Chapitre 2 : Imprévus

L'ouverture de la boutique d'Harry se fit calmement, tout d'abord peu de personnes sont entrées le premier jour. Quelques curieux mais sans plus, ne voulant pas se montrer dans un tel endroit. Harry était resté au fond du magasin, dans l'ombre, personne ne l'avait donc reconnu. Ce n'est que le lendemain, pour une sortie des élèves de Poudlard à Pré-au-Lard que l'annonce de l'ouverture d'une telle boutique fut colportée.

Un élève majeur avait découvert la boutique en voulant se cacher pour se bécoter avec sa petite amie. Il avait bien évidement avertis ses amis, et peu à peu presque tous les élèves majeurs de Poudlard, en grande partie des garçons, s'étaient retrouvés dans la boutique. Les « Sang-purs » étaient simplement étonnés et curieux, les autres n'étant pas choqués mais juste curieux. La majeure partie des stocks de potion, lotion et baume sont partis ce jour-là. Plusieurs dizaines de livres ainsi que de rare sextoys, mais seulement quand personne ne regardait.

Ils avaient bien évidement étés encore plus surpris de découvrir Harry Potter en vendeur, surtout dans un tel magasin. Cela n'avait fait qu'amener encore plus de monde, et la majore partie des filles qui n'avaient pas voulu venir. Le soir même, on pouvait voir un nombre assez important de hiboux sortir de Poudlard, pour annoncer qu'Harry Potter était à Pré-au-Lard et tenait une boutique hors du commun.

Le lendemain, Harry avait été assaillis de journalistes, tous étant étrangement repoussé au loin par une barrière invisible, comme pour les mineurs. Même l'affreuse Rita Skeeter n'avait pas pu rentrer sous forme d'animagus. Ils s'étaient vite lassés et étaient finalement partis pour faire place à de vrais clients. Beaucoup venaient juste pour observer, mais il y avait tout de même quelques acheteurs, comme s'il avait fallu que quelqu'un ose ouvrir une boutique érotique pour que les sorciers s'ouvrent un peu.

Quand je vins le samedi soir voir Harry, il était aux anges, c'était bien au-delà de ses espérances. Et j'étais de son avis, le monde sorcier voulait peut-être changer plus qu'on ne le pensait ? Certainement, et ce n'est pas moi qui m'en plaindrais…

Les jours passaient doucement, Harry et moi nous voyons régulièrement, pour des livraisons de marchandise, pour des produits à tester ou tout simplement pour parler ensemble. Nous nous rapprochions peu à peu, j'avais l'agréable plaisir de voir qu'il flirtait parfois avec moi. Mais j'étais inquiet, je ne voulais pas de relation d'un soir avec Harry, ou juste du sexe. Je gardais donc toujours mes distances et me rapprochais de lui pour essayer de voir ce qu'il cherchait vraiment.

J'avais de moins en moins de difficulté à lui parler de ses produits, le fait de voir du désir dans ses yeux m'aidait à lui parler. Je voulais qu'il m'imagine, tout comme moi je l'imagine parfois, utilisant le même sextoys que moi, criant de la même façon sa jouissance que la mienne. Les produits que je découvrais étaient de plus en plus surprenants, et je ne ressentais toujours qu'un intense plaisir et une immense frustration, car je voulais qu'Harry soit près de moi.

HPSS HPSS

Nous étions à deux jours des vacances de noël, je réfléchissais à ce que je pourrai bien offrir à Harry, qui à défaut d'être devenu mon amant, pour le moment, est un véritable ami. Je commençais à m'inquiéter vraiment de ne rien trouver, alors qu'habituellement je m'en contre fiche ! J'aurai bien aimé offrir à Harry une journée entière de sexe, mais nous n'étions qu'ami… Quand me revins en tête cet anneau qu'Harry m'avait donné à tester quelques jours plus tôt. Je décide donc de l'essayer pour évacuer la tension qui était, une nouvelle fois, en moi à l'évocation d'Harry.

Harry m'avait donné un anneau pénien, objet que je ne connaissais absolument pas. Avec le regard curieux que je lui avais posé il m'avait expliqué qu'il donnait presque les mêmes propriétés que ceux moldus, le danger en moi. Il donnait seulement la sensation que la circulation du sang dans le pénis était limitée et donc garantissait une érection plus longue, plus dure et plus sensible. Mais contrairement à celui moldu il pouvait être porté plusieurs heures sans aucun danger dû à un manque de sang dans le membre. Il m'avait bien dit qu'il s'enlevait de lui-même une fois que le sexe n'était plus en érection, et donc que je devais faire attention à ne rien avoir de prévu. Le tout dit avec un petit sourire malicieux qui me garantissait un grand plaisir à venir.

Quand je le mis il s'adapta automatiquement à la base de mon sexe et effectivement je ne pouvais plus l'enlever. C'est alors que je profitais des sensations que me procurait cet objet qu'on frappa à ma porte. Il était presque minuit, qui pouvait bien venir me voir ? Je m'habille rapidement d'un sort et ouvre violement la porte pour signifier à cet insolent que ce n'est pas une heure pour traîner dans les couloirs, la guerre est finie, je n'aurais donc jamais de repos pour… Profiter de la vie ?

- Bonsoir Minerva. Dis-je surpris et quelque peu gêné en sachant que j'étais en érection devant elle, bien qu'elle ne pouvait le voir grâce à mes superbes robes noires ! Que puis-je pour vous à une telle heure ? Demandai-je froidement, signifiant parfaitement que je n'étais pas disposé à être déranger.

- Severus, Mademoiselle Granger ainsi que Messieurs Weasley et Malfoy sont à l'infirmerie, une affaire qui requière donc leurs têtes de maisons. Dit-elle tout aussi froidement, n'aimant pas le ton que j'avais pu utiliser, et peut-être aussi à cause de la colère de cette histoire.

Je sortis très inconfortablement, sentant à chaque mouvement le tissu de mon pantalon frotter sur mon érection.

- Qu'ont-ils encore fait ? Demandai-je en colère moi aussi, la frustration n'aidant pas.

- Mademoiselle Granger avait retrouvé Monsieur Malfoy pour leurs rondes de préfets en chef. Selon Monsieur Weasley, qui les avait suivis, Monsieur Malfoy a forcé Miss Granger a l'embrassé. Si j'ai bien compris, les deux jeunes hommes ont commencés un duel.

- Sont-ils gravement blessés ? Demandai-je pour savoir si ma torture allait durer assez longtemps pour me faire atteindre la folie.

- Monsieur Weasley a reçu plusieurs maléfices cuisants, mais rien de bien grave. Par contre Monsieur Malfoy a de multiple lésion, rien qui ne puisse être soigné rapidement, mais apparemment les sorts que Monsieur Weasley lui a lancé étaient bien plus grave que ceux qu'il a pu recevoir. Dit-elle cachant mal la colère que provoquait le dernier Weasley. De plus nous avons deux versions différentes des faits, et le fait que Miss Granger est une commotion cérébrale dû à un Repulso puissant ne doit pas rester impuni, qui que soit celui qui lui a lancé.

Nous arrivions devant l'infirmerie, j'avais essayé de me concentrer sur ce que me disait Minerva, mais la tâche était ardue, surtout que je devais empêcher des gémissements de passé la barrière de mes lèvres tout en restant impassible. J'entendis des éclats de voix à peine la porte passée.

- Comment va-t-elle ? Demanda Drago, inquiet.

- Ce n'est pas en me le demandant toutes les quinze secondes que je pourrai soigner comme il se doit Miss Granger, Monsieur Malfoy. Et restez à votre place ! Dit Poppy en colère, penchée sur le corps de Granger baguette à la main.

- C'est pas comme-ci sa t'intéressait vraiment ! Lâcha méchamment Weasley avant qu'un éclat de lumière verte emplisse la pièce pour laisser apparaitre deux hommes dans la cheminée.

- Potter ? Dit Minerva, surprise comme nous tous à cet instant.

- J'ai demandé à Harry de venir, Poppy. Dit Albus en s'avançant inquiet suivit de près par Harry.

- Vous avez bien fait Albus, le choc a été trop violent, il y a bien une potion qui pourrait faire effet mais je ne l'ai pas et elle est trop longue à préparer.

- On ne peut rien faire ? Demanda une voix au bord de l'évanouissement, et à mon plus grand étonnement ce n'était qu'autre que mon filleul.

- C'est pour ça qu'Harry est là. Répondit simplement Albus alors que le dit Harry était déjà assis sur le lit de Granger avec les deux mains sur son crâne.

- Tout ça c'est de ta faute Malf…

On vit un rapidement mouvement de main d'Harry en direction de Ronald Weasley, un bruit de gifle retentit dans la pièce et quelques secondes plus tard celui-ci se tenait la joue sur laquelle coulait quelques larmes de douleur.

- Silence ! Retentit la voix d'Harry, une voix autorité, la voix d'un puissant sorcier qu'on ne contredit pas.

La main d'Harry retourna rapidement d'où elle était venu et un silence admiratif se fit. Nous regardions tous Harry Potter, puissant sorcier de 17 ans, imposer son autorité. Il marmonna quelque phrase dans une langue que je pense être du grec ancien et après quelques longues minutes il enleva ses mains pour sourire paisiblement.

- Vérifiez Poppy, normalement la commotion s'est résorbée pour disparaitre.

- C'est exact, Monsieur Potter. Merci. Dit Poppy soulagée après avoir relancer un sort pour vérifier.

- Merci Potter. Dit Drago, chose que je n'aurai jamais osé penser un jour entendre de sa part. Comment as-tu fait ça ? Demanda-t-il curieux tout comme Minerva et moi-même.

- Je ne suis pas partie quatre mois pour ne rien faire. Dit-il en caressant la main de Granger tout en regardant Drago qui était sur le lit d'à côté. J'ai beaucoup voyagé, j'ai fait beaucoup de rencontre très intéressante. Et j'ai appris énormément de sort, dont beaucoup de sorts de soins qui demandent une puissance magique très élevée, donc peu connu.

Je regarde Harry avec étonnement, nous n'avions que peu parlé de ses voyages, j'avais trop peur d'apprendre qu'il n'avait fait que s'envoyer en l'air avec un tas d'homme pendant ce temps. Je fus admiratif de ce garçon, non de cet homme, puissant. Son intervention m'avait aidé à oublier temporairement ma condition, mais maintenant que je le voyais dans toute sa splendeur, que je regardais son corps, la tension n'en était que plus forte.

- C'est de sa faute ! Reprit Weasley en pointant Drago du doigt. S'il n'avait pas forcé Hermione a l'embrassé…

- Tais-toi Ron ! Gronda Harry en se levant furieux, ce qui eut le don de le faire taire une nouvelle fois en écarquillant les yeux de peur. Ça m'étonnerait qu'il ait forcé Hermione puisqu'elle le voulait ! Et la prochaine fois que ta jalousie t'aveugle, n'oublies pas que s'ils leurs arrivent quelque chose, ça sera à moi que tu auras à faire ! Dit-il en laissant une aura menaçante sortir de lui.

- Tu… Tu le défends lui aussi ! Dit la pauvre Weasley perdu.

- Drago est quelqu'un de bien d'après Hermione. Je la crois. Dit-il sous nos regards incrédules.

- Mais c'est un Serpentard ! Il serait devenu Mangemort ! Répondit Weasley venimeux.

Le regard d'Harry passa sur moi quelques secondes, si rapidement que je pensais même l'avoir imaginé avant qu'un sourire fugace apparaisse sur ses douces lèvres… Non Severus, ne pas y penser !

- Tous les Serpentards n'étaient pas voués à devenir Mangemort. Et même s'il le serait devenu, sache que nous n'avons pas toujours le choix, ou que nous pouvons faire des erreurs. Le sujet est clos. Que je ne revienne jamais pour soigner quelqu'un pour tes conneries, Ron !

- Si Hermione ne s'était pas mise en travers du sort elle n'aurait rien eue ! Dit Weasley avec colère, puis se calmant immédiatement en comprenant qu'il s'était vendu tout seul.

- Nous avons donc notre coupable. Dis-je froidement.

- 150 points en moins pour Gryffondor, pour avoir suivi votre camarade, vous être battus en duel dans les couloirs, et avoir agressé volontairement vos camarades. Et je demande un renvoi temporaire jusqu'à la fin des vacances de noël ! Dit soudainement Minerva qui avait du mal à se remettre des paroles et de l'attitude de mon Gryffondor préféré.

On ne pouvait reprocher à Minerva son impartialité, même pour les personnes de sa propre maison. Mais c'est tout de même à ma grande surprise qu'elle ajouta.

- 50 points pour Gryffondor, grâce à Miss Granger qui est intervenu pour défendre un camarade. Ainsi que 100 points pour Serpentard, pour n'avoir usé que de sorts mineurs face à un adversaire qui n'était pas aussi tendre. Dit-elle sévère avant d'ajouter plus doucement et surtout inquiète. Est-ce normal qu'elle ne se soit pas réveillé Monsieur Potter ?

- Oui, elle dormira sûrement jusqu'à demain, le choc a été rude.

- Aller, retournons tous nous coucher. Dit Albus après un instant de silence. Monsieur Weasley, j'appellerai vos parents demain matin pour qu'ils viennent vous chercher, un conseil de discipline sera invoqué pour connaitre votre sanction. Ce que vous avez fait aujourd'hui est très grave, et sans l'intervention rapide d'Harry les conséquences auraient pu être bien plus graves.

- Potter ? Appela Drago alors que le directeur allait partir.

Harry se retourna pour s'avancer un peu vers lui, puis lui sourit en montrant qu'il l'écoutait, ainsi que nous tous.

- Je te remercie pour Hermione… Et pour m'avoir défendu. Dit-il difficilement, il lui tendit la main en signe de paix.

- Appelons-nous par nos prénoms si tu veux bien, après tout nous serons amenés à nous voir plus souvent dans l'avenir. Dit-il en regardant Hermione, Drago rougit légèrement. Hermione me l'avait dit, mais maintenant que je le vois je ne peux que confirmer que tu as changé. Je serai heureux de te considérer comme un ami. Dit-il en lui serrant la main.

Il garda la main de Drago quelques secondes de plus et à l'étonnement de tous les plaies qui étaient sur le visage de mon filleul disparurent peu à peu, laissant sa peau sans aucune cicatrice.

- Prends soin d'elle ! Dit Harry avant de se tourner vers moi. Professeur ? J'aurai besoin d'une potion bien trop compliqué à faire pour moi… Dit-il semblant gêné. C'est assez urgent… Pourrai-je vous en parler en privé ce soir ? Demanda-t-il en me regardant dans les yeux, voulant me faire passer un message.

- Si vraiment c'est urgent Potter... Dis-je en pensant à l'érection que j'avais, qui ne me faisait pas trop souffrir tant que je ne bougeai pas.

- Oui, je n'en ai pas pour longtemps, promis. Dit-il en s'avançant vers moi.

Nous sommes donc partis, les mouvements sont d'une incroyable sensation, je ne sais même pas comment je fais pour réussir à ne pas gémir. Quand nous fûmes bien plus loin, à l'abri des oreilles indiscrètes Harry me parla enfin.

- J'imagine que vous n'escomptiez pas être déranger ce soir… Dit-il en souriant. Je n'ai rien à vous demander mais je préfère vous raccompagner.

- Je peux très bien rentrer tout seul, Harry. Dis-je d'un ton ferme.

- Severus… Je sais ce qu'il vous arrive, et je peux vous dire que c'est parfois tellement… Dur. Que marcher est un calvaire. Dit-il sérieusement.

- Comment savez-vous ? Demandai-je honteux de savoir qu'il savait que j'avais l'anneau pénien.

- J'ai remarqué que vous ne bougiez pas beaucoup, enfin, encore moins que d'habitude. Et que votre position était étrange. Je pose une trace magique unique sur mes produits, et en vous lançant un sort, qui je vous rassure seul moi le connait, j'ai sentis que vous portiez un objet que j'avais fait. Je suppose donc que c'est le dernier que je vous ai donné…

- Oui. Dis-je dans un souffle. Et je peux vous assurer que ce n'est pas simple de…

- Rester impassible ? Fit-il moqueur.

- Exactement !

Arriver au bout du couloir de mes appartements, je ne pus empêcher un gémissement de sortir de mes lèvres, c'était une véritable torture. Arrivé à mi-chemin je sentis une vibration provenant de l'anneau, qui s'intensifia peu à peu, je dus me retenir au mur pour ne pas tomber à genou.

- Tenez le coup Severus. Me murmura Harry en m'aidant à avancer. Nous sommes bientôt arrivés.

- Vous saviez ! Dis-je presque sur un ton de reproche.

- Bien sûr ! Après une heure la vibration commence. Vous auriez dû faire ça la veille d'un jour de repos, parce que là vous allez en avoir pour des heures… Dit-il en riant sans faire de bruit.

Nous arrivons devant ma porte, je lance le mot de passe en faisant semblant de ne pas voir le sourire étirer les lèvres d'Harry en l'entendant : « Plaisir Interdit ».

- Vous voulez peut-être utiliser ma cheminette pour rentrer chez vous ? Demandai-je avant de gémir en sentant l'anneau se serrer et desserrer. Putain vous voulez me tuer Potter !

- Mais non Professeur ! Vous allez survivre ! Je vous conseille d'utiliser d'autre sextoys pour accélérer le processus, enfin… Si vous voulez dormir ! Dit-il en riant et se dirigeant vers la cheminette pour partir.

Une fois qu'il fut parti je me dirige difficilement vers ma chambre, ne retenant cette fois-ci, plus mes gémissements. J'enlève mes vêtements d'un sort pour découvrir ma verge, bien plus imposante qu'habituellement, le gland rouge et suintant. Je m'affale sur le lit, sur le dos et commence à me caresser doucement. Oh j'aurai adoré qu'Harry m'aide... Vu le regard qu'il me lançait cela ne l'aurait peut-être pas dérangé...

Après de longue minute, aucune éjaculation, l'envie est bien là mais je n'arrive pas à jouir. C'est une torture ! Je repense aux paroles d'Harry, utiliser d'autres jouets… Je sors donc rapidement les autres sextoys, je prends le masturbateur automatique et le met en mode pénétration anal, ce mode me garantis souvent une libération puissante et rapide. Je prends aussi le second sextoys que j'avais utilisé, le fait pénétrer dans mon anus, rien que de me toucher ainsi me provoque des vagues de plaisirs encore plus importante. Les deux sextoys se mettent en route au même instant.

Je suis tellement envahi de sensation que je ne sens même plus le reste de mon corps. Je ne sens que le masturbateur qui est resserré sur ma verge et qui bouge comme si j'étais en train de besogner quelqu'un… Harry. Pendant que l'autre sextoys trouve ma prostate pour la martyriser. Je hurle comme un perdu, à m'en casser la voix, quand l'orgasme dévastateur fuse j'en fus presque soulagé, avant de m'apercevoir que je n'ai pas débandé. Les sextoys sont donc toujours en route. Je n'ai pas le temps de me remettre de ce premier orgasme qu'un autre arrive déjà.

J'ouvre le tiroir à la voler et prends des pinces tétons que je n'ai pas encore essayées. Je veux jouir au plus vite, tous les moyens sont bons. Je les mets sur mes tétons sensibles, au début je pense que rien de spécial ne se passe, avant de les voir bouger, puis de les sentir pincer légèrement plus fort sans me faire mal puis de relâcher la pression.

Je hurle le nom d'Harry, sans retenu, je n'ai pas le temps de rougir de mon abandon total dans ces orgasmes, je n'en peux plus. Un deuxième orgasme me dévaste, mon corps par vers l'avant mais l'anneau pénien se resserre un peu plus. Le masturbateur automatique tape délicieusement et douloureusement sur mon gland, j'ai la sensation de jouir en continue. Le sextoys en moi fait des va et vient avec une rapidité déconcertante, humainement impossible.

Mes mains sont accrochés aux draps à m'en faire pâlir les jointures, la sueur a depuis longtemps envahi mon corps, les draps en sont même trempés. Je tremble d'un plaisir intense et quand le troisième et finalement dernier orgasme arrive, le crie reste coincé dans ma gorge tellement la sensation est forte. Mon bassin part violement vers le haut avant de retomber sur le lit.

Finalement les trois sextoys s'enlèvent automatiquement, je reprends difficilement mon souffle. Après un très long moment je finis par réussir à relever mes mains tremblantes pour enlever les pinces tétons. D'un coup de baguette fébrile tous se range dans ma table de nuit, un second mouvement sèche les draps puis me pose un drap sur moi et je m'endors aussi sec, la baguette encore entre les doigts.

HPSS HPSS

Les vacances sont enfin là, la quasi-totalité des élèves de Poudlard est rentrée chez elle, enfin ! Comme chaque samedi je vais voir Harry. Toujours à la même heure. En arrivant par la cheminette j'entends une dispute et me cache dans un coin pour ne pas qu'on me voit si quelqu'un entre.

- Tu aurais pu me défendre !

- Mais te défendre de quoi, Ron ? D'avoir attaqué celle que je considère comme ma sœur ? Dit Harry venimeux.

- Tu sais bien que je ne le voulais pas ! Elle s'est interposée devant Malfoy ! Répondit le dernier des Weasley avec hargne.

- Et quand bien même ? Attaquer Drago, non mais tu as vu les sorts que tu lui as lancé ? Je les ai tous identifié Ron, tous !

- Comment ? Demanda-t-il d'une voix tout à coup fébrile.

- Cela ne te regarde pas ! Mais crois moi, j'entends encore une fois une telle chose, tu le paieras très chère !

- Mais… Mais c'était Malfoy ! Comment ça se fait que tu le défends et même que tu l'appelles par son prénom ? Fit-il en retrouvant toute sa colère.

Je tendis encore plus l'oreille pour entendre la réponse à cette question que moi aussi je me posais.

- Hermione l'aime et à ce que j'ai vu, c'est plus que réciproque ! Il ne m'en faut pas plus. Et s'il m'en avait fallu, j'ai vu qu'il ne t'avait lancé que des sorts cuisants, des sorts cuisants Ron ! Et toi tu a, parmi tant d'autres sorts inoffensifs, choisis de lancer un Sectumsempra ! Non mais tu es taré, Ron ? Hurla fou de rage Harry.

- Il l'avait mérité… Et de toute façon je l'ai raté ! Se défendit Ronald Weasley. Puis toi aussi, tu lui as lancé et toi tu ne l'as pas raté…

Un violent bruit retentis ainsi qu'un cri de douleur. Sortilège cuisant, puissant. J'entendis des bruits de pas précipités, je ne bouge toujours pas du bureau d'Harry, je sais bien qu'il ne lui arrivera rien.

- Je regretterai toute ma vie de lui avoir lancé un sort dont je ne connaissais même pas les propriétés ! Dit Harry d'une voix basse, menaçante. On n'a plus 11 ans, Ron. Il va falloir s'ouvrir un peu aux autres, et assumer ses actes ! Dit-il avant d'ajouter après un grand silence, lourd et pesant. Tu as mis trop de temps à te déclarer, Ron. Tu ne l'as d'ailleurs toujours pas fait… Mais pendant que toi, tu agis comme un lâche, d'autres assument leurs sentiments. Et finalement, tu ne mérites pas Hermione, pas après ce que tu viens de faire !

- Ce n'était que Malfoy… Dit Ron d'une voix éteinte. Tout est de sa faute à ce… Serpentard ! Dit-il méchamment.

- Toujours de la faute des autres, n'est-ce pas Ron ? C'est tellement plus simple que d'assumer ! Pour une fois comporte-toi en adulte! Et arrête cette guerre stupide avec les Serpentards ! J'ai l'impression de revoir mon père dans la pensine de Snape !

- Snape le méritait bien et ton père avait déjà compris que tous les Serpentards étaient mauvais ! Dit-il, me faisant crisper les poings de colère.

Un nouveau sort cuisant retentis, encore plus puissant si c'est possible que celui d'avant.

- Mon père était un abruti, arrogant et prétentieux ! Tout comme toi Ron ! Tu es plus mauvais que Malfoy et pourtant tu n'es pas à Serpentard, si ? Demanda Harry en colère

- Comment peux-tu dire ça de ton père, Harry ? Tu es devenu fou ?

- Ce ne sont que des faits ! Maintenant sors d'ici avant de recevoir un autre sort ! Dit-il menaçant.

Un silence se fit avant que des pas se firent entendre.

- Non, pas par la cheminette, dehors ! Marcher te fera le plus grand bien. Et ne t'avises pas de revenir me voir si c'est pour continuer à raconter des conneries encore plus grosse que toi, Ron !

Un vacarme assourdissant se fit entendre, ainsi qu'un autre claquement violent, encore un sort cuisant.

- Je t'ai dit de sortir, pas de mettre ma boutique à sac ! Dit Harry d'une voix dangereusement basse.

Un bruit de porte claquée se fit entendre et finalement, le silence. Les bruits de pas d'Harry se rapprochèrent de moi. J'étais encore trop étonné par ce que je venais d'entendre, que je ne fis pas un mouvement quand Harry entra. Il s'assit sur sa chaise avant de mettre sa tête dans ses mains.

- Je suis désolé que tu ais dû assister à ça, Severus. Me dit-il d'une voix lointaine.

- Je suis désolé d'avoir écouté. Dis-je sincèrement en sortant de ma cachette pour poser une main réconfortante sur les épaules d'Harry.

- Ce n'est pas grave… Cet imbécile ne devait pas venir normalement. Dit-il d'une voix lasse.

- Vous devriez vous reposer, Harry. Dis-je gentiment. Il vous a mis à bout de nerf. Dis-je en commençant à laisser glisser mes mains pour masser le cou et les épaules d'Harry.

- Humm… C'est vrai que je suis tendu. Dit-il en se laissant aller.

Je prends rapidement une fiole dans ma poche, j'ai toujours une lotion pour décontracter les muscles, étant moi-même souvent tendu. Je fais disparaitre son t-shirt d'un coup de baguette et j'en mets un peu sur ses épaules avant de reprendre mon massage. Je peux voir de nombreuses cicatrices sur son corps, où a-t-il bien pu se les faire ? Harry se relève un peu mieux et s'adosse à son siège, je suis secrètement heureux qu'il me laisse faire. Bien que le toucher fait monter un doux désir en moi...

- Severus… C'est quoi cette lotion ? Me demande-t-il la respiration rapide.

- Un lotion décontractante… Oh mince ! Dis-je en comprenant ce que j'avais vraiment mis sur les épaules d'Harry. J'ai confondus avec la lotion que je venais te présenter ! Dis-je en sentant parfaitement la chaleur monter en moi sans me rendre compte que je venais de le tutoyer.

- Quelles sont ses effets ? Me demande-t-il en se relevant pour se tourner vers moi.

- Elle embrume l'esprit et fait monter le désir… Jusqu'à ce qu'il y ait un rapport sexuel avec… Ejaculation des deux personnes.

- Oh ! Dit-il en se mordant la lèvre et balançant la tête en arrière, un vague de plaisir sûrement.

J'avais devant moi une parfaite image de luxure, Harry les tétons pointant, se mordant la lèvre pour retenir un gémissement, un corps magnifique et surtout une superbe érection que son jean ne pouvait plus cacher.

- Voudrais-tu… M'aider ? Me demanda-t-il incertain.

- Moi ? Dis-je croyant rêver.

- Oui… Je me doute que tu n'en as pas spécialement envie… Mais tu es là et… J'ai vraiment besoin d'aide. Dit-il le regard emplis de désir.

La lotion fait très bien son effet, elle embrume son esprit. Si je ne m'étais pas trompé, il ne m'aurait sûrement jamais demandé ça… Je n'ai moi reçu qu'une petite quantité de lotion, j'ai donc les idées bien plus clair, malgré l'érection qu'elle m'a provoqué et dont l'attitude d'Harry n'a pas aidé à calmer. Mais je suis un Serpentard, et je vais sûrement moi aussi avoir besoin d'avoir un rapport pour calmer les effets, même moindre, de la potion. Je vais donc en profiter, même si c'est la seule et unique fois que je vais pouvoir avoir avec lui.

Je saute sur ses lèvres, il se laisse complétement aller, ne retient aucun de ses gémissements. Je caresse son dos en descendant mes mains de plus en plus bas pour le prendre par les fesses et le coller à moi. Nos érections se heurtent violement, nous arrachant un grognement de douleur et satisfaction mêlé. Il commence à déboutonner ma cape alors que son pantalon est déjà à ses pieds. Mécontent, il lance un sort pour nous mettre nu tous les deux. Je lui lance un sourire prédateur avant de reprendre possession de ses lèvres. Je pince un premier téton, puis le deuxième alors que lui se frotte allégrement contre ma verge. Il passe son pouce sur nos glands, nous faisant gémir sans honte.

Trop impatient, je l'assois sur le bureau avoir de le faire s'allonger. Et sans attendre je prends son sexe en bouche, il crie de surprise et de plaisir. Je maintiens son bassin pour éviter qu'il ne donne des coups involontaires. Je le lèche, le suce, je le savoure sans honte ni retenu comme un perdu, un drogué qui veut absolument sa dose. Et effectivement, je veux le gouter, tout de suite ! Il jouit au fond de ma gorge dans un râle rauque. Il est si savoureux… Comme je m'y attendais, il n'a pas débandé, il ne peut pas puisqu'il faut un rapport physique avec jouissance des deux personnes.

Je continue donc la fellation et pénètre un doigt dans son intimité. Il ne bronche pas, j'en mets donc un deuxième. Harry se perd dans le plaisir, j'en viens même à me demander s'il s'est aperçu de ce que je faisais.

- Severus, prends moi ! M'ordonna-t-il beaucoup moins fermement qu'il ne le voulait à cause du gémissement qui suivit cette déclaration.

Je me relève un peu tout en laissant mes doigts aller et venir. Je reprends possession de sa bouche, buvant le gémissement d'extase quand je touche sa prostate. Je glisse rapidement un troisième doigt. Je descends mes lèvres dans son cou, et lui fais un suçon possessif dans le creux de sa clavicule. Il est à moi, peut-être que pour quelques minutes, mais il l'est !

- Severus ! Me supplia-t-il, ce qui me fit sourire sadiquement.

- Impatient ! Dis-je en retirant mes doigts pour le pénétrer sans attendre.

Je me glisse délicieusement dans cet antre chaud. Ca fait si longtemps… C'est tellement bon ! En plus c'est avec Harry, c'est merveilleux. Je veux y aller doucement, même si j'ai envie de le prendre d'un coup de rein, mais Harry doit être de mon avis, car d'un mouvement rapide de son bassin il s'empale lui-même sur moi. Je feulement de plaisir sort de mes lèvres, je dus retenir ma jouissance, mais à y réfléchir, la lotion ne fait-elle pas durer le plaisir ?

Je n'ai pas le temps de réfléchir, et je ne peux plus réfléchir. Je le besogne, je le prends dans de grand coup de rein puissant. Il passe ses jambes autour de moi, ce qui me fait aller plus loin en lui. Quand il prend lui-même sa verge entre les mains, je crois devenir fou. Je pose mes mains sur ses hanches et accélère encore plus si possible mes coups. Je vois ses yeux partir en arrière de temps à autre, alors qu'il hurle mon prénom à en perdre la tête. Il jouit le premier, dans un orgasme ravageur et je le suis de peu en sentant ses chaires se resserrer autour de moi. Je m'allonge sur lui pour l'embrasser longuement. Je suis exténué, fatigué, j'ai à peine le temps de m'apercevoir qu'Harry nous a fait transplaner dans son lit, que je m'endors, heureux et comblé.

HPSS HPSS

A mon réveil, le lendemain matin, je me rends compte pleinement de ce que j'ai fait. J'ai massé Harry avec une lotion qui donne envie d'avoir un rapport sexuel avec quelqu'un, rapidement. Et je me suis laissé aller… Mais s'il avait été dans son état normal, il n'aurait peut-être pas voulu de moi ?

Je me sens honteux. Honteux d'avoir profité de lui, de mettre tromper de lotion, de n'avoir rien tenté pour l'arrêter. Puisqu'il dort encore, je me lève discrètement, je fais le tour du magnifique appartement d'Harry pour essayer de trouver la sortie. Je finis par descendre l'escalier, totalement nu, pour reprendre mes affaires et partir, en laissant tout de même un mot à Harry.

« Je suis désolé pour hier soir Harry, je comprendrai si vous m'en voulez. Je serai sûrement très occuper pendant les vacances, mais je trouverai tout de même le moyen de vous faire parvenir les potions et lotions.

Encore, excusez-moi Harry.

Severus. »

HPSS HPSS

Très occupé… Sottise, cela fait juste trois jours que je vide ma réserve de Whisky pur feu. Mais qu'est-ce qu'il m'a pris ? Pourquoi est-ce que je lui ai fait ça ? Il m'a bien envoyé un message le lendemain, disant que nous n'avions rien fait de mal, que je n'avais rien fait de mal. Que nous étions tous deux, deux adultes consentants. Mais dans mon esprit, je n'y crois guerre, je me sens coupable de lui avoir fait ça. J'ai l'impression d'avoir profité de lui. Contrairement à toutes mes livraisons de potion et lotion, j'ai envoyé un hibou cette fois-ci au lieu de venir le lundi comme à mon habitude.

Et je me morfonds, seul. Je repense sans cesse à cette soirée, magique, magnifique. Et je m'en veux encore plus, parce que j'ai envie de recommencé. Je n'ai pas si je vais pouvoir regarder Harry dans les yeux après ça.

Elles sont belles les vacances de noël… Moi qui pour une fois avais acheté un cadeau que je me faisais un plaisir d'offrir.

Le 23 décembre en fin de journée, je reçois un coli. Curieux, je l'ouvre et trouve un petit sachet avec un mot d'Harry. Il me demande de tester son nouveau produit, il vient tout juste de le crée, c'est le seul qu'il a et me dit juste que lui, a adoré… Attendez… Harry m'a envoyé un sextoys unique qu'il a lui-même essayé avant ? L'idée même m'excite au plus haut point. C'est avec empressement que j'ouvre le petit sachet. J'y découvre une dizaine de petite boule en métal, reliées entre elle par une fille cordelette en cuir. Une petite note, écrite de la main d'Harry, dit simplement que cela s'appelle des « boules de geisha », qu'il faut les faire pénétrer de la plus petite à la plus grande.

Sans attendre, je me déshabille et fais rentrer ses boules en moi. C'est étrange et délicieux. De plus, le fait de savoir qu'Harry les a essayées avant moi m'émoustille encore plus. Je prends mon érection en main et me masturbe doucement. Quand la jouissance Harry, je sens mes chaires se resserrer autour des boules, la sensation est encore plus forte, je suis totalement rempli de ses boules et l'une d'elle touche ma prostate. Un orgasme me dévaste complétement. Quand je reprends mes esprits, je ne suis plus en érection et pourtant les boules sont toujours en moi, ne devraient-elles pas s'enlever ?

Je regarde de nouveau la note d'Harry, mais n'y vois rien. J'essaie d'insérer un doigt en moi, mais impossible de passer la barrière de mon anus, comme-ci un sort l'en empêcher… Comment je vais faire moi ? Je me lève pour voir si je n'ai pas fait tomber une note et je m'aperçois que les boules bouges délicieusement en moi. A chacun de mes mouvements elles roulent entre elle d'une façon plus que merveilleuse. Après avoir tout de même vérifié qu'aucune note fut tombé, je m'allonge fataliste sur mon lit et prends le masturbateur automatique pour me provoquer un orgasme plus puissant et voir si les boules sortent.

Le masturbateur en route, je me demande si je n'ai pas fait une grosse erreur. A peine commencé que je n'en peux plus, chaque mouvements que je fais, chaque fois que mes chaires se resserrent ne serait-ce qu'un peu, une boule touche ma prostate pour me faire hurler de plaisir. Quand l'orgasme arriva, peu de temps après, je défaillis quelques longues secondes. C'est comme avec l'anneau pénien, en pire ! L'excitation redescend doucement, le masturbateur automatique s'enlève de lui-même, mais toujours pas les boules. Exténué, je lance un sort pour sécher les draps et m'endors sans bouger.

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J'arrive au dîner du réveillon de noël, complétement dans mes pensées. J'ai toujours les boules de geisha en moi, impossible de les retirer, même avec un sort ! J'ai tout fait pour bouger un minimum aujourd'hui et pourtant j'ai tout de même dû me masturber bien trop de fois pour ma santé mentale ! C'est pour ça qu'en arrivant à la table, je ne m'aperçois pas tout de suite que mon voisin me regarde attentivement.

Je maudis Albus de m'avoir forcé à venir, mais si je n'étais pas venu il serait venu chez moi pour une longue discussion, et dans l'état actuel des choses, je ne peux pas faire grand-chose trop longtemps !

Je sens le regard de mon voisin de table, et en me retournant j'eus la surprise de voir Harry assit à côté de moi. J'entendis à peine les explications d'Albus sur le pourquoi du comment, une demande d'Harry je crois. Mais je n'ai en tête que le rappel des boules de geisha en moi, le fait qu'Harry les a essayé et que moi je n'arrive pas à les enlever… Pourquoi ? Est-ce une torture de sa part pour se venger ?

Le repas passe, bien trop lentement à mon gout. Entre la proximité d'Harry et la torture que m'inflige le nouveau sextoys d'Harry, je n'en peux plus. Mais la fin du repas approche enfin.

- Dites-moi, Professeur Snape. Avez-vous fini la potion que je vous avais demandé la dernière fois ? Fit-il innocemment.

- Oui Potter ! Dis-je sèchement. Et si vous n'aviez pas été aussi nul en potion, vous auriez très bien pu la faire vous-même ! Suivez-moi, je vais vous la donner tout de suite, que j'en suis enfin débarrassé ! Dis-je dans un sous-entendu qu'au vu du regard d'Harry, celui-ci comprit très bien.

Harry salua tout le monde, et me suivit sagement, à mi-chemin, étant sûr qu'on ne nous entendra pas, je lui demande.

- Comment ça se fait que je n'arrive pas à les enlever ? Fis-je en retenant un gémissement, ma marche est bien trop soutenu pour que le plaisir ne se fasse pas sentir.

- Parce que je ne vous ai pas donné le sort pour le faire. Me dit-il simplement avec un sourire moqueur.

- Pourquoi ? Dis-je sèchement en approchant de mes appartements. Je suis désolé pour… Ce soir-là ! Je ne voulais pas que ça se passe comme ça ! Dis-je tristement.

- Mais vous vouliez que ça se passe ? Demanda-t-il réellement curieux et attentif à ma réponse.

- Je… Oui. Fis-je simplement en le laissant entrer dans mes appartements.

- Ça tombe bien Severus. Me dit-il en sortant sa baguette.

Je m'approche de mon bureau et là je tombe à genou, n'ayant que le temps de ralentir ma chute en me tenant à lui. Les boules de geisha venaient tout juste de faire un mouvement rotatif en moi, sans sortir, mais elles tournaient en touchant ma prostate et chaque paroi de mon antre. Je regarde Harry, j'arrive difficile à me relever alors que les boules bougent toujours et m'arrachent de doux gémissements que je peine à retenir.

- Pourquoi ? Demandai-je difficilement.

- Parce que je t'aime depuis trop longtemps et que je n'ai pas l'intention de te laisser partir maintenant ! Dit-il sincèrement, ce qui fit exploser mon cœur de bonheur.


Nous vous inquiétez pas, il y aura une suite ! Merci pour votre lecture et vos reviews !