Bonjour tout le monde ! :D Je reviens avec le deuxième chapitre de "La recette du bonheur" ! J'ai voulu donner un nom à ce chapitre mais au final, j'en ai pas mis .
Réponse à la review de Sinasta :
Merci beaucoup :) ça m'a fait très plaisir, j'étais émue ! heureuse que mon Shikamaru soit convenable mais ne t'inquiète pas : je vais faire en sorte que Kiba soit plus "entreprenant" par la suite ;) Pour l'évolution de l'histoire, j'y pense en tout temps, quand je me brosse les dents, en cours, avant de dormir, aux toilettes... Les idées sont un peu floues mais j'essaie de retranscrire ce que ressent le perso. Je vais plus insister sur la pression que Yoshino met sur son fils. Je réfléchis même à leur confrontation, ça me travaille dur ^^ Je suis contente de savoir qu'on ne s'ennuie pas en lisant mon chapitre (c'est ce qui me met le plus la pression) ! Merci encore, en espérant que ce chapitre te plaise encore plus que l'ancien ! c;
Réponse à la review de Jashinistefangirls (dur à écrire mais je crois que j'ai compris x) :
D'abord merci beaucoup ! Et bien tu voulais la suite et bien... LA VOILA ! :D Je me suis craquée tous les doigts et j'ai commencé à écrire, j'ai mis plusieurs jours bien sûr, chuis pas Chuck Norris xP C'est vrai que j'en trouve pas beaucoup des fics avec ce rating...Alors qu'ils sont si choux ensemble, ces coquinous *O* Egalement, j'ai vraiment pas pu m'empêcher de placer du NaruSasu, banal mais si classe quand même 8D Voilà le deux chapitre de ma fic !
Disclaimers : Les personnages de Naruto ou Naruto Shippuden ne m'appartiennent pas. Tant mieux pour eux, j'ai envie de dire.
Rating : ShikaKiba, du NaruSasu est nommé dans cette fiction.
Rated : M
Let's go !
La journée venait à peine de commencer pour Shikamaru qu'il ressentait déjà une grande fatigue. C'est ne pas comme si il était champion national de la fainéantise et qu'il pouvait dormir 26h par jour, mais il était éreinté.
Et seul
. Naruto et Sasuke l'avaient ignoré durant toute la matinée et avaient mangé en tête à tête à midi. « Je l'ai sûrement mérité, pas besoin de se battre contre le destin maintenant, quelle galère n'empêche… ».
Mais loin de ne plus se soucier d'eux, c'est aux dernières paroles de Naruto que Shika pensait le plus. Pourquoi n'arrivait-il pas à les interpréter alors qu'il avait plus de 200 Q.I ? Quelle était cette histoire de bonheur ?
L'ananas se rua à la bibliothèque, histoire de décompressé avant la reprise des cours, de la meilleure façon qu'il soit : lire. Parfois, il lisait même jusqu'à s'oublier lui-même, c'était la seule activité que notre héros aimait pratiquer et qui ne fatiguait pas trop les muscles, avec la sieste. Enfin les muscles, sans comptait le cerveau, qu'il adorait faire tourner en bourrique sur certains problèmes ou lors de parties de Shogi avec son père.
Malheureusement, le fameux destin jouait sûrement contre le pauvre Nara esseulé, car quand il rentra dans cet antre magnifique, il crût mourir quand il vit la documentaliste parler avec un certain brun.
Shikamaru tenta vainement de s'esquiver doucement hors de la salle mais la vieille Utatane (1) voyait tout malgré son âge avancé, et elle tourna sa tête ridée vers lui. Un sourire se dessina sur son visage d'ancien et Mme Koharu lui fit signe d'approcher. Le glandeur grimaça mais marcha vers la dame jusqu'à se trouver à un mètre de Kiba qui ne le regardait pas, trop occupé à observer le chien en porcelaine, où le drapeau de l'Angleterre était dessiné sur le pelage de l'animal (2). Shika l'avait toujours trouvé horrible mais la vieille ne voulait s'en séparer sous aucuns prétextes.
Le cœur du fainéant battit un poil plus fort et à se moment, malgré tout ce que pourrait dire sa mère, il voulait croiser le regard du jeune tatoué. Shikamaru voulait voir encore ses yeux rieurs, et il ne savait pas pourquoi.
-Mon petit Shika, je peux te demander un service ? commença Utatane. Il me faut ranger les livres de la bibliothèque mais je ne peux plus accéder aux étagères élevées à cause de mon dos…
Le noir voyait la proposition lui arriver dessus comme une météorite.
-Ne peux-tu pas les ranger à ma place avec ce jeune homme dévoué ? Kiba, hein ? demanda la femme à l'Inuzuka qui acquiesça sans même lever les yeux du chien. Tu sais que je ne peux pas accorder cette tache à n'importe qui, ces livres sont si précieux pour moi…
« Là, elle va me jouer le coup du « regard-nostalgique-dans-ta-face-rien-ne-peut-me-résister », à tous les coups…Bingo… ». Shikamaru connaissait bien la vieille depuis qu'il était un petit garçon, ses parents l'amenaient la voir quelques week-ends. Depuis, ils n'avaient jamais perdu contact tous les deux, et Mme Koharu était consciente de la pression que maintenait la mère de l'ananas sur son fils, et elle n'avait jamais vu ça d'un très bon œil. Cette bonne femme le connaissait comme si elle l'avait fait elle-même, et n'ayant aucun petit-enfant et ayant perdu son mari il y a quelques années, ce jeune adolescent était pour elle sa seule famille, et elle l'aimait plus que tout. Elle était peut-être une ancêtre mais elle n'était pas aveugle et souffrait également pour ce substitut d'une famille qui n'a jamais vue le jour.
-Alors ? Ce soir, tu pourras, mon Shikamaru ? susurra presque Utatane.
Comment résister au ton mielleux d'une dame âgée ?
C'est ce que se demanda le fils de Shikaku, le soir venu, alors qu'il rangeait à sa place ''Comprendre ses sentiments en 20 leçons ''. « Il n'y a pas la section : grosses conneries pour vous ramollir le cerveau. » se dit Shikamaru, en ricanant légèrement.
Le Nara avait tenu à garder une certaine distance avec Kiba mais pourtant, il ne sentait aucun soulagement. Il est était presque triste, le blasé s'attendait même à retirer un livre pour y voir apparaître une mèche de cheveux brune du lycéen transi d'amour pour lui.
-Shikamaru ? demanda une voix d'une manière indécise.
Le concerné tourna la tête alors qu'il enfonçait un manuel d'histoire-géographie à côté de ses cousins. Le fruit ambulant vit Kiba, portant une quinzaine de mangas dans ses bras fins, ses yeux semblaient appeller à l'aide.
-Je n'ai pas compris le système pour ranger les livres à leurs places…
A ce moment, l'ami des chiens paraissait misérable, Shikamaru en sourit, ce qui fit rougir le pauvre Kiba déboussolé.
Après une explication, mêlé soupirs de l'ananas dès qu'il devait répéter pour le brun, le surdoué posa sa main sur l'épaule de son camarade pour lui donner du courage. Un courant électrique passa entre les deux adolescents qui déglutirent, Shikamaru retira sa main comme si l'Inuzuka avait la peste, et retourna dans sa rangée où il se trouvait initialement.
Caché de tous les regards, le garçon attacha ses deux mains entre elles pour ressentir cette sensation qui fut de trop courte durée. Le corps de ce Kiba avait l'air vraiment bien taillé, et cette bouche rose qui forme ce sourire si espiègle, et ces yeux marron clair si joyeux.
Le joueur de Shogi sentit comme une pointe au cœur au moment où il pensait ça. « Rester dans le droit chemin. Tu l'as promis, Shika'… » pensa tristement le noir. Jamais il n'eut autant envie d'enfreindre les limites que lui avait toujours imposé ce tyran qu'il avait pour mère. Mais il ne voulait pas la décevoir, il l'aimait trop malgré tout.
-Shikamaru ? le coupa dans ses pensées la même voix.
L'interpellé parut vivre la même scène que précédemment mais lorsqu'il tourna le visage vers la sortie de la rangée, le tatoué était à moins d'un mètre de lui et il pouvait aisément sentir son odeur.
-Euh…oui ?
Le brun le fixa intensément sans rien dire puis de sa voix légèrement moqueuse au naturelle, il parla.
-Que penses-tu réellement de moi, Nara Shikamaru ?
Si un lama lui avait explosé une mini bombe nucléaire sous le nez, le surdoué n'aurait pas été si étonné et catastrophé. A l'expression de l'ami des bêtes, il ne put que répondre le plus rapidement possible.
-Et bien… Tu dois être un excellent ami. Oui. Les gens doivent t'apprécier pour ta dévotion et… Ton côté maladroit doit attirer les filles. Sûrement.
Shikamaru lâcha la dernière partie de sa phrase de manière amère. C'était galère.
Kiba devait être la coqueluche de ses dames. « Malheureusement pour elles, il est gay. Et… », il est attiré par notre ananas.
-Je veux ton avis, à toi. Shika-kun.
Dès que Inuzuka prononçait une syllabe de son prénom, il s'avançait d'un pas. Le jeune Nara ne tenta pas de se reculer, la lueur de désir dans les yeux du plus jeune lui avait donné quelques idées qu'il refoulait au fur et à mesure qu'elles apparaissaient dans son esprit perturbé par a distance qui le séparer de ce jeune homme aux grandes prunelles.
-Galère…Tu es un homme, annonça le surdoué.
-Et ? insista l'autre suavement.
Les battements du cœur de Shikamaru s'accélérèrent, il déglutit. Ce magnifique visage était à quelques centimètres, le souffle menthe de son camarade caressait son nez, ce qui calmait cette chaleur étouffante qui s'installait et que le fruit semblait le seul à remarquer.
Il devait résister. Nara Shikamaru, aujourd'hui encore, tu résisteras et tu feras ce que ta mère tu as toujours dit de faire. Tu ne prendras pas de risque. Point final.
L'adolescent le plus intelligent peina à faire un pas sur le côté pour s'esquiver comme il aurait dû faire ce midi au CDI mais le brun espiègle fut plus rapide, lui agrippa les épaules et plaqua ses lèvres contre celles tant désirées. Il avait seulement posé, ou écrasé, ses lèvres sur ces cousines, il n'irait pas plus loin sauf si le surdoué brun le voulait. Son baiser mais surtout lui.
Shikamaru n'avait encore jamais ressentit autant de papillons dans le ventre lorsque il était avec ses nombreuses ex petites amies, en fait il n'avait jamais rien ressentit. Ces fourmillements s'atténuèrent lorsque, le plus petit se décolla de sa moitié. L'ananas sembla se réveiller d'un coup et poussa ce brun trop entreprenant.
-Galère mais qu'est-ce qu'il t'arrive ? grogna Shikamaru.
Après avoir repris son équilibre, Kiba leva ses prunelles vers celle de l'homme qu'il aimait. Il l'avait tant désiré, rêvé, admiré, louangé, il était toute sa vie. Savoir qu'il souffrait sans rien dire, sans se plaindre, n'avait fait que remonter l'estime qu'il avait pour lui et le brun voulait encore pus le protéger, l'aimer.
-Je sais. Je sais tout. Naruto m'a tout dit, Shikamaru-kun. Regarde, je suis là, je veux t'aider, je veux être là pour toi.
Le surdoué tiqua. Encore Naruto. Pourquoi tout le monde lui en voulait au point de lui faire subir ça ?
-Qu'est-ce qui tourne pas chez toi, sérieux ? Lâche moi un peu, t'es galère comme mec ! T'as rien à faire dans ma vie ! Rien du tout, disparais ! cria le noir essoufflé de parler fort pour ses cordes vocales si sensibles qui s'irritèrent.
Kiba semblait blessé de l'intérieur mais il sourit quand même à cet être qui pensait trop parfait. Quand le brun avait demandé au filles avec lesquelles Shikamaru était sorti, elles lui avaient toutes répondu la même chose : c'est un bon parti. Il est intelligent, il ne fait pas de choses originales donc étranges, il ne se teint pas les cheveux, n'a pas de piercings. Il est un adolescent modèle à l'avenir prometteur que tout le monde rêve d'être.
Le tatoué savait que tout ceci n'était qu'une façade, Shikamaru n'a rien d'un garçon digne d'éloge. Qui voudrait être un trouillard pareil, un fainéant de première ? Personne. Nul homme, ou femme, ne connaissait aussi bien Shikamaru que Kiba.
D'ailleurs, personne ne sait rien sur personne. Les gens ont tous leurs petits secrets qu'ils gardent enfouis en eux sans rien dire. Le bonheur, la jalousie, la haine, la colère, la tristesse, l'envie, le mépris, le doute… Il y a toujours un moment où l'on va affirmer l'inverse de se que l'on ressent, de ce que l'on pense. Mais notre Inuzuka avait tant et tant espionner notre ananas, qu'il connaissait les moindres de ces fait et gestes, ces petits moments d'hypocrisie, ces mensonges. Seul lui savait que l'adolescent prodige supprimait les messages de Naruto quand ce dernier lui proposait de ce faire un bol de ramens de Ichiraku, parce qu'il détestait ça alors que devant le blond, il s'excusait à cause du trop pleins de devoirs à rendre.
Kiba savait tout ça, et il se sentait bien supérieur aux autres.
Tout ceux qui lui disait bonjour le matin, ces vrais amis, ces connaissances et même les parents de son amour, personne ne connaissait Shikamaru en détail. C'est pour cette raison qu'il sentait privilégié. Lui, il était seul à comprendre Shikamaru, à pouvoir l'écouter sans le juger.
Le tatoué était également jaloux et égoiste. La mère de Shika, elle pouvait faire de son fils ce qu'elle voulait, elle le faisait obéir au doigt et à l'oeil. Kiba voulait le noir pour lui seul, il serait le seul à lui donner d'ordres et son amour ferait ce qu'il voudra. Pour ce fait, notre ami des bêtes était prêt à réduire à néant tous les efforts de l'homme qu'il aime. « Ce semblant de bonheur... Ce n'est qu'un leur, ne le vois-tu pas mon amour ?...».
Cette vie rendait malheureux cette perfection, il l'a détruirait. Cette femme enfermait son âme soeur, il la lui volera.
Pour lui. Pour lui, il ferait n'importe quoi. Car c'est ce jeune prodige qui amènerait le tatoué au bonheur. Le brun en était sûr.
Seul Kiba rendra heureux Shikamaru. Seul Shikamaru rendra heureux Kiba.
Pour ce dernier, c'était une certitude et pour donner ce qu'on appelle e bonheur à son amour, il devrait battre cette sorcière, cette mère. A n'importe quel prix, c'était ça, la solution pour libérer le surdoué de cette cage.
"Les courtes peines, et qui sont suivies de bonheur, ne détruisent pas le goût des plaisirs, au contraire, elles l'aiguisent."
Nicolas de Malebranche.
(1) : Si je vous dis : la vieille dame du conseil avec son chignon, vous voyez qui c'est ?
(2) : Comme Em' dans James Bond : Skyfall qui a un chien, (répondant à la description que j'ai faite) que Bond déteste, sur son bureau (je ne dirais pas ce qu'elle en fera pour ceux qui n'ont pas vu le film ;D) Em' (ou M) ne voulait pas s'en séparer. Ce cabot en a vu des belles, il a même survécu à un incendie-explosion.
Deichou-chan : Voiluuu ! C'était le troisième chapitre ! Je le trouve plutôt long-court, pas vous ?
Pour ce qui est du titre du livre, il est sorti de mon esprit. Si il venait à exister ce ne serait que pure coïncidence, il n'y avait aucune action préméditée.
Pour ce qui est de la citation, je l'ai trouvé sur le net ;)
Bien merci d'avoir lu ! Reviews ? :D
