CHAPITRE 9
Pendant ce temps à Karakura, les combats faisaient rages. Aoi et Hayate c'étaient joins aux Shinigamis en sachant que ces derniers ne feraient en aucun cas le poids. Cependant ce qu'ils n'avaient pas prévu, c'est qu'eux aussi ne feraient pas le poids. En effet les ombres avaient vite étés remplacées par un être de niveau supérieur qui leurs menaient la vie dure, très dure. Ils ne tiendraient pas plus longtemps. Ils allaient mourir sans s'êtres expliqués avec Renji et sans lui avoir demandé pardon pour lui avoir caché tant de chose. Sans un miracle, ils ne pourraient pas s'en sortir car Fumihiro ne pouvait en aucun cas venir les aider. La distance entre Rome et Karakura était trop espacée pour leur plus grand malheur. Les Shinigamis les regardaient bizarrement sauf l'un d'entre eux, un dénommé : Urahara Kisuke qui d'ailleurs cachait une bonne partie de son visage avec un éventail.
-Regarde le type là-bas avec le bob et l'éventail.
-Oui je le vois. Qu'est-ce qu'il y a Aoi ?
-Il me fait penser à un gros pervers !
-QUOI ! On est dans une situation critique et tu trouve encore le moyen de me sortir des âneries. Tu es vraiment désespérante.
-Pas plus que d'habitude, rigola-t-elle.
« En effet, pas plus que d'habitude…Malheureusement »pensa Hayate. Se tournant sur le côté, il aperçu Byakuya Kuchiki en prise avec leur ennemi et en très mauvaise position pour combler le tout. Déjà qu'il y avait beaucoup d'ombre sur le terrain alors si en plus l'un des capitaine Shinigami se retrouvait dans une telle posture ils n'avaient pas finies. Pourquoi fallait-il que ses foutus Shinigamis se trouvent au mauvais endroit et au mauvais moment. A croire qu'ils le faisaient exprès. L'ennemi de niveau supérieur allait donner le coup fatal quand Aoi du haut de son 1m62 d'intelligence…ou pas proclama :
-Mais dis-donc pendant que j'y pense vous ne vous êtes pas présenté. A qui avons-nous l'honneur ?
L'ennemi en question suspendit son geste et observa Aoi dans le blanc de l'œil pour finir par ricaner.
-Comment une petite humaine dans ton genre peut se permettre de m'adresser la parole. Moi un démon de niveau supérieur.
-Bah comme j'le fais là.
-Tu es vraiment culotté, petite.
-On me le dit souvent. Mais présente toi je t'en pris, vu que tu as l'air si fière de ton grade. Fais nous-en en profiter et dis nous ce que tu veux.
-Ahahah vous les vices-capitaines, vous n'avez pas changés avec les années ! Vous-êtes toujours aussi arrogant qu'avant. Je me nomme Azare, je suis l'un des commandants le l'armé de notre maître. J'ai été envoyé pour trouver et ramener le fils de la famille maudite de l'Enfer. Mes ombres étaient chargées de faire le maximum de dégâts pour le faire sortir de sa cachette mais il semblerait qu'à la place je vous ai trouvé, vous et ces Shinigamis de pacotilles.
-SHINIGAMI DE PACOTILLE. NON MAIS ATTEND QUE JE TE CASSE LA GUEULE ET ON VERRA QUI EST LA PACOTILLE.
-Le chauve ?
-QUOI ?
-FERME TA GRANDE GUEULE AU MOINS UNE FOIS DANS TA VIE !
Aoi venait de hurler de colère pour la première fois de sa vie et pour cause cet abruti allait tout faire capoter avec sa fierté de Shinigami. Là ce n'était pas le moment de jouer au dur, surtout que le démon cherchait une personne à laquelle, elle tenait énormément et ça c'est la chose à ne pas faire. Le premier qui oserait touché ne serais-ce qu'un cheveu de leur Renji allait en prendre pour son grade.
-Aurais-je tord, si je m'avançais en supposition en déclarant que vous connaissez le fils de la famille maudite par Satan, lui-même ?
-En effet vous avez tord, nous ne le connaissons pas ! Foutez le camp d'ici et fissa.
-Vous mentez ! Je sens son odeur sur vos vêtements et surtout sur ce Shinigami.
Le démon pointa du doigt Byakuya qui commençait sérieusement à être porté sur les nerfs. Il darda son regard le plus glacial sur Azare. La tension dans l'air grimpait de plus en plus, tout le monde était sur la défensive. Byakuya avait vite comprit que le démon parlait de Renji son élève et cela ne lui plaisait pas du tout, il n'avait qu'une envie et c'était de le découper en mille morceaux avec Senbonzakura.
Le démon allait l'attaquer quand un long rai de lumière noire fondit le sol en deux. Suite à cela une pression spirituelle colossale et d'une noirceur sans pareil se fit sentir. Tous se tournèrent vers celle-ci et ils puent ainsi reconnaitre Renji Abaraï. Il ne ressemblait plus à l'humain qu'ils avaient croisés le jour même mais plutôt à un démon tout comme Azare.
-Jeune maître, vous êtes enfin là, déclara le démon tout en lui faisant la révérence.
Le concerné avait toujours la tête à moitié baissé dans le col de son long manteau rouge sang, ses yeux quant a eux étaient fermés. Dans chacun de ses pats on pouvait sentir une immense grâce mais le plus marquant était son aura démoniaque qui vous paralysait sur place. Il possédait une démarche sûre et conquérante, digne d'un roi.
-Il est inutile de faire ton lèche cul, Azare. Je ne te suivrais nulle part !
La voix de Renji en étonnèrent plus d'un. En effet celle-ci était à double résonnance et un sourire malsain se dessinait peu à peu sur ses lèvres fines. Son calme impressionnant faisait froid dans le dos car derrière ce comportement se cachait une froideur et une envie de sang à en faire frémir toute une division, telle que celle du capitaine Kenpachi Zaraki.
Aoi resta la bouche grande ouverte par la surprise quant à Hayate, il regardait son ami son pipé mot. Byakuya, lui détaillait Renji de haut en bas, il savait que c'était lui mais son instinct lui disait qu'il était présent sans l'être. C'est-à-dire que son corps et une infime partie de lui se trouvait face à eux mais un morceau majoritaire et démoniaque avait prit sa place.
-Vous êtes si méchant avec votre humble serviteur, prince des ténèbres. Votre Oncle, Maître Satan vous attend avec impatience et il serait fort contraignant de le faire patienter autant.
Si leur corps le permettait, leurs mâchoires respectives se seraient fracassées contre le sol goudronné. Renji Abaraï à la base un simple humain + Oncle/Satan roi des enfers terrestre = Renji un démon de titre royal, neveu du roi tout puissant des très bas. Il y avait de quoi donner des sueurs froides.
Byakuya étant le seul à avoir avalé rapidement la nouvelle, s'approcha de Renji et le prit dans ses bras, comme dans la salle de classe. Il avait besoin d'une connexion avec lui pour mieux comprendre la situation. Au fond de lui, il savait que les choses étaient beaucoup plus complexe quand apparence. Byakuya ferma les yeux et par le même lien télépathique, il entra en contact avec l'esprit de Renji. Tout était noir autour de lui et c'est avec difficulté qu'il localisa la chevelure de feu le regard dans le vague, les points serrés.
-Renji…Chuchota Byakuya tout en s'approchant de lui.
Le surnommé ne bougea pas d'un poil mais prit la peine de lui répondre d'une voix tranchante.
-Part ! Tu n'as rien à faire ici.
Byakuya ne l'écouta même pas et se rapprocha de lui en douceur. C'est tendrement qu'il encercla sa taille.
- Explique-moi. Si tu ne me dis rien, je ne peux pas comprendre, ni t'aider. Laisse-moi te venir en aide.
-Tu ne peux rien faire…
Renji se retourna pour être complètement dans les bras du capitaine de la sixième division en enfouissant sa tête dans son cou.
-Tu ne pourras rien faire. Je ne suis pas comme vous, je suis damné depuis mon enfance. Mes parents ont voulus me protéger de mes origines. Je suppose que je n'aurais pas pu y échapper très longtemps, après tout le passé quel qu'il soit vous rattrape toujours, peu importe où nous nous trouvons.
-Tu n'as pas à subir seul. Je te l'interdit !
-Mon beau capitaine oserait donner des ordres au prince des Enfers. Tu es bien culotté pour un Shinigami, rigola Renji.
-Oh oui ! Tu as beau être un Démon, tu reste pour mon un homme très séduisant, qui dégage une puissance colossale et auquel je suis lié par un lien invisible mais bel et bien présent. Je sais que tu le sens aussi.
-Il est vrai que je ressens ce lien qui nous uni, ta présence dans mon esprit en est la preuve. Mon cœur t'appartiendra pour toujours mais tu dois savoir qu'après le combat je vais devoir disparaître. Je ne peux que venir vous sauvez et après je dois retourner auprès des ombres. Elles m'attendent dans les ténèbres et me surveilles. Maintenant tu dois partir et promet moi de prendre soins de toi, s'il te plaît.
-Désolé mais je ne veux pas, je resterais avec toi que tu le veuille ou non !
-Ecoute, j'ai effectivement besoin de ton aide maintenant que tu es là mais pour que cela puisse marcher tu dois retourner auprès des tiens.
Renji s'écarta de Byakuya et fit apparaître un livre en cuir noir et a la reliure doré. Il le tendit au noble avec un faible sourire.
-Prend ce livre je te le conflit, il est très précieux alors fais y très attention. J'aimerais que tu le prête temporairement à ton ami Kisuke Urahara pour qu'il puisse compléter ses recherches et qu'il vous explique ce qui se passe et ce qui va arriver. Après quoi tu pourras le préserver et me le rendre quand nous nous reverrons.
La dernière phrase de Renji était moins sûre mais Byakuya ne le remarqua pas. Celui-ci prit le livre et le plaça sous son haori à l'abri des regards.
-Tu reviendras, n'est-ce pas ?
-Bien sûr… Ne t'inquiète pas, sourit-il. Maintenant va, il est temps.
Byakuya sentait que Renji ne lui disait pas entièrement la vérité mais avait choisit de quand même lui faire confiance. Tout son monde tournait autour de cette chevelure de feu et ses yeux marron. Pourtant ils ne se connaissaient pas, n'appartenaient pas au même monde et surtout venaient à peine de se rencontrer. Malgré tout un lien puissant les unissaient, leur faisant comprendre à quel point ils étaient fait pour être à tout jamais ensemble. Byakuya prit Renji une dernière fois dans ses bras et l'embrassa à en perdre allène.
Une fois qu'ils furent séparés, Renji lui adressa un tendre sourire pour ensuite lui tourner le dos et s'éloigner plus profondément dans la noirceur des ténèbres.
-JE T'ORDONNE DE ME REVENIR RENJI ABARAÏ, s'époumona Byakuya pour qu'il l'entende mais seul le silence lui répondit.
Il ferma les yeux et quand il les ouvrit, il était de nouveau sur le champ de bataille avec un Renji démon à plusieurs mètres de lui face à Azare. Il tata son haori pour constater que le livre était toujours là.
Plus loin Hayate et Aoi se rongeaient les ongles. Leur ami n'était plus que l'ombre de lui-même. Ils avaient lamentablement échoués. Ils baisèrent la tête honteux, leurs Renji les avaient quittés pour toujours laissant seulement la place au monstre. Aoi releva subitement la tête, une lueur de détermination brillait au fond de ses yeux. Non elle allait tout faire pour le faire revenir, ils ne pouvaient pas l'abandonner ainsi. Elle se retourna vers Hayate pour lui faire comprendre ses pensées qu'il partageait aussi et le lui fit comprendre par un hochement affirmatif. Ils devaient agir et non pas regarder en spectateur, mais ne dit-on pas que parfois on ne peut qu'être le spectateur de notre destin ?
Après quoi une explosion d'une intensité sans pareil fit trembler le sol. Au loin on pouvait apercevoir les deux Démons se battant avec rage. Des cris strident déchiraient le silence pesant de la nuit sans lune, des lames s'entre choquant fendaient l'air fraie, des yeux rouges flamboyant ne voulant que faire couler le sang et un corps tombant au sol inerte dans une flaque noire et puante, un froissement de tissu et une ombre disparaissant tout comme le démon mort qui devenait poussière.
« Tu es poussière et tu redeviendras poussière ! »
Me revoilà ahah un tout petit peu beaucoup en retard je l'avoue mais toujours en vie ptdr
J'espère que je n'ai perdu personne en route déjà que je n'ai pas beaucoup de monde lol
J'espère que vous aimerez le chapitre 9.
Fu: Merci pour mes examens j'espère les avoirs réussis mais bon on verra bien. Voici enfin la suite avec toutes mes excuses pour le retard ^^.
ten'shi kuro: WOW mon lapin toi tu tes pris le ciel sur la tête avec un gros astéroïde car c'est pas possible autrement. C'est magnifique mon petit Lapin en sucre à apprit à laisser une reviews ça me met la larme à l'oeil les enfants grandissent si vite. mdr. Faut faire péter le champ champ moi je dis ;).
Guest: Ne t'inquiète pas voilà enfin la suite ^^ qui j'espère te plaira autant que le chapitre 8. Oui c'est vrai que l'usine de manche à balais m'a bien fait rire aussi :). Tu as dû te dire "tien l'auteur à péter son câble de la journée" lôôl.
Voili voulou je vous dis donc à très vite avec le chapitre 10 qui sera poster je ne sais quand car je vais à la JAPAN EXPO avec mon lapin (ten'shi kuro).
KISS KISS
Skimizu-sama
