Lorsque Drago se réveilla ce matin-là, il sentit un corps chaud contre lui. Passant sa main dans cette masse de boucles, il huma son parfum au creux de son cou.
- Tu es réveillé ? murmura-t-elle doucement.
- Oui. Bien dormi ?
- Oui, mon ange.
Se redressant, il constata qu'ils étaient encore sur le large tapis face à la cheminée. Tournant la tête à droite, à gauche, il vit leurs vêtements éparpillés un peu partout autour d'eux et se remémora leur nuit plutôt...torride.
Attrapant son caleçon, il l'enfila puis attrapa sa belle pour la mettre sur son lit. Toujours enveloppée dans la couverture, elle se glissa dans les draps et soupira d'extase.
- C'est…parfait.
- Je trouve aussi, mon amour.
Se couchant de nouveau contre elle, il embrassa le creux de son cou, son épaule, puis chercha ses lèvres. Passant ses bras autour du cou de son homme, elle se rapprocha jusqu'à toucher ses lèvres.
- Faut-il se lever ? demanda-t-elle.
- Je ne crois pas, non.
- Et les cadeaux ?
- Tu es bien impatiente.
- Oh, s'il te plait…
- Je ne peux te résister.
Se levant du lit, elle alla enfiler une robe en velours bronze et se tourna vers Drago.
- Allez, viens !
Face à son sourire, ses boucles volant autour d'elle et surtout ce visage radieux, il ne put que lui sourire et s'habiller aussi vite qu'il le pouvait. Se saisissant de sa main, elle l'entraîna jusque dans le salon du bas où se trouvait déjà les parents Malefoy.
- Bonjour tous les deux, les accueillit Narcissa en souriant.
- Avez-vous bien dormi ? demanda Lucius avec un sourire malicieux particulièrement adressé à son fils.
Rougissant, Hermione hocha la tête timidement alors que Drago esquissait un sourire.
- On va dire que oui.
- Vous avez reçu ceci, dit alors Narcissa en tendant une lettre à Hermione.
L'attrapant délicatement, elle l'ouvrit et parcourut les quelques lignes du regard.
- De qui est-elle ?
- De Viktor, répondit-elle avec un sourire.
S'éloignant, elle s'assit sur un des canapés et la relut encore une fois avant de fermer les yeux et sourire.
- Des bonnes nouvelles ? demanda Narcissa.
- Très.
- De quoi parle-t-il ? demanda alors Drago.
- Il me dit qu'il est désolé de ne pas m'avoir écrit plus tôt, qu'il pense à moi et qu'il passera me voir bientôt.
- Charmante nouvelle déclara alors l'héritier de mauvaise humeur.
Souriant, elle l'enlaça et posa sa tête contre son épaule.
- Ne sois pas jaloux.
- Mais je ne le suis pas, bien au contraire.
- C'est cela oui.
Attrapant de nouveau sa main, elle le conduisit près du grand sapin et s'assit sur un petit siège sur le côté. Le premier cadeau était pour Narcissa de la part de Lucius: une magnifique parure en diamant et or rose, le second pour Drago de la part de ses parents : une nouvelle cape doublé en soie noire… Tous furent gâtés à souhait, puis vint le moment pour Hermione d'ouvrir les trois paquets qu'elle avait face à elle. Le premier était de la mère de Drago : un assortiment de brosse en argent avec ses initiales gravées dessus. Le second était de Drago : une très belle robe en dentelle ancienne couleur ivoire et enfin vint celui du père de Drago.
- C'est plus un cadeau pour vous deux, les prévint-ils.
Ouvrant le petit coffret, elle en sortit une clé et questionna Drago du regard.
- Les clés du cottage nord, merci père.
- Passez-y quelques jours, cela vous fera le plus grand bien.
- Merci Monsieur Malefoy.
- Cela me fait plaisir.
Se serrant l'un contre l'autre, Hermione et Drago s'assirent sur le canapé face aux parents et débuta alors le matin de noël.
Chez Pansy, une toute autre agitation régnait. Assise dans sa chambre, devant sa coiffeuse, elle lissait ses beaux cheveux bruns en attendant que Fred arrive. Elle avait revêtu son plus joli déshabillé en soie noire et s'était préparée méticuleusement son lit sentait le lys, sa peau était douce, il ne manquait plus que lui.
Soudain, elle entendit toquer à sa porte.
- Oui ?
Ouvrant doucement, Fred se glissa dans la chambre en refermant doucement la porte.
- Bonjour toi.
Se levant, elle posa sa brosse et alla se caler dans ses bras. Après tout, ils avaient toute la journée devant eux. Ses parents étaient partis pour quelques jours et lui avaient laissé la maison en espérant qu'un mangemort lui ferait bientôt sa demande.
- Tes parents ?
- Partis, lui répondit-elle avec un grand sourire.
- Cela signifie donc que nous sommes seuls.
- En effet.
Avec tendresse, elle commença alors à l'embrasser et à déboutonner sa chemise. La faisant aller vers le lit, il glissa ses mains dans sa nuque pour approfondir le baiser. En quelques mouvements de la part de la jeune fille, il se retrouva en sous-vêtements et put apprécier le contact de sa peau avec la sienne.
- Tu sens tellement bon, murmura-t-il en humant son parfum dans son cou.
Le faisant allonger sur le lit, Pansy défit son déshabillé et se retrouva entièrement nue face à son amant. Le laissant sans voix, elle esquissa un sourire avant de monter sur lui. Déjà, Fred glissait ses mains sur ce corps qu'il avait tant imaginé, allant de ses bras fins, à son ventre plat jusqu'à ses cuisses si douces.
- Et si quelqu'un arrivait ?
- Personne n'arrivera.
Retournant à ses lèvres, elle l'emprisonna de ses jambes et continua à profiter du corps qui était sous elle. Elle pouvait parfaitement sentir ses muscles bien dessinés, son souffle erratique, se chevelure qui lui chatouillait le visage. Inversant les rôles, Fred se retrouva bientôt au-dessus.
- J'en ai tellement envie….Depuis tellement longtemps.
- Fred…
Laissant à terre son caleçon, il la regarda avec un air coquin avant de s'allonger précautionneusement sur elle. Embrassant ses joues, sa mâchoire, son cou, il descendit jusqu'à la naissance de sa poitrine. Passant sa langue entre ses deux seins, il alla jusqu'à son nombril.
- Fred ! fit-elle semblant de s'offusquer.
- Pardon, Mademoiselle…
Passant sa langue sur ses mamelons, il en profita pour caresser ses cuisses qui lui donnaient de plus en plus envie. Gémissant sous ses caresses, elle passa ses doigts dans sa chevelure rousse jusqu'à relevait sa tête et l'embrasser. La regardant droit dans les yeux, il fit glisser sa main jusqu'à l'intérieur de ses cuisses jusqu'à ce qu'elle se mordille la lèvre inférieur d'impatience. A l'entrée de deux doigts, elle s'accrocha à lui et émit le plus doux des sons.
Accélérant son mouvement, il la vit fermer les yeux et entendit vaguement son prénom.
- Fred…gémit-elle plus fort.
Lui souriant, il attrapa ses cuisses et les ouvrit.
- Pansy…
- Oui ?
- On ne peut plus reculer.
Ne répondant pas, elle l'attrapa pour le coller à elle alors qu'il frottait son sexe à elle. Gémissant de concert, ils se collèrent plus étroitement et il la pénétra. La savant connaisseuse, il prit un rythme énergique dès le début. Le sentant au plus profond de son corps, elle se mit à gémir alors que le lit commençait à tanguer. Toujours plus fort, il aimait aller et venir en elle et voir son visage s'illuminer. Passant ses mains sur corps, il s'enfonçait toujours plus profondément en elle. Enfin, alors que le lit grinçait dangereusement, il finit pas venir. S'allongeant tout contre elle, il la serra dans ses bras jusqu'à fermer les yeux.
Au manoir Malefoy, Hermione était face à la fenêtre dans le bureau de son petit ami. Elle regardait les flocons de neige tomber lorsque Drago sortit enfin de ses papiers.
- Que penses-tu de cette semaine au bord de la mer ?
Se retournant, elle le regarda, sourit et alla s'asseoir sur ses genoux.
- Je pense que cela peut être une bonne idée.
- J'aime beaucoup ce cottage, tu t'y sentiras bien.
- Tu y es allé souvent ?
- Oui, lorsque j'étais enfant, ma mère aimait m'y emmener.
- Quand est-ce qu'on part ?
- Quand tu le voudras.
- Demain ? demanda-t-elle avec enthousiasme.
- Si tu veux.
Souriant, elle le prit alors dans ses bras et se releva avec énergie.
- Il faut que nous fassions nos valises alors.
- Ne t'inquiète pas pour cela.
Posant ses doigts sur la vitre gelée, elle continua alors à contempler le paysage. Se levant, il alla placer ses bras autour du petit corps près de la fenêtre. Resserrant son étreinte lorsqu'il la sentit frissonner, il l'embrassa doucement sur le front.
- Hermione ?
- Oui ?
- Qu'as-tu décidé à propos de ta maison ?
- C'est-à-dire ?
- Vas-tu la vendre ?
- Oui.
- As-tu des affaires à récupérer ?
- Les photos…Et puis, quelques souvenirs.
- Tu veux y retourner ?
Fronçant les sourcils, elle attrapa sa main et hocha négativement la tête.
- Ce n'est pas possible, je ne peux pas.
- Tu veux que j'envoie quelqu'un ?
- S'il te plait.
La rapprochant d'un canapé, il l'a fit asseoir et retourna à son bureau. Rédigeant quelques mots sur un billet, il l'accrocha à la patte de son grand duc avant de revenir près d'elle.
- C'est réglé, tu n'as plus à t'en soucier maintenant.
- J'ai envie…
- Oui ma douce.
- J'ai envie de toi.
- Hermione…Tu m'étonneras toujours. Répondit-il en souriant.
- Dois-je prendre cela pour un oui ?
Rigolant, il la colla contre lui et enfouit sa tête dans sa chevelure.
- Plus tard, ne me tente pas.
Posant sa main sur sa cuisse, il caressa sa peau douce et lui murmura à l'oreille :
- Ne crois pas que je ne veuille pas de toi mon amour.
Lui souriant à son tour, elle se cala contre lui.
- Il faut que je te parle.
Se redressant, elle plongea son regard dans le sien.
- Cho Chang…
- Oui ?
- Elle a été amené ici et a subit un interrogatoire.
- Mais ? Mais pourquoi ?
- C'était ou Ginny. On a fait ce qu'on a pu.
- Comment va-t-elle ?
- Elle…
- Drago ?
- Je l'ai interrogé personnellement mais d'autres mangemorts s'en sont mêlés.
- Et ? demanda-t-elle en redoutant la réponse.
- Je suis désolé, elle est morte.
Voyant quelques larmes couler le long de ses joues, il la colla à son torse.
- Et où est-elle maintenant ?
- J'ai réussi à ce qu'on envoie son corps dans la forêt interdite, ils la retrouveront.
Reniflant, elle ramena ses genoux contre sa poitrine et posa sa tête dessus. Enlevant quelques mèches collées à son visage, il tenta de la rassurer mais elle sentait bien qu'il lui cachait quelque chose.
- Drago ?
- As-tu autre chose à me dire ?
- Non…
- Drago Malefoy ?
- Je ne veux pas que tu t'inquiètes.
- Qu'est que ..
- Ils en ont attrapé une autre.
- Qui ?
Puis écarquillant les yeux, elle comprit soudain.
- Luna ?
- Oui, elle est dans les cachots.
Se levant d'un coup, elle se dirigea d'un pas sur vers la porte.
- Où vas-tu ?
- Dans les cachots, cria-t-elle.
Se levant à son tour, il tenta de la rattraper mais elle avait accéléré le pas et descendait déjà activement les escaliers. Arrivée aux cachots, elle poussa la lourde porte et chercha des yeux son amie. Dans le large couloir où étaient toutes les cellules se trouvait Blaise.
- Granger ?
- Blaise ! Sais-tu où est Luna ?
- Là, répondit-il en pointant la cellule en face de lui.
Se rapprochant doucement, elle alla devant la porte et essaya de l'ouvrir. Rien ne bougea.
- Tu as la clé ?
- Non.
- Luna ? Tu m'entends ?
- Hermione ?
- Mon Dieu, Luna !
- Ne t'inquiète pas, je vais bien.
- Tu es sure ?
- Oui, et toi ?
- Oui. Harry ne t'a pas dit que j'allais bien ?
- Si, mais je voulais vérifier. Tu nous as tellement manqué !
Soudain, la porte du fond s'ouvra et Drago arriva essoufflé.
- Hermione !
Puis regardant son meilleur ami, il haussa un sourcil.
- Blaise ?
- Je surveille.
- Et ?
- Ben, rien. Je vois pas ce que je fous ici.
Se rapprochant d'Hermione, il l'attrapa par les épaules.
- Il faut remonter Hermione, tu n'as pas le droit d'être ici.
- Mais Drago…
Les larmes recommencèrent déjà à couler, et il lui sembla qu'elle allait s'effondrer d'un moment à l'autre. Passant un bras autour de sa taille, il l'entraîna alors vers la porte.
Plus haut dans les étages, Lord Voldemort était toujours allongé dans son lit. Il réfléchissait au cadeau qu'il pourrait faire à Hermione et Drago. Qu'est ce que ferait Elisabeth ?
- Je ne sais pas mon amour.
- Élisabeth, j'ai besoin de réfléchir.
- Allez, j'ai envie de toi.
- Élisabeth, tu me rends fou…
Et je deviens fou pensa-t-il alors. Se relevant, il alla à la fenêtre et écarta les rideaux en velours verts. La neige formait un épais tapis sur le parc, la vue était splendide. S'asseyant près de la cheminée, il se souvint de la joie d'Elisabeth lorsqu'il neigeait, sa façon dont ses hanches bougeaient lorsqu'il faisait l'amour….Mais voilà qu'il avait des pensées…Dérangeantes ? Plutôt plaisantes.
Soudain, quelqu'un frappa à sa porte.
- Oui ?
- Bonjour monsieur.
- Lucius, bonne soirée hier n'est-ce pas ?
- En effet, maître.
- Ton fils et la jeune fille se sont rabibochés.
- Nous avons entendu cela en effet.
- Qui n'a pas entendu ?
- Je vous ai apporté le journal.
- Y a-t-il un problème ?
Baissant les yeux, il lui tendit le journal en tremblant. Le saisissant, il parcoura la une du regard avant de se lever.
- Comment est-ce possible ?
- Je ne sais pas, mais il est clair que Drago n'y est pour rien.
- …
- Mademoiselle Granger pourra l'attester.
Rigolant faiblement, il hocha la tête et se tourna vers la cheminée.
- Que tous les jeunes mangemorts soient rassemblés, maintenant ! rugit-il.
Puis, il jeta le journal dans la cheminée, regardant l'article se disloquer par le feu.
Une fois tout le monde rassemblé dans la grande salle du bas, Lord Voldemort se plaça au centre de ses mangemorts.
- Chers mangemorts… Je…
Se stoppant, il fronça les sourcils.
- Je n'apprécie guère votre comportement. Cela va de soit que, vous me devez des explications.
- À propos ? demanda alors timidement Pansy, redoutant que sa relation n'est été découverte.
- A propos de la petite fête que vous avez organisé hier ! cria-t-il.
Tous les regards se portèrent vers Drago, en tant que chef des mangemorts juniors, c'est lui qui dirigeait tout.
- Quelqu'un est-il apte à me répondre ?
- Que s'est-il passé maître ? demanda alors le fils Malefoy.
- Trois pubs incendiés, dix-sept moldus tués, presque autant torturés et violés, et tout ceci sous la manifestation infantile des mangemorts !
- Je vois…Quelqu'un peut-il m'expliquer ce qui vous a pris ? hurla alors le fils Malefoy.
Sous le regard approbateur de Lord Voldemort, il s'avança alors devant chaque mangemort et sortit sa baguette. Hermione qui observait tout d'un coin de la pièce, tourna son regard vers Narcissa, l'air inquiète.
- Hermione, monte… Comprit Drago.
- Mais…
- J'ai dit tu montes !
S'enfuyant en courant, elle gravit aussi vite qu'elle pouvait les escaliers. Une fois sur qu'elle ne verrait rien, il reprit son interrogatoire.
N'obtenant cependant aucune réponse, il fit clairement comprendre son avertissement par la violence et la menace.
- Que cela ne se reproduise plus ! hurla-t-il en sortant de la pièce.
Quelques jours plus tard, Hermione était confortablement installée dans le boudoir de Madame Malefoy quand du bruit venant du hall la fit sortir de son livre. Arrivée en bas, elle vu une multitude de cartons de toutes tailles formant de hautes colonnes.
- Qu'est ce que c'est ? demanda-t-elle alors à Drago.
- Tes souvenirs, ta maison a été mise en vente comme tu le souhaitais et nous avons rapporté tout ceci ici.
S'approchant, elle ouvrit le premier carton et y trouva des photos. Attrapant un des cadres, elle le regarda attentivement.
- C'était dans le salon.
- Oui, nous avons bien tout récupéré ne t'inquiète pas.
Elle le regarda alors, sourit et demanda à ce que tous les cartons soient mis en lieu sur.
- Est-ce que Ginny a été enlevée ? demanda-t-elle soudain.
- Non pourquoi donc ?
- Elle ne répond pas à mes lettres.
- Elle est sûrement occupée ne t'inquiète pas mon ange.
- Cela ne me rassure pas vraiment..
- Veux-tu que je fasse envoyer quelqu'un chez les Weasley ?
- Je pourrais y aller moi-même.
- Hors de question.
Voyant son air peiné, il s'approcha d'elle et prit son menton entre ses doigts pour qu'elle le regarda dans les yeux.
- Tu es bien trop faible et…Je ne supporterai pas te perdre une fois encore.
- D'accord.
S'approchant doucement elle posa ses lèvres contre les siennes et sentit alors les mains du jeune homme sur sa nuque.
- Montons dit-il soudainement et en lui saisissant la main.
Gravissant les escaliers rapidement, il ouvrit rapidement la porte de sa chambre et l'entraîna sur son lit. S'embrassant passionnément, il commença à faire sauter les boutons du chemisier en soie qu'elle portait. Ne se maîtrisant plus, il embrassa sa poitrine avec avidité et passant ses mains sous la jupe fine. Hermione amena alors ses mains jusqu'à la chevelure du jeune homme, caressant du bout des doigts les mèches qui barraient ses yeux. Se redressant soudain, il retira sa propre chemise et elle put voir ses yeux assombris par le désir. Puis, il fit glisser la jupe le long de ses jambes et regarda avec ardeur le corps qu'il avait sous les yeux.
Se redressant à son tour, Hermione lui décrocha sa ceinture puis son pantalon jusqu'à ce qu'il soit entièrement nu. L'embrassant fougueusement, Drago glissa de nouveau ses mains sur sa poitrine puis dans son dos pour lui enlever son soutien gorge. Alors qu'il recommençait à embrasser sa poitrine, elle émit un léger gémissement et releva la tête. Ouvrant à demi les yeux, elle crut alors voir quelque chose de sombre, ouvrant les yeux alors entièrement elle put voir la haute silhouette de Lord Voldemort devant la porte. Emettant un petit cri, mes deux amoureux se stoppèrent et se couvrirent prestement.
- Lord,, je ne vous attendais pas…
- J'ai vu cela oui, répondit-il avec un léger sourire.
- Y a t il un problème ?
- Je le crains oui, rejoins-moi dans mon bureau dans dix minutes.
Une fois la porte refermée,Drago se leva et se rhabilla lentement puis s'apprêtant à sortir, il tourna son regard vers la jeune fille dans son lit qui le regardait avec malice.
- Tu m'attends ? demanda-t-il avec un air coquin.
Toute ma vie si il le faut lui répondit-elle, les yeux pétillants.
