Don et Liz allèrent au bureau pour commencer les recherches, ce n'était pas la première fois que des armes censé avoir été détruites été utilisés, mais cette fois la vie de l'un de leur collègue et surtout d'un ami était en jeux alors il n'allait pas laisser faire sans rien dire.
Ils commencèrent les recherches en cherchant celui qui était responsable de la destruction des armes à cette époque-là,, ce qui ne fut pas un travail facile sachant que c'était un militaire, et l'armée avait tendance à essayer de rester discrète sur ses hommes, mais après de nombreux appels téléphonique ils finirent par avoir un nom : John Smith.
Il était resté dix ans à l'armée avant de partir, son supérieur avait dit à Don que ça l'avait étonné il n'avait pas de famille et ne voyait aucune raison à son départ, c'était une vocation pour lui, Don le suspecta aussitôt et se posait des questions sur cette démission de la part de John Smith.
Liz : J'ai une adresse.
Don : Très bien on va l'interroger.
Ils partirent chez John Smith, il vivait dans un petit appartement en centre-ville.
Don: John Smith c'est le F.B.I.
Ils entendirent tout d'un coup un bruit venant de l'intérieur de l'appartement, Don réagit aussitôt en enfonçant la porte, leur suspect s'enfuyait par l'escalier de secours. Pendant que Don le poursuivait, Liz descendit et fit le tour de l'immeuble pour rattraper leur suspect.
Don courait après le suspect, il devait reconnaitre que contrairement aux autres suspects qu'ils poursuivaient celui-ci avait de l'endurance, la distance entre Don et le suspect s'agrandissait, et c'est dans ce genre de moment que Don regrettait vraiment la présence de Colby ainsi que son entrainement. Au coin de la rue Liz les attendait, mit à terre leur suspect et le menotta.
Ils le ramenèrent au bureau du F.B.I pour l'interroger.
Don : Pourquoi vous êtes-vous enfui ?
Le suspect haussa les épaules, son attitude commençait vraiment à énerver Don.
Don : Bon écouter j'ai pas de temps à perdre alors soit vous répondez à mes questions soit je vous mets au trou pour les prochaines 24 heures, c'est clair ?
Le suspect eut un très léger mouvement de recul au vu de la colère de Don, mais finalement décida d'abdiquer sachant que tôt ou tard on découvrirait la vérité sur son trafic.
Don : Alors pourquoi vous êtes-vous enfui ?
John : C'est ce que font les gens en général quand ils voient des fédéraux.
Don : Oui, les gens coupable de quelque chose. Alors de quoi êtes-vous coupable ?
John : Rien.
Don préféra ignorer la réponse du suspect.
Don : En 1997 vous étiez censé détruire des armes.
John : Quel armes on en détruisait plus d'une cinquantaine par jour.
Don : Des armes qui avait peut-être servi à tuer des soldats britanniques.
John : Oui, je me souviens de cette histoire, et alors ?
Don : Nous avons la preuve que les armes n'ont pas été détruites.
John : C'est impossible.
Don : Ecoutez on sait que vous y êtes pour quelque chose, vous étiez le responsable de la destruction de ces armes, alors dites-nous ce qu'elles sont devenu.
John : Je n'en ai aucune idée.
John essayait de se défendre mais il savait que ça ne servait à rien, il était coincé et allait finir sa vie en prison.
Don : Je n'ai pas la patience de jouer avec vous, on sait que vous y êtes pour quelques chose parce que bizarrement après avoir soi-disant détruit ces armes vous avez quitté l'armée, pourquoi ?
John : Bon d'accord, j'ai volé ces armes.
Don : Pourquoi ?
John : Je veux qu'on passe un accord avant d'en dire plus.
Don essaya tant bien que mal de garder son calme la vie de son agent était en jeux et il n'avait pas la patience pour ce genre de chose.
Don : Ca dépend de ce que vous me direz.
John réfléchit quelques secondes avant d parler, en le faisant il n'était pas sûr à 100% d'avoir ce qu'il voulait.
John : Je les volais pour les revendre.
Don : A qui ?
John : N'importe qui : des gangs, des particuliers.
Don : Et les armes dont je vous aie parlé vous les avez vendus à qui ?
John : Je les aie vendues à une anglaise, en 1997.
Don secoua la tête tout ça n'avait pas de sens pourquoi attendre tant d'années avant de se venger si elle avait toutes les preuves de la culpabilité de Colby.
