation stable qu'elle puisse te faire confiance.

- Vous avez raison.

- Je sais que tu y penses, tu as mon accord. Tu fais du bon travail et je me dois de te récompenser.

- Merci, maître.

Soudain un grand fracas se fit entendre depuis la grande entrée, des cris aigus et des grognements.

- Je crois que cette bande d'incapables a enfin réussi à attraper cette petite.

- Laquelle, maître ?

- Cette Cho Chang.

- Très bien.

- Je veux que tu l'interroges toi-même.

- Bien.

- Maintenant.

- Tout de suite mon seigneur.

S'inclinant, il sortit en hâte du bureau et se précipita en bas pour aider les autres. Pendant ce temps, Lord Voldemort s'était levé et s'avança vers le bureau. S'asseyant dans le grand fauteuil en cuir, il fouilla dans les papiers mais ne trouva pas ce qu'il cherchait. Ouvrant le premier tiroir, il ne trouva que des papiers familiaux et autres, le deuxième : quelques cadeaux pour ses amis, le dernier mais celui-ci était bloqué par un sort. Sortant sa baguette, il lança un sort silencieux et le tiroir s'ouvrit. Affichant un air satisfait, il attrapa l'écrin en velours rouge et l'ouvrit. Drago était un sang-pur et avait fait faire une magnifique bague de fiançailles pour Hermione.

Alors il sourit, chose qu'il n'avait pas faite depuis longtemps et contempla la bague. Le fils Malefoy était comme son propre fils et il allait demander la main de sa tendre… Petite amie ? Il ne savait pas exactement si ils s'étaient remis ensemble mais une chose était sure, cette petite épouserait son fils.

Il se surprit alors à repenser à Elisabeth et à son visage si épanouit lorsqu'il lui avait demandé sa main.

- Maître ? appela une voix dans le couloir.

Attrapant l'écrin, il le reposa dans le tiroir, le referma et partit rejoindre ses mangemorts.

- Alors ? demanda-t-il en arrivant en bas des escaliers.

- Elle n'a rien voulu dire mais j'ai vu que Potter était resté à Poudlard avec sa petite amie.

- Une petite amie ?

- Luna Lovegood.

- Lovegood ? Comme le fou qui vit dans sa tour bancale ?

- Exact.

- Nott, je te charge d'aller la chercher.

- Bien, maître.

- Où est cette Chang ?

- Dans les cachots répondit Drago.

- Bien, vous avez fait ce que je vous avais demandé de faire, c'est fini pour aujourd'hui.

S'asseyant dans un des grands fauteuils du hall, Lord Voldemort repensa à sa haine envers la famille d'Elisabeth. Si il l'avait laisser partir, il n'y aurait pas eu autant de morts.

Une heure avant le célébre bal de noël des Malefoy, Hermione était devant sa coiffeuse. Elle accrocha ses beaux cheveux en chignon et y plaça quelques épingles couleurs bronze. Puis elle se parfuma légèrement avec l'essence de rose que la mère de Drago lui avait prêté. Se dirigeant vers la grande armoire, elle sortit la robe de sa housse et la passa. Enfilant ses petites ballerines vertes, elle se contempla dans le miroir puis détourna la tête. Elle aurait du être heureuse mais n'y arrivait pas. Il lui manquait quelque chose de fort, puissant, qui la ramènerait à la vie.

- Êtes-vous prête ? demanda Narcissa en rentrant.

- Je pense oui.

- Vous êtes vraiment très jolie.

- Merci, vous aussi madame.

Madame Malefoy sourit et se regarda dans le miroir. C'était vrai que cette belle robe grise la rajeunissait, mais les diamants, offerts par Lucius, illuminait sa personne.

- Avez-vous des bijoux ?

- Non, madame.

- Alors venez vous installer prêt de la coiffeuse.

Obéissant, Hermione s'assit sur le petit siège et Narcissa la maquilla et lui mit un petit pendentif autour du cou. Regardant de plus prêt, elle remarqua que c'était un ange.

- Il est très beau.

- Lucuis me l'a offert le jour de la naissance de Drago. Le plus beau jour de ma vie.

- Vous aimez beaucoup votre fils.

- Plus que ma vie.

- Cela se voit.

- Mais vous aussi ma chère.

- Pardon ?

- Cela se voit que vous aimez mon fils.

- Oh, je ne sais pas…

- Etait-il gentil avec vous à Poudlard ?

- Les cinq premières années, nous avons passé notre temps à nous humilier, rabaisser, battre mais cette année… Il a été parfait.

- Si la vie m'a bien apprise quelque chose, c'est qu'elle est courte.

- Vous avez raison.

- Alors qu'attendez-vous ?

Avant qu'Hermione n'ait pu répondre, Lucius entrait dans la chambre.

- Je vous ai cherché partout.

- Nous discutions.

- Je vois cela, mais le bal va commencer.

Observant le collier d'Hermione, il esquissa un sourire, avant d'ajouter :

- Drago vous attend, à l'attention de la jeune fille.

Cela faisait plusieurs minutes que Drago l'attendait, entouré de ses amis. Attrapant une coupe de champagne, il en but quelques gorgées puis vu sa mère accompagnée de son père arriver vers lui.

- Elle arrive lui souffla-t-elle.

- Bien.

- Et je crois qu'elle est prête.

Levant un sourcil interrogateur, il regarda son père mais ni l'un ni l'autre ne répondit.

Alors qu'il relevait la tête, il aperçut Hermione descendre les escaliers dans sa belle robe et lui sourit. Lui rendant ce sourire, elle s'avança vers lui et lui prit la main.

- Tu ne me laisses pas toute seule hein ? demanda-t-elle en regardant tout autour d'elle.

- Promis.

- Tu veux rester avec tes amis ?

- Pas nécessairement, tu passes avant tout.

Se callant contre lui, elle vit alors Lord Voldemort la regarder à l'autre bout de la pièce.

- Lord Voldemort…

- Oui, il est ici.

- Pourquoi donc ?

- Parce qu'il aime être avec ses mangemorts.

- Notion peu rassurante.

- Cela est vrai mais tu n'as rien à craindre.

Bientôt, la salle fut pleine et chacun alla s'asseoir à la place qui lui était destiné se retrouve alors entre Drago et Théodore Nott et face à Daphné Greengrass.

- Tiens mais voici Granger ! s'exclama Daphné. Qui aurait cru qu'un jour tu serais ici…

- Et bien je dirais que statistiquement il y avait peu de probabilités que je me retrouve un jour à parler avec toi, mais le fait que je me retrouve en même temps dans le manoir Malefoy et qui plus est, rempli de mangemorts… Je pense qu'il avait très peu de chance que je sois ici.

Alors que les garçons esquissaient un sourire, Pansy rigolait maintenant ouvertement.

- Mais je ne dis pas cela pour te vexer, ajouta Hermione.

Se mordant nerveusement la lèvre, elle sentit la main du blond sur la sienne sous la table et se détendit.

Au bout d'une heure, ils entamaient le plat principal.

- Au fait, Granger, tu savais que Potty sortait avec Lovegood ? demanda Théodore.

- Officiellement, non. Mais je le voyais tourner autour d'elle depuis octobre.

- Tu vois toujours tout ! se plaignit Pansy.

- J'y peux rien.

- Et qu'as-tu remarquer ce soir ? reprit Théodore.

- Et bien, je dirais que tes parents se sont disputés.

- Quoi ?

- Ton père en est à son troisième verre et fait trembler la table à force d'être nerveux et ta mère, elle a un sourire forcé, son col est mal mis et elle regarde sa montre toutes les deux minutes. Discrètement bien sur.

- Bon , Blaise je crois que je vais dormir chez toi ce soir.

- Crève.

- S'il te plait…

- Non.

- Daphné ?

- Non plus.

- Quelle bande d'amis alors !

Alors qu'elle souriait, Hermione se tourna vers Drago.

- Et nous ?

- Oui ?

- Que ferrons-nous ce soir ?

- Je ne sais pas, ouvrir nos cadeaux ?

- J'ai un cadeau ?

- Bien évidemment.

- Est-ce que je peux savoir ce que c'est ?

- Non.

Faisant la moue, elle but une gorgée d'eau puis suivit la conversation animée entre Blaise et Pansy à propos de Poudlard.

Bientôt le repas fut terminé et les convives furent invités à aller dans la grande salle pour danser. Alors qu'un concerto de violons commençait, Drago attrapa délicatement la main d'Hermione.

- Est-ce que tu danserais avec moi ?

- Avec plaisir.

Valsant lentement, il vit alors le collier autour de son cou.

- Où as-tu eu ce collier ?

- C'est ta mère qui me l'a prêté.

- Il est très beau.

- Oui.

- J'aimerais que tu montes avec moi.

Hochant la tête, elle prit sa main et ils gravirent les escaliers sous le regard de Lord Voldemort.

Arriver dans la chambre de Drago, elle vit un grand sapin.

- Tu as fait mettre un sapin dans ta chambre ?

- Oui, pour les cadeaux je trouve ça plus magique.

Souriant, elle s'approcha et contempla toutes les boules de couleurs. Soudain, elle sentit deux bras l'encercler et elle colla son dos contre le torse chaud de Drago. R'approchant sa bouche de son oreille, il lui souffla un :

- Je t'aime.

Figée, Hermione eu du mal à prendre conscience de ce qu'il venait de dire. Puis se retournant, elle vit son visage, sérieux, avec dans les yeux une souffrance qu'elle ne lui connaissait pas.

- je t'aime Hermione.

Elle aurait voulu répondre mais aucun son ne put sortir de sa bouche, comme bloqué tout au fond de sa gorge.

- Je sais que c'est soudain, et je te laisserai du temps mais il fallait que je te le dise.

Reprenant sa respiration, elle plongea son regard chocolat dans ses deux perles brillantes.

- J'ai cru que tu ne me le dirais jamais, chuchota-t-elle.

- Je ne pourrais faire autrement que de t'aimer.

- Malgré tout ce qui s'est passé ?

- Malgré tout. Je t'aime.

Sentant une fine larme sur sa joue, elle passa la main dessus et se rapprocha de lui.

- Je t'aime Drago.

Attrapant ses hanches, il colla alors son front au sien et huma son parfum.

- Embrasse-moi murmura-t-elle.

Obéissant, il posa ses lèvres sur les siennes. Entrouvrant légèrement celle de sa compagne, il approfondit le baiser et sentit une douce chaleur se propager dans son corps. Passant ses mains dans son dos, il se fit plus ardent dans son baiser et la rapprocha du lit. Se détachant de ses lèvres, il continua ses baisers sur sa joue, son cou, sa clavicule, son épaule mais bientôt le tissu de la robe lui barrait le passage. Attrapant de nouveau ses lèvres, il fit glisser ses mains sur ses fesses.

- Drago ?

- Oui, petite princesse.

- Est-ce qu'on peut ralentir s'il te plait ?

- Bien sur.

S'écartant un peu, il passa sa main dans quelques boucles qui dépassaient de son chignon.

- Voudrais-tu ouvrir tes cadeaux ?

- Est-ce que tu en as envi aussi ?

- Oui

Lui souriant, il lui prit la main et la conduisit près du sapin. S'asseyant tous les deux sur des coussins disposés à terre, Hermione se calla contre Drago.

- Tu sais, commença-t-elle.

- Oui ?

- Quand on s'est séparé, j'ai vraiment cru que je t'avais perdu à jamais.

- Je suis désolé pour cela, je n'aurais pas du réagir si violement.

- J'ai souffert. Je voulais tellement être dans tes bras, être de nouveau contre toi.

- Plus jamais, on ne se séparera plus jamais.

Cette fois-ci , Hermione posa sa main sur sa joue et attira son visage à elle. Scellant ses lèvres aux siennes, elle passa ses mains dans sa chevelure blonde. Respirant avec difficulté, elle continua le baiser jusqu'à finalement se détacher et reposer sa tête sur son épaule. Mais Drago reprit son visage en coupe et l'embrassa de nouveau comme si sa vie en dépendait. Posant ses mains sur son torse, Hermione était intimidée par cet homme puissant mais osa approfondir le baiser.

- Est-ce que tu veux que j'arrête ? demanda au bout de quelques minutes Drago.

Pour seule réponse, Hermione glissa ses mains sur chemise blanche et commença à en détacher les boutons un à un jusqu'à arriver au magnifique nœud noir, qu'elle dénoua et jeta.

- Je t'aime Drago lui répondit-elle en ouvrant sa chemise.

Déposant de doux baisers sur ses clavicules, elle continua à embrasser cette peau blanche sous les gémissements de son amant. Attrapant sa taille, Drago la fit basculer et se retrouva au dessus d'elle. Passant ses mains sous son corps, il détacha sa robe, la fit descendre le long de ses jambes et la jeta dans un coin. Admirant le corps qu'il avait sous les yeux, il déglutit et posa le bout de ses doigts sur le soutien gorge en dentelle marron.

- Tu es aussi belle que la première fois.

Rougissant, elle passa sa main sur sa joue et l'embrassa.

- Tu es toujours aussi parfait avec moi.

Puis descendant sa main, elle sentit la virilité du jeune homme à travers le tissu. Détachant la ceinture, elle fit glisser le pantalon et le boxer avec.

Remarquant qu'elle avait la chair de poule, il fit glisser ses paumes sur ses bras.

- As-tu froid ?

- Un peu.

Se saisissant de sa baguette, il alluma un feu dans la cheminée face à eux.

- Et maintenant ?

- Ca va mieux.

- Dis moi si tu veux qu'on arrête ou si tu as peur, je comprendrais.

- Merci Drago.

Se couchant sur elle, il maintient des appuis sur ses coudes puis l'embrassa avec tendresse. Se frottant contre elle, il eut du mal à garder une respiration normale et Hermione avait de plus en plus chaud.

- J'ai…

- Oui ? demanda-t-il soudain inquiet.

- J'ai envie de toi Drago.

- Je connais un moyen d'arranger ça.

Passant de nouveau les mains dans son dos, il détacha son soutien gorge et commença à embrasser sa poitrine. Mordillant la peau sensible, il déposa un suçon sous un de ses seins et glissa ses mains sur son corps. Gémissante, Hermione murmurait son nom tant bien que mal et commençait à bouger son corps de manière provocante.

- Puis- je ? demanda-t-il en saisissant un bout de son dernier sous-vêtement.

- Oh oui Drago.

Lui enlevant, il put enfin sentir le corps entièrement nu de sa petite amie sous lui.

Passant une de ses mains entre leurs corps, il entra délicatement un doigt en elle tout en l'embrassant.

- Dis-moi si tu as mal.

Mais Hermione ne put répondre, déjà Drago pouvait entendre ses gémissements. Glissant à son tour ses mains sur le torse musclé face à elle, elle continua jusqu'à trouver sa verge. Tremblant légèrement, elle la saisit doucement et commença un lent mouvement du poignet.

Inquiète de ne pas le faire correctement, elle voulut lui demander mais un grognement de son amant lui fit comprendre qu'elle lui faisait du bien.

Déposant des baisers dans le cou de sa belle, Drago accéléra le mouvement de ses doigts jusqu'à ce qu'il la sente se contracter et qu'elle gémisse son nom à bout de souffle.

- Mon Dieu…

- Je t'ai fait mal ?

- Non, au contraire.

Lui souriant, elle l'embrassa tendrement. Puis écartant les cuisses, elle l'attira vers elle.

- A toi lui souffla-t-elle à l'oreille.

Se positionnant, il se colla à elle et entra doucement. La voyant froncer les sourcils, il s'arrêta.

- Un problème ?

- Un picotement. Ca devrait passer.

Ressortant à moitié, il rentra cette fois-ci en entier. Attrapant les jambes d'Hermione, il lui fit mettre autour de sa taille avant de commencer un va et vient.

Entendant de nouveau ses gémissements, il se sentit de plus en plus excité et accéléra.

- Hermione…

- Oh oui !

- Dis…Dis moi.

Retrouvant à moitié ses esprits, elle le regarda dans les yeux.

- Te dire quoi ?

- Si cela te va.

- Bien sur, mon ange.

Souriant, elle passa ses bras autour de son corps et le colla à elle. Reprenant son mouvement, il s'enfonça alors plus profondément en elle. Subissant les coups de reins, Hermione se laissa aller et ferma les yeux d'extase avant de sentir un plaisir monter en elle et jouir puissamment. Ouvrant les yeux, Drago mit toute sa force en la pénétrant et finit par jouir à son tour.

- Wouah.

- Tu sais que tu as probablement réveiller tout le manoir en jouissant ? rigola Drago.

- Je m'en fiche lui répondit-elle en lui tirant la langue.

La serrant contre lui, il attrapa une couverture et les couvrit.

- Est ce que tu veux aller sur le lit ?

- Non, je suis bien ici, avec toi.

- Je t'aime Hemione.

Fermant les yeux, il sentit les mains de la jeune fille sur son torse, puis ses jambes se mêler aux siennes et finit par s'endormir.