Tsuru x Barbe Blanche
Une fine silhouette se tenait là, devant ces deux tombes. Une cape blanche avec le mot « justice » flotte derrière, dans le doux vent du nouveau monde. Elle est seule. Que fait la marine devant les tombes du célèbre Edward Newgate et de Portgas D Ace, tous les deux morts lors de la guerre au sommet à Marineford. Edward Newgate, dit Barbe Blanche l'homme le plus fort du monde après la mort de Roger ?
Il s'agit de la vice amirale Tsuru du quartier général de la marine. Elle ne quitte pas des yeux ces deux tombes disposées côté à côté avec les affaires des deux défunts. Elle regarde autour d'elle, et croise ces bras en regardant avec sévérité les tombes comme si Barbe Blanche et le jeune fils de Roger était devant elle.
- Pourquoi es-tu venu Newgate ? Tu savais que Sengoku et nous autres ne te laisserions pas le libérer aussi facilement, et pourtant tu es venu avec toutes tes flottes à Marineford avec la ferme intention de le sauver. Vous nous avez donné beaucoup de fils à retordre durant cette guerre, et nous aussi …
Elle respire un grand coup et reprend son ton monotone.
- Je ne l'ai jamais dit à Sengoku ni à Garp.. Mais je te dois la vie Edward… Cela fait maintenant 30 ans, lorsque nous étions encore que des petits soldats et toi, un petit pirate avec un petit équipage. Mais, les temps ont changé, et nous sommes devenus les opposés.
Tsuru ferme les yeux, tandis que un vent souffle autour d'elle faisant voler sa cape de la marine dans son dos.
Flash-Back
- Tsuru ! Rentre vite à l'intérieur ! Je te rappelle que tu as mangé un fruit du démon récemment alors rentre vite !
La jeune femme aux cheveux bleus se retourne vers son ami, Sengoku accompagné de Garp. La tempête fait rage, et le navire est en plein dedans. Ils sont tous les trois trempés jusqu'au os, et ces deux nigauds croient qu'elle est faible ? Ce n'est pas le cas, elle est une marine !
- Hors de question ! Et puis, toi aussi Sengoku tu as mangé un fruit du démon, alors si je rentre toi aussi !
- Et laissez cet idiot de Garp s'occuper de ranger les voiles tout seul ? Non, il les briserait !
- Je ne rentre pas alors !
Elle se dirige vers la cabine pour tenter de manœuvrer la navire et de les sortir de cette tempête. Une énorme vague frappe le navire et de l'eau coule avec force sur le pont et l'emporte par-dessus les barrières. Ces deux amis se précipitent et hurle son prénom en lui lançant une bouée de sauvetage en espérant qu'elle n'ait pas coulé.
- Accroche toi Tsuru !
Cette dernière s'agrippe à la bouée mais la corde attachée par Garp autour de la bouée se détache et elle est éloignée de plus en plus du navire. Sengoku panique complètement en voyant son amie qui disparaît entre les vagues. Tsuru à moitié consciente entend les cris de ces deux amis, mais perd finalement connaissance lorsque le bateau disparaît à l'horizon.
Sengoku se retourne vers son ami, furieux et commence à le secouer fou de rage.
- Tu n'as pas mangé de fruit du démon, tu aurais pu aller la chercher en nageant ! s'égosille Sengoku.
- T'es fou ?! Même avec beaucoup d'entraînement, je me serais noyé !
Sengoku finit par lâcher son ami et continue de regarder là où Tsuru a disparu.
- J'espère pour toi qu'elle n'a pas coulée et qu'on va la retrouver.
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- Elle va vivre ?
- Oui… Mais apportez de quoi l'attacher. Elle portait l'uniforme de la marine, nous devons rester vigilant.
Un homme hoche la tête et va rapidement chercher des menottes qu'il rapporte à l'infirmière qui attache la jeune femme aux cheveux bleus au lit de l'infirmerie.
- Elle se réveillera lorsqu'elle aura évacuée toute l'eau de son corps. C'est une chance qu'elle s'en soit sortie vivante. Sa respiration était très faible mais elle a luttée jusqu'au bout, et la voilà toujours parmi nous.
Les pas s'éloignent la laissant seule dans l'immense pièce blanche de l'infirmerie.
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Tsuru ouvre enfin les yeux, et se redresse en toussant et recrachant de l'eau. Une jeune femme blonde vient à ces côtés et regarde ces tensions. Elle lui pose un tissu mouillé sur son front. Tsuru lève les yeux sur elle, et l'observe sans comprendre.
- Je suis morte ?
- Non. Nous vous avons trouvé accroché à une bouée il y a quelques heures. Vous avez eu beaucoup de chance de vous en sortir dans cette tempête.
- Où suis-je ?
- Je ne sais pas si je dois vous le dire…. Quelqu'un viendra vous chercher tout à l'heure et vous amènera à notre capitaine pour décider de votre sort.
La jeune infirmière retourne dans son bureau tandis que Tsuru reste impassible. Capitaine ? Elle était donc sur un navire pirate, et ces chances de survie étaient minces à moins que le capitaine en question soit un gentleman et la laisse sur une île où elle pourra contacter son navire. Elle reste silencieuse un moment, puis un homme entre enfin dans la pièce. Il est plutôt grand, avec des cheveux blonds et le torse à la vue de tous montrant un tatouage étrange. Une croix avec un croissant de lune tourné vers le haut et le tout de couleur bleutée. Il porte un pantalon bleuté tenu avec un foulard turquoise.
Tsuru lève les yeux vers cet homme, à l'air endormi. Malgré tout, la jeune marine sent une forte aura chez lui. Il croise les bras, tandis qu'un sourire naît sur le visage de cet étrange individu.
- J'ai fait quelque chose de drôle, pirate ? siffle Tsuru en le fixant droit dans les yeux.
- A ta place, je ne parlerais pas comme ça à ceux qui t'ont sauvé, marine, fait lentement Marco en s'approchant.
- …
- Je suis Marco le Phénix, le commandant de la première division de Barbe Blanche… Toi, tu es la capitaine Tsuru de la Marine, n'est ce pas ?
- C-c-comment … ?
- Ca, tu ne le sauras jamais.
Marco l'aide à se relever du doux duvet et lui passe des menottes avant de partir avec la jeune marine à sa suite dans les grands couloirs du bateau. Après quelques minutes dans les sombres couloirs, Marco s'arrête devant une porte, frappe trois coups et ouvre la porte tandis qu'un silence se fait immédiatement. Tsuru passe devant le blond et observe les nombreux visages qui la scrutent sans émotion et froidement. Certains visages lui sont familiers. Alors qu'elle reste silencieuse en observant autour d'elle, quelqu'un tousse et Tsuru lève alors la tête et écarquille les yeux en voyant la taille du géant devant elle.
Un homme est assis dans un immense dans un fauteuil devant elle, un verre à la main. Tsuru est immobile, et Marco est obligé de la pousser pour la faire avancer vers son capitaine. Ce dernier dépose son verre sur la table à côté avant de regarder la jeune femme aux cheveux bleus.
- Gurarara… Je vois que notre prisonnière se porte à merveille.
Tsuru reprend son courage et le fixe en essayant de garder son calme. Elle ouvre la bouche sèche et parle d'une voix légèrement tremblante.
- B-b-barbe blanche….
- Que fait une si jolie jeune fille dans la marine ? fait-il en croisant les bras.
Tsuru rougit violemment tandis que d'un geste de la main, le capitaine revoit ces hommes à leur poste respectif. Lorsqu'elle relève la tête, elle est seule avec ce géant. Toujours attachée avec des menottes de granit marin, et ayant entendu des rumeurs sur cet équipage. Ils violeraient les femmes, les torturaient avant de les tuer et de les jeter à la mer. Alors que le capitaine se lève pour s'approcher d'elle, elle éclate en sanglot et recule jusqu'au mur pour se rouler en boule.
- N-n-ne me faîtes pas de mal, s'il vous plait…
Edward Newgate hausse un sourcil et s'arrête en voyant la jeune femme qui panique complètement. Sans plus attendre, le géant s'approche, s'agenouille et attrape les mains de la jeune fille qui hurle en se débattant furieusement. De son autre main, il l'arrête dans la tentative d'évasion et relève doucement sa tête. Tsuru l'observe sans comprendre : pourquoi semble-t-il si gentil ? Il a l'air si différent des rumeurs que fait circuler la Marine.
- Gurarara… Je ne vais rien te faire gamine.
- V-v-vraiment ?
- Relève tes mains, s'il te plait…
Timidement, elle lui tend les mains, il sort une clé et la libère de ces chaînes qu'il récupère de son autre main.
- Je sais que tu possèdes un fruit du démon, et moi aussi. Sache que si tu tentes quoique ce soit envers moi, ou l'un de mes hommes, tu finiras dans les cachots. Pour l'instant, j'aimerais discuter un peu avec toi, gurarara…
Edward Newgate se recule et l'aide à se relever sans un mot. Tsuru, curieuse le suit dans une pièce adjacente et elle découvre une pièce encore plus grande avec des meubles aux dimensions gigantesques à la hauteur du géant qui y habite. Elle reste dans l'entrée tandis qu'il ouvre une porte cachée derrière la bibliothèque remplie de bouquins plus anciens que les autres.
- Approche, jeune insolente….
Tsuru baisse la tête et s'approche du géant qui l'invite à rentrer dans la pièce. Elle la relève et écarquille les yeux en voyant une jolie chambre aux murs blancs et avec une douce moquette bleue. Elle se tourne vers son hôte qui sourit sous son immense moustache blanche en croissant de lune tournée vers le haut cette fois.
- Certains de mes hommes détestent la Marine, je préfère alors te garder à proximité si cela ne te dérange pas….
- N-n-non ..
Le pirate hoche la tête et s'apprête à faire demi tour quand la jeune femme l'interpelle.
- Monsieur … ?
- Gurarara… Il y a un problème ?
- Non …. Juste une question : Pourquoi êtes vous si gentil avec moi ? Vous, les pirates tuaient, violaient les femmes que vous croisez sur vos routes.
- Non. Ce ne sont que des rumeurs, que fait courir la Marine pour nous faire paraître comme les monstres qui veulent tuer et eux, comme les sauveurs du monde… Ce n'est pas le cas de mon équipage. Connais-tu mon histoire, et celui de mon équipage ?
- Non..
- Viens donc par ici que je te raconte.
Il fait demi tour et rentre dans ces appartements où il retire sa cape et son chapeau, se retrouvant torse nu devant elle. Elle rougit à nouveau pour son grand regret mais continue quand même de le regarder. Il a des cheveux longs et blonds. Il est jeune, il a à peu près le même âge qu'elle. La même génération. Il s'assoit sur son lit, et elle en fait de même tout en gardant une distance de sécurité.
- Je suis un orphelin depuis ma naissance, et je n'ai jamais connu de famille à proprement parlé. J'ai erré d'orphelinat en orphelinat parce que tout le monde avait peur de moi, un enfant plus grand et costaud que la moyenne. Quand j'ai u mes 17 ans, je me suis enfui de la prison où j'étais pour prendre la mer. J'ai vogué tout seul un moment et j'ai appris à me défendre seul contre les bandits des mers. Plus tard, j'ai rencontré un équipage assez fort, mais pas très connu. Je l'a intégré et on a été vite reconnu comme de vrais pirates. On n'avait pas à se plaindre : les bateaux que nous attaquions étaient pleins d'or, d'argent et d'objets de valeurs.
- Pourtant, vous n'êtes pas resté avec eux, je me trompe ?
- Gurarara… Non, en effet… Ils voulaient juste être célèbre et riche… Moi, je voulais une famille.
- Une famille ? chuchota Tsuru, grandement étonnée.
Depuis quand, un pirate veut-il une famille plutôt que la reconnaissance et l'argent ? Décidément, ce géant l'intriguait de plus en plus, voire même l'attirait. Tsuru secoua la tête. Non, il était son ennemi, elle était une fière marine.
- Je rêvais d'une famille dont je serais le père… Vois-tu, maintenant cet équipage sous ce drapeau … ? Ce sont mes fils, et je les appelle comme tel, et eux, comme leur père.
- Oyaji, marmonna Tsuru.
- Je crois que tu en sais assez sur moi pour ce soir, gurarara… Va te reposer jeune marine. Nous te déposerons sur une île dans quelques jours, et de préférence là où il y a une base marine pour que tu retrouves tes amis, articula Barbe Blanche en lui donnant congé.
- Merci, souffle-t-elle avant de partir rapidement du grand lit et de rentrer dans la chambre bleue où elle referma la porte derrière elle.
Tsuru déboussolée par tant de révélations, se laisse tomber au sol tandis que son regard se perd sur les murs blancs de la petite chambre. A qui pouvait-elle appartenir ? A aucun moment, il n'avait parlé d'une quelconque femme dans sa vie mouvementée. A cette pensée, son cœur se fait plus léger et un sourit fait son apparition sur son visage. Fatiguée, elle se traîne jusqu'au lit et se laisse tomber dessus sans prendre soin de se mettre sous l'épaisse couverture.
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Tsuru est réveillée par des coups répétés à la porte de sa chambre. D'abord perdue, elle se leve en vitesse et ouvre la porte à un jeune homme habillé de blanc avec une étrange banane brune sur la tête. Elle recule sur ces gardes, tandis que le sourire chez le jeune homme se fana. Il déposa le plateau sur le sol et s'en aller un peu frustré. Le pauvre Thatch : c'était la première fois qu'une femme ne lui demandait pas un autographe ou réclamait un baiser de sa part. Tsuru fixe le plateau un moment, puis le prend pour déjeuner tranquillement assise sur le lit. Elle finit rapidement l'assiette complètement conquise, et se lève avec le plateau. Elle ouvre timidement la porte et observe autour. Personne. Avec un peu de chances, elle arriverait à trouver quelqu'un dans les environs pour lui donner le plateau vide et pour ensuite, retourner se cacher sous la couette. Elle sort des appartements du capitaine et s'avance avec prudence dans le couloir. Elle ne se souvenait pas du chemin emprunté hier pour aller ici. Misère, elle allait sûrement se perdre et mourir dans un coin sans que personne ne sache où elle était. Rejetant les idées négatives, elle traverse lentement le couloir et arrive sur le pont désert à cette heure encore matinale. Elle observe autour d'elle puis, aperçoit une porte mal fermée à l'autre bout du pont. Elle court presque jusqu'à cette dernière qu'elle pousse vec son pied. Elle, qui voulait faire une entrée discrète, c'est raté. La porte va s'écraser contre le mur provoquant un immense fracas. Tout le monde se tourne vers l'intruse qui se rétrécit devant tous ces hommes plus forts les uns que les autres. Barbe Blanche assis au fond l'invite à rentrer, ce qu'elle fait aussitôt et passe avec rapidité pour arriver jusqu'à lui, essoufflée. Le capitaine rigole de son rire si caractéristique devant l'assemblée silencieuse. Elle tend la plateau à Thatch qui a retrouvé le sourire. Sans hésiter, elle lui fait une rapideme référence.
- C'était délicieux. Merci.
- Je vous en prie, magnifique demoiselle, s'exclame Thatch, ravi.
Tsuru le regarde s'éloigner dans les cuisines et regarde à nouveau Barbe Blanche tandis que les discussions reprennent à voix basse comme si l'équipage ne voulait pas qu'elle les entende. Le capitaine finit son plateau de taille 4 XXL et sa coupe de saké avant de repartir vers ces appartements en compagnie de la jeune femme désormais plus à l'aise qu'avant. Il rentre dans ces appartements sous le regard attentif de la jeune femme. Elle revient à sa place et continue de discuter de tout et de rien. Plus le temps passait, plus Tsuru avait du mal à rester insensible à cet homme. Quelques heures plus tard, elle y pensait encore. Les yeux encore ouverts à fixer le plafond pendant des heures. Elle ne pouvait pas. Cet homme lui avait effectivement sauvé la vie, mais une fois qu'il l'aurait déposé sur la erre ferme, il l'oublierait aussi vite et elle devra en faire de même. Est-ce seulement possible ? Soupire sa conscience. Elle avait beaucoup d'estime pour cet homme loin des pirates ordinaires, vulgaires et sanglants. Il était bien différent.
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Le lendemain, une fois lavée, habillée et que le petit déjeuner est pris, Tsuru est convoquée dans le bureau du capitaine où l'attend ce dernier avec son bras droit, Marco le Phénix. Malgré son air endormi, elle avait bien remarqué qu'il était incroyablement fort et dangereux. Sa réputation était bien gagnée. Elle rentre dans le bureau et les deux pirates la saluent rapidement avant que Marco ne parle pour continuer son travail.
- Gurarara… Nous te déposerons sur la prochaine île gamine… Une de nos îles a été attachée par Kaido, un autre empereur et nous ne pouvons le laisser faire.
- Je comprends…
Tsuru ressent désormais une profonde tristesse et une mélancolie sans fin. Elle avait sans doute espérée rester encore quelques jours pour discuter encore un peu avec ce géant des mers, dit l'homme le plus fort du monde. Hey non, le destin voulait que la jeune femme reste seule, et oublie celui pour qui son cœur a progressivement chaviré. L'amour ne se choisit pas, il s'adapte ou il meurt.
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C'est le départ. Le bateau s'est accosté dans un endroit discret pour éviter que les civils ne la voient descendre du bateau de l'empereur. Jetant un dernier regard sur les meubles de la petite chambre bleue, elle soupire avant de sortir pensant que tout le monde attendait sur le pont. Elle rentre dans quelqu'un, ou quelque chose et Tsuru est rattrapée avec douceur. Lorsqu'elle lève les yeux, elle découvre Edward Newgate. Elle ose plus dire un mot, alors que ces dernières heures, elle avait appris par cœur un texte pour lui déclarer ces sentiments. Et là, tout a disparu..
- Je vous remercie pour tout ce que vous avez fait pour moi …
- Gurarara… Ce n'est rien..
Il s'écarte de la porte, lui libérant le passage vers le pont. Tsuru marche d'un pas rapide vers la porte, s'arrête puis revient sur ces pas. Elle lui ordonne de se pencher, et l'embrasse rapidement avant de tourner les talons, le rouge aux joues. Elle avait embrassée son premier garçon. Elle court rapidement sur le pot, évitant le calin du cuisinier pervers le bien connu Thatch et descend du navire pour continuer son chemin et s'éloigner vers un village. Sentant un regard sur elle, elle tourne la tête et aperçoit Edward Newgate avec ces fils, un sourire sur le visage tandis qu'il murmure.
- Bonne chance à toi, Tsuru…
Elle lui sourit à son tour, avant de disparaître dans les bois en soufflant.
- Merci, et à bientôt Edward…
Quelques jours plus tard, les journaux favorables à la marine félicitent les deux amis qui n'ont pas perdu espoir de retrouver leur amie. Une photo est en première page, avec les trois amis souriant sérieusement à l'objectif sauf Garp avec son sourire crétin montrant toutes ces dents contrairement à Tsuru et Sengoku. Plus tard, un nouveau journal est édité, avec comme titre :
« Trois nouveaux vices amiraux arrivent au QG »
C'est le début de l'ère de Roger, Barbe Blanche et du trio Marine.
Fin flash back
Les souvenirs s'arrêtent dans la mémoire de Tsuru, qui regarde une dernière foi les tombes avant de repartir le visage calme. Seul le vent, entend sa prière et son souffle.
- Je n'ai jamais cessé de t'aimer.
Fin.
D'autres idées ? Il faut un-une marine x un-une pirate.
Bisous
Chesca
