CHAPITRE 7

Hayate et Aoi étaient tendues à l'extrême. Il y avait trop de Shinigami d'un seul coup. Pourtant ils avaient vérifiés leurs nombres exacts et il n'y en avait que deux, mise à part un ancien nécromancien, et deux anciens capitaines du Gotei 13. Dans l'amphithéâtre ils firent tout de même comme ci de rien n'était et discutaient joyeusement avec Renji.

-Prépare toi mon coco tu vas perdre et tu vas devoir chanter dans la cours mouahahah !

-Tu es complètements siphonnée ma pauvre fille.

-Même pas vrai nah !

-On ne tire pas la langue c'est mal poli.

-Qui t'as dis que je voulais être poli ? Ne me prend pas pour qui ? Mère Théré ?

-C'est sûr que ça c'est trop te demander.

-Renji ! Hayate il est méchant avec moi !

-Pas la peine de prendre ton air de bébé apeuré ça ne marche pas avec nous.

Le pauvre Renji ne les écouta même plus et s'intéressa plutôt à la porte d'où devait arriver leur professeur. Plusieurs minutes passèrent avant que la personne tant attendu fasse son apparition. Toutes les filles de la classe se mirent soudain à fantasmer et à glousser en voyant entrer le fameux professeur. Aoi et Hayate le regardèrent et se fût la même pensée qui leur traversa l'esprit « Encore un ! Mais y a une invasion de Shinigami ma parole o.O ».

Celui-ci s'installa derrière son bureau et scruta la salle. Ses yeux s'arrêtèrent automatiquement sur Renji sans pouvoir se détacher de son regard hypnotique. Quelque chose l'attirait inexorablement vers cet homme à la chevelure rouge feu. Ce dernier arqua un sourcil interrogateur face à l'observation insistante de sa personne part son professeur de Latin. Mais celui-ci fût coupé par une voix hystérique à côté de l'étudiant.

-Oh merdeeeeeeee ! Ce n'est pas un placard à balais qu'il a mais carrément une usine entière de manche à balais dans le cul. Snif je vais devoir passer à la casserole. Mon pauvre porte monnaie.

Le professeur lui lança un regard tellement glacial qu'étrangement elle arrêta de suite son hystérie passagère. Un exploit selon ses deux amis qui se retinrent de rire. Ils devraient embaucher leur prof pour calmer leur amie si cela marchait à ce point là.

-Je me présente, je me nomme Kuchiki Byakuya. Je serais votre professeur jusqu'à la fin de l'année étant donné que votre enseignante est actuellement en congé maternité. Je vous prierais donc de vous adapter très vite à mon mode d'enseignement car je ne m'arrêterais pas pour vous expliquer telle ou telle chose, vous n'avez qu'a suivre, de plus je déteste me répéter ! Sur ce nous pouvons débuter le cours.

-Bouuh ! On devrait le surnommer ICEBERGMAN ça lui irait comme un gant.

-J'avoue mettre trompé sur un point. On ne passe pas de 18° à -50° mais de -18°à -60°.

Aoi se mit à rire et déclara :

-Au point où il en est les degrés de congélations ne comptent plus.

Hayate secoua la tête de gauche à droite totalement désespéré. Quant aux Shinigamis ils les scrutèrent avec attention, certain comme Rangiku, Ikkaku et Ichigo était mort de rire à l'entente de la discutions des 3 étudiants. Rukia, elle enrageait qu'on puisse dire de telle chose sur son Nii-sama adoré.

-Je trouve qu'ils s'entendraient parfaitement avec Yoruichi et Urahara, commenta Ichigo qui mine de rien commençait à les apprécier. « Au moins en voilà 3 qui n'ont pas peur de dire ce qu'il pense de Byakuya. Ca change ! »Pensa-t-il.

Il fût ensuite interrompu par la fille qui hurla :

-JE SAIS ! On peut aussi l'appeler Banquise-man ahahah. Banquise-man et les pingouins ! Trop forte ! Et après on fera un documentaire sur lui et tout ça en latin. Yo je suis une bosse.

Hayate qui jusque là n'avait pas dit grand-chose explosa de rire face à la tête de glacière de Kuchiki-sensei. Renji quant à lui pâlit à vu d'œil. En effet la tête de « glacière » en question avait laissé échapper un peu de pression spirituelle pour faire arrêter les ricanements de Matsumoto, Madarame et Kurosaki, ce qui bien sûr rendit malade le pauvre Renji qui n'avait rien demandé à personne pour se retrouver dans une telle situation forte désagréable.

Byakuya eu soudainement un mauvais pressentiment et son regard se braqua de suite sur son étudiant à la chevelure rouge qui semblait être au bord du malaise cardiaque. Sentant que celui-ci était vraiment mal en point, il se dirigea vers lui et le prit dans ses bras avant de partir vers l'infirmerie. Aoi et Hayate restèrent qu'oie ainsi que les autres Shinigamis qui ne comprenaient plus rien. Le grand et noble Kuchiki était passé du mode glaçon au mode sauvetage d'étudiant et moins d'une seconde au grand étonnement de ceux qui le connaissait. Leurs yeux sortaient presque de leurs orbites. Un ricanement se fit soudainement entendre dans la salle. En effet Aoi se faisait encore remarquer pour ne pas changer.

-Notre petit Renji commence bien la journée. C'est sûr que pour le coup on ne peut pas faire mieux. En plus Iceberg-man à joué au prince charmant qui sauve sa douce princesse.

-Tu exagère Aoi. Comparer Renji à une princesse…quand même il est loin d'être une jeune fille en détresse.

-Ouais, mais il était à la limite de nous faire un malaise.

-La faute à qui ?

-Pas la mienne en tout cas, nah.

Elle lui tira la langue et se mit à bouder le dos tourné à son ami.

Les Shinigamis les regardèrent avec un petit sourire aux lèvres. Ils les trouvaient vraiment drôle à toujours ce tirer dans les pattes. Cependant ils leurs semblaient que le dénommé Renji avait l'air légèrement mélancolique. Ils se dirent qu'ils allaient aller leurs parlers après pour faire connaissance.

De leur côté, Byakuya avait emmené son protégé à l'infirmerie mais l'infermière n'était pas présente étant elle-même malade. Alors il décida de le soigner avec un Kidô. Il le porta donc dans une salle vide du lycée. En temps normal il n'aurait jamais réagit ainsi mais son cœur c'était arrêté en voyant le mal être de ce jeune homme aux cheveux rouge et il se sentit le besoin de le soulager. Seulement quand il essaya de le guérir, il se passa tout autre chose. Un rayon de lumière rose et noir les entourait et diffusait sa lumière dans toute la pièce. Pendant dix minutes Byakuya pût ressentir une force obscure l'envahir, les yeux fermés il vit, un homme au sommet d'une gigantesque église, les cheveux au vent, un katana à sa ceinture, ceinture noir décoré de croix inverser argenté, un pantalon moulant en cuir noir et d'une chemise immaculée complété par une veste sans manche et d'un long manteau rouge sang comme sa chevelure de feux. Son regard était impassible et son visage entièrement figé et d'une pâleur extrême. Il ne bougeait pas d'un centimètre complètement immobile. Ses yeux rouge sang fendu en son milieu semblaient observer quelque chose mais Byakuya ne voyait pas ce que c'était. Puis il le vit fermer ses magnifiques orbes rougeoyants et laisser le vent caresser sa douce chevelure. Sa vue lui offrait un tableau irréelle et inestimable. Mais cela fut de courte durée car il reprit pied avec la réalité. La lumière avait disparu et son élève commençait à se réveiller. Que lui cachait-il ? Qui était-il ? Cette personne en haut de l'église était-elle bien cet adolescent près de lui ? Ce jeune homme lui ressemblait mais était pourtant si différent. Byakuya ne comprenait plus rien et se sentait pour la première fois de sa vie dépassé par les événements. Il décida alors que quitte à s'humilier en faisait le professeur humain, il pouvait autant se rapprocher du garçon pour en savoir plus. Comme on dit il vaut mieux être proche de ses amis et encore plus de ses ennemis. Pourtant il n'arrivait pas à le voir en tant que tel. Il lui semblait si fragile et si innocent en cet instant. Une distance de trois mètres les séparait et étrangement cela lui déplaisait fortement. Cet humain avait décidemment trop d'influence sur lui et le pire dans tout cela, c'est qu'ils ne se connaissaient même pas. Son regard était braqué sur cette forme allongée par terre et c'est avec résignation qu'il céda à ses pulsions en allant enlacer cette pauvre petite chose inoffensive.

Le contact eu pour effet de le soulager comme ci un poids énorme c'était envolé au même moment. Lui qui pourtant n'aimait guère les rapports physiques que cela soit un câlin ou un bisou, le voilà à en rechercher et avec un humain pour bien l'enfoncer. Il siffla agacé par sa propre attitude et se calma tout au si vite en voyant son protégé, car on pouvait bien l'appeler ainsi désormais, remuer doucement avant de finalement ouvrir les yeux. Il semblait perdu et désorienté, mais il se reprit bien vite en réalisant qu'il se trouvait dans les bras de son professeur de latin. C'est les joues rougis par l'embarra qu'il bafouilla.

-Je…Je suis sincèrement désolé.

Byakuya eu un sourire attendrissant et resserra son étreinte.

Renji ne savait plus où se mettre. Certes, il avait comprit qu'il venait de faire un autre malaise qui devait encore être dû à sa maladie. Mais il était quand même surpris de se retrouver dans cette position un peu gênante. C'est vrai ce n'est pas tous les jours qu'on se réveille dans les bras de son professeur, qui de surcroit ne vous connais que depuis quelques minutes. Renji pensa qu'il venait de battre son recors de situation embarrassante. Pourtant, bizarrement il se sentait en sécurité et rassuré, comme ci lui le pauvre gamin qu'il était pouvait soulever soudainement des montagnes, rien que pour le sentir pour toujours auprès de lui. Mais malheureusement il était condamné et il le savait. C'est donc pour cette raison qu'il se releva difficilement en cassant cette étreinte qu'il adorait tant pour s'enfuir en courant. Parce que, oui, il s'enfuyait car il ne voulait pas faire plus de peine aux personnes qui croisaient son chemin et qui s'attachaient à lui. Il ne voulait en aucun cas les voir pleurer le jour où il rendrait son dernier soupir. Une douleur sans nom le prit à la poitrine, il porta sa main à son cœur. Des larmes coulaient silencieusement sur ses joues, sa vue se brouillait au fur et à mesure qu'il courait. Tout son corps le faisait souffrir, il avait l'impression qu'on le brûlait vif de l'intérieur. C'est le souffle court qu'il s'effondra près d'un cerisier dans la cours extérieur de la fac. La dernière image qu'il vit avant de perdre connaissance fut le doux sourire de son professeur adoré et dire qu'il ne le connaissait même pas. Les battements de son cœur se firent plus espacés.

Boum…

Si j'avais eu plus de temps je t'aurais dis…

…...Boum…

Que mon cœur fragile c'est éprit de toi…

...Boum…

On ne se connait même pas…

…...Boum…

Mais pourtant mon regard s'adoucit…

…....Boum…

Dis-moi que c'est pareil pour toi…

…...Boum…

Je me meurs, ne m'abandonne pas !

...


Voilà la fin du chapitre 7

Un peu triste je trouve, surtout que Renji meurt tout seul sous son cerisier snif ça me met la larme à l'oeil.

J'espère que ce chapitre vous plaira autant que les autres.

Pour le coup je dois avouer que je n'ai pas de chapitre d'avance étant donné que les épreuves arrivent bientôt.

Rien que Vendredi j'ai eu 4 heures d'épreuve de français :'(.

Mais je pense à vous et je m'arrangerais pour poster le plus vite possible le chapitre 8 sachant que je dois continuer d'écrire mon autre fic : Sentimental of Devil.

Fu: On mon dieu tu me rassure x). T'imagine même pas à quel point lol. Bon j'arrête de faire ma sadique car sinon on va finir par m'assommer mdr. Non je ne crois pas que tu me l'ai dis mais je te remercie car vaut mieux tard que jamais ;-) et t'inquiète je compte bien mener cette fiction jusqu'au bout et j'espère finir dans une apothéose XD. Oui la Norvège c'est super il y a des magnifiques paysages, on a fait du bateau c'était génial. Puis on a vu une église viking, d'ailleurs je me suis acheté une bague viking XD. Par contre eux ils finissent les cours à 15h30 je te dis pas le bol qu'ils ont mdr. En tout cas ça change beaucoup de la France, je peux même dire que la Norvège me manque car là-bas y a pas de préjugé, il t'accepte comme tu es, y a pas d'homophobe comme ici. C'est vraiment différent, personne te critique. Je trouve ça reposant. :).