Voici donc le chapitre deux, fortement réclamer par Polka-Pot. Je te fais le privilège de ce chapitre. Tout aussi court.

PS pour toi : Je n'en ai plus en réserve il va falloir attendre que j'en écrive un autre xD

Bonne lecture !


Xavier c'est le prénom d'un mec qui se croit super puissant alors qu'il est impuissant au lit.


Dédicace à Polka-Pot, tu te reconnaitra en lisant ça !


La nuit avait été dure pour Charles. S'éveillant et s'évanouissant très souvent. Il souffrait. Hank n'avait pas mis longtemps à enlever de son ventre l'objet de ses malheurs. La plaie ne s'était pas infectée, le métal n'était pas rouillé. Il pouvait prier le ciel pour ça. Hank avait mis peu de temps à arrêter l'hémorragie, mais Charles ne s'y était pas attardé. Il essayait comme il pouvait d'ouvrir son esprit pour trouver celui d'Erik ; en vain. Il n'avait plus assez de force et de conviction. C'est sur cette pensée s'évanouit. Encore.

Se réveillant une nouvelle fois, Charles put constater qu'il n'était plus là où Hank l'avait soigné. Non il était de nouveau dans sa chambre, les rideaux tirés. Il faisait jour. En vérifiant il put voir que des bandages recouvraient le bas de son ventre, preuves de sa récente mésaventure. Il avait récupéré de ses forces, c'était sûr. Il arrivait à étendre son esprit sans problème, mais il ne chercha personne en particulier. Non, il s'arrêta tout bonnement de penser, coupant tout. De ses réflexions à son pouvoir. Il ne voulait qu'un peu de calme.

C'est ce moment que choisi Hank pour rentrer dans sa chambre. Il avait l'air triste, mais pas pour lui.

« Bonjour Hank.

- Bonjour professeur. Comment allez-vous ?

- Bien, pour mon état en tout cas.

- …

- S'il y a quelque chose qui ne va pas Hank, tu peux me le dire.

- C'est Erik, il n'est pas sorti de sa chambre depuis l'incident. Il a verrouillé la porte de l'intérieur. On ne peut pas entrer. »

Charles était en train de réfléchir à comment faire sortir Erik de sa tanière. Ou voir à y rentrer quand une interrogation le prit.

« Combien de temps ai-je dormi Hank ? » Le professeur était inquiet. Il espérait que la date ne les amenait pas loin dans le temps. « Cinq jours Charles ». Le dit Charles fut bouche bée. Pendant cinq jour Erik ne s'était ni alimenté ni abreuvé. Rien. Il devait être mort de faim et de soif. C'est ainsi qu'il laissa l'homme repartir pour réfléchir à ce qu'il allait faire. Enfin son plan était tout tracé. Il allait rentrer dans cette chambre de grès ou de force s'il le fallait.

Une petite heure et des tentatives plutôt peu fructueuses de marcher plus tard, Charles était debout devant la porte de la chambre si convoitée. Celle qui ne s'était pas ouverte depuis cinq jours. Le télépathe frappa à la porte pour n'obtenir aucune réponse. Il réitéra l'opération. Quand Erik en eu assez et qu'il fit cas de sa présence ce ne fut qu'en prononçant divers juron dans une langue inconnu aux yeux du petit brun, sans pour autant ouvrir la porte.

Charles était un peu à bout alors pour manifester sa présence il s'introduit en douceur dans son esprit. Quand Magnéto senti ça, il essaya tant bien que mal de le faire sortir de sa tête. Sans grand succès. L'autre y mit plus de force. Assez pour neutraliser le pouvoir pendant une fraction de seconde et rentrer de force dans l'habitat. Ce qu'il y trouva ne le réjouissait pas. Erik était assis au sol, dans un coin, recroquevillé sur lui-même. Cette vision fit flancher quelques secondes les espoirs de Charles à voir son ami en bonne santé.

Physiquement il n'y avait rien de grave, en apparence tout du moins. Mais en lui, Erik était dévasté. Ronger entre la honte, le chagrin, la rancœur envers lui-même, les regrets … Toutes ces sensations négatives dans un seul corps. Charles s'approcha de l'homme au sol, s'accroupissant près de lui, il tendit une main qui fut vite repoussée, violemment frappée par Erik. « Laisse-moi ! Ne m'approche pas Charles. » Son raisonnement n'était pas si idiot, mais le télépathe ne voulait pas perdre une des personnes à qui il tenait le plus.

C'est donc dans cette optique qu'il passa doucement sa main dans les cheveux de l'autre. Si doucement qu'on aurait cru rêver. Erik releva la tête pour tomber sur le regard inquiet du brun. Il lui avait fait du mal. Tellement de mal. Tu n'as pas à t'en vouloir Erik. Ne te renferme pas sur toi, laisse-moi entrer, laisse-moi t'aider. De toute façon il n'avait plus la force de résister. C'est tristement qu'il attrapa la chemise de Charles et posa sa tête sur son épaule. Tombant aussitôt dans un sommeil calme, profond et sans rêve.