Aloha ! Merci pour vos reviews, follows et favs ! Ce chapitre marque l'entrée dans le sérieux, ça y ai bientôt vos questions et vos attentes seront comblées. Déjà les chapitres vont un peu s'allonger. Ce chapitre est copieux et la scène rated M est très importante, je vous conseil de prendre votre temps pour la lire.

Ce chapitre m'a demandé beaucoup de temps, alors c'est le moment ou jamais de me faire savoir votre avis en reviews. Bon week-end à tous !


Chapitre 11 : Un billard explosif.

Régina, jeta son torchon sur la table et lança un regard mauvais à la blonde :

« Ce n'était pas nécessaire. Emma j'aimerais que tu reste à ta place ! »

La blonde se leva et se dirigea vers la cuisine pour aller verser deux verres de vins. Contre toute attente elle ravala sa colère et reprit calmement :

« Le problème c'est que je ne sais même pas qu'elle est ma place. Mais nous sommes pas entrain d'avoir cette conversation. Nous parlons d'Henry là alors restons calme pour une fois. »

« Encore une fois, je n'ai pas à parler de lui avec toi ! »

« Et encore une fois, j'essaye tout simplement de vous aider ! Tu sais tu ne pourra pas fuir cette conversation toute sa vie. Il cherchera d'autres moyens de trouver des réponses. Tu as vu comme il est mal dans sa peau ce gosse ! Merde Régina tu n'as pas la droit de garder le silence fasse à ses questions. C'est son père ! Il a besoin de connaître ses racines. »

En déballant sa réplique, la blonde revint à table déposant un verre de vin en face de la brune, qui serrait la mâchoire et les poings. La blonde reprit après avoir bu son verre d'une traite par anxiété :

« T'es tu déjà confié à quelqu'un au moins ? Tu sais tu ne peux pas garder ça en toi et le laisser pourrir. Le laisser te pourrir. Si tu conte emporter le secret dans ta tombe. Laisse moi te dire une chose : Les mort pèsent moins par leur absence que par ce qui entre eux et nous n'a pas été dit. Ne laisse pas les ragots déjantés des habitants être la seule chose sur laquelle Henry puisse s'appuyer. Tu veux vraiment le laisser avoir le doute que son père s'est suicidé car tu le trompait à tous les coins de rues ? Non parce que c'est ce qu'il ce dit. Moi, je sais que c'est faux. Mais lui ? »

La brune se leva pour se poster face à la bai vitré, les yeux vagabondant sur les jardins. Elle se murait dans le silence sirotant son verre. Une part d'elle avait envie de faire confiance en la blonde, avait envie d'écouter ses belles paroles, de se laisser aller. Mais ce qu'elle risquait était bien trop lourd, bien trop écrasant. Elle avait toujours suivis ce qu'elle devait faire et non ce que son cœur lui quémandait de faire. C'était ça qui faisait sa force. Enfin en tout cas c'est ce que son éducation lui avait appris. Mais quoi ? Quand elle retraçait sa vie est ce qu'elle en était satisfaite ? Vaut-il mieux être forte, digne aux prix de souffrances ? Ou pouvait-elle être forte voir plus forte en laissant parler ce cœur ? Elle se perdait dans ce tourbillons de doutes et de questions. La blonde le vit, elle lui rappelait ce jour où elle l'avait trouvé ainsi dans son bureau. Elle ne put que réitérer le même geste : elle se colla au dos de la mairesse, mais cette fois ci toutes deux ne partirent pas dans un balais endiablé. Non mais elle ajouta d'une voix basse :

« Rien ne presse chérie. » Elle posa un délicat baiser sur son épaule. « Je vais aller expliquer à Henry de te laisser du temps, que tu lui fournira les réponses de toi même le moment venu. » Elle s'éclipsa à l'étage à une vitesse affolante.

La brune s'en sentit vide instantanément, le ''chérie'' résonnant encore elle. Son cerveau s'embrumait, son cœur ainsi que son estomac se nouaient. Ses sentiments s'étaient armés les uns contre les autres. Elle avait besoin de faire le point, de savoir qu'est ce que tout ceci signifiait. Si oui ou non elle se laisserait tomber, s'abandonnant aux abysses qu'Emma lui tendait. Si Emma lui tendait bien, si la blonde était consciente de tout ça. La seule chose dont Régina étai sûre là, c'était qu'elle se sentait...apaisée, entourée et en sécurité comme si rien ne pouvait l'abattre. Ne pouvait les abattre... Elle avait besoin de parler à la seule personne qu'elle considérait comme une amie : Zelena et allait la voir dès le lendemain pendant que Henry serait avec la femme qui la rendait folle.

Après un court moment de répit une nouvelle vague de culpabilité, de rancœur et de sentiments plus négatifs les uns des autres la dévasta. Elle mit Régina de côté laissant son double prendre le contrôle pour ce soir. Rien ne sert de se torturer ainsi. Aucunes émotions, aucunes pensées, aucuns scrupules ni même aucunes consciences de soi et de toutes autres choses l'habitaient. Ils encombrent trop fortement l'esprit.

Emma qui redescendit tout sourire avec son petit protéger, croisa le regard de la mairesse, plus aucunes onces d'humanité s'y trouvait. Ils étaient d'une noirceur opaque. Son sourire s'effaça bien vite, remplacer par son masque à son tour, celui de du flique sans peur ni compassion. D'instinct de protection, elle mit sa main sur la nuque de jeune homme, ce qui l'apaisa, lui même connaissant que trop bien la personne en face de lui pour l'avoir vue à l'œuvre. Il se risqua tout de même en allant s'asseoir à table quand la brune pria de prendre place :

« Demain soir je euh pourrais rester chez Emma comme on risque de rentrer tard ? »

La mairesse entrelaçant ses doigts devant elle, un sourire fourbe sur le visage, ricanait avec mépris. Elle ne prit même pas la peine de répondre, préférant finir son repas, plutôt que de répondre à ce genres de questions idiotes. Emma sentait monter la pression en elle. Elle se répétait inlassablement ''Henry est là, ferme la !'' Mais une chose était sûr elle n'allait pas laisser la mairesse se cacher derrière cette chose, non !

Manger, lui laissa le temps de relativiser et de réfléchir avant d'agir, ce qu'elle n'avait pas l'habitude de faire. C'est vrai que ce qui lui correspondait plus était l'impulsivité. Là rien ne servait d'y aller frontalement. Certes c'était être aussi manipulatrice que la femme cruelle assise à cette table, mais il faut ce qu'il faut, la prendre à son propre jeux. D'une certaine manière elle voulait juste préserver Régina et pour cela il fallait contourner et vaincre l'EvilQueen ici présente, qui pour le coup n'était en rien sexy.

Une fois Henry en haut, poster sur l'ordinateur, le shérif mis en place son petit manège. Elle sortit une bouteille de Jägermeister et quelques Redbull avec deux grands verres qu'elle déposa prêt du billard dans la pièce annexe. Déposant son iPod dans la station hifi pour mettre un fond sonore : un peu de soul qu'elle aimait tant. Elle sentit l'ombre de la brune à l'embouchure de la porte alors elle cracha avec défit :

« Puisque tu es d'humeur...comment dire...démoniaque, que dirais-tu de jouer avec mes soit disant démons ? Histoire de prouver la femme frigide, ne sachant pas s'amuser que tu es ? »

« Miss Swan ne me prenez pas pour une idiote. Je ne guère besoin de me saouler pour faire avec vous, ce pourquoi je suis venue. Et ne vous encombrer pas de longues tirades, en revanche utilisez cette langue pour une toute autre activité plus jouissive. »

« Dans ce cas bonne nuit Miss Mills. » La blonde s'en allait s'étonnant elle même de ne pas se laisser aller à lui hurler ses quatre vérités à la figures.

« Ne partez pas si vite, nous n'avons toujours pas commencé. Peut être, comme vous avez l'air de le souhaitez, pouvons nous faire une partie de billard. Si je gagne vous allez devoir me céder, si je perds j'accepte de faire ce que vous voulez. »

Le sourcil de la blonde se arqua, elle évalua les choses avant d'acquiescer en sortant deux queues de billards et les boules de sous le table. La partie avait commencé et tandis que la brune était penchée sur le tapis vert se préparant à son prochain coup. Emma eut une étrange envie de fumer, ça n'était pas arrivé depuis au moins un bonnes dizaines d'années. Ça devait sûrement être à cause de cette colère monstre qu'elle avait contre Régina. Elle se mit une baffe intérieure et une tout autre envie s'immisça en elle...Elle en frissonnait, elle ne savait pas si c'était la voix sublime de Otis Redding la cause, ou la robe remontant bien haut sur les cuisses de la mairesse, penchée ainsi la vue était...chaude. Le claquement des boules entre elles, gifla Emma qui se rua sur son verre, résister à l'EvilQueen n'allait pas être une mince affaire.

« La vue vous plaît Shérif ? » La brune qui n'avait pas finit de déstabiliser la blonde voulu se saisir de ses hanches et de ses lèvres mais celle-ci la contourna pour jouer à son tour.

« Je ne vois pas de quoi vous voulez parler. » Lâcha t-elle avec ironie, s'amusant avec ses attributs à son tour.

En un seul coup la blonde prit un sacré un avantage sur la partie, avoir passé son adolescence à traîner dans les bars lui servait en fin de compte. La brune se révulsa, elle fit craquer son cou dans l'objectif d'écraser la blonde pour ensuite profiter de son corps. Elle allait taper la boule quand Emma se racla la gorge bruyamment. Les yeux noirs la fusilla et la langue de la brune se mit à calquer frénétiquement :

« Très mature Miss Swan ! Faites attention de ne pas vous engager sur ce terrain où vous pourriez finir entièrement nue sur ce billard en moins de deux secondes sans pouvoir dire un mot. »

« Oh mais je ne coucherais pas avec vous. » Ré-enchérit Emma la visage emplit de dégoût.

« Un marché est un marché ! Et comme je vais remporter cette partie tout à fait ridicule, je crains que si, je vais vous prendre sur ce billard. »

Emma se moqua délibérément d'elle en ricanant avant de lui sortir un : ''Ne prenez vos rêves pour acquis.'' Le fait que la mairesse la traite comme un vulgaire bout de viande. En plus d'avoir réinstauré une distance formelle, la rendit haineuse. Jamais Régina ne l'avait diminué ainsi, elle avait plutôt pensé que leur relation avait évolué... Putain étrangler cette femme devant ses yeux lui ferait un bien fou. Même si elle savait que ce n'était pas vraiment sa campagne. Mais bon elle n'était pas aveugle non plus...Primo ça restait toujours l'enveloppe charnelle de sa belle. Et deuzio c'est délibérément que Régina avait laissé son masque prendre le dessus. Donc c'est qu'elle était comme ça en fait, c'était Régina c'est tout ! Pas besoin de se chercher des excuses !

La partie se resserra, Régina rattrapant son retard petit à petit. Elles continuaient à se cracher dessus des mots plus blessant les uns des autres en toute gratuité. Ce qui rendait la pièce électrique, si quelqu'un touchait les mur ou la porte elle recevait un coup de jus c'est sûr ! L'alcool comme allié pour le shérif lui faisait dire des choses qu'elle ne pensait pas. Et le rôle dans lequel c'était glissé la mairesse la rendait cruelle à souhait. Rien n'aurait pu être pire. Pourtant le dernier coup de la partie renversa la situation. Le shérif remporta la bataille. Fièrement elle souleva la bouteille en s'exclamant :

« BOUM Baby ! » Puis elle tendit un verre à la brune qui l'incendiait du regard.

« Et bien maintenant que vous devez faire tout ce que je vous ordonne de faire. » Elle se stoppa un sourire malicieux se délectant de la réaction la brune au bord d'exploser.

« Régina, reviens moi. Arrête ce petit numéro tout de suite. Ton foutue masque, tes foutes manières, et tes foutus ''Miss Swan'' ! Parle moi tout de suite, je veux savoir qu'est ce qui fait que tu te cache derrière cette chose, tu me rejette, Henry aussi... je...veux que tu t'ouvre à moi, maintenant. »

Le marron des yeux de la mairesse refit son apparition, se noyant petit à petit. Régina détourna le regard, la tête baissé sa main caressant son propre bras. Terrifiée.

« Emma...Je ne peux pas. » Avoua t-elle lourdement. Elle ne parlait pas que du fait de parler non, elle faisait également allusion à leur relation. Et ça la blonde l'avait comprit, un coup de poignard dans le cœur lui coupa la respiration et ses jambes commençait à flancher. Elle s'assit de justesse et les yeux remplis de détresse elle répliqua :

« Pourquoi ? Pourquoi maintenant ? »

« Parce que tu me regarde comme ça...Et...Je...C'est une faiblesse ! » Tirailler entre envie de tout déballer, de vomir tout ce trop plein de mots. Et son orgueil, son devoir, et sa peur Régina sortait des bouts de phrases incompréhensibles.

La blonde s'empressa sur elle, l'entourant de ses bras, serrant son étreinte désespérément pour ne pas qu'elle parte...

« Je ne comprends pas Régina... Je te regarde comment ? Qui t'a parlé de faiblesse ? »

« Arrête ! » Hurla Régina en poussant la blonde, être dans ses bras c'était tellement déconcertant. Elle se sentait perdre pied et c'était plus facile de se laisser aller à une colère surdimensionnée :

« Tu me regarde comme ça là comme ci j'avais de l'importance, comme ci tu m'... NON ! L'amour est une faiblesse tu m'entends ! Pourquoi a t-il fallu que tu gâche tout ! »

« MOI ?! Tu te FOU de ma gueule Régina ! Dis moi que tu plaisante je t'en pris ! C'est TOI qui fou tout par terre ! C'est TOI qui FLIPPE et se cache derrière des grands aires de salope !- » Un claque venait de s'écraser sur sa joue encore en feux, la coupant dans ses grands gestes et son emportement.

Emma la main posée sur son visage endolori, releva les yeux pour les planter rageusement dans ceux de la mairesse. Il aurait pu se passait tellement de chose à ce moment là...Elles auraient pu continuer à se hurler dessus comme des chiffonnés ou bien elle auraient pu s'éclipsaient chacune de leur côté mettant un terme définitif à leur relation naissante. Mais au lieu de cela, elles firent un pas toutes les deux en avant, pour se jeter sauvagement l'une sur l'autre. Le cerveau complètement court-circuité par la haine.

Emma prit le dessus sans que cela dérange Régina trop embrouillée par tout ce qui venait de se passer. La blonde était consumée par la rage et le désir, elle voulait cette femme, elle la détestait autant qu'elle aimait. Car oui elle ne pouvait plus faire semblant, elle aimait Régina Mills. Une douleur lancinante au cœur la dévorant la blonde la plaqua contre le billard en palpant la chair ferme des cuisses de la brune. Alors que celle ci lui mordait à sang la lèvre inférieure, le goût de sang se propageant dans un baiser langoureux. Les liant par le sang dans une émulsion instable. Elle ne formait plus qu'un nœud de membres entre croisées par l'envie désespérée de se fondre dans le corps de l'autre. Les mains d'Emma remontèrent ensuite aux fesses de la brune, qu'elle serra, arrachant des gémissant gutturaux à la brune qui s'attaquait maintenant au cou de la blonde. Grignotant la source de ses peurs à pleines dents, dans une léthargie d'espérance.

La blonde délaissa momentanément la belle paires de fesse pour l'attraper par la nuque approfondissant le baiser tout en dézippant dans le dos la robe de sa sulfureuse brune qui s'offrait à elle. L'empressement la gagnait. Elle avait besoin de Régina. De la sentir. Elle appuyait tous ces gestes, pour le ressentir pour fort. Comme pour marquer au fer rouge cet ébat dans sa mémoire. Comme ci c'était le dernier. Comme ci tout ça n'était qu'un adieu.

Puis elle attrapa la bord de la robe pour la lui retirer d'un trait, brisant ce baiser quand elle passa au dessus de la tête brune. Emma se recula les yeux exorbités quand elle vit que la mairesse ne portait aucuns sous-vêtements. Elle pencha la tête sur le côté pour mieux l'examiner, son corps et ses yeux s'enflammant face à ce somptueux spectacle. Elle se sentait déjà trempée, prête à s'offrir à son tour.

Lentement, elle se déshabilla ne décrochant pas son regard des seins durcit de la brune qui n'avait plus que ses talons aiguilles, ce qui était très aphrodisiaque ! ''Oh bon sang elle me rend dingue'' ne put s'empêcher de penser le shérif. Son désir devenait presque animale. Comme ci tout ceci n'était plus qu'une bataille. Un ultime combat, ou l'une des deux n'en sortirait pas vivante.

La mairesse qui se caressa le sein en profitant elle aussi du corps voluptueux de la blonde, finit d'abattre les dernières remparts de la blonde qui se rua sur elle l'allongeant sur le tapis vert. Elle s'en prit d'abord à son sein droit, le tétant énergiquement. La brune gémissait fortement sentant son extase grimper en flèche. Elle perdit ses mains dans les boucles blondes qu'elle tirait légèrement. Le plaisir devenait térébrant*. Chaque cellule de son corps rongé par l'âme de la blonde qui transpirait au dessus d'elle.

Puis la blonde leva son buste s'appuyant sur ses avant-bras pour regarder le visage déchiré par le plaisir de sa partenaire. Pendant qu'elle frottait sa cuisse à l'intimité plus qu'humide de la brune. Savourant son emprise. Savourant sa victoire éphémère. Car au fond elle savait qu'à la fin elle perdrait toujours le combat face à cette femme qui détenait maintenant son cœur au creux de ses mains. La brune profita de cette position pour s'attaquer au seins pointant au dessus d'elle, les suçant, mordillant, léchant laissant des traces de son passages comme pour incruster son souvenir dans la blonde.

Enfin le shérif n'en pouvant plus, se releva difficilement de la brune qui la retenait, pour pouvoir assouvir leur envie. Elle souleva la fine jambe de la brune pour poser son tibia sur son épaule, léchant la peau qui était à sa porté. Puis elle positionna de façon à chevaucher la mairesse, collant son sexe contre le sien. La douche chaleur de ce contacte leur soutira encore un gémissement animal. Sans plus attendre elles deux se déhanchèrent avidement, regardant, se délectant de l'excitation de l'autre. Tuant les derniers soupçon de colère, de rancune. Laissant place à la tristesse, la passion celle qui fait éclater le cœur en de milliard de petit morceaux, ne laissant plus que des traces éparses sur les mur de son être.

Le talon se plantant de le cou d'Emma la faisait autant souffrir que l'exciter. Cette vive douleur permettant de camoufler les cries morbides de son cœur. Elle donna des coups de bassin encore plus violent, en palpant sans tendresse le sein de la mairesse qui avait les yeux qui se révulsaient sous ses paupières closes, son corps se cabrant violemment. Elles se consumaient, en consommant son modération leur plaisir charnel. Qui faisait vibrer chaque particules en suspension autour d'elle. L'orgasme comme une éruption les dévasta...Projetant la tête de la blonde en arrière qui hurlait de plaisir sans retenu. Tandis que la mairesse s'était cambrée une dernière fois plus qu'il n'était possible, les mains s'agrippant à ses propres cheveux ébènes.

Le corps en sueur encore tremblant, les yeux toujours fermés, Régina sentit le corps d'Emma s'écrasait à côté d'elle. La blonde tremblait elle aussi. Cette orgasme avait réussis à vider entièrement la tête de la brune. La vider entièrement de tout ce qui la dévorait...Laissant une Régina les boyaux et le cœur à nue. N'écoutant que la musique en fond où la voix de Seal se mélangeait au son du piano :

Then the rainstorm came over me
(Puis l'orage s'empara de moi)
And I felt my spirit break
(Et je sentis mon âme se briser)
I had lost all of my belief you see
(J'avais perdu toute ma croyance tu vois)
And realize my mistake
(Et je réalise mon erreur)
But time through a prayer to me
(Mais le temps a été une prière pour moi)
And all around me became still
(Et tout autour de moi tout devint immobile)

I need love, love's divine
(J'ai besoin d'amour, l'amour divin)
Please forgive me now I see that I've been blind
(S'il te plaît pardonne-moi maintenant je vois que j'ai été aveugle)
Give me love, loves is what I need to help me know my name
(Donne-moi de l'amour, l'amour est ce dont j'ai besoin pour m'aider à connaître mon nom)

Through the rainstorm came sanctuary
(A travers l'orage est venu le sanctuaire)
And I felt my spirit fly
(Et j'ai senti mon âme voler)
I had found all of my reality
(J'avais trouvé toute ma réalité)
I realize what it takes
(Je réalise ce que cela prend)

'Cause I need love, love's divine
(Parce que j'ai besoin d'amour, l'amour divin)
Please forgive me now I see that I've been blind
(S'il te plaît pardonne-moi maintenant je vois que j'ai été aveugle)
Give me love, loves is what I need to help me know my name
(Donne-moi de l'amour, l'amour est ce dont j'ai besoin pour m'aider à connaître mon nom)

Oh I don't bet [don't bet], don't pray [don't pray]
(Oh je ne parie pas [ne parie pas], ne prie pas [ne prie pas] )
Show me how to live and promise me you won't forsake
(Montre-moi comment vivre et promets-moi que tu ne m'abandonneras pas)
'Cause love can help me know my name
(Parce que l'amour peut m'aider à connaître mon nom)

Well I try to say there's nothing wrong
(Bien j'essaie de dire qu'il n'y a rien de mal)
But inside I felt me lying all alone
(Mais à l'intérieur j'ai senti que je me mentais tout seul)
But the message here was plain to see
(Mais le message ici était clair à voir)
Believe in me…
(Crois en moi...)

'Cause I need love, love's divine
(Parce que j'ai besoin d'amour, l'amour divin)
Please forgive me now I see that I've been blind
(S'il te plaît pardonne-moi maintenant je vois que j'ai été aveugle)
Give me love, loves is what I need to help me know my name
(Donne-moi de l'amour, l'amour est ce dont j'ai besoin pour m'aider à connaître mon nom)

Oh I, don't bet [don't bet], don't break [don't break]
(Oh je ne parie pas [ne parie pas], ne brise pas [ne brise pas])
Show me how to live and promise me you won't forsake
(Montre-moi comment vivre et promets-moi que tu ne m'abandonneras pas)
'Cause love can help me know my name
(Parce que l'amour peut m'aider à connaître mon nom)

Love can help me know my name.
(L'amour peut m'aider à connaître mon nom.)

Les paroles s'imbibaient en elle, profitant de ses organes encore palpitant à l'air libre, pour l'intoxiquer. Ne sachant pas si ce fluide allait être son miracle ou sa condamnation. Son cœur contaminé devint le centre de son âme ne lui laissant plus le choix, prenant le contrôle d'elle. Alors elle se lova contre le corps nue et moite de la blonde plus que surprise. S'attachant à elle comme à une bouée de sauvetage. Elle venait de tomber dans un précipice qu'elle s'était tant efforçait d'éviter. La seule chose auquel elle pouvait se raccrocher dans ses ténèbres c'était cette blonde qui l'y avait poussé. Emma n'osa rien dire ni bouger peur de voir cet instant partir en éclat, son cœur battant si fort qu'elle avait l'impression qu'il voulait s'enfuir en écartelant sa cage thoracique. Elle ne s'attendait vraiment pas à ce qui allait suivre, dans un murmure la brune lui souffla :

« J'ai confiance en toi... Alors sil te plaît ne me détruit pas avec ce que tu vas entendre. »

Emma ouvrit en grand ses paupières, réalisant la chose avec de l'excitation certes mais beaucoup d'appréhension. Parfois certaine chose que l'on tend à savoir se relèvent difficiles à entendre. C'était surtout que cette conversation elle l'attendait depuis le jour de leur rencontre...Il y a maintenant 1 bonne année. La mairesse dégage tellement de mystère et tellement de elle ne sait quoi, qu'Emma attisée par une curieuse curiosité avait subitement eu envie de s'intéresser à la vie de quelqu'un d'autre. Là où elle ne s'intéresser qu'à la sienne à la base. Elle se remémora cette rencontre insolite :

Il pleuvait des cordes, les nuages noirs formaient une masse informe. Ses vêtement lui collaient à la peau. Elle sentait ses cheveux s'égoutter contre son dos. Ses chaussures se remplirent d'eau. Elle avait froid. Et se sentait comme une veille chaussette sortie de la machine.

Les main dans les poches elle avançait sans vraiment savoir où aller. Elle radotait son écœurement, shootant dans un cailloux invisible. Qu'est ce qu'elle faisait ici au juste ? Aucunes idées. Comment s'était-elle laissée persuader par sa sœur de revenir à Storybrook ? Elle n'en savait foutrement rien. Elle n'avait juste nul par d'autre où aller. Tout ça pour une histoire se répétant en boucle... Il a fallu qu'elle décampe de Los Angeles pour une fois qu'elle se plaisait assez bien quelque part. Il a fallu quelle rencontre cette gonzesse et qu'elle croque le fruit défendu...La forçant à tout quitter encore une fois.

Tout quitter. N'importe quoi. Elle ria amère shootant réellement dans un cailloux par colère. Elle ne laissait rien derrière elle, ni famille, ni réels amis, ni attaches juste quelques souvenirs en vrac. Elle était seule. Mais au moins seule, personne ne pouvait l'abandonner. Elle ne pourrait pas survivre à cela... Mais bon au moins ici elle avait Snow, elle était la dernière personne vivante de sa famille biologique. Elle était qu'à 3 heures de route de sa famille adoptive, avec qui elle avait tissé au fils du temps une sorte de lien. Un lien pas vraiment familial au sens propre mais assez puissant pour qu'ils deviennent tous une partie d'elle même. Au moins ici elle contait pour des personnes...

Les mains dans les poches elle monta le petit trottoir. Mais sa semelle ne s'accrochant pas au sol, elle dérapa, son corps partant à la renverse violemment, les jambes en l'air, la tête en bas qui heurta avec force le bitume de la route. Elle se tordait de douleur, essayant de mettre sa main derrière sa tête comme pour contenir l'écoulement de sa cervelle. Elle n'entendit pas la voix qui demandait si tout aller bien. Elle porta juste sa main devant ses yeux trouble, elle aperçut un filait de sang dégoulinant sur ses doigts, son propre sang, elle se sentit absorber et soudain plus rien. Noir.

Quant elle se réveilla, sa vision n'était toujours pas claire. Sa tête la lançait affreusement. Et ses membres étaient tous endoloris. Elle hésita entre gueule de bois et violente chute un moment, mais quand elle essaya de bouger la tête, elle poussa un grognement, elle fut tout de suite fixée.

« Vous m'entendez ? Je vous conduis à l'hôpital ne faite pas de mouvement brusque. »

Elle ouvrit grand les yeux au son doux de cette voix chaude, visiblement elle se trouvait dans une voiture. Une voiture carrément classe. Soudain un mot la fit percuter : hôpital ! Elle cria en s'accrochant au tableau de bord.

« NON ! Je euh, ça va, l'hôpital ce n'est pas nécess..ai..re. » Sur le dernier mot elle posa les yeux sur sa conductrice...Et elle fut frappée à la seconde part une plénitude inouï qui balaya tout le vide qu'elle avait toujours connue.

« Hors de question. Ne discutez pas, vous saignez abondamment et vous avez perdu connaissance. »

Encore toute chamboulée Emma mit quelques secondes avant de tilter et de régir :

« Oh non non je ne supporte pas la vue du sang c'est tout. Enfin la vue de mon sang. Déposez moi ici sérieusement je n'irais pas à l'hosto ! »

« Ne faites pas l'enfant ! Et puis je suis responsable de vous. »

« Pardon ?! Non, non arrêter cette voiture tout de suite je rigole pas sérieux. »

Paniqua de plus en plus la blonde, qui paniquée non seulement pour l'hôpital mais aussi pour ce...cette chose qu'elle ressentait très profondément depuis qu'elle avait mit les yeux sur cette magnifique brune.

« Que faites vous dans ma ville ? Miss euh ? »

« Quuooi ? » Balbutia la blonde complètement perdue.

« Vous voyez votre manque d'éloquence prouve bien que vous allez mal. Vous ne me ferais pas changer d'avis, il faut vous faire soigner ! »

« NON ! Non écoutez, je suis venue retrouver ma sœur Snow-White Swan. Sérieusement si vous arrêtez pas cette voiture, je le ferais. »

« Miss Swan, se sont des menaces ? Je vous conseil de vous calmez avant que je perde patience. »

« Bien. Déposez moi où vous voulez, je m'en fou je n'irais pas dans ce foutue hôpital ! Personne ne posera un doigt sur moi ! Même pas en rêve !»

Le reste du trajet se fit en silence. Quand Emma tournait légèrement les yeux vers la conductrice, elle croisait les prunelles marrons, à chaque fois elles détournaient le regard d'un coup sec comme prisent en faute. Toutes les deux attirées l'une par l'autre comme l'orage est attiré par les océans. Une fois devant l'hôpital la blonde descendit de la voiture en remerciant sa sauveuse (en quelque sorte) posant une dernière fois ses yeux sur elle, sentant son être vibrer de tout son long une toute dernière fois.

Une fois emmené de force aux urgences, par une équipe médical qui avait reçu l'intime ordre de la mairesse de s'occuper de Miss Swan de grès ou de force. Elle profita du bref départ de l'interne, pour prendre la poudre d'escampette. Elle se défit du masque posé sur son nez qui la droguait petit à petit. Puis attrapa son cuir rouge et attrapa une compresse qu'elle appliqua sur son crâne encore sanguinolent, pour finir par se faufiler discrètement dehors.

Obnubilée par la brune autoritaire. Se promettant secrètement de découvrir qui elle était...

Emma se mit à rire pensant qu'elle avait littéralement reçu la foudre sur la tête...La brune la regarda de travers, pensant que la blonde se moquait d'elle. Elle allait se renfrogner et repartir sur ses grands chevaux quand la blonde la coupa appuyant un tendre baiser sur son front. Ce qui lui donna un sentiment de sécurité. Ce que seule la blonde pouvait lui offrir. En fait elle ne connaissait tellement pas ce sentiment qu'elle avait du mal à le nommait clairement.

« Allons nous mettre à l'aise, en pyjama par exemple. On pourrait avoir cette conversation dans un endroit plus agréable et j'en connais un parfait ! » Le shérif se leva d'une traite comme une armée en formation, tendant sa main à la brune comme une invitation.

« Pyjama ? » Bredouilla la mairesse un peu confuse. Pour elle pyjama signifiait enfant, couche, biberon alors non là elle ne comprenait pas.

« Attends ne me dit pas que tu ne porte jamais de pyjama ? Même pas des nuisettes rien ? »

« Une nuisette ce n'est pas un ''pyjama'' » Cracha avec dégoût la brune.

Face à cela la blonde se rua sur elle lui gazouillant : « Oh elle ronchonne » Elle parsemait tout son visage de baiser en la chatouillant, l'éclat de rire qui s'échappait dans la divine bouche de la mairesse la fit fondre comme glace au soleil. C'était ça la complicité ? Passé des cries au rire en quelques minutes ? Emma en tout cas réalisa que c'était ça en fait qu'elle cherchait depuis toutes ces années. En fait elle réalisa qu'il en faut peu pour être heureux. La chanson poppa dans sa tête et en se déhanchant elle commença à la chanter à voix haute en tirant la main de la mairesse pour qu'elle la suive :

« Il en faut peu pour être heureux. Vraiment très peu pour être heureux. Chassez de votre esprit tous vos soucis...Youpi ! Prenez la vie du bon côté. Riez, sautez, dansez, chantez. Et vous serez un ours très bien léché !

Elle s'arrêta devant son dressing qui maintenant était plus grand que celui de la mairesse mais beaucoup plus vide...En fait il servait surtout à entre poser ses cartons. Puis en fredonnant toujours en dansant elle attrapa son ensemble débardeur/shorty Mickey et elle s'en alla se déshabillant toujours en dandinant du corps. La mairesse souriait de toutes ses dents, vraiment amusée, l'esprit complètement absorbée dans l'ambiance enfantine qui étrangement lui faisait un bien fou.

« Rejoins moi quand tu sera en pyjama sers toi ! » Cria Emma en dévalant les escaliers enfilant son haut.

Régina n'aurait sûrement jamais avoué mais Emma était le petit grain de folie qui manquait à son équilibre mentale. En fait elle était un vrai pilier, celui qui faisait qu'elle ne boitait plus et n'ayant plus l'impression d'être seule à tirer un lourd poids. Le cœur faisant des bons en musique elle attrapa quelque chose qui lui sauta aux yeux, espiègle elle prit et enfila le pyjama avant de descendre silencieusement.

L'odeur d'Emma lui arriva au narine, elle ferma les yeux pour s'y consacrer entièrement. Cette odeur avait un réel impact sur elle. Un elle ne sait quoi qui faisait la différence et libérait un petit quelque chose en elle qui la faisait se sentir parfaitement heureuse. Ce doux parfums la mena dehors, elle plissa légèrement les yeux intriguées, scrutant le magnifique paysage qu'offrait les jardins à la recherche d'une jolie blonde. Quand une voix excessivement optimiste la fit sursauter :

« Je n'aurais jamais pensé voir Madame le Maire en Iron Man ! Mais tu sais ce qui m'étonne le plus ? C'est qu'il te va mieux qu'à moi ! Ah j'ai envie de te croquer tellement tu es mignonne ! »

Ce qu'elle fit, s'attaquant aux joues de la mairesse qui riait encore comme une adolescente vivant ses premiers moment amoureux.

« Emma, arrête, t'es bête ! Ahh stop ! Emma je te préviens ! » Se débattait Régina entre deux gloussements.

Après s'être chamaillées gentiment, se bécotant entre deux, Emma attira la mairesse sur le côté du manoir où la verdure devenait plus ''brise vue'' mais très bien entretenu, c'était assez tropicale. Régina pouvait deviner les plusieurs thèmes qu'articulaient les jardins : un était plutôt asiatiques, l'autre était plutôt forêt...Il lui tardait de découvrir le reste, n'ayant pas eu encore la possibilité de s'y balader de jour.

Elle arrivèrent près de deux grands hamacs, où les nombreuses lumières donnaient une sensation de chaleur, de cocon. Sur un petite tables en bois très rustique trônaient un bouteille de cidre, son préféré en fait. Elle jeta un regard éloquent à la blonde qui était bien trop attentionnée, mais en vérité elle adorait ça, qu'on s'occupe et qu'on se préoccupe d'elle. Emma se préoccupait de tout les petits détails qui faisait de Régina, Régina et ça, c'était l'une des plus belles preuves. Le cœur battant à la chamade entre angoisse et bonheur la brune s'installa sur le hamac. C'était comme s'installer sur un nuage, ce qui la relaxa instantanément.

« Tu as froid ? Tu veux un plaid ? » S'inquiéta Emma en lui donnant un verre de cidre.

« Non ça va c'est parfait...Merci. »

C'était vraiment des remerciements sincères, qui ne concernait bien évidemment pas cette attention. Mais tout le reste... Ce qui rendait Régina inconfortable, car elle n'était pas sûre que tout ce reste soit vraiment une bonne idée... Mais une part d'elle aimerait vraiment bien que ça en soit une.

Au bout de quelques minutes, Emma lasse d'attendre sachant que la mairesse ne se confirait pas si elle ne lui donnait pas un coup de pouce...Se racla la gorge, en passant sa main dans les cheveu, signe qu'elle était mal à l'aise, resserra le plaid sur ses épaules avant de dire d'un ton neutre comme ci rien d'extraordinaire ne pouvait arriver :

« Donc...L'amour est une faiblesse donc..euh tu n'as jamais aimé quelqu'un ? Ou tu as aimé quelqu'un qui t'a briser le cœur ? Comment es-tu arrivé à cette conclusion ? »


La musique c'est Seal-Love's divine, paroles prisent sur lacoccinelle

* - Le plaisir devenait térébrant : un plaisir qui ronge les tissus (ulcère, cancer)