Petit blabla d'arriver. Voici le chapitre qui a mis longtemps à arriver (près d'un mois) mais il fallait que je le mette sur ordi et j'avais tout bonnement la flemme. Je le dit oui je n'avais pas envie. Mais bon il est là. Le 6 ème est presque terminé. Je ne sais pas quand je passe au recopiage mais bon.
Réponse au reviews :
akane keiko holmes : Merci pour tes reviews, cela ma fais très plaisir. Je suis contente que l'histoire te plaise.
Erik's wife : Je te rassure j'aime aussi quand tout prend le temps d'arriver. Je ne compte pas faire autrement ici. Même si je sais que cela va frustrer plusieurs personnes xD Merci pour la reviews !
Polka-Pot : Toi je sais que je te frustre à mort mais j'aime cela xD Ca prendra du temps à arriver =D Pour te plaire x')
Xavier c'est le prénom d'un mec qui se croit super puissant alors qu'il est impuissant au lit.
Dédicace à Polka-Pot, tu te reconnaitra en lisant ça !
Arrivant dans la cuisine tous les regards se tournèrent vers eux et le bruit cessa comme s'ils avaient été le phénomène principale d'une foire. La curiosité se lisait dans les yeux de tout le monde sauf ceux d'Hank et de Raven qui souriaient au fond de la salle, discrètement. Ils étaient amusés de la gêne qu'éprouvaient les deux hommes.
Étrangement quand Raven annonça que les croissants étaient cuits toute l'attention qu'avaient accumulée Charles et Erik se volatilisa instantanément. Toujours connecté au télépathe Erik lui demanda mentalement :
'Qui mange des croissants à midi ?
- Hum … Ces enfants sont spéciaux ceux sont eux qui les mangent.'
Le silence retomba, enfin dans leur tête, parce qu'on ne peut pas dire qu'ils aient vraiment parlés ou que le bruit ait un jour cessé dans l'espace. A gestes mesurés les deux compères s'assirent l'un à côté de l'autre, Charles soupçonnait Raven de leur avoir laissé les ces places exprès mais il ne pouvait rien prouver alors autant se taire mais l'envie d'entendre la voix d'Erik était trop forte. Il en avait trop envie mais l'autre n'avait pas l'air disposé à le faire.
Le fixant ainsi il vit Magnéto avaler ce qu'il mâchait et relever la tête pour le fixer. Son comportement devait être bizarre. Le regard brûlant le transperçait à tel point que son envie de l'avoir pour lui seul le démangeait. C'est là qu'il sentit quelque chose lui picoter le genou. Erik venait de poser sa main sur lui, caressant doucement la peau comme quelque chose de réconfortant. Baissant la tête sur son assiette Charles envoya des ondes réconfortantes et douces comme réponse au metalbender, ne pouvant bouger ses mains de la table.
Raven dans sa grande observation du monde, s'était bien gardée de faire un commentaire aux agissements d'Erik. Autant laisser ces deux-là régler leurs petites histoires. Elle savait qu'avec leur caractère intervenir serait une très mauvaise chose pour eux. Commençant une discussion fascinante sur l'origine des pâtes dans leur assiette, Raven monopolisa McCoy tout le temps du repas, jetant son dévolu sur l'homme brun.
§o§
Tout le monde était sorti de la cuisine depuis vingt bonnes minutes sauf une personne. Erik était toujours présent, savourant un café noir sans sucre pour se détendre. Une autre personne entra dans la pièce s'approchant de Magnéto par derrière. Ce fut Sean qui entra dans son champ de vision, la tête basse s'entortillant les doigts. Il était posté devant lui mais ne disait rien, comme gêné de la situation. Ce fut Erik qui, naturellement, prit la parole d'une manière plus douce que ce que l'ado aurait pensé.
« Quelque chose ne va pas Sean ?
- Heu … Raven m'a dit que tu pouvais m'aider pour quelque chose dont j'ai besoin. »
Son ton était mal assuré comme gêné de demander un service au plus âgé.
« Tout dépend de quoi tu as besoin. Dit Erik s'en s'arrêter dans son activité.
- C'est l'anniversaire d'Alex bientôt et j'aimerais bien lui offrir cela. » En disant cela il sortit de sa poche une image d'un collier en métal tout simple en forme de salamandre.
« Mais je ne peux pas me l'offrir et je ne veux pas demander au professeur parce que c'est son argent. Alors je voulais savoir si …
- Il n'y a pas de problème Sean je peux faire ça. Dit moi juste quel alliage.
- C'est cela le souci, je n'y connais rien. Je dirais … comme tu veux. »
Erik prit donc le papier et assura à Sean qu'elle serait faite pour ce soir. Sean releva la tête et fit un grand sourire avant de le remercier et de partir calmement. A quatorze heures Erik était sorti du manoir discutant avec Charles. Ils se dirigèrent vers la forêt. Erik était sûr de trouver de l'argent et de l'or qu'il pourrait façonner ensuite. C'est donc inexplicablement pour le télépathe que son ami s'arrêta semblant sonder l'horizon du regard.
Se concentrant sur son objectif Erik extrayait les minerais choisis et les mêlait les uns aux autres créant ainsi la salamandre tant désirée. Il créa une petite boucle pour passer un fil de cuire qu'il avait trouvé dans le chantier de Charles créant ainsi les nœuds nécessaires au serrage du collier, le dit Charles le regarda faire avec une pointe d'émerveillement dans les yeux, se demandant pourquoi il faisait cela. Après avoir rangé l'objet dans une de ses poches il partit dans l'autre sens, vite suivit par un télépathe remplis de questions.
« Pourquoi as-tu fait cela ? Demanda le télépathe gentiment.
- Sean m'a demandé cela pour l'anniversaire d'Alex. » Lui répondit Magnéto avec délicatesse.
Charles était content qu'Erik s'intègre comme cela à eux. Avec son caractère il avait pensé le voir partir au bout de quelques jours mais non, il était resté et il avait laissé son caractère de cochon plus loin qu'à l'accoutumé. Souriant discrètement plus amusé qu'autre chose le plus petit rejoignis le polonais qui avait accéléré.
« Arrête de sourire ainsi Charles, c'est trop nié.
- Je souri comme je veux. » Lança Charles faussement outré.
Erik ne répliqua pas mais s'arrêta net, attrapant le brun par la même occasion. Une idée avait lentement mais sûrement germée dans son esprit et il avait bien envie de la mettre en application. Assurant l'arbre le plus proche, à environ trois mètres, l'européen poussa le plus petit contre cet arbre ne lui laissant pas la possibilité de fuir. Charles était surpris alors qu'Erik arborait maintenant un sourire suffisant. Qu'allait-il faire ? Il avait bien une petite idée mais il se tût laissant la scène se dérouler.
Erik bloqua les mains du brun avec les siennes, entremêlant leurs doigts, collant son front à celui de son vis-à-vis il patienta quelques secondes avant de passer son visage dans le cou libre et d'humer l'odeur apaisante. Le soumis ne disait rien, s'était agréable après tout. Erik ne s'arrêta pas ici et commença lentement à embrasser la peau claire remontant vers la mâchoire pour en retracer les contours avec le bout de sa langue.
Charles se mit en mouvement, enlevant ses mains de celles d'Erik il vint les placer autour du cou. Ramenant son visage à bonne hauteur il embrassa les lèvres d'abord doucement, puis plus profondément, mordillant pour avoir un accès. Sa langue caressa la sienne, s'enroulant autour leur procurant de douces sensations. Ses doigts passaient sur la peau de la nuque, s'entortillant plus tard dans les cheveux courts. Il ne se lasserait jamais de cette sensation.
C'est avec résistance mais obligation qu'il se sépara d'Erik. Il avait des choses à lui dire sur lui et son corps et il valait mieux que l'autre le sache avant de faire quoi que ce soit.
« Un problème ? Demanda Erik inquiet.
- Ne m'arrête pas je t'en prie ! Tu dois savoir. Je ne suis pas facile quand on parle … d'activités … intimes. Je ne suis pas le meilleur au contraire. J'ai de gros problèmes avec moi, mon corps et tout ce qui suit. Je ne sais pas me contrôler et je souffre de … d'impuissance, … à cause du stress et de la contrariété. De tout ce qui fait mon quotidien. Cela vient du moment où je ne contrôlais pas encore mon pouvoir et qu'il y avait toutes ces voix. Ce 'souci' est resté et depuis je n'ai plus … enfin tu vois. »
Erik était resté interdit, Charles avait tête basse, honteux. Honteux d'être faible, honteux de ne rien pouvoir contrôler, inlassablement. Il avait honte de lui-même au final et cela Magnéto l'avait bien compris. Il avait même bien tout saisi et commençait déjà à réfléchir à une solution. Vaine ? Celle qui lui venait était de consulter, pour se faire aider. Même juste quelques conseils. Mais il ne pensait pas que le télépathe accepterait. Il allait devoir faire les choses lui-même. Ce qui n'allait pas être une mince affaire.
«Je n'aurais pas dû dire ça …
- Si !» Dit Erik subitement.
Relevant le visage triste du petit brun, il vint cueillir ses lèvres lentement. Il lui devait bien cela. Le sourire réconfortant qu'Erik lança à Charles eu son effet et ils repartirent ainsi encore une fois côte à côte.
§o§
A seize heures Erik était endormi, il était comme tombé de fatigue et avant de rejoindre sa chambre il avait discrètement donné le pendentif à Sean. Il ne comprenait pas la raison de cette soudaine sensation et en avait parlé à Charles qui lui avait dit d'aller voir Hank. Il l'avait fait et celui-ci lui avait assuré que ce n'était que la fièvre de sa grève de la faim. Il alla donc se coucher. « Ça passera » lui avait assuré le scientifique.
C'est donc endormi que Charles retrouva Erik. Il était paisible, comme la première fois. Cet état plaisait bien au télépathe. Il s'approcha et s'assit sur le lit, venant caresser les cheveux soyeux. Le front était brûlant et cela inquiéta immédiatement Charles qui appela Hank et Raven. Le premier ne comprenait pas, c'était une fièvre légère, elle n'aurait pas dû s'aggraver. Il examina Erik minutieusement et ne trouva rien de plus.
L'angoisse se lisait sur le visage aux traits fins de Charles. Cette semaine était vraiment abominable, en si peu de temps il leur était arrivé beaucoup de choses surprenante. Ils en avaient bavé et l'histoire continuait, elle se répétait, inlassablement.
§o§
Son cou était chaud et lourd, ses mouvements entravés, il n'arrivait pas à bouger. Il était conscient, il sentait des présences près de lui mais il était plus focalisé sur la main qui tenait la sienne. Une sensation fraiche sur son front le ramena encore aux présences. Il avait mal mais n'arrivait pas à le dire. Ses lèvres ne voulaient pas bouger. La brume de son esprit s'épaississait le faisant tomber complétement dans l'inconscience.
§o§
Il dormait depuis déjà cinq heures, sa fièvre avait baissé passant de quarante à trente-neuf. Les enfants ne pensaient pas cela très grave. Comme si avoir une fièvre de quarante ne pouvait pas tuer, mais c'était faux, il aurait pu y laisser sa peau alors les quatre autres adultes étaient apaisés. Hank s'approcha de Charles qui lisait un livre. Il devait dormir un peu et le scientifique était là pour le lui rappeler.
« Charles tu devrais aller te coucher. Dit Hank plus comme un ordre plutôt qu'un conseil.
- Je sais, je sais mais s'il lui arrive quelque chose ? La voix de Charles était soucieuse.
- Alors dors à côté de lui mais n'approche pas son corps, sa température augmenterait sinon. »
La proposition ravi beaucoup le professeur qui certes avait de grandes connaissances mais ne voulait pas faire quoi que ce soit en désaccord avec le scientifique. Il se leva et ferma son livre, marquant la page et se dirigea vers la seule armoire de la chambre pour prendre des vêtements. Ils étaient tous à Erik, trop grand pour lui mais il prit l'un des seuls T-shirt et l'enfila à la place de sa chemise et retira juste son pantalon. Il vint ainsi se blottir dans les couvertures fermant les yeux pour se plonger dans un profond sommeil.
C'est donc vers vingt-deux heures qu'il s'endormit dans le lit de son ami ne faisant plus attention à toutes les voix dans sa tête.
§o§
Les deux hommes couchés, les autres habitants étaient réunis dans le salon, une tasse de thé, de café ou de chocolat entre les mains. Le calme régnait, même Alex et Sean d'habitude si bruyant étaient en train de parler doucement. Les adultes eux ne disaient rien, ils aimaient juste le silence qui avait pris place dans la salle, repensant aux réactions de Charles et d'Erik. Ils voyaient bien que quelque chose naissait entre eux et ils n'allaient pas s'y apposer si l'un pouvait enfin calmer l'autre et inversement.
