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Merci pour vos coms et un spécial pour le com de Shae Vizla, le plus long commentaire que j'ai jamais reçu jusqu'à présent. Et pour son point de vue que je partage tout à fait. Vous pouvez le lire pour comprendre de quoi il retourne.
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J'ai lu, comme toujours avec attention, vos coms et je réponds – avec un peu de retard - à celle de Capucin qui demande un éclaircissement de ma part. McGee pense que Tony est un 'illettré' par rapport à lui qui possède 2 diplômes. Ce n'est que l'opinion de McGee que je donne pour cette histoire et rien d'autre. Je n'ai jamais écrit que Tony n'en avait pas et ce point sera détaillé plus tard dans un chapitre spécial consacré à McGee et Ziva. Tous deux auront d'ailleurs une sacrée surprise en apprenant ses qualifications.
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Voici donc le chapitre suivant. Bonne lecture et à vos claviers pour vos coms que j'attends nombreux.
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Chapitre 5 : Indiscrétion impardonnable
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Tony, qui avait surveillé McGee du coin de l'œil et l'avait vu faire, sourit intérieurement lorsque le signal se fit entendre annonçant que la recherche ne pouvait aboutir. Il savait que McGee se casserait le nez avec le numéro d'immatriculation mais il n'était pas enclin à le lui annoncer tout comme il n'avait aucune envie de lui indiquer qu'il possédait la Ferrari. Il voulait voir jusqu'où le jeune homme irait pour satisfaire sa curiosité et pour tenter de répondre au désir de David.
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Il attendait avec excitation qu'un homme fasse son apparition dans les locaux de l'agence si toutefois, il était disponible. Sûr que cette tentative d'intrusion ne resterait pas inaperçue, il avait l'intuition que l'informaticien n'avait pas évalué les conséquences de sa curiosité. Il était tellement persuadé qu'il pouvait pirater des bases de données officielles et s'en tirer en masquant ses traces qu'il oubliait que son diplôme datait de plusieurs années et que des génies plus jeunes que lui travaillaient désormais à protéger les sites du gouvernement.
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Oh, il n'allait pas plaindre McGee, le jeune homme savait ce qu'il faisait en tentant de forcer le système de protection des données gouvernementales et il n'était pas en son pouvoir de le lui interdire. Il savait que McGee ne l'écouterait pas et lui dire qu'il était l'heureux propriétaire de la Ferrari ne l'aurait pas arrêté non plus. McGee lui aurait ri au nez s'il le lui avait dit, arguant qu'il n'avait pas les moyens de se payer un tel bolide.
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Il sourit en songeant que lui, tout comme le reste de l'équipe, serait pour sûr abasourdi de savoir que l'italien n'était pas aussi pauvre qu'il le laissait entendre. Le fonds que sa mère avait placé pour lui lorsqu'il était enfant s'était enrichi au fil des ans par différents legs de ses grands-parents maternels et paternels, par des placements en bourse judicieux, par des opérations financières fructueuses. Sa fortune était conséquente mais restait discrète.
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Bien sûr, Tony avait prévu d'informer éventuellement chaque employeur afin d'éviter de se voir taxer de corruption en cas de problème. Ses partenaires n'avaient jamais eu vent du montant de son compte en banque et afin de se prémunir de leur curiosité, il avait ouvert des comptes sous le nom de jeune fille de sa mère. Toutes ses opérations bancaires étaient limpides et justifiables, parfaitement identifiables et traçables. Il avait un juriste pour ami, un ami du temps du collège qui veillait à la légalité de ses transactions et pouvait attester des fonds qui alimentaient ses comptes.
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Josh Parker comptait parmi un très petit nombre de personnes au courant de sa fortune. Son père et le notaire familial en étaient d'autres, il avait tenu à ce que Senior soit au courant dans la mesure où il voulait lui démontrer qu'il n'avait pas besoin de lui pour vivre et qu'il n'avait pas eu besoin de faire Harvard pour savoir gérer son patrimoine. Lors de leur dernière entrevue il y avait plusieurs mois, Senior lui avait même demandé conseil pour plusieurs de ses transactions qui lui posaient problème, c'était dire si le vieil homme avait révisé son jugement sur son fils.
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Depuis lors, les relations entre les deux hommes s'étaient améliorées et même si elles restaient épisodiques, elles étaient plus cordiales sans pour autant être 'normales' mais étaient sensiblement plus chaleureuses. Son père était enfin parvenu à lui exprimer son amour et à lui faire quelques confidences suite à la perte de son épouse. Tony avait appris ainsi quelques faits dont il était jusque-là ignorant et qui mettaient définitivement en lumière l'attitude de son père envers lui.
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Apprendre que sa mère était dépressive depuis sa naissance et avait eu du mal à la surmonter, ce qui avait entraîné son refus d'avoir d'autres enfants, qu'elle était sous traitement mais que le remords de ne pouvoir mettre au monde un autre bébé avait contribué à entretenir sa dépression et l'avait conduite à négliger son fils unique permettaient de comprendre un peu plus l'attitude de son père.
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Ne pas pouvoir aimer la femme dont il était éperdument amoureux avait forcé Senior à s'éloigner du domicile familial plus souvent qu'il n'aurait voulu. Rester près de son épouse sans pouvoir satisfaire son désir de l'aimer physiquement était un supplice qu'il avait supporté tant qu'il avait pu avant de capituler. Et son amour paternel en avait pâti au point que ses relations avec son fils s'étaient dégradés et que Tony le craignait plus qu'il ne l'aimait. Il ne connaissait pas son père, cet inconnu qu'il ne voyait que de loin en loin.
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Sans véritablement s'étendre sur le sujet, Senior avait dévoilé assez de faits pour permettre à Tony de se faire une opinion précise sur la situation que son jeune âge ne lui avait pas permis de comprendre à l'époque. Il était certain que les confidences de son père étaient tardives mais la rupture de la relation entre Tony et Wendy le jour de leur mariage l'avait rendu réceptif à ces révélations. Il avait pu ainsi mieux comprendre l'épreuve que son père avait traversée.
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Tony soupira discrètement, ce n'était pas le moment de pousser plus loin ses réflexions, il était ici pour faire un travail et il n'avait aucune envie de voir Gibbs le rappeler à l'ordre même si les dossiers qui s'empilaient sur le bureau de son chef attestaient du boulot accompli durant ces derniers jours. Oh, il n'attendait aucun compliment, il savait désormais qu'il n'en recevrait plus aucun de la part de l'ancien Marine.
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Il replongea le nez dans le dossier sur lequel il travaillait tout en se demandant combien de temps s'écoulerait avant qu'un visiteur en particulier ne montre le bout de son nez. Sur cette réflexion, il compara ses notes et se concentra sur les témoignages des témoins.
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Il s'écoula exactement 20 mn avant l'apparition d'un visiteur inattendu.
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L'ascenseur fit retentir sa sonnerie aigrelette et quelle ne fut pas la surprise de l'équipe de voir sortir de l'ascenseur un homme qu'il connaissait bien, l'agent du FBI, Tobias Fornell qui s'avança jusque dans leur espace et stoppa à quelques pas et regarda alternativement Gibbs puis DiNozzo comme pour se persuader qu'il ne rêvait pas. Gibbs lui adressa une grimace de bienvenue avant de se lever et de le diriger vers son bureau soit l'ascenseur.
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« Tu viens, Tobias » demanda impatiemment Gibbs.
« Pourquoi ? » demanda l'homme du FBI marquant parfaitement sa surprise en haussant les sourcils.
« Tu souhaites sans doute discuter de ton affaire en privé, j'imagine » rétorqua l'ancien Marine, perplexe.
« Ah, désolé, Jethro ! Je ne suis pas venu pour toi » indiqua cérémonieusement Fornell avant de se retourner vers l'italien. « Tony, j'ai besoin de ton aide, s'il te plait » dit-il poliment.
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Gibbs, McGee et David regardèrent l'agent du FBI avec de grands yeux. Depuis quand Fornell tutoyait-il DiNozzo, l'appelait par son prénom et demandait-il son aide aussi civilement ? Gibbs entreprit de le savoir sur le champ.
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« Je peux savoir ce que tu veux à mon agent senior, Fornell ? » s'enquit-il brusquement.
« Rien qui ne te concerne, Gibbs, ni tes autres agents non plus d'ailleurs » le renseigna Tobias. « C'est entre Tony et moi, ce n'est pas du ressort de ton agence et je te prie de respecter ma parole à ce sujet. »
« Est-ce qu'il est encore accusé de meurtre par le FBI ? » voulut savoir l'ancien Marine, buté malgré tout.
« Je n'ai pas à répondre à cette question idiote » se fâcha Fornell. « Oh, ou plutôt si, je fais te répondre. Qu'est ce qui te fait imaginer que Tony est coupable de quelque chose parce que je suis ici ? Vous avez décidément une bien belle opinion de votre estimé second, Agent Gibbs, vous le savez. Et je me demande comment, avec cette idée de lui, vous avez pu le garder dans votre équipe aussi longtemps. »
« Toby, s'il te plait » l'interrompit Tony. « Ça ne sert à rien de mettre de l'huile sur le feu, il y en a assez comme ça. »
« Eh bien, j'en ajoute juste un peu plus » railla Tobias. « Tu peux m'accorder quelques minutes, je dois voir quelque chose avec toi et c'est urgent. Et avant qu'aucun de vous ne proteste plus, j'ai l'accord du Directeur Adjoint Vance » ajouta-t-il en se tournant vers le reste de l'équipe.
« Ai-je besoin de mon arme ou restons nous dans l'immeuble ? »
« Mieux vaut que tu sois armé, on ne sait jamais qui on peut rencontrer » conseilla Fornell.
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Tony se leva, prit son arme et enfila son manteau avant de suivre l'homme du FBI sans jeter un seul regard à son équipe qui les regardait médusée par l'échange qui venait d'avoir lieu. Les deux jeunes gens glissèrent un coup d'œil vers Gibbs et voyant son expression courroucée, s'empressèrent de faire semblant d'être occupés.
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Juste au moment où Gibbs sortit de sa transe et décida de monter voir le directeur, ce dernier descendit l'escalier, un dossier à la main. Il stoppa dans l'espace de l'équipe et déposa la chemise sur le bureau de Tony avant de lever la tête sentant un regard persistant sur lui. Il rencontra celui de Gibbs qui semblait ivre de colère.
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« Quelque chose ne va pas, Agent Gibbs ? » demanda-t-il tranquillement.
« Oui, Directeur » s'exclama l'ancien Marine d'une voix à peine contenue. « Je pourrais savoir pour quelle raison le FBI semble trouver mon agent aussi important et vient l'emprunter à tout bout de champ ? »
« Sans doute parce qu'il trouve que c'est un agent de valeur et qu'il regrette de ne pas l'avoir recruté avant vous » rétorqua ironiquement Vance.
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Et sur cette répartie, Vance fit demi-tour et reprit l'escalier pour regagner son bureau. Il jeta un regard avant de franchir la porte et constata avec satisfaction que les trois agents étaient visiblement étonnés par ce qui venait de se passer s'il en jugeait par la bouche ouverte de surprise de McGee et les sourcils froncés de Gibbs et David.
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Il sourit intérieurement, les laisser spéculer sur les relations entre Fornell et DiNozzo était décidément divertissant. Les deux hommes avaient noué une amitié qui allait de pair avec l'estime professionnelle que chacun d'eux s'était ingénié à cacher avant l'accident de Gibbs. L'agent du FBI avait éclairé Vance lors de sa première demande de coopération avec l'italien.
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Voir trois collègues aussi ignorants envers un membre de leur propre équipe serait enclin à s'interroger sur leurs compétences professionnelles s'il ne savait pas que son agent était passé maître dans l'art de laisser les autres voir uniquement ce qu'il voulait leur laisser voir.
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Cette capacité était la force de l'italien, une force qu'il utilisait chaque fois qu'il se sentait menacé, offensé ou meurtri. Et ces dernières mois, Vance avait bien remarqué l'italien y avoir recours plus souvent que nécessaire. Ce qui l'avait conduit à observer plus attentivement son équipe phare.
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Et ses constatations n'étaient pas des plus réjouissantes. Il avait noté divers manquements de la part de McGee et David qui auraient normalement dus le conduire à prendre des mesures disciplinaires que DiNozzo l'avait persuadé de reporter. Maintenant, au vu des derniers développements depuis le retour de Gibbs, il se demandait s'il avait agi correctement.
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En toute honnêteté, il savait qu'il aurait dû passer outre l'avis de son agent et prendre les sanctions qui s'imposaient. Sans doute aurait-il ainsi pu mettre un terme à la situation qu'il constatait aujourd'hui.
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Il allait devoir réfléchir sérieusement aux prochaines actions à entreprendre pour tenter de sauver ce qui pouvait encore l'être, si toutefois il y avait encore quelque chose à tenter pour réparer les dégâts.
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Il finit par regagner son bureau sur cette décision.
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Tandis que toute l'équipe et Gibbs en particulier, spéculait sur les propos du directeur adjoint, Fornell et Tony s'acheminaient tranquillement vers le parc qui s'étendait devant le building du NCIS. Tobias fulminait encore d'avoir été obligé de défendre le jeune italien, ce sacré borné d'italien qui préférait se voir rabaisser plutôt que de se jeter dans la bataille et rabrouer ses collègues.
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Oh, il savait bien que les deux agents juniors de Gibbs tentaient par tous les moyens de saboter l'estime que certains portaient à l'italien, l'humilier devant les autres était devenu une constante depuis le départ de Gibbs et Tobias enrageait chaque fois qu'il en était témoin. Et comme si ce n'était pas suffisant, Miss Sciuto calquait son attitude sur la leur et ses remarques étaient parfois bien plus blessantes et laissaient le jeune homme dans un état tel que le cœur de l'aîné se serrait à chaque fois.
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Tobias s'installa sur un banc et fit signe à Tony de prendre place à ses côtés. Il attendit qu'il soit installé pour dévoiler la raison de sa venue au NCIS.
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« Tony, quelqu'un a tenté d'avoir accès à un dossier particulier aujourd'hui, un dossier scellé » débuta-t-il prudemment.
« Tu veux dire qu'un petit malin a cherché à pirater encore une fois votre base de données pour avoir accès à un numéro d'immatriculation bien spécifique » ironisa gentiment Tony.
« Comment… »
« Oh, sans doute parce que ce curieux se nomme Tim McGee et qu'il cherchait à connaître le nom du propriétaire de la Ferrari stationnée depuis ce matin dans le parking de notre agence » dévoila l'italien en souriant.
« Tu… tu as pris la voiture pour venir au boulot ? » s'étonna Tobias. « Je pensais que tu ne la prendrais jamais pour travailler ! »
« C'était en effet ce que je voulais jusqu'à ce que j'apprenne que la Porche de McGee avait été incendiée par un petit voleur du dimanche pris en flagrant délit de vol » expliqua le jeune homme. « Je voulais le narguer, lui faire voir qu'il n'était pas le seul qui pouvait se payer une voiture de luxe et se permettre de l'exhiber devant ses collègues et moi en particulier. Il voulait que je le supplie de me la laisser conduire, j'ai déjoué ses plans en l'ignorant totalement, il en a été encore plus mortifié et enragé parce que je lui ai dénié la satisfaction de me refuser le plaisir de faire un tour avec son bolide et surtout celui de le faire devant tout le bullpen. Il pensait pouvoir me remettre à ma place devant un large public. »
« Tu voulais donc le voir faire de même et lui rendre la monnaie de sa pièce » s'exclama Fornell en riant. « Mais comment comptes-tu qu'il fasse s'il ne sait pas qui en est propriétaire ? »
« Il trouvera bien un moyen mais il aura du mal, je n'ai pas fait scellé mon dossier pour rien, n'est-ce pas ? Je n'ai pas envie que cette splendeur finisse comme ma Corvette et comme certains de mes ennemis sont encore en liberté, j'ai pris quelques précautions. »
« Le fait d'avoir changé son immatriculation était déjà un bon début, je l'admets mais s'il persiste à vouloir pirater nos données, il pourrait finir par s'attirer des ennuis » rappela Tobias.
« Gibbs l'a prié de cesser ses recherches mais il a persisté. Résultat, il va se payer une réprimande qui sera notée dans son dossier. Toby, McGee se croit indispensable à l'Agence, si indispensable même qu'il espère finir par occuper le fauteuil de directeur avant ses 40 ans. Il pense qu'il est intouchable, que son fameux diplôme du MIT lui vaut de pouvoir faire quelques erreurs mineures qui lui seront pardonnées. Je crois qu'il a sous-estimé notre directeur adjoint et qu'il en sera pour ses frais lorsqu'il s'en rendra compte. »
« Bien, je vais demander à mes propres gars de surveiller ton dossier de façon plus intense, je ne voudrais pas lui faciliter la tâche. Notre base de données n'est pas une passoire qui doit permettre à tout bon informaticien de venir piocher dedans quand bon leur semble » décréta Fornell, un brin irrité.
« Merci pour ça, Toby mais ne te jette pas dans les ennuis pour moi, ca n'en vaut pas la peine » l'avertit doucement Tony. « Il se pourrait que dans quelque temps, tout ça ne soit plus qu'un épisode anecdotique qui circulera parmi le personnel et qui prouvera que M. le Génie McGee n'est pas infaillible. Ce serait une bonne revanche. »
« Je laisse venir pour le moment mais à la prochaine tentative de sa part de te nuire délibérément, je ne resterais pas sans réagir, je te le promets » décréta fermement Fornell en lui tendant la main.
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Tony la lui serra comme pour sceller un pacte implicite.
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« Eh, Toby, est ce que Gibbs sait comment nous sommes devenus aussi proches ? » demanda Tony, intrigué par la surprise de l'ancien Marine un peu plus tôt.
« Pas abordé le sujet lorsque nous avons diné ensemble à son retour » indiqua l'agent du FBI. « Il ignore également que je suis ton informateur, encore que maintenant, il a dû le deviner » continua-t-il. « Mais je ne lui révèlerai pas les faits si tu ne le veux pas, notre amitié n'est en rien son affaire, Tony. »
« C'est avant tout ton ami, il l'a été bien avant que je devienne le tien, Tobias » remarqua le jeune homme.
« Sans doute mais parfois, je me demande si je le connais bien ou je le reconnais depuis son accident » nota l'aîné. « Il se comporte étrangement, surtout envers toi. »
« Il n'a pas tout à fait récupéré après cette épreuve, je pense qu'il expérimente encore des effets secondaires de son amnésie. »
« Tu trouves encore le moyen de le défendre après la manière dont il te traite ! » s'étonna Fornell. « Il ne sait pas la chance qu'il a de t'avoir comme second et il ferait bien de s'en souvenir rapidement s'il ne veut pas te perdre au profit d'une autre agence, la mienne en priorité » s'exclama-t-il.
« Laissons-lui le temps de retrouver ses marques, ses souvenirs et de reprendre sa vie en mains avant de le condamner définitivement, Toby » suggéra doucement l'italien. « Je n'aime pas plus que toi celui qu'il est devenu mais j'attends de voir ce qu'il fera. »
« Tu es désespérant, tu es bien trop indulgent, Tony et ça risque de te jouer des tours, un de ces jours » déclara Fornell en secouant la tête. « Sur ce, je te laisse, j'ai du boulot qui m'attend. »
« Merci d'être passé et à un de ces jours, Toby » dit Tony.
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Les deux hommes se séparèrent sur un dernier au revoir. Fornell regagna son véhicule et se perdit bientôt dans la circulation tandis que Tony reprenait le chemin de l'agence en songeant qu'il avait de la chance de compter désormais l'agent du FBI parmi ses amis.
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Leur amitié découlait certes de circonstances douloureuses mais les deux hommes s'étaient toujours estimés, ils avaient simplement fait croire à tout le monde que leur dédain l'un pour l'autre était plus fort que leur mutuelle appréciation. Fornell avait cherché à le débaucher du NCIS à plusieurs reprises parce qu'il jugeait que les compétences de Tony n'étaient pas appréciées à leur juste valeur.
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Il pensait également que son équipe le mésestimait totalement et le méprisait même parfois. Depuis l'arrivée de McGee dans l'équipe, Tony avait été dévalué à la fois par le jeune geek et par l'ancien agent secret, l'Agent Todd qui avait entraîné le nouveau membre dans son sillage et sa croisade contre l'italien qu'elle tentait de déprécier aux yeux de Gibbs dans l'espoir de le voir mis sur la touche et même si possible, de le voir éjecter de l'équipe.
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Tony soupira, il savait que depuis le départ de Shepard et l'arrivée de Vance, les choses pouvaient bouger. Il reconnaissait que Vance et Gibbs n'étaient pas les meilleurs collègues, Shepard et l'ancien Marine partageaient un passé commun et une liaison houleuse qui avait resurgi lorsque la directrice avait pris le poste de directeur du NCIS. Elle n'était pas fan de l'italien et l'intégration de son espionne au sein du groupe était délibérée.
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Et contrairement aux suppositions de l'israélienne, Tony n'était pas le moins du monde dupe de la complicité des deux femmes, il savait également que Miss Mossad avait un quelconque moyen de pression sur Gibbs qui pouvait jouer contre lui si l'ancien Marine était amené à devoir choisir son camp. Il ne se faisait aucune illusion à ce sujet.
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Il franchit la porte de l'agence et se composa une attitude indifférente avant de regagner son bureau. Il ne devait laisser voir aucune émotion, positive ou négative, qui puisse être utilisée contre lui. Il en avait plus qu'assez d'être la cible de ses collègues, de devoir sans cesse se blinder contre leurs attaques sournoises.
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Il savait que, dans un avenir proche, il serait sans doute amener à prendre une décision radicale concernant son futur au NCIS.
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Le vendredi arriva plus vite que Tony ne l'aurait souhaité dans un certain sens. C'était le jour où il devait se rendre chez le directeur. Dès le matin, il choisit de se lever plus tôt, de faire un jogging pour se vider la tête avant de revenir et de se préparer. Il décida aussi que c'était un bon jour pour lever le mystère sur le propriétaire de la Ferrari.
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Il mit sous housse le costume et la chemise qu'il porterait le soir même, emballa ses affaires de toilette et le reste de ses vêtements (il avait opté pour porter un boxer… !) dans un sac et déposa le tout dans la voiture, il les descendrait dans son vestiaire dès son arrivée. Petit déjeuner pris, il rangea la cuisine puis termina ses préparatifs avant de finalement sortir et se rendre au travail.
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La journée se passa assez calmement, Gibbs leur fit faire un petit tour au stand de tir où Tony se distingua en surpassant l'officier du Mossad qui enragea puis il entraîna ses agents dans la salle de gym où il engagea un round ou deux avec son second avant de s'intéresser à McGee et David tandis que l'italien s'exerçait avec un autre collègue. Puis de retour à son poste, Tony entreprit de remplir les innombrables formulaires requis pour obtenir le matériel nécessaire pour le fourgon, les munitions et autres besoins qu'il déposa sur le bureau de l'ancien Marine pour approbation.
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Vers 18 heures, Tony sauvegarda le travail sur lequel il bossait depuis une paire d'heures et se leva. Il ignora royalement les regards de ses collègues, y compris celui de Gibbs et s'en fut vers les vestiaires pour prendre ses affaires avant de se rendre dans les douches. Il se dévêtit puis se dirigea vers une stalle où il s'empressa de se savonner avant de se laver les cheveux. Rapidement, il rinça son corps et ressortit, s'empara de sa serviette et se sécha.
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Il avait pris la précaution de fermer la porte mais également de la bloquer avec une chaise sachant que Gibbs ou David pouvaient facilement crocheter la serrure. Pourtant, il doutait que l'un d'eux viendrait puisqu'il n'avait pas mentionné sa destination. Mais connaissant les deux zigotos, il avait misé sur la prudence. Il n'avait aucune envie de voir débarquer la Mossad qui serait trop contente de le voir en position d'infériorité comme elle le faisait lorsqu'elle déboulait dans les toilettes pour hommes.
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Il enfila rapidement ses vêtements, rangea les autres, se coiffa puis enfin, libéra la porte. Il attrapa la housse et son sac et via l'ascenseur, rejoignit sa voiture où il déposa le tout dans le coffre. Certains agents, qui quittaient le building au même moment, le saluèrent et le taquinèrent gentiment sur la voiture. Tony prit leurs plaisanteries pour ce qu'elles étaient parce qu'il savait que leurs auteurs étaient en fait de vrais amis.
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Il reprit ensuite le chemin de son étage et prit une minute pour se composer une attitude d'indifférence. Il savait qu'au moins l'un d'eux n'allait pas manquer de lui lancer une remarque mesquine. Il quitta la cabine et parcourut les quelques mètres qui lui restaient à faire d'un pas assuré, il ne voulait pas être pris en défaut. Il s'installait derrière son bureau lorsque trois têtes se levèrent pour le scruter et finalement, ce fut, comme souvent, l'israélienne qui ouvrit les hostilités.
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« Waouh, monsieur a un rendez-vous galant ce soir » dit-elle d'une voix crispée. « Tu as décidé de te montrer à ton avantage pour l'inciter à te sauter dessus, DiNozzo. »
« Plutôt pour éviter de la faire fuir par son odeur répugnante » ajouta McGee sarcastique.
« Sûr que par rapport à vous deux, je suis verni » coupa Tony. « Je suis celui qui a la chance de voir autre chose que mon appartement, je vais diner en bonne compagnie et savourer la soirée. Pas certain que ce soit le cas pour vous deux, n'est-ce pas ? Un autre jeu vidéo pour toi, McGee. Et pour vous, un autre bouquin, Miss Mossad. Quel pitoyable façon de passer la soirée, vraiment » ironisa-t-il avant de rire devant leurs mines.
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Les deux subordonnées laissèrent entendre un grognement d'indignation qui fit sourire l'italien. Avant que l'un d'eux ne puisse répliquer, des pas résonnant dans l'escalier conduisant au bureau du directeur se firent entendre. Soudain, Vance était debout jusque à côté du bureau de Tony et il prit le temps de dévisager l'équipe avant de se concentrer sur l'italien à qui il sourit.
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« Prêt, Tony ? » demanda-t-il en utilisant le prénom de l'italien à dessein.
« Tout à fait, Monsieur » répondit Tony en se levant.
« Bien, alors il est temps de quitter les lieux » annonça le directeur. « La circulation risque d'être dense à cette heure-ci et de prolonger le temps de trajet. Vous me suivez ? »
« Non, je vous rejoindrais, j'ai une course rapide à faire » précisa le jeune homme.
« N'oubliez pas, 19 heures au plus tard où Jackie ne nous ratera pas » plaisanta Vance.
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Aux derniers mots du directeur, les deux jeunes gens comprirent que l'italien devait passer la soirée avec la famille Vance et aussitôt, la jalousie fut visible sur leurs visages. Intérieurement, Vance se félicita d'avoir choisi de rappeler le rendez-vous à son agent en présence de ses collègues. Ceci allait certainement alimenter encore leurs griefs mais il voulait leur faire comprendre qu'il tenait le second de Gibbs en meilleure estime qu'eux.
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« Gibbs, il est temps également pour le reste d'entre vous de partir » ajouta-t-il.
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Gibbs leva la tête et devant le regard de son supérieur, ne put qu'acquiescer et autoriser ses agents juniors à rentrer. Sans délai, McGee et David prirent leurs sacs, éteignirent leurs ordinateurs et se levèrent, saluèrent les trois autres et se dirigèrent vers l'ascenseur qu'ils attendirent en silence. Vance patienta et se racla la gorge faisant comprendre à Gibbs que, lui aussi, devait abandonner son poste.
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Maugréant, l'ancien Marine se décida à imiter ses agents. Il se leva, s'empara de son manteau et fit les quelques mètres qui le séparaient du reste du groupe en soupirant. Vance et Tony lui emboitèrent le pas et tous les cinq s'engouffrèrent dans la cabine qui venait juste d'arriver. Parvenus au parking, tandis que Gibbs, McGee et David stoppèrent pour regarder partir les deux autres, deux exclamations fusèrent soudain lorsqu'ils virent Tony se diriger nonchalamment vers la Ferrari.
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Pour leur prouver sans l'ombre d'un doute qu'elle était la sienne, il actionna l'ouverture automatique à distance allumant ainsi brièvement les phares et indiquant le déverrouillage des portières. Il jeta un regard vers son équipe, esquissa une grimace moqueuse, s'installa derrière le volant et referma la porte. Une minute plus tard, il franchissait la grille de sécurité.
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« Le salaud ! C'était lui ! » s'exclama McGee en colère. « Elle lui appartenait et il n'a rien dit ! J'ai été sanctionné alors qu'il aurait pu me le dire. C'est vraiment mesquin et… »
« Et vous ne lui avez rien demandé lorsque je vous l'ai conseillé, McGee » rappela fort à propos Gibbs. « Vous êtes seul responsable de ce qui est arrivé ensuite, vous avez fait votre choix et vous avez été pris, grand bien vous fasse. La prochaine fois, vous réfléchirez sans doute à deux fois avant de désobéir. »
« Ziva, je crois que tu peux faire une croix sur ton envie de la piloter maintenant » indiqua l'informaticien.
« Ce n'est pas ça qui m'arrêtera, Tim » le contra-t-elle avec mépris. « Je n'ai aucunement besoin de clé pour ouvrir une voiture et encore moins la démarrer. Je ferais ce voyage et ensuite… » décréta-t-elle avec assurance.
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Gibbs la dévisagea avec surprise. La jeune femme semblait déterminer à réaliser son envie de piloter le bolide et ne s'en cachait pas. Même s'il était lui aussi étonné de découvrir que la belle automobile appartenait à DiNozzo, il ne souhaitait pas la voir finir sa vie dans un fossé ou autour d'un arbre parce que Ziva avait décidé que Tony méritait une bonne leçon. Il ne doutait pas que c'était son intention finale après l'avoir piloté. Il décida donc de la dissuader même s'il savait qu'elle ne l'écouterait pas.
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« Si jamais j'apprends que vous avez fait ce que vous venez d'insinuer, Ziva, je ferais en sorte que vous subissiez les conséquences de votre acte » lui dit-il avec fermeté. « Je comprends que vous soyez en colère mais vous n'avez pas à réagir de cette manière. Et pour votre parfaite information, une condamnation pour ce type de délit vous vaudra une peine de prison et un renvoi possible dans votre pays. Songez-y avant de vouloir vous venger. »
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Sur ces mots, il laissa ces deux agents médités sur l'avertissement qu'il venait de donner à la jeune femme. Il savait qu'en aucun cas, elle ne mettrait son poste au sein de l'agence en danger pour assouvir une déception aussi puérile selon lui. Il était certain que McGee essaierait de la tempérer, voire de la dissuader mais certainement sans succès.
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Il démarra et s'élança dans la circulation dense de cette fin de journée. Tout en conduisant aussi vite qu'il pouvait, il réfléchit puis prit la décision qui s'imposait. Arrivé chez lui, il gara sa voiture, prit le courrier au passage et rentra. Il mit en route la cafetière prête depuis ce matin.
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Enfin, il sortit son téléphone et tenta de joindre Tony. Sans succès, il lui laissa un message pour l'informer du projet de Ziva. Il espérait que DiNozzo aurait la sagesse de ne pas narguer plus ses collègues en conduisant le bolide pour le boulot.
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Loin de se douter des pensées de ses collègues, Tony passa une soirée agréable au sein de la famille Vance. A son arrivée, il offrit l'énorme composition florale qu'il avait achetée à Mme Vance en la remerciant pour son invitation tandis qu'elle le grondait gentiment pour sa folie et la bouteille de vin français, un bordeaux rouge, à son époux qui le remercia également.
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L'épouse du directeur, Jackie comme elle l'avait incité à l'appeler, était une femme au foyer qui s'occupait de ses deux jeunes enfants et de son intérieur. Elle semblait douce en apparence mais Tony devina qu'elle pouvait au besoin devenir une vraie tigresse ou se montrer ferme si les circonstances l'exigeaient.
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Il discuta de cuisine avec elle et échangea une recette personnelle. Il bavarda avec les enfants avec Jared sur les jeux vidéo ou le sport, avec Kayla sur la musique. Au cours du repas, la discussion fut générale sur différents sujets généraux et Tony fut surpris de la participation active des deux enfants. Jamais son père ne l'avait autorisé à parler durant le repas les rares fois où il y assistait en sa présence.
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Le dessert et le café pris, tout le monde émigra dans le salon pour discuter. Le piano qui trônait dans un coin attira le regard de l'italien et Tony demanda à la jeune fille si elle jouait. Elle rit et lui assura qu'elle ne connaissait que deux petits airs. Jackie lui offrit de jouer et sans même réfléchir, Tony s'installa au piano et joua quelques morceaux à la grande joie de Kayla qui s'accouda sur l'instrument et l'écouta religieusement.
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22 heures sonnèrent à la pendule et Tony se leva, indiquant qu'il était temps de rentrer. Il remercia chaleureusement la cuisinière, salua les deux enfants et se dirigea vers la sortie accompagné de Vance. Les deux hommes se serrèrent la main et Tony prit congé.
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Et tandis qu'il s'engageait dans la rue, il remarqua une voiture, tous feux éteints, qui l'avait pris en filature. Il décida de donner une bonne leçon à son poursuivant, ou plutôt sa poursuivante. Il prit le chemin d'un poste de police tout proche qu'il connaissait bien, se gara sur le parking et héla un policier qui se dirigeait vers les bureaux. Brièvement, il lui montra son badge, expliqua la situation puis attendit quelques minutes.
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Deux voitures sortirent simultanément du parking et vinrent encadrer rapidement le véhicule qui le talonnait depuis son départ. Il sourit, imaginant la tête de l'israélienne lorsqu'elle devrait expliquer ce qu'elle faisait. Nul doute qu'elle tenterait de convaincre les flics qu'elle était dans son droit. Ou elle ferait appel à Gibbs pour la tirer d'affaire ! Ce qui serait certainement la solution qu'elle adopterait.
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Il n'en avait cependant cure, il ressortit du parking, klaxonna lorsqu'il passa devant le groupe et croisa le regard incendiaire de David auquel il répondit par un grand sourire et un geste de la main. Il riait encore lorsqu'il prit de la vitesse et s'en fut sans plus se soucier d'être suivi. Il savait que les agents retiendraient la jeune femme le temps nécessaire pour qu'il s'éloigne sans problème et regagne son domicile.
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Il espérait entendre le résultat de sa petite farce dès le début de semaine, soit parce que Gibbs lui en parlerait, soit parce que David le lui enverrait en pleine figure. A moins qu'elle ne soit honteuse de s'être laissée bernée par un amateur comme lui et qu'elle décide de ne rien dire, ce qui était moins rien que certain. Elle ferait en sorte de retourner l'incident pour qu'il le mette en position d'infériorité. Mais il aurait une réponse pour elle, il ne la laisserait pas s'en tirer à si bon compte.
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Il rentra, gara la Ferrari, ferma la maison et enclencha le système d'alarme. Il se fit un chocolat chaud puis s'installa devant le piano. Jouer pour la famille Vance l'avait rendu mélancolique et il avait besoin de laisser son esprit se vider du dernier incident de la soirée. Soudain, il se leva et prit son téléphone, appuya sur la touche express et attendit que son correspondant décroche.
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« Léon Vance » entendit-il dans l'écouteur.
« DiNozzo à l'appareil, Monsieur » dit-il. « Pardon de vous déranger aussi tard mais je voudrais vous faire savoir qu'en sortant de chez vous, j'ai été suivi par une voiture, tous feux éteints. »
« Et êtes-vous sauf, Tony ? Savez-vous qui était au volant, avez-vous pu identifier le conducteur ? » demanda le directeur.
« Je vais bien, aucun mal. J'ai reconnu la voiture, c'était celle de Ziva David et je me suis arrangé pour qu'elle soit interceptée par des policiers du poste qui est situé non loin de votre domicile. Je connais la plupart des flics qui y bossent » lui expliqua l'italien.
« David ! » s'étonna Vance, incrédule. « Qu'est ce qui la pousse à vous suivre ainsi ? »
« La curiosité et un certain désir de revanche » révéla Tony. « Elle n'a pas apprécié l'histoire de la Ferrari et entend bien pouvoir suivre son désir de la piloter comme elle l'a laissé entendre au bureau. Je pense que son intention est également de la détruire aussitôt après, histoire de me montrer qu'elle met toujours ses menaces à exécution. »
« Attendons le rapport de police avant de réagir si vous êtes d'accord bien sûr » décida Léon.
« Comme vous voulez, Monsieur, je vous suis » approuva Tony avant de raccrocher après avoir pris congé.
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Il songea qu'il lui faudrait également adresser un colis au poste de police en remerciement aux agents qui l'avaient dépanné, un petit signe qui encourageait largement les bonnes relations entre la police et l'agence fédérale. Et si Gibbs se demandait souvent pour quelles raisons DiNozzo était aussi bien considéré dans les différents postes de la capitale, c'était parce qu'il savait non seulement apprécier les hommes et femmes qui y travaillaient mais savait également les remercier adéquatement.
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Prochain chapitre et c'est au tour de Ziva de se voir confronter à un Tony en colère.
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J'espère pouvoir poster plus rapidement que cette fois-ci en souhaitant que ma connexion Internet le permette. Mercredi, si tout va bien.
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A +
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Chtimi
