Alors qu'il préparait à manger pour son fils Colby réfléchit à la méthode qu'aurait pu employer Jamson pour rentrer au F.B.I alors qu'il était britannique, mais rien ne lui venait.
Colby : On peut aller manger.
Ryan : Ce n'est pas trop tôt.
Colby ne le réprima pas exceptionnellement, il savait que Ryan avait hérité de son estomac et que tout comme lui il détestait attendre quand il avait faim.
Ryan : On mange quoi ?
Colby : Des pâtes.
Ryan : Trop cool.
Aussitôt le petit garçon tendit son assiette à Colby pour être servit.
David : Y'en a qui avait faim.
Ryan ne répondit rien mangeant ses pâtes, le repas se passe tranquillement ponctué par quelques bavardages de Ryan, qui était assez habituel pour Colby.
Ryan jouait aux petites voitures pendant que David et Colby discutait de tout et de rien, Colby jeta un rapide coup d'œil à l'horloge.
Colby : Eh Champion il est temps d'aller au dodo.
Ryan : Oh non encore un peu s'il te plait papa, je suis en vacances.
Colby : Pas de mais, au dodo, tu te couches jamais aussi tard d'habitude même pendant les vacances.
Ryan partit en soupirant.
David : T'es dur avec lui.
David avait dit sa en rigolant mais il se rendit vite compte de son erreur en voyant le regard de son partenaire, il savait que Colby avait toujours douté de sa capacité à être un bon père, encore plus avec les remarques qu'il avait subi en tant que père célibataire, une mère célibataire est une héroïne, mais un père célibataire est trop souvent considéré comme un incapable.
David : Je suis désolé Colby, je rigolais, t'es un excellent père, Ryan ne pourrait en avoir un meilleur que toi.
Colby : C'est vrai ?
David : Bien sûr, vas t'occuper de ton fils.
Colby partit aider son fils à se changer et à se mettre au lit, il prit son livre préféré et lit l'histoire, il en était à la moitié quand il se rendit compte que Ryan dormait sur sa cuisse, serrant son doudou dans ses petits bras d'enfant. Colby arrêta de lire et observa son petit garçon profondément endormi, il avait l'air si paisible, juste comme quand il était bébé, il se rappelait cette période ou il était heureux avec Marie et son fils quand ils formaient encore une famille unie. Il finit par délicatement allongé son fils dans le lit et lui déposa un bisou sur son front, se leva difficilement du lit de son fils, il tenta de réprimer ses grognements de douleur pour ne pas le réveiller, il laissa la porte entrouverte come à son habitude.
Colby : Rentre chez toi.
David : Tu rigoles, pas question t'as écoute ce qu'a dit Don, je reste tant que tu es menacé de mort, je ne pars pas d'ici.
Colby : Très bien, je te laisse la chambre d'ami, si tu as besoin de quoi que ce soit tu sais où le trouver.
David : Merci, mais je ne pense pas que je vais dormir.
Colby : Ça tombe bien moi non plus, on regarde un film ?
David : Ça me va.
Ils s'installèrent devant la télé pour regarder un film.
