Je laisse le rating T, j'ai longtemps hésité avec le M. Je préviens tout de même ce chapitre sera sûrement difficile pour certaines personnes. Bref, à un public averti : bonne lecture.
- Excuse-moi petit. C'est plus fort que moi.
C'est la première fois que l'homme lui adresse la parole. La voix est froide et surtout la lame est toujours plaquée sur sa pommette. La pointe du couteau et à un cil de son œil droit : emplie de détresse.
- Ne faites pas ça ! Laissez-moi partir, grelotte Zelo.
- Je ne peux pas.
Le ton désolé de l'agresseur est de nature à tuer les derniers espoirs. Le plat de la lame s'imprime sur la joue. La surface lisse ne la blessera pas, mais l'intention est claire.
- Pas le visage, articule Zelo… Pas le visage.
Cette supplication surprend Luca. Pourquoi pas le visage ? En quoi le visage est-il plus précieux ? Il ne lui serait pas plus utile qu'un doigt une fois enterré. A quoi bon vouloir le conserver lorsqu'on se sait condamner ?
Est-ce que le jeune homme a vraiment réalisé ce qui l'attend ? Est-ce qu'il a compris qu'il ne ressortira pas vivant de cette chambre ? Peut-être pas encore… Peut-être qu'il se voile la face ? Peut-être l'a-t'il compris mais qu'il refuse tout de même d'être défiguré ? Une dernière volonté irrationnelle. Peut-être a-t'il peur que sa propre mère ne puisse pas identifier son cadavre ?
- Pas le visage, répète-t-il lorsque la lame se tourne de quelque degré pour présenter son tranchant.
Luca commence par repousser la mèche qui camouflait le front de la victime. L'œil parfait fixe son agresseur. Anticipant une opposition physique virulente du garçon, Luca resserre sa poigne sur la chevelure pour bien l'immobiliser.
Les dents du couteau se positionnent sur l'arcade sourcilière. Zelo ferme les yeux de toutes ses forces. Son front est le premier à souffrir. La lame entre facilement lorsque Luca appuie fortement. Le sang coule aussitôt. La chaleur du fluide qui coule sur les paupières de Zelo contraste avec le froid qu'il ressent partout ailleurs. La douleur et l'épouvante lui arrache un cri. La lame descend sur son sourcil puis sur sa joue, arrive jusqu'à sa mâchoire. Le côté droit du visage de l'ange s'ouvre. Les dents ont déchiré sa peau, mais aussi sa chair et ses muscles. L'entaille est si profonde qu'elle atteint l'os de sa mâchoire. Le sang coule et l'aveugle. La bouche du supplicié s'ouvre en grand dans un hurlement guttural. Ses nerfs à vif l'informent que tout ceci n'est pas un cauchemar. La douleur est trop réelle. Se faire taillader fait mal, même très mal.
L'homme le lâche. Zelo enfouit aussitôt son visage dans le lit, comme pour le protéger, le dissimuler et le panser tout à la fois. Le sang n'est pas rouge sous cet éclairage, il est noir. Et le noir de son sang tâche le tissu aux reflets bleus. Zelo pleure ouvertement. Plutôt que de tirer sur ses liens ses mains se referment sur les barreaux de la tête de lit et les serrent.
Luca observe la nuque blanche du garçon, épargnée par les éclaboussures de sang. Il abaisse son arme sur le haut du dos, non loin de la colonne, sur son côté droit. Dans cette partie du corps le muscle est épais. Le dos se contracte aussitôt lorsqu'il l'entaille profondément, méthodiquement, lentement. Les dents mordent les chairs. La lame descend et remonte plusieurs fois pour le découper comme on le fait avec un morceau de viande.
Puis, le couteau touche « un nœud » dans le dos de Zelo. Une zone terriblement sensible, point de départ d'un réseau de fils électriques reliés à l'intégralité de son dos, à son bras droit, et à son cerveau. L'ensemble est stimulé dès que l'on touche à cette origine, à ce nœud.
Un cri long s'échappe de Zelo, pas un cri de peur. La peur correspond à de l'anticipation. Ici, c'est dans le présent que la souffrance s'exerce. Et elle est intense.
Luca sait qu'il vient de trouver l'un de ses nerfs. Il s'agit d'un point de contrôle, qui lui permet d'attacher une âme à son corps, d'emprisonner quiconque dans le présent, de briser et d'obtenir autant de souffrance qu'il le souhaite. Il met la lame à la verticale, pointe vers le bas et remue le couteau dans la plaie ouverte à l'endroit exact où il sait que ça va faire mal.
Insoutenable. Le dos crampe. Les orteils se tordent. Le cri s'élève continu et bestial et ce n'est pas le matelas qui parviendra à l'étouffer. Luca voit qu'il tient là la vraie souffrance. Lorsqu'il s'arrête les cris s'arrêtent aussitôt. Zelo inspire enfin, comme quelqu'un qui vient de retenir sa respiration trop longtemps. Son souffle est choqué, traumatisé. Ses muscles tremblent après ce qu'ils viennent d'encaisser. Il ne peut pas croire qu'une telle chose puisse être ressentie. Il faut la vivre pour croire cela possible. La peur que ça recommence le noie.
Et il n'y a plus de dignité qui tienne lorsque l'homme abaisse de nouveau son couteau sur le jeune homme. Il pleurniche comme un enfant et appelle sa mère avant de ne plus rien pouvoir articuler de cohérent. Luca poursuit le découpage du dos en aval, là où la couche de muscle s'affine. Il incise dans le sens de la longueur, toujours avec le même mouvement de va-et-vient. Il ne tarde pas à rencontrer un nouveau nœud pour faire danser le mignon. La lame appuie comme une aiguille sur le point sensible. Le dos se cambre. Les mains se referment sur les barreaux du lit et s'agrippent de toute leur force.
Le démon continu jusqu'à ce que la voix de sa victime perde en intensité. Là, précisément, il retire son couteau, pas par charité, mais bien pour arracher au garçon la possibilité de sombrer dans l'inconscience qui le guettait. Luca le veut bien présent, bien éveillé. C'est pourquoi, il le laisse récupérer. Il caresse le flanc gauche encore d'un blanc laiteux et lumineux. Il observe le côté droit. Il est assombri par les blessures, par le sang qui s'écoule des plaies. Il s'agit d'une hémorragie modeste qui ne menacera pas la vie du garçon mais qui tâche les draps sinistrement.
Zelo est faible. Il est passé à un rien de l'évanouissement. Ses yeux ont eu le temps de voir des étoiles. Il ne demande plus d'aide ou de secours. Il est trop désorienté pour cela. Il hoquète. Son esprit s'enferme dans la seule sensation de douleur. Lorsqu'il crie, c'est seulement un réflèxe en réponse à la souffrance qu'on lui impose. Sa joue le brûle à cause du sel de ses larmes. Et son dos … putain son dos !
Quand il juge que sa victime a suffisamment récupéré, Luca reprend son travail le long de la colonne vertébrale. Il descend encore. Il se trouve à peu près au milieu du dos à présent.
Il réitère le même procédé. Il fait une entaille d'une dizaine de centimètres de long et de deux centimètres de profondeur. Il fait glisser la lame dans la plaie jusqu'à trouver le nerf suivant, et quand il le tient, il ne le lâche plus, jusqu'à mener le corps au bord du vide et là, il s'interrompt pour mieux recommencer une minute plus tard.
Zelo perd le compte au quatrième nœud. Contrairement à Luca qui comptabilisera sept nœuds en tout sur le côté droit du grand garçon : une bonne moyenne. Entre les cris de Zelo, il lui arrive de percevoir les hurlements d'une autre personne. Ils proviennent de la chambre qui jouxte la leur. Logiquement, ce doit être Daehyun. La voix est étouffée par le mur mais est malgré tout distinguable dans les moments de silence. Les cris de son cadet l'auront alerté. Mais Daehyun n'y peut rien.
Personne n'y peut rien ! Luca doit aller au bout de son mode opératoire.
Il est arrivé en bas du dos. Le dernier nœud qu'il a exploité se situe dans le creux des reins, cette chute de rein qui lui fait perdre ses derniers moyens. Le visage et le dos de Zelo ne lui suffisent plus. L'homme assit jusqu'à présent sur les fesses de sa victime se redresse et recule. Zelo sans le fardeau d'un homme, pesant soixante-quinze kilos, disparaître.
Pourvu que cette disparition annonce l'arrêt des mauvais traitements. Cet homme va peut-être partir ? Il va peut-être chercher une arme à feu et lui tirer une balle dans la nuque ? A ce stade, Zelo ne demande pas mieux : être achevé, par miséricorde. Son avenir et son passé ont disparus. Il ne voit plus que son présent et est prêt à tout pour y échapper.
On tire sur son pantalon !
Le jean glisse le long de ses jambes. Les yeux clos de Zelo s'ouvrent d'horreur, en même tout que sa bouche :
- … Non !
Le jean est en train de lui être ôté. La sensation de froid revient en force. Cette fois, il agit sur ses cuisses et ses mollets. Les longues jambes, d'une finesse extraordinaires, parfaitement lisses, s'offrent au regard malveillant de celui qui les dénude.
Comme l'homme attrape le boxer, la voix du garçon se perd dans les aigus :
- Noon ! Non pas ça !
Ses fesses sont dévoilées avec impudeur. Zelo redouble de fureur. Il lâche les barreaux pour tirer sur ses liens. Il plie les genoux pour empêcher l'homme de le dévêtir entièrement. Ses yeux farouches se tournent vers son agresseur. Luca est pareil à une bête déchainée. Même si la victime lutte, il parvient à lui arracher le sous-vêtement. Au pied du lit, il retire même les chaussures et les chaussettes de Zelo.
- Je ne veux pas… ! Vous n'avez pas le droit ! C'est …
L'homme remonte sur le lit. Il est à quatre pattes. Zelo remarque seulement qu'il ne tient plus son terrible couteau. Il s'agite en voyant ce monstre l'enjamber. Sa nudité, totale maintenant, l'expose. L'homme est toujours bien vêtu. Seule chose qui rassure encore le garçon même s'il ne peut ignorer les intentions de son agresseur. Il en vient à souhaiter encore plus fort la mort.
Il crie dans une octave féminine quand la main de Luca se pose sur l'intérieur de sa cuisse.
Son visage se cache aussitôt dans les draps. Le sang a tellement coulé. Les draps sont moites mais peu importe. Ce qui compte c'est de s'extraire le plus possible de cette réalité. Il doit arrêter de regarder, arrêter d'écouter, arrêter de sentir. Il ne doit plus être dans son corps. Il doit se concentrer sur autre chose que sur cette main qui s'est plaquée sur sa cuisse et qui remonte vers son périnée. Zelo sert les cuisses. La main remonte tout de même…
Nouveau hurlement aigu étouffé par les draps. La main vient d'atteindre sa cible et Zelo est loin de parvenir à prendre de la distance avec ce qu'il ressent. La réalité le heurte. Ses sensations sont trop vives, intenses et désagréables. Les mains impriment des caresses sans tendresse, s'apparentant davantage à des attouchements qui n'épargnent rien. Le corps soumis s'agite de tremblements, jusqu'à ce que les attouchements prennent fin et que le poids qui l'écrasait se retire.
Les yeux de Zelo s'ouvrent en grand sans rien contempler d'autre que le lit. Il ne tente pas de se retourner pour voir si son agresseur s'éloigne pour de bon. Il a appris à ne plus espérer. Si l'homme s'est désintéressé quelques secondes de ses fesses et s'est penché pour attraper un objet délicatement posé à côté du lit, c'est mauvais signe. Tout ne peut être que mauvais signe. Rien n'ira mieux. Et Zelo à bien peur de deviner ce que Luca peut bien récupérer qui ait été mis soigneusement de côté. Il y a des horreurs qu'un jeune homme tel que Zelo n'avait même jamais imaginées. Elles surgissent à présent dans son esprit pour l'épouvanter. Se peut-il qu'il s'agisse de la prochaine étape de ce cauchemar ?
Pourvu qu'il se trompe !
Sa fesse droite se contracte violemment sous la morsure froide du métal.
Il ne s'est pas trompé !
Zelo a compris. Il hurle à plein poumons. Sa voix, déjà sur le déclin redouble d'intensité, avec une coloration inhumaine. Luca tient son couteau. Il bloque les jambes de sa proie au niveau des genoux en s'asseyant dessus. Sa main gauche s'appose sur la fesse gauche de Zelo. Un contraste de température se crée entre la fesse gauche que l'on caresse et la droite accolée à la lame. Luca essuie le sang de son arme sur la fesse imberbe du garçon.
L'âme à laquelle appartient cet organe frissonne, encore. Ce qui suit est immonde : c'est douloureux, humiliant, dégradant, blessant … c'est immonde.
A la fin du forfait, l'objet contondant s'éloigne et est reposé au sol. Toujours à portée de main bien sûr. A travers ses sanglots torturés, Zelo perçoit le son d'une ceinture dont on se débarrasse, d'une braguette que l'on ouvre. Il murmure :
- Pas ça ! Pas ça !
Il serre fermement les draps entre ses doigts. Ça allait faire mal, il devait s'accrocher pour tenir le coup.
L'affront commence et le garçon pleure plus qu'il ne crie. Il est perdu. Son visage défiguré se déforme en une moue de tristesse. Il ne pourra jamais oublier. La respiration de son agresseur semble s'être accélérée aussi. Il prend son pied. Zelo le déteste. Il le hait. Ses mains serrent toujours les draps mais cette fois c'est comme pour les tuer.
L'âme prisonnière de son corps subit. Ses cris, qu'il ne parvient pas à retenir, se calquent au rythme imposé par l'agresseur.
Plus cela dure, plus les prières portées par Zelo se renforce : « Ça suffit ! », « Il faut que ça se termine ! ».
Il a du mal à respirer quand l'homme l'écrase de tout son poids. Une main est appuyée sur sa tête, l'autre s'est agrippée à son bras pour accompagner le mouvement.
Puis les prières de Zelo sont entendues : le monstre exhale un soupir de soulagement alors que l'honneur de sa victime meurt. Il s'effondre de toute sa masse sur la frêle silhouette, presque sans vie, qui lutte pour continuer de respirer. Zelo ne crie plus mais pleure, pleure par à coup. A ce stade, il y a plus de larmes que de sang sur son visage.
Il avait juré qu'on ne l'y reprendrait plus, pourtant quand Luca se lève dans la pénombre de la chambre noire et s'éloigne pour de bon, Zelo espère, même si dans ce cas le mot espérer est un peu fort, il espère qu'il a eu son compte, c'est la fin de son calvaire.
Titubant presque, le violeur atteint la porte d'entrée de la chambre noire. Sans un regard pour la victime qu'il laisse derrière lui, il attrape le manteau qu'il a laissé sur le porte-manteau de l'entrée. Il sort de la chambre, dans les couloirs du love-hôtel.
Il n'est pas surpris de trouver Sunhee à l'affut sur le seuil. En bon charognard, elle a suivi la scène à distance et n'en a pas raté une miette. Elle lui sourit. Lui-même n'est pas d'humeur. Il fouille dans la poche de son manteau à la recherche de tabac. Il le déniche rapidement. Il ignore complètement les regards interrogateurs de la démente lorsqu'il allume la clope déjà positionnée sur ses lèvres. Quand la cigarette est réduite de moitié, le disciple aux longs cheveux noirs ne tient plus :
- Oppa ? Tu as terminé ?
- Non. Je fais simplement une pause.
Sunhee ne peut retenir un sourire en coin. Positionnée devant la porte, aucun cri, aucun gémissement ne lui a échappé. Le maknae doit être effondré … et Luca, le pire de tous, n'en a toujours pas terminé avec lui.
- C'était comment ? interroge Sunhee.
Luca souffle la fumée par le nez. Il ne la calcule pas.
- Est-ce que je peux entrer le voir ? … Le temps de ta pause ? Je sortirai à l'instant où tu entreras.
Le fumeur ne répond pas. Mais Sunhee comprend qu'il n'y a pas d'opposition. Le charognard a eu raison d'être patient.
Elle se précipite alors à l'intérieur. L'humain étendu sur le lit saute immédiatement aux yeux. Il est comme une demi-lune. La luminosité de son côté gauche fait mal aux rétines, le droit a perdu de son éclat, tâché de plages sombres, multiples plaies et cicatrices.
Elle s'avance vers l'avant du lit.
Zelo reconnait les pas de Sunhee, plus léger que ceux de Luca. Il reste immobile. La présence de cette femme ne l'atteint pas. Peu de choses sont encore capables de l'atteindre.
Sunhee s'accroupit et ferme les yeux. Elle tente de se souvenir du Zelo qu'elle connait, que Yongguk connaît. Elle sait comme il est attachant. L'image d'un garçonnet blond, souriant plus par l'œil que par le les lèvres, la tête légèrement penchés pour se donner un air coquin, lui revient à l'esprit. Elle ouvre les yeux et un tout autre visage lui fait à présent face : ensanglanté, à moitié défiguré, le regard vide, cerné de larmes.
- Il t'a pas raté, commente t'elle en attrapant la chevelure pour contempler le garçon sous plusieurs angles.
Le garçon ne réagit pas. Il ne lutte pas. Il ne semble pas l'entendre.
- Je n'ai jamais compris pourquoi il s'en prenait aussi au visage ? Le reste je peux comprendre. Mais te défigurer d'abord ? Alors que c'est cette bouille qui l'attirait tellement … ?
Elle hausse les épaules. Elle a laissé le polaroïd autour de son cou. Elle prend une première photo des poignets retenus. Puis une autre du visage de Zelo. L'angle parfait pour que l'on distingue la plaie, mais qu'on puisse reconnaître les traits ronds de la personne à laquelle ils appartiennent. Un flash fait cligner des yeux aussi bien le photographe que le modèle.
- Non, poursuit-elle toujours sur le même thème, c'est un mystère. Mais il a toujours fait ça. Et j'avoue que ça fait mal de te voir comme ça.
Les paroles prononcées s'opposent au ton et au sourire qu'elle affiche. On est très loin de la peine. Le jeune adulte est toujours aussi amorphe. Mais Sunhee distingue encore l'âme du garçon bien vivante derrière la blessure. Elle sait qu'il entend et comprend ce qu'elle raconte.
- Tu sais ce que je comprends quand je te vois Zelo, c'est que Luca n'en est effectivement qu'à la moitié… Il lui manque tout le côté gauche.
Cette fois, les traits de garçon réagissent et ce n'est pas l'imagination de Sunhee. Ils se crispent d'effroi. Et comme pour confirmer les paroles du charognard, Luca vient de les rejoindre dans la chambre. Ce n'est ni la vue, ni même un bruit qui a informé Zelo de son arrivé, c'est le retour du froid sur sa peau.
- Je vous laisse en tête à tête alors.
- Non !
La voix du garçon n'avait donc pas disparue …
Sunhee tient sa promesse et sort d'un pas léger dès que Luca fait son apparition. Elle referme la porte derrière elle. Elle s'adosse pour profiter au maximum de la situation. Elle ferme les yeux pour mieux ouvrir les oreilles :
- Assez !
Hurle Zelo.
- Assez !
