Bonjour tout le monde!

Alors voici mon deuxième chapitre de Condamnée à mourir.

Je voudrais remercier: patroun, Gwen 2907, miss stela 6, sasa 100586, ghoul-19, Adore youu, christou57, Bella Tinga, diabolo78, Bellaandedwardamour, aleex16, pyreneprincesse, chouchoumag, Fanny et Mrs Esmée Cullen pour m'avoir mise en favorite stories, author alerte, story alerte ou encore pour vos reviews.

Sur ce, je vous souhaite bonne lecture!

Clairouille59

Disclamer: Tout les personnes appartiennent à Stéphanie Meyer.

Chapitre corrigé par Phika17. Merci! (L)

Chapitre 2 : Des journées comme on les aime

POV Edward

Bip! Bip! Bip! Bip! Bip!

Bordel, qu'est-ce que...? Ah oui, ce putain de réveil sonnait! Je pris ce dernier en main avant de le lancer quelque part dans ma chambre qui émit ce bruit sinistre. Et un réveil sur ma liste de course, un! Je poussai un grognement avant de me rouler dans ma couette, complètement à plat. J'avais l'impression d'avoir dormi 5 minutes mais ce fichu réveil m'indiquait le contraire. Je détestais les matins, d'ailleurs qui aimait cela? Dieu avait créé cela pour nous torturer, rien de plus. J'enfouis ma tête dans mon oreiller et je sentis les vagues du sommeil reprendre le dessus sur mon corps qui ne réclamait que ça mais je devais me lever. Aujourd'hui, j'étais de garde alors bye bye mon lit jusqu'à demain matin, voir plus s'il y avait une urgence de dernière minute.

J'étais interne dans l'hôpital Seattle Hospital Center, là où travaillait mon père, Carlisle, et c'est aussi grâce à lui que j'avais réussi à avoir ce travail, si je puis dire. En tant qu'interne, je faisais des études à côté et passais des examens. Mes journées à l'hôpital consistaient à me mettre dans l'ambiance du travail. Tu parles, il y avait tellement de boulot dans la journée que tout le monde croyait que j'avais déjà passé mon diplôme! Dans un soupir de désolation, je quittai mon lit bien aimé et allai prendre une douche pour me réveiller. L'eau chaude sur ma peau était bénéfique de bon matin sinon j'étais d'humeur massacrante toute la journée, comme serait le café pour certains. Après cela, je pris un verre de jus d'orange avec une tranche de pain que j'enfournai dans ma bouche rapidement, voyant l'heure tourner dangereusement, et lorsque mon père était là, interdiction d'être en retard! Je pris mes clefs et filai droit vers le garage de mon immeuble implanté dans un quartier en effervescence de Seattle. Je fonçai droit vers l'hôpital dans ma Volvo grise en priant de ne pas avoir des bouchons à cette heure de la journée.

-Tu me dois 10$ Uley, dit Jasper à mon arrivée tout en tendant la main vers ce dernier qui semblait dépité.

-Je ne parie plus avec toi! Soupira Sam en lui donnant ses 10$.

-Vous allez arrêter de parier sur mon dos? Grondai-je en fermant la porte de la salle réservée au personnel.

Je marchai vers le fond de la pièce pour aller à mon casier. Je rangeai ma veste en cuir, mon portable et mon portefeuille pour enfiler ma blouse blanche qui me suivra jusqu'à demain matin au plus tard. Je jetai un rapide coup d'œil sur l'horloge qui m'indiquait 6h28 du matin, un exploit que je sois à l'heure, et même en avance, pour un samedi. Mes autres collègues étaient arrivés aussi, il y avait Embry Call qui était infirmier tout comme Émily Young qui faisait un grand sourire à Sam Uley, interne tout comme Quil Ateara et moi-même. Jasper Hall était, quant à lui, Psychologue hospitalier et, de surcroît, mon meilleur ami depuis tout petit. Nous avions grandi ensemble avant d'atterrir dans l'hôpital de Seattle.

-Salut Edward! Me dit Émily.

Je lui fis la bise comme tous les matins mais, ça, c'était avant que Tanya n'arrive et voie la scène sous ses yeux. Tanya était la femme la plus horripilante, agaçante, sans intérêt, superficielle et, par dessus tout, colérique qui me soit donné de voir dans ma vie. Déjà deux ans que je la supportai set je ne sais pas ce qui m'empêchait de la jeter par la fenêtre.

-Edward! S'exclama-t-elle d'une voix nasillarde.

Je levai les yeux au ciel alors que Jasper, qui était censé me soutenir, retint difficilement son hilarité comme toutes les autres personnes de cette pièce. Tanya bouscula Émily sur son passage pour venir aplatir sa poitrine siliconée contre mon torse. Pas maintenant, s'il-vous-plait! Elle me donna un baiser glossé sur la joue qui me dégoûta au plus haut point mais je me contentai de lui faire un bref sourire en essayant de la décoller de moi.

-Salut Tanya, dis-je exaspéré par son comportement. Tu devrais te dépêcher d'enfiler ta blouse avant que...

Pas le temps de finir ma phrase que la porte s'ouvrit en grand pour faire apparaître Carmen, la chef des Sages femmes qui venait chercher Émily, Embry et... Tanya qui n'était toujours pas prête. 6H30 tout pile, jamais en retard depuis que je travaillais ici. Carmen, en plus d'être la chef des sages femmes, était aussi la femme du meilleur ami de mon père, Eleazar, que je considérais comme un oncle à part entière.

-Mademoiselle Denali? Puis-je savoir pourquoi vous n'êtes toujours pas en tenue de travail? Demanda Carmen à cette dernière.

-Euh... Je... balbutia Tanya.

-Exécution! Émily, Embry dans la salle B pour le bilan de cette nuit. Denali, je vous attends dans exactement 1 minute.

Cette dernière, rouge de honte, rejoignit son casier et disparut à mon plus grand bonheur. Depuis qu'elle était venue travailler ici, quelques mois aprés moi, elle m'avait aguiché d'une façon des plus vulgaires qui soient sans pour autant me faire de l'effet. J'avais beau lui avoir exprimé, de façon très courtoise, que je n'étais pas intéressé par ses propositions, elle persistait malgré tout. Je ne savais plus quoi faire alors j'avais fini par laisser tomber mais quand je le pouvais ou, simplement, quand j'en avais le courage, je montais le ton envers elle et elle s'en allait me laissant un peu de répit. Le jeu de séduction auquel Tanya jouait avec moi depuis 2 ans amusait les autres, en commençant par Jasper qui, lorsqu'on se voyait en dehors de l'hôpital, faisait quelques sous-entendues plus que douteux.

-Bonjour Edward, me sourit Carmen. Comment vas-tu?

-Ça peut aller mais c'est plutôt à toi que je dois dire ça, non? Cela ne fait pas 72 heures que tu es à l'hôpital?

-Ne m'en parle pas! Je n'en peux plus mais ce midi je rentre à la maison. Bon, c'est pas tout ça mais je dois filer, bonne journée tout le monde!

-Bonne journée! Répondîmes presque tous en cœur.

Tanya fila comme une flèche quelques secondes aprés et je poussai un soupir de soulagement quand la porte se referma sur elle. Dire que j'étais soulagé était un euphémisme... J'empruntai, pour ne pas dire arracher des mains, le journal que Jasper lisait sous son regard noir, et parcourus la première page d'un œil distrait. Il y avait un article sur un prochain cirque qui allait passer dans la région, un musée qui allait ouvrir ses portes et qui promettait monts et merveilles, le maire de Seattle qui voulait faire une taxe sur le tabac mais ce qui m'attira l'œil fut dans un encadré discret que peu de personne n'aurait remarqué. Une série de meurtres dans une petite bourgade prés d'ici.

Meurtres sanglants à Forks

Voilà bien un mois que les habitants de la petite bourgade de Forks, dans la péninsule d'Olympic au Nord-Ouest de l'état de Washington, vivent dans la peur constante. Une série de meurtres, plutôt sanglants, fut découverte dans la forêt alentours de cette petite ville, jusque là, sans histoire. Les victimes ne sont pas choisies par hasard, des jeunes femmes de 20 à 25 ans se font violer, torturer jusqu'à mourir suite à leurs blessures. Quatre corps ont été retrouvés pour l'instant mais jusqu'où ira le «Tueur Olympique» pour assouvir son plaisir de tuer? Le chef de la police, Charlie Swan, n'a émit aucun commentaire pour l'instant mais une chose est sûre, c'est que ça ne fait que commencer.

L'article me fit froid dans le dos, parce que j'avais moi-même vécu à Forks pendant un petit moment, jusqu'à mes quinze ans ainsi que la famille de mon meilleur ami, avant d'emménager à Seattle. D'ailleurs, dans l'équipe, je n'étais pas le seul à venir de cette petite ville, Embry, Quil et Sam y venaient aussi ou plutôt de la réserve Quileute située au sein même de la ville. Je restais figé pendant un moment sur l'article en pensant que peut-être, je connaissais une des quatre femmes qui avaient perdues sauvagement la vie.

-Edward? Edward? M'appela-t-on.

-Quoi? Oh... Pardon, j'étais ailleurs, bredouillai-je. Tu disais, Sam?

-On doit y aller, la garde vient de partir.

-J'arrive...

Encore sous le choc de l'article que je venais de lire, je le posai délicatement sur la table de la salle du personnel et rejoignis Sam, Quil et Jasper dans le couloir. Je souhaitais bonne journée à ce dernier avant de me rendre en Salle A, rejoindre le médecin de nuit. Je ne fus pas étonné de voir mon père, concentré sur un dossier lors de notre arrivée, qui ne me remarqua pas, avant que je me racle la gorge.

-Ah, vous voilà! Bien le bonjour! Bonjour fiston! Me salua-t-il.

-Papa, grognai-je.

Il savait très bien que je détestais qu'il m'appelle « fiston » pendant mes heures de travail à l'hôpital mais il continuait, sauf quand je travaillais avec lui et qu'il était investi dans son rôle de médecin.

-Bonjour Docteur Cullen, le saluèrent Sam et Quil d'un ton poli.

Je vis Quil sourire tout en articulant « fiston » à mon égard. Je lui lançai un regard mauvais tout en m'asseyant sur une des chaises autour de la table de réunion pour les Internes. Je remarquais qu'on n'était pas beaucoup aujourd'hui. Des absents? C'était rare dans le service.

-La nuit a été assez calme, voilà pourquoi vous êtes si peu nombreux dans cette salle. Nous prendrons en charge l'étage 3, comme à notre habitude diriez-vous mais il va y avoir un remaniement du personnel dans quelques semaines, commença mon père.

-Un remaniement du personnel? Répéta Quil suspicieux.

-Oui mais je n'en sais pas plus pour le moment. Passons.

Il prit le dossier qu'il avait sur la table, et qu'il lisait avant que nous arrivions, et la parcourut du regard un instant avec une mine réfléchie.

-Madame Jones a encore des douleurs à la jambe droite mais je doute que ce soit dû à son plâtre récemment appliqué qui en soit le cas. Monsieur Newton a fait un petit malaise cette nuit à cause des médicaments prescrits, il faudra le surveiller régulièrement. Et, enfin, Madame Chandler a encore fait des siennes toute la nuit mais ça ne change pas. Répartissez-vous les patients que je viens de citer et faites un tour de garde.

Nous nous levâmes d'un même homme et Sam et Quil prirent chacun Madame Jones et Monsieur Newton alors qu'il me restait Madame Chandler. Ma journée ne pouvait pas plus mal commencer...

-Papa? L'interpelai-je dans le couloir.

-Oui?

-As-tu lu le journal de ce matin?

-Non pas encore, pourquoi?

-Tu devrais le lire pendant ta pause, annonçai-je gravement.

Sur ce, je le laissai en plan dans le couloir, devant la chambre de son premier patient, alors que je marchais vers la mienne. Madame Chandler était une femme d'une trentaine d'années, fraîchement mariée mais un brin intéressée par les Internes du secteur. Évidemment, comme si je n'avais pas assez avec «Miss Silicone», elle me faisait du charme mais je déclinais ses offres avec courtoisie. La règle qui était instaurée depuis des années dans l'hôpital, ou plutôt un conseil de nos subalternes, était de ne jamais fricoter avec les patients, ou patientes dans mon cas, ce qui ne m'avait jamais posé aucun problème jusque là et j'espérais que ce soit toujours le cas. L'attirance de la gente féminine à mon égard m'avait valu le surnom de « Dom Juan » dans tout le service jusqu'au secrétariat et les cuisines, et dire que j'en étais gêné était vrai. Dans toute ma vie, c'est-à-dire en 23 ans, jamais aucune femme ne m'avait vraiment intéressé bien qu'il y en ait eu quelques unes mais c'était juste pour assouvir un pur besoin viril rien de plus. Ma mère, Esmée, désespérait de me voir rencontrer la « femme de ma vie », son plus grand rêve étant donné que j'étais fils unique, mais avec mes études, mon travail et mes gardes, je n'avais pas trop le temps pour ça. Cela ne me dérangeait pas, j'aimais bien ma vie comme elle était, bien qu'elle soit répétitif et sans un vrai but premier.

Je m'arrêtai devant la chambre numéro 48 avec réticence. Mais quand le devoir m'appelait... Pensai-je ironiquement. Je toquai légèrement à la porte pour me prévenir de ma présence.

-Entrez! Entendis-je de l'intérieur.

J'entrai lentement et fis un bref sourire à ma patiente qui, elle, me montra toutes ses dents. C'était parti pour les minutes les plus longues de ma vie...

-Bonjour Madame Chandler, comment allez-vous aujourd'hui? M'enquis-je poliment.

-Oh, mon cher Edward! Se réjouit-elle. Je suis contente que ce soit toi qui t'occupe de moi aujourd'hui! Mais pour répondre à ta question et bien mon rein me fait encore souffrir...

Elle fit une moue triste alors que je lisais sa feuille de soin. Rien d'anormal mais aprés une opération comme la sienne, il fallait s'attendre à ce qu'elle ne fasse pas un Tango dans le hall de l'hôpital! Dommage, ça l'aurait fait partir plus vite.

-Bien, dis-je, voyons voir ce rein. Pouvez-vous vous relever en position assise?

Madame Chandler n'était jamais satisfaite de son traitement mais aprés une dose de calmant plus fort que prévu vu son état, qui ne semblait pas agréable, elle était aussi douce qu'un agneau. Évidemment, ne pensez pas que j'étais du genre à endormir mes patients quand l'envie me prenait, non, mais, des fois, il n'y avait que cela pour les soulager au lieu d'utiliser la morphine où certains en devenaient dépendant. Je sortis de la chambre alors qu'elle s'endormait lentement, aprés une nuit sans sommeil et fis le tour des chambres, comme l'avait dit le Docteur Cullen. Oui, je sais, sa fait idiot de l'appeler comme ça mais au boulot c'est Docteur Cullen, un point c'est tout. J'étais bien heureux de ne pas faire partie des urgences aujourd'hui car il semblait avoir foule en bas. Mais le monde n'était plus comme il y a 50 ans, il était rempli de malades, de drogués, de maladroits, de tueurs, violeurs et j'en passe. Le monde n'était plus sûr comme me l'avait prouvé le journal de ce matin.

La pause déjeuner fut expédiée en 10 minutes par la montée de plusieurs patients des urgences dont les Médecins avaient estimé qu'un séjour à l'hôpital ne serait pas du luxe. Lorsque j'avais choisi cette profession, j'avais à peine 7 ans mais, un jour, mon père dut m'emmener à son travail pour une raison que j'avais oublié et tout ce remue ménage, ses-vas-et vient dans les couloirs, cet empressement et cette maîtrise de soi m'avait fasciné. Ma mère était venue me rechercher aprés 2 heures de regards émerveillés et la première chose que je lui aie dite, c'est: « Plus tard, je serai Docteur. » Conclusion, 16 ans aprés, je me trouvais à déambuler dans les couloirs d'un hôpital en tant qu'Interne jusqu'à l'obtention de mon diplôme.

L'après-midi me parut si long et d'un tel ennui, pour une fois, que j'étais plongé dans une partie de carte avec Quil, Sam, Embry et Émily, qui nous battait à plate couture, pendant que Tanya se faisait les ongles en me lançant des regards gourmands de temps en temps. Alors que la partie s'éternisait entre Sam et Émily qui jouaient au chat et à la souris, et aussi à cause de nos tours de garde, la sonnerie d'alarme retentit me faisant sursauter sur ma chaise.

-J'y vais, dis-je en me levant tout en cachant mes cartes avec un regard noir pour les autres s'ils osaient toucher à ses dernières.

-Tu veux que je t'accompagne? Minauda Tanya derrière moi.

-Non, je connais le chemin...

Pas la peine de me retourner pour voir la tête outrée de Tanya mais, franchement, je n'avais pas le courage de la supporter. Tu ne peux jamais la supporter Edward! Me dit une petite voix dans la tête. C'est vrai... Regardant le numéro de la chambre concernée, j'ouvris la porte et partis dans les couloirs. Devant la chambre 61, la chambre de Monsieur Newton, j'entendis le lit grincer ou plutôt... bouger frénétiquement. J'ouvris brusquement la porte et mon premier réflexe fût de crier à travers les couloirs. Désolé pour les autres patients mais, là, c'était une urgence!

-Un Médecin, vite! Hurlai-je avant de me précipiter sur le lit de Monsieur Newton qui convulsait dans son lit.

Nous étions tous sur le pied de grue aprés l'incident de Monsieur Newton, heureusement sans conséquence. Il avait mal réagi aux médicaments qu'on lui avait prescrit ce qui l'avait fait convulser violemment. Intérieurement, je le félicitais d'avoir réussi à appuyer sur l'interrupteur de l'alarme sinon il ne serait plus de ce monde, malheureusement. Le Docteur Cullen était arrivé en urgence, étant le seul Médecin de l'hôpital aujourd'hui, et avait réussi à stabiliser son état juste à temps. Suite à cela, il nous avait passé un savon monumental, moi y compris, sur notre incapacité et fainéantise qui avait failli coûter la mort à un patient. Je n'osai pas trop répliquer, parce que au-delà du fait que ce soit mon supérieur hiérarchique, c'était d'abord mon père et je n'avais jamais trop osé élever la voix en 23 ans de vie. Mais, de toute façon, c'était sans compter sur Sam qui partit au quart de tour:

-Avec tout le respect que je vous dois, Docteur, nous avions fait notre tour de garde moins de 20 minutes avant sa convulsion et...

-Je m'en contre fiche de vos excuses Uley! S'exclama mon père dans la salle réservée au personnel. Votre partie de carte à la noix a failli coûter la vie à un patient, vous rendez-vous compte de cela?

-Notre partie de carte n'a rien à voir là-dedans, c'est juste que vous n'avez pas vu, dans son dossier médical, que Monsieur Newton était allergique à la Pénicilline !

-Mise à pied pendant une semaine Monsieur Uley! Cria mon père, rouge de colère.

Je ne vous dis pas comment allait se répercuter cette incident sur son dossier de médecine. J'étais désolé pour lui mais, même en tant que son propre fils, Carlisle ne revenait jamais sur ses décisions. Ça sentait le vécu, je sais. L'incident de Monsieur Newton, s'était rependu dans tout le service jusqu'à l'étage inférieur et nos collègues nous considérèrent comme des incompétents. J'étais même encore étonné que le directeur de l'hôpital n'ait pas fait une visite éclaire mais ne pensez pas que je m'en plains, je ne pouvais pas voir ce type arrogant comme pas deux qui pensait plus à son compte épargne qu'aux patients. Ce n'était pas rare qu'il refuse une opération médicale parce que le patient en question n'avait pas eu les fonds nécessaire dans les temps. Un vrai salaud ce mec!

En fin de journée, le hall d'entrée affluait mais le pire était les urgences, encore, d'après les sirènes d'ambulance qui résonnaient toutes les 5 minutes et encore. Dans notre service, c'était le calme plat mais aucunement nous arrêtions les tours de garde aprés que Sam eut été mis à pieds. J'étais allé faire mes excuses à Monsieur Newton qui s'amusait de ma gêne mais il ne nous en voulait nullement et prenait un ton enjoué pour demander un petit supplément sur son plateau repas. J'avais ri et lui avais accordé ce droit. Je ne savais pas en quoi les repas de l'hôpital pouvaient lui convenir, car moi-même, je ramenais mes propres repas pour avoir quelque chose de comestible dans mon estomac. Parce que tout le monde sait que la nourriture était infâme dans les hôpitaux!

Je repensai aux meurtres dans la petite ville de Forks, sans vraiment m'en rendre compte, et une boule à l'estomac apparut pour les familles et amis des victimes de ce malade mentale. C'est en soupirant que commençait ma nuit de garde et, en regardant par la fenêtre de la chambre d'un patient, je me demandais quand mon petit monde allait être déboussolé par un quelconque

changement.

Alors, verdict?

Est-ce que vous apprécié toujours?

Prochain chapitre, et bien aucune idée car j'ai une autre fic à écrire (Elle se trouve sur mon profil) donc dans quelques jours je suppose.

Je voudrais dire un grand merci à mes 2 amies qui ont lu cette fic avant vous (Ne soyez pas jalouse ou jaloux?), qui ont apprécié et donc me donner le courage de la poster.

Claire, un gros gros bisous de là où je suis et moi aussi tu me manques beaucoup!

Maud, et bien tu sais ce que je pense de toi et cela n'a pas changé le moins du monde!

Merci de m'avoir lu!