Ah, oui c'est un chapitre de "cette" fiction que je publie. Oh que j'ai honte mais parce que je me suis dit que pendant les vacances je publierai tout, je le fait ! Bonne lecture et bisous !
Chapitre 7: Kore wa... Nodoame ?
Retour à aujourd'hui Appartement 639 tour7 résidence Yamanajo 18h45
- Tu sais nous aussi on connaissait les emmerdes de Lily ? Nous étions quand même dedans à l'origine. On peut très bien être fliqués et se faire tuer à cause de nos coups avec elle... J'te rappelle qu'on est mineurs... T'sais je sais pas trop comment faire... Ma sœur qui boit, ma mère qui s'est tirée, souffle-t-il en se prenant la tête entre les mains.
Un rictus déchire son visage tellement sexy, comme c'est triste de le gâcher ainsi. C'est que ça me donnerai envie de m'énerver..
- Tu crois que j'en ai pas conscience de tout ce qui se passe en ce moment ?! Tes problèmes je les connais très bien... Tu sais ... Je... Sais pas quoi dire, je soupire las de la situation. On a tout appris ensemble et personne n'a jamais rien su.
Tout s'enchaîne à une telle vitesse que je sais pas si je dois le lui dire ou pas... je suis perdu.
- Je comprends. Bon, on va faire comme si de rien n'était et si les choses s'affolent on dit tout?
Je suis pour. Mais en ce qui concerne ... enfin tu sais l'affaire?
- J'te dis de ne pas en parler débile! C'est assez emmerdant comme ça alors n'en rajoute pas j't'en prie! m'implore-t-il les yeux exorbités d'inquiétude.
Piko à l'air sérieux, ce qui est chose rare chez lui (sauf quand il parle aux filles) et je commence à vraiment flipper. Ce que j'ai c'était une erreur de jeunesse rien de plus! Je voulais la retrouver et je n'ai fais que donner satisfaction à ceux qui avaient de rares infos sur elle! Elle était tout ce que voulais à l'époque! Je n'étais qu'un collégien! Bon sang dans quoi Lily nous avait-elle mis ?
Je voudrais parler de tout cela à tête reposée et pour le moment ce n'est pas le cas. Piko prend sa veste qui était posée sur le dossier de ma chaise. L'affaire hein?. Une longue histoire... Je ne veux plus en entendre parler! Piko,Piko, Piko dans quoi es-tu allé fouillé?
Je ne veux pas non plus m'éterniser sur ça. Meiko va arriver et l'ambiance risque, enfin risque, l'ambiance va être tendue.
- Ça va Len-kun? T'est tout pâle... Tu fais peur, murmure Miku en me voyant raccompagner mon ami à la porte d'entrée.
- C'est rien du tout ma belle... J'y vais je raccompagne Piko et je reviens... je lui assure.
- Bon, on y go vieux? S'impatiente Piko qui n'a pas envie de se geler tout seul dans le froid de février.
- Ouais attends trente seconde un peu non ? Lui-dis-je en déposant un rapide baiser sur la joue de Miku.
Et nous partons. Piko n'habite pas trop loin qu'à un seul kilomètre de chez moi ce qui m'arrange quand même. J'arrive avec lui dans l'entrée de son bâtiment et lui dis au revoir.
- On s'en tient au plan d'accord ?
- Ouais. À plus.
En rentrant je décide de passer par une ruelle qui me raccourcit le chemin. Je la traverse sans encombre mais quand j'en arrive au bout, une présence se fait ressentir. Je dirais même que c'est comme le Ki des mangas ou des dessins-animés. Je me retourne et une personne pointe sur moi le canon d'une arme de poing. Je ne connais que trop bien cet homme. Il n'est que l'un des mes rares cauchemars.
Ses cheveux rouges flottent dans le vent. Son flingue lui donne l'air sauvage et je sais qu'il l'est assez comme ça. J'ai testé si vous voulez tout savoir.
- Vous savez qu'il ne faut pas toucher au feu ? C'est dangereux les armes... lui dis-je stressé.
- Je le sais bien, mon petit Kagamine. Pourquoi un enfant de la firme internationale Kaga-Tsushû est-il dehors à cette heure-ci ? C'est très dangereux de traîner ainsi...? On pourrait t'enlever et te faire des choses pas jo-jo... Alors ta réponse mon beau ? Susurre-t-il en avançant .
- Vous la connaissez cette réponse. Je n'ai rien à dire. Je sors si j'en ai envie. Après vous n'êtes pas ma mère mon cher. Et à propose ce que vous savez, je n'ai fais tout ça que parce que les renseignements occasionnés étaient bien plus importants que tout à l'époque. Je n'ai jamais rien fait pour l'argent. Tout par intérêt personnel et intime. Maintenant je vous demande de me pardonnez mais ma mère et ma copine m'attendent, je lâche dans un souffle, incapable de répondre autre chose.
Je tends la jambe espérant qu'il ne m'a pas vu.
- Si tes chers proches découvraient ton corps en morceaux, quelle sera leur réaction ? demande vicieusement ma vieille et détestée connaissance. Allons mon petit Len, je te connais tu es si pessimiste, que penses-tu qu'ils feront?
- Un arrêt cardiaque sûrement,je dis pendant ma voix dérape et se met à trembler en trahissant mon émotion.
- Je te laisse partir mais je te prends un souvenir mon petit, dit-il en coupant une mèche de mes cheveux.
Je le regarde faire sans agir. Je sais qu'il serait trop risqué de faire quoique ce soit maintenant. C'est trop... Vite, je tends à nouveau la jambe et démarre sur les starting-block bloc en courant de toute mon énergie sans lui laisser de répit du moins si il me poursuit. Une rue, deux trois... Huit... Douze, un carrefour.. Et un arrêt... de bus. Je m'arrête juste devant l'arrêt de bus. Il n'est plus là. Je souffle de plus en plus en fort jusqu'à ne plus voir le bout de mes doigts tendus devant moi. Tout est flou je sais plus ce que fais. Je ne sens... Plus rien... Une voix qui m'est familière. Des mots... Plus rien...
19h12 Quartier Ose-nobu banc du parc de la résidence Tori
Une femme. C'est tout ce que je distingue. Elle a des cheveux soyeux. Comment je le sais? Ils pendent sur mon visage . Sa poitrine généreuse se gonfle au fil de sa respiration et se rétracte lors de son expiration. Des mains fines et des doigts longs. Je les connais ces doigts. Ils ont caressés maintes fois mon visage et mon corps. Ce parfum est si doux. Tellement sucré que je le reconnais. Ses hanches minces sur lesquelles repose ma tête... Je connais cette femme. Même très bien.
- Ah Len-kun! Tu es réveillé? J'ai eu si peur... dit Luka en baissant ses yeux pour me parler.
- Oh Luka-chan!? Mais je suis où? Et Nodoa...
- Chut, murmure mon ex en fermant ses yeux, ne te force pas à crier. Tu m'as fait une crise d'hyperventilation. Tu es tombé dans la rue et je t'ai vu. Je t'ai porté alors que tu étais à demi-agonisant sur ce banc et Kamui est allé te chercher de l'eau. Tu à l'air d'aller mieux donc si tu pouvais te dégager de mes jambes ça me coupe la circulation.
- Kamui? Ah oui ton copain..., je m'essouffle à enlever ma tête de ses hanches.
- Tu le connais? Miku t'en a parlée non? Meiko à du en dire deux trois mots à sa sœur... Bien je te ramène et ...
-Soudain Kamui apparait en brandissant une petite bouteille d'eau.
- Luka-chan! Luka-chan! C'est bon j'en ai uuuune! Sourit le copain de la rosée.
- Merci Kamui-kun! Tiens Len-kun, bois un peu, dit-elle en me tendant l'eau.
- Merci beaucoup Kamui-san. C'est vraiment très aimable de ta part.
Il faut bien le remercier, je ne lui ai rien demandé. Il est un peu trop gentil pour quelqu'un d'aussi sucré que Luka.
Je bois un peu, tout de suite le flou disparait et je reprends mes esprits.
- J'y vais merci beaucoup de m'avoir aidé Luka-chan. Je te suis reconnaissant, dis-je en m'inclinant un peu.
- Au moins t'as une dette envers moi mon petit, dit-elle en croisant les bras et levant un sourcil.
Je pars en courant en souriant à mon ex. Finalement Luka n'était pas si méchante et possessive. Seulement inquiète. Merci. D'être sucrée comme ça. Trop pour moi mais sûrement assez pour Kamui.
19h45 Appartement 639 tour7 résidence Yamanajo
- Maman je suis là! je crie devant la porte.
- J'arrive Len-kun, dit ma mère.
Sa voix tremble, c'est clair que trois quart d'heure d'absence ça inquiète.
-Et elle m'ouvre la porte et me laisse entrer l'air sombre. Je sens l'engueulade.
- Où étais-tu ? Je me suis beaucoup inquiétée ! Et Miku-san aussi ! Va lui présenter tes excuses ! Maintenant ! ordonne catégoriquement ma mère.
Miku-san est dans le salon, en train de jouer avec ses doigts avec anxiété. Elle me voit se jette sur moi.
- Tu m'as fais peur crétin! Refais plus jamais ça crétin! Pleure mon amie.
- T'inquiète j'en ai pas l'intention, lui-dis-je en la prenant dans mes bras.
- On a eu très peur petit idiot... déclare doucement maman. Je suis contente que tu n'aies rien.
Moi, ne rien avoir? J'ai toujours eu quelque chose. Mais je ne te le dirais jamais.
Je sais que tu aimerais mieux me connaître, mais je suis une personne complexe et même toi qui m'as mis au monde, tu ne sauras jamais qui j'étais.
Une voix résonne à l'entrée.
- Hého! Y'a quelqu'un? Ouhou! Len ! Miku! Venez m'ouvrir s'il vous plait!
- J'arrive, j'arrive, accoure ma mère en gloussant.
Et devinez qui arrive ? La TRES charmante Meiko, agréable, gentille, généreuse... Et j'en passe et des meilleurs.
- Oh merci madame Kagamine. Miku je t'ai appelée plein de fois mais tu ne m'as pas répondu, dit Meiko-san.
- Ah bon, dit Miku-san en jetant un coup d'œil à son portable. Oui il semblerait que tu m'aie appelée.
Et Meiko-san s'assoit dans un fauteuil de mon appartement, qui en passant est squatté par des spécimens humains de sexe féminin. L'angoisse quoi ! Le silence me semble de glace et je tente de trouver le pic à glaçon pour briser ce silence insupportable. Je le savais que Meiko était trop glacé pour avoir le goût de quoique ce soit.
- Heu Meiko tu fais quoi en ce moment? Je lui demande.
- Rien qui ne puisse t'intéresser Len, me répond-t-elle froidement.
- Ah... Et toi maman? Qu'est-ce qu'on mange?
- J'ai appelée le traiteur pour qu'il nous livre le menu chinois du soir. C'est aléatoire mon fils, dit calmement ma mère d'un air froid.
Puis Miku-san se décide à parler à mère qui prend goût à la conversation auquel se joint Meiko. Un mâle parmi toutes ces femmes! Je vais péter un plomb... Bon sang!
Alors maman quand est-ce que papa revient de voyage?
- Je crois que c'est le 26 mars. C'est à dire dans une semaine,dit ma mère en réfléchissant. Mais laissez-moi vous expliquer la situation mesdemoiselles? Mon mari à fondé la société Kaga-Tsushû avec l'un de ses proches amis. Son travail l'obligeant à voyager tout le temps, il ne vient jamais à la maison. En avez-vous déjà entendu parler, Miku-san et Meiko-san?
- Oui, répond Meiko sèchement. Je vais travailler dans la finance il est normal que je connaisse cette boîte transnationale qui à déjà gagné des millions.
- Woaw! Crie Miku. Des millions? Mais tu alors Len-kun, ça veut dire que tu es riche?!
- Ouais, j'acquiesce, exaspéré de nouveau par ma génitrice. Mais j'habite séparé de ma famille tu le sais non?
- Oui. C'est impressionnant, souffle ma supposée chère et tendre en écarquillant les yeux.
- Tant que je serais au lycée je ne toucherais pas à l'entreprise, mais si l'envie m'en prend, dès ma majorité je peux en tenir les rênes. Le business je connais, je lui explique.
Sa seule réponse c'est me prendre la main et de la serrer amoureusement. Je n'essaie pas de me dégager car son emprise n'est pas forte, mais agréable pour une simple étreinte manuelle. Je remonte mon bras qui s'enfonçait il y a un instant dans le coussin du canapé et le place dans son dos. Miku-san me sourit gentiment. Pour faire confiance à un type comme moi il faut vraiment qu'elle soit folle de moi. Elle ne sait pas ce qui se trame dans mon dos et risque de lui arriver. Ce serait idiot que mon amie soit entraînée. Là-dedans. Malgré ce que je pense d'elle elle reste une copine.
- Ça va pas ? Me demande-t-elle.
- Si, si tout va bien...
Tout à coup mon portable se met à sonner. Numéro masqué...
