Se redressant d'un coup, Hermione crut avoir mal compris mais les mots sonnaient toujours en elle. Elle le regarda, inquiète, mais vit qu'il était aussi sérieux que la situation l'exigeait.
- Tu vas tuer…Lord Voldemort ?
- Oui, ou bien j'aiderai Potter à le faire.
- Mais, je croyais que tu ne pouvais pas trahir ta famille, tu sais…
- Je sais ce que j'ai dit, mais ma mère souffre, mon père n'est plus aussi fort qu'il ne l'était par le passé et j'ai peur qu'il y laisse la peau. Il n'a jamais été tendre avec moi, mais il reste mon père et j'en mourrais de le voir ainsi rabaisser et tuer. Ma famille est en danger, et tu es ma famille.
- Et si Voldemort apprenait tes plans ?
- Il me tuerait, lui répondit-il calmement en prenant ses mains dans les siennes, mais je suis un très bon occlumens.
- Je suis terrifiée Drago, j'ai peur pour toi.
- Nous sommes en guerre, nous serons bientôt obliger de nous battre de toute façon.
- Est-ce que tu fais ça pour moi ? lui demanda-t-elle timidement.
- Non Hermione, je fais cela pour nous.
La callant contre son torse, il promena alors ses doigts fins dans sa chevelure et huma son parfum si doux.
- Je suis prêt à tout pour toi, et même si cela ne plait pas à ma famille.
- Tu as raison Drago, tu es ma seule famille aujourd'hui. Bien sûr il y a Ginny et Harry mais je veux dire, la seule façon pour que toi et moi on ait un avenir…
- C'est de tuer Voldemort, conclue Drago, déterminé.
Les jours passaient et la pauvre Ginny ne savait plus quoi faire. Elle était habillée telle une poupée de porcelaine, coiffée de belles tresses, le visage fatiguée. Lord Voldemort venait la voir au moins une fois par jour, la sermonnant d'être gentille avec sa mère, c'est à dire le rebord de la fenêtre, le fauteuil vert près de la cheminée ou encore le coussin gris en tweed sur le grand lit. Cet homme devait de plus en plus fou de jours en jours. Elle avait même été obligée de maintenir une conversation d'une demi-heure, face à lui, a parlé dans le vide ! Elle allait craqué prochainement, elle le savait, si toute comédie ne cessait pas immédiatement. De plus elle voyait bien que certains mangemorts commençaient à le regarder, s'imaginait-il la torturer, la tuer ou pire encore ? Le danger rodait et elle commençait sérieusement à penser à une évasion suicidaire.
D'un autre côté, il y avait Harry. Il allait venir la chercher, la sauver… Elle le savait.
Alors qu'elle se tenait près de la fenêtre, un livre d'histoire de la magie à la main, Lord Voldemort fit soudain irruption dans la chambre.
- Bien, comment vas-tu aujourd'hui ?
Ne sachant à qui il s'adressait, elle chercha la direction de son regard et vit qu'il était posé sur elle.
- Bien.
- Ne m'oblige pas à te réprimander de si tôt matin.
- Bien, père.
- Voilà qui est mieux, j'ai parlé avec ta mère hier soir. Tu as 15 ans, n'est-ce pas ?
- Oui, répondit-elle faiblement.
- Tu es donc en âge d'être promise à un jeune homme, voire marier.
- Mais…protesta-t-elle les sourcils commençant à se froncer.
- Ne me coupe pas la parole, petite sotte !
Baissant la tête, la rouquine aperçut alors ses mains trembler. Non, elle ne pouvait pas accepter cela, être traitée comme un jouet à la limite mais mariée de force, jamais ! De plus, elle serait sûrement promise à un mangemort, un monstre qui ne cesserait de lui faire du mal que lorsqu'il serait repu de son besoin de sadisme quotidien, lorsqu'il se serait occupé d'elle…Frémissant à cette idée, elle sentit alors ses jambes flageoler.
- Tu obéiras de toute façon. Je ne sais pas encore qui je pourrais choisir…Goyle ?
Avalant avec difficulté, elle le regarda avec horreur.
- Quoi, il n'est pas à ton goût peut-être ? Peu importe !
- Mon chéri ? intervint Elisabeth.
- Oui ? demanda-t-il tendrement en direction du lit.
Ginny vit alors qu'il recommençait à délirer, cela lui prenait de plus en plus mais étonnement, Ginny était protégée à chaque fois. Si ses hallucinations lui maintenaient la vie sauve, elle prierait pour que cela continue.
- Tu ne penses pas que Grégory Goyle est trop…Comment dire cela ? Stupide ? lui dit-elle en se mettant sur ses genoux et en arrangeant ses boucles brunes.
- Pourquoi dis-tu cela ?
- Parce que sa famille n'a pas réellement d'intérêt et que ce jeune homme n'en a pas non plus.
- Si tu le dis, alors Vincent Crabbe ?
- Tu le fais exprès ?
- Ne sois pas ronchon… Tu ne veux tout de même pas que je demande à Drago !
- Non, ils sont trop mignon avec sa petite chérie…Mais tu en as oublié un.
- Un ?
- De sang pur, de haute lignée et potentiellement assez riche.
- Tu n'es peut-être pas au courant ma chérie, mais Zabini a été banni.
- Tom…Un autre.
- Voyons…
Tournant en rond, Lord Voldemort était absorbé dans ses réflexions puis revint près de la jeune fille.
- Théodore Nott ?
- Et bien tu vois quand tu veux.
- Tu as raison…Soit, cela est décidé.
Se tournant vers sa « fille », il remarqua que ses lèvres tremblaient et que tout son petit corps semblait affaibli.
- Va te coucher, tu me sembles bien faible à présent. J'en parlerais avec ses parents et je te ferrais savoir quand sera la cérémonie de fiançailles. Et encore une chose, j'attends de toi une obéissance exemplaire.
Hochant doucement la tête, Ginny finit par sortir de la chambre et s'effondra sur son lit. Toute sa vie, elle avait rêvé d'un prince charmant qui lui ferrait la cour, qui lui soufflerait des mots doux et qui l'aimerait. Pourquoi fallait-il que toujours tout tourne mal ?
Sentant les larmes glisser le long de ses joues, elle se résigna, son corps sanglotant jusqu'à l'épuisement.
Lorsque Ginny retrouva ses esprits, elle vit d'abord qu'il faisait nuit. Avait-elle dormi toute la journée ? Lord Voldemort allait-il être furieux ? Se redressant tout bien que mal, elle lissa sa robe d'une main et remis ses quelques mèches en place. Sortant de sa chambre, elle fit quelques pas dans le couloir jusqu'à rencontrer un mangemort, mais pas n'importe lequel, un Lestrange.
- Mais qui voilà donc ? murmura-t-il sous son masque.
- Je cherche…
- Oh que tu es mignonne, la coupa-t-il en passant un doigt sur sa joue.
- Laissez-moi.
- Je ne crois pas, mais qui es-tu douce petite chérie ? reprit-il en lui effleurant le bras de sa baguette.
- Arrêtez, ne me touchez pas !
- Oh je ne crois pas belle enfant, on ne laisse pas une aussi jolie petite créature sans défense si elle n'est pas la pour…rendre service.
Il avait dit ces derniers mots d'un ton vicieux qui lui fit froid dans le dos. Hermione avait-elle senti cela avant de se faire violer ? Se demanda-t-elle alors en paniquant.
Soudain, une main la plaqua contre le mur le plus proche et elle étouffa un cri de douleur. Déjà une autre main glissait sur son corps, dénudant le haut de ses cuisses en déchirant l'étoffe.
- Tu seras bientôt à moi souffla Rabastan près de sa clavicule alors qu'il remontait ses mains de plus en plus haut.
- Non…articula-t-elle alors que les larmes coulaient sur ses joues.
- Petite insolente ! cria alors le mangemort en la giflant.
Tombant à terre, la jeune femme sentit le sang s'écouler le long de sa tempe et vit l'homme revenir vers elle. Toujours en sanglotant, elle rampa vers l'arrière mais la rage qu'elle pouvait lire dans ses yeux la freina. Mon dieu ! pensa-t-elle, il va me tuer.
Attrapant sa cheville, il la fit glisser sur le sol pour qu'elle se retrouve sous lui, bloquer par ses genoux qui s'incrustaient sur sa poitrine.
- Je n'aime pas que l'on me résiste.
Attrapant ses poignets, il les maintint au dessus de sa tête d'une main alors que l'autre chercher l'élastique de son sous-vêtement. Une fois trouvé, il lui arracha violement avant de lui écarter les cuisses au point qu'elle sentit ses muscles s'étendre sous sa peau pâle.
- Tu aimeras ça, fit-il pervers.
- Non articula-t-elle encore une fois.
Il arracha une autre partie de la robe, exposant sa poitrine sous ses yeux avide de désir et lui mordit le sein droit. La marquant désormais comme sienne. Alors qu'il s'apprêtait à défaire son pantalon, il ne vit pas arriver les deux jeunes mangemorts.
- Rabastan ! hurla Drago.
- Quoi ? Tu l'as veux peut-être, une seule ne te suffit pas ? demanda-t-il moqueur.
- Laisse la !
- Je ne crois pas non.
Alors qu'il allait lui lancer un sort, Daphnée Greengrass fut plus rapide que lui et envoya valser le porc contre le mur du fond. S'approchant de la jeune fille, elle reconnu Ginny Weasley et lui passa sa cape autour de son corps.
- Est ce que tu vas bien ? lui demanda-t-elle.
- Je…Je crois.
- Pourquoi n'es-tu pas dans les cachots ? intervint Drago.
- Lord Voldemort me garde…Mais je suis sortie et …
- Le porc ! la coupa Daphnée, pourquoi tous les mangemorts se sentent-ils obligés de faire cela ?
- Daphnée, ne nous mêlons pas de cela et raccompagnons la plutôt avant que quelqu'un d'autre n'arrive.
Mais à peine Drago avait-il dit cela que l'ombre à la fois terrifiante et majestueuse du seigneur des ténèbres arriva dans le couloir.
- Que se passe-t-il ici ? tonna-t-il ses yeux allant du mangemort inconscient au petit groupe.
- Maître, s'exclamèrent les deux disciples.
Le regard du Lord se fit plus haineux encore lorsqu'il aperçut le corps dénudé de sa protégée sous la cape et il se tourna vers le jeune homme.
- Drago, explications.
- Ce n'est pas lui…tenta Ginny d'une voix faible.
Lui lançant un regard interrogateur, il attendit alors qu'elle lui raconte péniblement ce qui venait de se passer alors que la honte lui montait au visage.
- Pourquoi diable es-tu sortie ? cria-t-il en direction de la rouquine.
- Je…Je voulais juste vous trouver.
- Et bien tu avais tord !
- Mais..
- Pas de mais ! Retourne dans ta chambre avant que l'envie de faire toucher ne te reprenne !
- Tom Elvis Jedusor ! hurla alors la voix de son aimée.
- Elisabeth ?
Daphnée leva un sourcil interrogateur vers Drago qui lui fit les gros yeux. Il ne comprenait pas vraiment non plus ce qu'il se passait, Elisabeth Scrimgeour n'était-elle pas censée être morte ? Apparemment la jeune Weasley devait-être au courant étant donné qu'elle n'affichait nulle surprise alors que Lord Voldemort commençait à discuter…tout seul ?
- Non, c'est elle ! ….Tu ne sais pas de quoi tu parles !...Je refuse cette fois-ci !...Je l'interdis Elisabeth, tu m'entends !
- Maître ? osa la jeune Greengrass.
- Quoi !
- Il faut que Drago et moi nous rentrions à Poudlard, pouvons-nous disposer ?
- Oui !...Non Elisabeth c'est hors de question continua-t-il a crier en tirant la jeune Weasley par le bras et en marchant à grands pas vers ses appartements.
Une fois seuls, les deux serpentards se regardèrent alors.
- Est-ce que tu as vu ce que j'ai vu ? chuchota la jeune fille.
- Je crois bien que oui…répondit-il alors pensif.
- Tu crois qu'il devient fou ?
- J'en sais rien mais…cela pourrait bien tourner à notre avantage.
Hochant la tête, la jeune fille se dit qu'ils avaient enfin trouvé leur échappatoire.
- Il ne reste plus qu'à parler à Potter conclu-t-elle en se dirigeant vers la grande porte d'entrée.
Alors que Daphnée Greengrass se rendait à son cottage pour aller voir Colin, Drago rentra rapidement à Poudlard. Il était prêt de 22h et il avait hâte de retrouver sa tendre et douce Hermione. Pénétrant dans leur salle commune, il l'a vit, étendu sur le canapé et un livre à la main. Elle était si absorbée qu'elle ne l'entendit pas arriver et sursauta alors qu'il lui déposer un baiser dans le cou.
- Drago tu m'as fait peur.
- Je n'en avais pas l'intension, excuse-moi.
Comme pour se faire pardonner, il lui donna un baiser chaste sur les lèvres et fut ravie de voir tout son petit corps trembler.
- J'ai vu Pansy ce soir, elle est inquiète tu sais.
- Comment cela ? lui demanda-t-il en s'asseyant à ses côtés.
- Elle a peur que ses parents découvrent sa relation avec Fred.
- Elle devra fuir si ils l'apprennent.
- Mais pourquoi ?
- Parce que…Comment dire, ses parents n'accepteraient pas du tout le fait qu'elle soit avec lui.
- Parce que c'est un traitre à son sang ?
- Pire que cela Hermione, parce qu'il est pauvre.
- C'est une blague ?
- Oh que non, il serait même prêt à la marier à un sang de bourbe pourvu qu'il soit milliardaire. Oui, les Parkinson sont quelque peu particuliers à ce sujet.
- Quelque peu ? Non mais tu te rends compte ! s'emporta la jeune femme.
- Hermione, la calma-t-il en la prenant dans ses bras, Pansy fait partie de l'aristocratie et cela marche comme cela dans nos familles. Nous obéissons à nos parents.
- Mais..Et toi ?
- On va dire que j'ai su trouver les mots…Et Lord Voldemort me considère comme son fils.
- Oh.
- D'ailleurs à ce propos, je ne tiens pas à avoir de secret pour toi mais tu dois me promettre de ne pas faire bêtise lorsque je vais te révéler ce qui va suivre.
- Euh…D'accord.
- Ce soir, on discutait avec Daphnée…
- Greengrass ? Le coupa-t-elle suspicieuse.
- Oui, elle est d'accord pour passer de l'autre côté.
- Ah oui ? Et sous quelle condition ?
- Hermione, je ne couche pas avec elle. Pour dire vrai, elle est encore un peu sonnée.
- Pourquoi.
- Elle était amoureuse de Blaise, et il a joué avec.
- Je vois, dit-elle amère.
- Bref, on discuté et on a vu Ginny.
- Comment va-t-elle ? demanda-t-elle d'un coup en se relevant.
- Hermione, tu as dit.
- Pardon, se reprit –elle en s'asseyant sur ses genoux.
- Apparemment, Lord Voldemort l'a pris dans ses quartiers.
- Quoi ?! Mais pourquoi ?
- Je n'en sais rien, mais c'est vraiment étrange.
Lui expliquant l'histoire de Voldemort et d'Elisabeth en détails comme ce dernier l'avait fait au cimetière quelques mois plus tôt, il put apercevoir quelques larmes rouler sur les joues de sa belle.
- Elle…Il était amoureux.
- Oui.
- Je n'arrive pas à le croire, enfin je veux dire c 'est vrai qu'il était beau étant jeune mais il avait déjà l'esprit accaparé par le pouvoir, la magie noire…
- Mais cette fille lui a pris son cœur…Comme tu as pris le mien.
- Ils n'auraient jamais du la tuer, le monde n'aurait pas été le même je veux dire elle aurait pu l'arrêter.
- Je sais.
- Tu crois qu'on pourrait revenir en arrière et…
- Non Hermione, on ne peut définitivement pas rendre la vie à quelqu'un et puis…Il y aurait bien trop de conséquences. Cela remonte à tellement d'années.
- Qu'est ce que tu me caches encore ? demanda-t-elle en prenant sa main.
- Lord Voldemort devient fou.
- Ce n'est pas un scoop.
- Non, je veux dire, il la voit, il lui parle…C'est assez troublant.
- Tu crois que…
- Oui, il est complètement rongé de l'intérieur mais il protégera Weaslette.
- Hum hum.
- Pardon Ginny.
Collant sa tête contre son torse, le jeune fille se sentit bercer par les battements de son corps et se rappela soudain ce qu'il avait dit plus tôt.
- Je t'ai pris ton cœur, chuchota-t-elle en passant ses doigts sur la zone vibrante au travers de sa chemise.
- Oui Hermione, tu me l'as pris au moment même où je suis tombé amoureux de toi.
- Et c'était quand ?
- En troisième année, répondit-il naturellement.
- C'est vrai ?
- Oui.
- Mais…Mais je t'ai frappé en troisième année.
- Oui, je m'en souviens encore, rigola-t-il alors que le visage d'Hermione devenait rouge de confusion.
- Mais…Quand ? Comment ?
- Quand tu étais à l'infirmerie avec Weasley, on m'enlevait mes bandages et je t'ai vu…avec lui.
- Désolé.
- Ne le sois pas, j'avais juste envi pour une fois d'être à sa place. Tu avais tes mains sur sa cheville, tu riais à ses blagues nulles, tu semblais heureuse..
- Et je le suis, aujourd'hui et avec toi.
Posant ses lèvres sur les siennes, elle attrapa sa nuque pour approfondir le baiser et se laissa couler contre son corps musclé. Passant ses mains sur ses hanches, il lui attrapa les cuisses pour la monter à sa chambre.
- J'ai comme l'impression d'un déjà vu, lui souffla-t-elle en rigolant entre deux baisers.
- Oui, la première fois que j'ai pu poser mes mains ici, s'exclama-t-il en empoignant ses fesses.
- Monsieur Malefoy, un peu de tenue.
La couchant en travers du lit, il retrouva rapidement ses lèvres et déboutonna précipitamment sa chemise. Gémissant contre lui, Hermione en fit de même et commença à défaire la ceinture du jeune homme.
- Hermione…
- Oh oui.
- Est-ce que tu le veux ?
S'arquant sous lui, elle put sentir son érection contre son string en dentelle et gémit de plaisir.
- Je crois que tu as ta réponse, lui fit-elle avec malice.
Enlevant tous deux les vêtements en trop, il se plaça sur elle et descendit sa langue jusqu'à ses seins. Gobant ses mamelons, il exerçait de fortes succions jusqu'à lui laisser un suçon sous son sein droit alors qu'il caressait son jumeau. Pendant ce temps, la jeune fille n'était que gémissement et elle parvint tout de même à glisser une main jusqu'à sa verge tendue. Serrant doucement la base, elle commença à faire un lent va et vient, sentant alors son sexe durcir entre ses doigts.
- Je n'ai plus envi d'attendre mon ange. La prochaine fois, promis.
Hochant la tête, elle le lâcha et écarta les cuisses mais il lui lança un regard coquin en lui fermant les cuisses. Se laissant faire, il la retourna et la fit mettre à quatre pattes. La gryffondor était de plus en plus excitée, elle ne savait pas vraiment à quoi s'attendre mais elle avait entendu dire Susan Bones que c'était « la meilleure position pour prendre son pied ».
- Est-ce que cela te dérange ? demanda tout de même le blond, les yeux noirs de désir.
- Non, enfin je ne sais pas, … vas-y.
Passant sa main sur sa colonne vertébrale, il passa ensuite ses doigts sur ses fesses et écarta, à l'aide de ses genoux, un peu plus les cuisses de la brune. Alors qu'elle se cambrait sous ses caresses, elle sentit son doigt glisser le long de son sexe ainsi offert et elle gémit bruyamment. Ni tenant plus, il se positionna derrière elle et la pénétra d'un coup.
- Mon dieu ! hurla-t-elle sous le plaisir.
- Hum..Voilà qui est agréable.
Attrapant ses hanches fines, il accentua son mouvement et prit un rythme qui les essouffla tous deux rapidement. Serrant les oreillers dans ses petits poings, Hermione tentait vainement de retenir ses hurlements de plaisir qui ravissaient son amant. Lui écartant de quelques centimètres les genoux, il se renfonça en elle plus profondément et elle ne put cette fois plus se contenir.
Elle sentait un plaisir immense, intense du fond de son ventre remonter à la surface avec puissance. Entendant la peau de Drago claquer contre la sienne fut la goutte d'eau et elle jouit violemment en relevant la tête et arquant plus son dos. Sentant sa petite amie se contracter tout autour de lui, entendre son cri de jouissance et il se répandit en elle. Sentant les spasmes dans tout son corps, il s'effondra sur elle, se retenant contre le matelas pour ne pas l'écraser et finalement coller son torse contre son dos.
- Par Merlin …
- Tu m'étonnes, Hermione tu vas bien ?
Se redressant, il se mit sur le côté et la colla contre lui, le visage de sa douce dans son cou.
- Comment oses-tu poser cette question ? Je n'ai jamais été bien de toute ma vie.
Rigolant tous deux, ils restèrent quelques instants à se regarder jusqu'à ce que finalement ils s'endorment paisiblement.
