Bonsoir tout le monde,

Tout d'abord, excusez-moi du retard mais j'ai eu une grosse panne d'inspiration pour ce chapitre, c'était l'horreur. Pas moyen de taper une phrase sans qu'elle soit sortit d'un album de « Oui-Oui ». En tout cas, j'espère que ce chapitre sera à la hauteur de vos espérances, malgré le fait qu'il soit plus court qu'à l'accoutumé.

Après la fin du précédent chapitre qui vous a laissé sur les dents, je continue toujours dans mon sadisme avec un bond dans le temps, et quelques explications.

Il y a un petit sondage dans la note d'en bas, ça serait gentille à vous de vous y arrêter. Merci d'avance!

Réponses aux personnes sans compte:

-felicitie: Wow, tout ses compliments me touchent beaucoup! Merci infiniment! Oui, James a réussit son plan diabolique, et il faudra lire ce chapitre pour voir comment tout ça va se dérouler maintenant. À bientôt!

-Mihaaru: J'attendais cette partie de l'histoire depuis tellement de mois, que j'ai essayé de faire de mon mieux pour que tout ça soit bien tourné. Autant pour moi, je croyais que tu avais un compte, mais c'est sûrement une autre personne qui a le même pseudo que toi... À bientôt!

-Izzie: Il va falloir lire ce chapitre pour avoir les réponses à ta question, et certaines risque de te surprendre. À bientôt!

-Guest: Et si, malheureusement tu n'as pas rêvé! À bientôt!

-Elo: Ne t'inquiète pas, je comprends que tu ais d'autre occupation que de lire ma fiction. De plus, c'est gentille à toi de ne pas vouloir me tuer, tu es bien une des seules! Mais bon, il faut bien un peu de suspense dans ma fiction, sinon je n'aurais plus de réputation! Lol À bientôt!

Mille merci à: edwardbellaamour, tiphaine martin, mlca66, mmccg, philea89, ousna, Linaewen'Z, Bibiche031, polipopo, Grazie, felicitie, canada02, sonie13, Mihaaru, jessiimelii, Izzie, , Anais88, AnaïsB, Guest, frimousse30, Guest, bellaeva, Habswifes et Elo pour vos reviews.

Merci à: tiphaine martin, tijuca, Lrya.91, Sooly, sonileg, So Bobby Duppea, Haftouna et StellaKiki pour m'avoir mise en alert/favori story et/ou alert/favori author.

Disclaimer: Tout les personnages appartiennent à S.M.

Chapitre corrigé par So-Kate, Phika17 étant toujours absente. (L)

Je vous souhaite une bonne lecture!

Chapitre 33: La captivité

Mercredi 16 février 2011

POV Bella

Je me surprenais à ne pas ressentir cette peur glaçante que n'importe quelle personne dans mon cas aurait. J'avais essayé d'être forte et courage, mais j'avais perdu la partie environ un ou deux jours après qu'il m'est emmené de force. C'était surtout à cause du fait que je me trouvais seule la plus grande partie de la journée, sans possibilité de me repérer dans le temps et que j'avais peur que mon bébé ne ressente mon angoisse. Je savais quelques trucs sur la grossesse, et l'anxiété de la mère n'était pas une bonne chose. Mais je n'arrivais pas à me contrôler.Je ne pouvais pas le protéger là où il était, alors que je ne savais son existence qu'un jour avant que James Hunter ne m'enlève. Quand il était arrivé dans mon chambre, tout est passé si vite que je n'en ai pris pleinement conscience que lorsqu'il m'avait enfermé dans cette pièce froide et humide.

Flashback, lundi 7 Février 2011

-Bonjour ma douce Isabella, roucoula-t-il. Si tu savais depuis le temps que j'attends ce moment.

J'étais incapable de bouger. Mes yeux ne quittaient pas les siens, sadiques, alors que j'aurais dû me mettre à crier, ou au moins essayer d'atteindre le bouton d'alarme de mon lit.

-Si tu savais comme je suis heureux de te revoir, continua-t-il.

-Pardonnez-moi si ce n'est pas réciproque.

Il eut un sourire au coin, aucunement séduisant.

-Oh, je comprends, bien entendu. Je ne suis pas si stupide, bien que la police et les journalistes prétendent que je le suis. Disons juste que... je suis une personne déterminée.

Je ne répondis pas, et il en profita pour s'approcher de moi, doucement. Mon corps se tendit à l'extrême alors qu'il prit une mèche de mes cheveux et qu'il la huma avec un plaisir sans nom.

-Fraise et freesia, soupira-t-il. Un parfum si entêtant.

-Je ne fais rien pour, pourtant.

Il sourit, sûrement heureux que je lui fasse la conversation et non que je hurle à plein poumons.

-Je te crois bien volontiers, très chère. Tout est si beau et naturel chez toi, c'est ça qui m'a plu dès le départ chez toi.

-J'aurais pu en être flatté, si vous n'étiez pas un violeur et un tueur en série.

-Mais ma douce Isabella, je n'ai fait ça que pour toi !dit-il en riant. Mais assez de bavardage, une longue route nous attend, alors si tu veux bien t'habiller...

Il m'avait retiré mes perfusions et m'aider à me mettre sur pied. J'avais dû enfiler mes vêtements, et il avait mis le policier dans la salle de bain de ma chambre. J'avais pris soin d'enlever ma bague de fiançailles et la glisser dans la poche de mon jean. Je n'osai penser ce qu'il aurait fait s'il était au courant de ça. Je n'avais pas parlé, alors qu'il avait mis un couteau sur mes côtes, m'obligeant à marcher sans faire d'histoire. Personne ne m'avait reconnu, car il m'avait ordonné de mettre un bonnet qu'Alice m'avait ramené, et lui avait enfilé sa capuche. Nous étions sortis de l'hôpital sans encombre jusqu'à sa voiture, où il m'avait bandé les yeux. Il avait roulé longuement, et j'avais perdu le fil du temps.

Fin du flashback

Il m'apportait à manger trois à quatre fois par jour, mettait le chauffage et me donnait des médicaments contre ma tumeur, qu'il avait volé dans l'hôpital. Il m'avait expliqué comment il avait organisé le vol avec une joie non dissimulée, après que je lui eus demandé, la première fois qu'il m'avait apporté mon repas. Dès qu'il s'en allait, je m'empressais de jeter les médicaments aux toilettes. Je ne savais pas ce que c'était en réalité, et même si c'était vrai ce qu'il me disait, le traitement n'était pas bon pour le bébé, mais ça il l'ignorait. Hormis ça, j'avais une autonomie presque totale. Il y avait une salle de bain vétuste adjacente à la chambre où je me trouvais, avec les sanitaires et une douche précaire, mais pas de fenêtre. J'avais regardé chaque recoin des deux pièces, cherchant quelque chose qui pouvait m'aider à sortir d'ici, mais il n'y avait absolument rien. Le néant total.Pour l'instant, j'étais tranquille car il venait rarement me rendre visite, mais je savais que ce n'allait pas être tout le temps comme ça et qu'un jour, il allait réagir. Et ce jour, allais arriver plus vite que je ne l'espérais.Je posais une main protectrice sur mon ventre et priait pour qu'on vienne me cherchait le plus vite possible, car sans ça, nous n'allons pas survivre longtemps.

Puis, je me mis à penser à son père, comme je le faisais toute la sainte journée. Je n'avais pas besoin de me demander comment il allait, ou ce qu'il faisait car cela me paraissait évidemment. Il était sûrement fou d'inquiétude et sûrement en train de me chercher avec l'aide de la police. Tout le monde avait dû comprendre que c'est James Hunter qui m'avait kidnappé et donc que j'étais en danger. Il me manquait. Je voulais voir Edward, lui parler, m'endormir avec lui ou juste savoir qu'il était là et que son enfant et moi étions en sécurité. Le manque de lui était considérable, si bien que par certains moments, je n'arrivais plus à voir les traits de son visage dans mon esprit. C'était affreux.Si je prenais une inspiration par le nez, je ne pouvais même pas sentir son odeur rassurante, mais juste un mélange d'humidité et de moisissure. Quelque chose qui n'était pas lui, car il n'était pas là.

Je sentis mes yeux se brouillaient de larmes, jusqu'à ce qu'elles coulent le long de mes joues, la preuve de mon désarroi. Je me cachais le visage dans mes mains, pleurant de tout mon soûl, au moment où la serrure de la porte retentit. Non!Je me crispais, essuyant vite mes larmes révélatrices. J'allais vite m'asseoir dans le lit d'appoint qui se trouvait au fond de la pièce, contre le mur, le plus loin possible de lui. J'étais courageuse, mais pas jusqu'au point de ne pas avoir peur de cet individu. La porte s'ouvre et laissa entrer la silhouette de mon kidnappeur, une bouteille d'eau et une chaise pliante dans ses mains. Je me crispais. S'il avait pris une chaise, ce n'était pas pour moi, mais parce qu'il comptait rester en ma compagnie un certain moment. Il déposa l'objet de ma frayeur près de mon lit et s'approcha de moi. Ma respiration s'accéléra alors qu'il passait le dos de sa main sur une de mes joues, satisfait. C'était une sorte de rituelle depuis que j'étais ici. À chaque fois qu'il venait, il me touchait la joue, déposait ma nourriture et s'en allait, sans un mot. C'était assez effrayant, mais je me disais que c'était le prix à payer pour qu'il me laisse tranquille.

-Tu es bien pâle aujourd'hui, ma jolie, me dit-il, comme si nous étions un vieux couple marié.

-Je ne le serais sûrement moins si je voyais un peu plus la lumière du soleil, répondis-je.

-Nous savons tous les deux que ce n'est pas une chose qui arrivera sous peu, n'est-ce pas?

Je ne répondis pas, et il s'assit sur sa fichue chaise.

-Je sais que c'est plutôt étrange de ma part de venir te voir, et surtout de te parler, reprit-il, mais j'ai pensé que tu aimerais savoir pourquoi tu es ici.

J'avais envie de lui répondre d'aller se faire voir, mais je gardais le silence. Il ne fallait mieux pas attirer sa colère. Puis, soudain, je remarquais que la porte de ma « chambre » était ouverte, chose qu'il ne faisait jamais ça aussi, et mon cerveau commença à cogiter de lui-même.

-Il faut que tu me pardonnes l'habitation vétuste où tu vis en ce moment, mais vois-tu c'est la maison de mon enfance, et j'ai pensé que c'était le meilleur endroit pour en finir.

Les battements de mon cœur s'accélérèrent à la dernière partie de sa phrase, et j'essayais de ne rien lui faire paraître. Mais comme on me le disait souvent, j'étais une piètre menteuse. Par chance, il semblait absorbé par ses pensées.

-Pour être franc avec toi, continua-t-il, nous sommes dans ta ville natale, Forks. Sans le savoir nous avons les mêmes origines.

-Dans vos rêves sûrement! Crachai-je, dégoûtée et ne pouvant plus me retenir.

Il eut un léger sourire, presque satisfait.

-Oh non, non, non, jolie Isabella, me réprimanda-t-il, je ne veux jamais entendre sa voix enragée contre moi. Jamais. As-tu comprit?

Je ne répondis pas, et une lueur froide traversa ses pupilles. Sans que je ne voie quoi que ce soit, sa main vînt frapper ma joue gauche violemment, me faisant tomber sur le flan, toujours sur le matelas d'appoint. Je poussais un cri de douleur et de peur et me tins ma joue douloureuse. Je retins mes larmes de souffrance, alors que j'avais l'impression que ma peau était à vive à cause de la violence de son geste, pour ne pas lui donner son privilège. Je me remis à ma place initiale, sans le regarder.

-Je répète ma question, dit-il d'une voix menaçante. Je ne veux jamais que tu prennes ce ton là avec moi, est-ce bien clair?

Je hochais la tête, tremblante, et en pensant à mon bébé plus que tout.

-Bien. Si tu veux bien maintenant, je vais continuer mon histoire.

Je me recroquevillais de nouveau contre le mur, ramenant mes genoux contre moi, déglutissant la bile qui menaçait de sortir de mon organisme.

-Comme je te le disais, ceci était la maison de mes parents, j'y ai vécu jusqu'à ma majorité. Il n'y avait pas grand-chose à faire dans le coin, mais il m'était malheureusement impossible de quitter la ville. Ma mère n'a jamais travaillé, elle s'est toujours contentée de m'élever alors que mon père avait monté sa petite entreprise de bucheron, les gens venaient acheter du bois chez lui. Mais un jour, il a dû mettre le clef sous la porte, à cause du progrès et du modernisme qui est arrivés en ville et il s'est retrouvé sans travail du jour au lendemain. Il a commencé à boire, à emmener des copains à la maison et inévitablement, à nous frapper, ma mère et moi. Je devais avoir six ans quand tout ça a commencé.

Il soupira, théâtralement.

-J'ai eu une vie bien dramatique, tu ne trouves pas?

Je hochais une seconde fois la tête, le cœur battant.

-J'étais jeune, reprit-il, alors j'ai toujours pensé que c'était normal comme comportement. Et puis, j'ai grandi et je me suis rendu compte que mon père était un connard de première, et j'ai commencé à me rebeller contre lui. Il n'a pas beaucoup aimé ça, et il se vengeait plus vers ma mère, lorsqu'il voyait que ses coups ne me faisaient rien. Un jour, après un whisky de trop, il a pris un couteau de chasse, qu'il avait hérité de son propre père et il a poignardé ma mère devant mes yeux. Quand j'y pense, c'était affreux mais la destinée de ma mère était écrite depuis le début de toute façon. Après ça, mon père a enterré le corps de ma mère dans la forêt de Forks, et m'avait fait jurer de me taire. Je n'a rien dit. Mais, le jour de mes dix-huit ans, je me suis levé plus tôt que d'habitude, j'ai pris son couteau fétiche et je l'ai poignardé à son tour, une bonne dizaine de fois avant d'appeler la police. Les jurys ont tous gobé la légitime défense, vu les marques sur mon corps et j'ai été relâché sans être puni. Qu'est-ce qu'ils étaient cons ceux-là!

Il se mit à rire, alors que je prenais doucement conscience qu'il avait assisté au meurtre de sa mère, et qu'il avait tué son père sans aucun remord. Il était fou.La police l'avait mal jugé, il était bien plus intelligent qu'ils ne le pensaient, très méticuleux. Il n'avait jamais été prit sur le fait car il n'avait jamais laissé de trace derrière lui, la preuve qu'il avait un grand sens du camouflage.

-Oh, ma douce Isabella, susurra-t-il en s'approchant, il ne faut pas avoir peur de moi voyons! Je t'ai attendu tellement longtemps, si tu savais.

-Pourquoi moi? Osai-je demander.

-Pourquoi? Mais voyons, ça me paraît évidemment, non? Toi et tes formes avantageuses m'avaient charmés dès notre première rencontre. Je n'ai pas pu m'ôter ton corps de l'esprit après ça.

Je retins la bile qui venait de se former au fond de ma gorge. J'eus un mouvement de recul, ce qui le fit sourire de façon perverse.

-Voyons, ma chère Isabella, pourquoi t'aurais kidnappé sinon?

-Pour mon intelligence hors du commun? Ironisai-je.

Son regard s'assombrit, et pour la deuxième fois, je ne vis pas le coup arrivé en plein sur mon visage. Je poussais un cri de douleur alors que je tombais à plat ventre sur le lit, meurtris. Ma joue me brûla et les larmes brouillèrent ma vue. Soudain, je fus retourné violemment, dos sur le matelas et il se mit à califourchon sur moi, menaçant. Pourquoi tu n'as pas fermé ta bouche, Swan?!

-Je t'ai dit de ne pas me parler ainsi! Gronda-t-il.

Il rapprocha son visage du mien, les yeux dans les miens.

-Je vais laisser l'affaire se tasser sur toi et après, on va bien s'amuser tous les deux. On va voir si tu joues toujours à la maline après ça.

-Non, je vous en prie...

Il me gifla une troisième fois, sur mon autre joue et cette fois-ci, je me mis à pleurer. Une lueur triomphante sur le visage, il vint lécher ma gorge en me maintenant le visage. Je m'arrêtais de respirer, dégoûtée par son geste. Non, il ne pouvait pas faire ça!

-Tu as un goût délicieux, murmura-t-il en mon oreille avant de mordiller mon lobe.

La bile revint de nouveau, j'étais sur le point de vomir sur mon ravisseur quand on sonna à la porte de l'entrée. Il grogna contre ma peau avant de se relever, les yeux luisant d'envie.

-Nous remettrons ça à plus tard, ma douce, promit-il. Repose-toi, pour l'instant, car une fois que j'aurais goûté à toi, je ne pourrais plus m'en passer...

Son sourire plein de promesse, il se remit sur ses pieds et sortit de la pièce en fermant la porte à double tour. Les larmes coulant sur mes joues, je me précipitais dans la salle de bain pour sortir tout ce que j'avais sur l'estomac. Heureusement, j'arrivais à temps au-dessus de la cuvette au moment où mes jambes ne me retenaient plus. Quand j'eus régurgité tout ce que j'avais dans l'estomac, je m'assis dans la salle de bain, dos au mur, tremblante. Pourquoi moi?Pourquoi m'avait-il choisit parmi des millions de femmes dans le pays? Pourquoi est-ce que la police ne m'avait pas encore trouvé? Il y avait tellement de questions sans réponses depuis que j'étais dans cette maison, à Forks. J'étais sûre que Charlie connaissait cet endroit sans se rendre compte que je m'y trouvais, affaiblie et terrorisée par mon bourreau. Je me mis en boule, me recroquevillant sur moi-même en fermant les yeux le plus possible. Je me mis à penser à Edward, à son amour envers moi et son visage d'ange. J'espérais le revoir, mais une partie de moi me disait que j'avais tort de croire en une chose qui n'arrivera pas de sitôt.

Samedi 19 février 2011

POV Edward

Cela faisait maintenant douze jours que Bella était portée disparue, et ce furent les journées les plus longues de ma vie. Un enfer.Je n'arrivais pas à enlever les images de mon esprit de son lit vide, lorsque je suis revenu de l'appartement. Au début, j'ai cru qu'elle était dans la salle de bain pour répondre à un besoin naturel, mais quand j'ai découvert le corps inanimé du policier qui gardait sa chambre à l'extérieur de celle-ci, j'ai dû me rendre à l'évidence que quelque chose de grave était arrivé. J'avais alerté de suite les premières infirmières qu'il y avait un homme inconscient dans la chambre 123 et que Bella avait disparu. Je n'avais pas pu courir dehors à cause de mon plâtre, mais j'avais marché le plus rapidement que je le pouvais pour sortir de l'hôpital, afin de peut-être la voir de loin, mais il faisait si froid qu'il n'y avait pas grand monde à l'extérieur. Les Médecins avaient prévenus la police, puis le FBI était arrivé lorsque les images des caméras avaient montrés un homme habillé de noir, casquette sur la tête et lunette au nez entrant dans la chambre de Bella. Quelques minutes plus tard, on voyait cette dernière sortir de la chambre, soutenu par ce connard, effrayée et tremblante. James Hunter avait kidnappé ma Bella.Je n'en revenais, j'avais été sous le choc pendant de longues heures, et en même temps j'avais effroyablement peur de ce qu'il pourrait lui faire. Ce gars était un malade, un tueur en série qui en avait toujours eu que pour Bella. Après enquête, les meurtres de jeunes femmes brunes à la peau blanche et aux yeux marron avaient commencés après sa rencontre avec Bella. Ça faisait probablement des mois qu'il avait planifié l'enlèvement de ma fiancée, et ça me restait au travers de la gorge.

Rapidement, la famille avait été prévenue et tout le monde s'était effondré. Jasper gardait la tête haute pour une Alice pleurant à chaude larmes dans ses bras. Rosalie pleurait silencieusement en soutenant un Emmett muet, les traits déformés par la rage. Charlie avait été suspendu de l'enquête car cela devenait trop personnelle pour lui mais il n'avait pas pu rester bien longtemps assis, à attendre et était allé rejoindre ses collègues de travail pour chercher sa fille de son côté. Mon père n'arrivait pas à comprendre comment ce James Hunter avait-il pu entrer dans l'hôpital sans que personne ne soit alerté par sa tenue de plus éloquentes, et ma mère pleurait contre lui, tenant sa blouse de Médecin entre ses doigts. Pour ma part, je ne pleurais pas, je n'étais pas en colère non plus, mais je ne cessais de me demander comment allait Bella et le bébé. Elle était malade, elle avait une tumeur au cerveauet elle était enceinte. Elle ne survivrait pas très longtemps sans traitement adéquat, surtout en attendant un enfant. Notre enfant.Personne n'était au courant que Bella soit enceinte, mais je me refusais de le dire sans qu'elle soit à mes côtés. C'était stupide, mais je m'accrochais toujours à cette possibilité. Je m'arrachais les cheveux en pensant à tous les pires scénarios qui pouvaient se passer en ce moment même. Je n'osais même pas imaginer dans quel état devant être Bella, ce qu'elle devait ressentir en ce moment même. Je carrais la mâchoire et pris ses fichus béquilles pour aller à la baie vitrée de mes parents, regarder le jardin. Depuis que Bella avait été kidnappée, je n'ai pu retourner à notre appartement. Il y avait trop de souvenir là-bas, c'était trop dur à supporter.

-Edward? M'appela ma mère.

Je ne me retournais pas, je ne voulais pas subir sa peine et sa pitié de plein fouet.

-Mon bébé? Est-ce que tu voudrais manger quelque chose de particulier ce soir?

-Non.

Je l'entendis soupirer lourdement dernière moi. Je ne faisais aucun effort pour être aimable, je n'y arrivais pas. Sans Bella, ma vie était fade et sans importance.

-Ça fait des jours que tu n'as pas mangé...

-J'ai mangé une tartine, ce matin.

-Je te parle d'un repas décent, Edward.

-Je n'ai pas faim.

Sa main se logea sur mon épaule, compatissante. Mais j'eus un mouvement de recul. Je ne voulais pas de contact, juste Bella.

-Il faut que tu te ressaisisses, murmura ma mère. Bella ne voudrait pas te voir dans un état pareil, elle...

-Tu ne sait absolument ce qu'elle voudrait ou non! La coupai-je, furieux.

-Edward...

-Je vais faire un tour.

Je me retournais et boitais jusqu'à l'entrée de la maison afin de prendre mon manteau et les clefs. Je claquais la porte avec toute la rage que j'avais accumulé depuis douze jours maintenant. J'en avais marre! Tout le monde prenait des pincettes avec moi, et je ne le supportais plus. Je voulais juste qu'on retrouve ma Bella, pour que je puisse la prendre dans ma bras, sentir sa chaleur contre moi, notre enfant dans son ventre et voir qu'elle allait bien. Je fermais difficilement mon manteau et marchais tant bien que mal dans le lotissement de mes parents. Je devais sortir de ce périmètre, m'aérer la tête. Il faisait froid dehors, alors il n'y avait pas grand monde. Ça me dégoûtait de voir ses gens souriant et heureux alors que Bella était séquestrée par un détraqué voir pire. Comment est-ce qu'ils pouvaient encore être joyeux après ce qui venait de se passer? Je ne savais pas combien de temps je marchais ainsi, la tête basse, la jambe et les côtes douloureuse et le cœur en miette, mais je me retrouvais dans le centre de Seattle, pas je ne sais quel miracle. Les gens s'écartaient un peu de moi quand ils me voyaient arrivés avec des béquilles, et ça m'agaçait aussi. Maintenant, je comprenais Bella quand elle était en colère contre nous, pour le fait qu'on la maternait de trop. Elle était peut-être à des kilomètres de moi, et ce n'est que maintenant que je comprenais son sentiment d'étouffement. À l'aide d'une de mes béquilles, je shootais dans une canette vide sur le trottoir afin d'évacuer un peu de colère en moi. En vain.

I'm on the highway to hell

Highway to hell

I'm on the highway to hell

Highway to hell

...

Je fronçais les sourcils, mécontent qu'on me dérange. Je cherchais mon portable dans la poche de mon manteau, pestant contre l'instinct maternel de ma mère. Soudain, je fus happé par l'écran de mon téléphone. Numéro masqué.Aucun de mes contacts ne se mettait en inconnu. Surpris, je décrochais alors que les gens souriaient en entendant ma sonnerie de portable, amusés.

-Allo? Hésitai-je.

-Bonjour, Edward,me répondit une voix masculine.

-Euh... Bonjour. Qui êtes-vous?

-Je suis sûr que tu as une idée de qui je suis. Je me trompe?

Je fronçais les sourcils, alors qu'il riait de mon silence. Soudain, il y eut un tilt dans mon esprit, et je serais un peu plus mon portable entre mes doigts.

-James Hunter.

-Bravo!Se réjouit-il. Tu es très perspicace dis-moi.

-Où est Bella?

-Doucement, doucement Edward! Nous avons tout notre temps, non?

-Écoute-moi bien, espèce de connard, si tu ne me dis pas où elle est, je te jure que...

-Que quoi?Me coupa-t-il. Que tu vas prévenir les flics qui sont à côté de toi? Voyons, tu me blesses en me mentant de la sorte.

-Que voulez-vous dire?

-Ce que je veux dire, ce que je sais très bien où tu te trouves en ce moment même.

Le cœur battant, je me retournais sur moi-même, à la recherche de son visage, d'un homme suspect ou d'une voiture dans les alentours. Mais c'était l'heure de pointe, et le centre de Seattle était bondé.

-Crois-tu réellement que je me serais mis devant ton nez?Reprit-il. J'ai quand même un minimum d'intelligence.

-Que voulez-vous?

-Oh, je veux beaucoup de chose mais que dirais-tu si je te disais qu'Isabella a une peau incroyablement... succulente?

Je grognais au téléphone, mes phalanges devenues blanches de colère.

-Si vous lui avez fait quoi que ce soit...

-Pas de menace! Nous savons tous les deux que tu n'es pas en position de me faire de tels promesses de meurtres. C'est moi qui détiens Isabella...

-Alors pourquoi me téléphoner? Criai-je. Pour me torturer? Pour ma prouver qu'elle est vivante?

-Je voulais juste savoir comment tu allais. Apparemment, tu sembles très triste sans elle. Comme c'est touchant...

-Et vous, comment vous sentez vous sans votre femme? Comment elle s'appelle déjà? Ah oui, Victoria.

-Je ne te conseille pas de marcher sur ce terrain-là, gamin. Tu perdrais à coup sûr.

-Comment pouvez-vous vous regarder dans une glace alors que votre femme moisie en prison à cause de vous et de votre cerveau détraqué?

Il se tut, et j'eus un léger sourire, satisfait. Moi aussi je pouvais toucher là où ça fait mal. Il allait me le payer, d'une façon ou d'une autre.Je fis quelques mètres pour me mettre dans un petit renforcement, pour que personne m'entende, et surtout pour qu'il ne me voit pas. Rien qu'à l'idée qu'il puisse m'espionner me dégoûtait.

-Pas la peine de te cacher, je sais où tu es.

-On vous retrouvera, et je vous ferrais la peau.

-Peut-être que oui, ou peut-être que non, mais une chose est sûre, c'est que j'aurais déjà goûté à la jolie Isabella avant que tu n'arrives.

-Non!

Il éclata de rire à l'autre bout de fil, rendant mes nerfs à vifs.

-Ah l'amour!Soupira-t-il, faussement enjoué. Il n'y a que ça de vrai quand on est jeune. Mais après, ça s'en va et le désir apparaît. Est-ce que tu connais ça, mon cher Edward?

-Oh que oui, et Bella aussi.

-Permet-moi d'en douter, mon ami.

-Ne m'appelez pas comme ça!

-Voyons, nous avons la même femme en commun, n'est-ce pas?

-Votre femme c'est Victoria, et Bella va être la mienne. Elle ne sera jamais à vous!

-Pardon?

Je déglutis, me rendant compte de l'énormité que je venais de lâcher. Je me mis à paniquer, cherchant de l'air pour garder mes esprits clairs. Mon Dieu.

-Répète un peu moi ça?!Cria-t-il.

-C'était une façon de parler, je ne voulais pas...

-J'ai dit: répète-moi ça.

Je gardais la bouche hermétiquement fermée, craignant les représailles qu'il pourrait faire à Bella. Ma Bella.

-Tu vas ouvrir ta putain de gueule, ouais!Hurla-t-il. Tu lui as demandé en mariage? Répond si tu ne veux pas que ta chère et tendre en paye lourdement les conséquences.

-Oui, je lui ai demandé en mariage, confirmai-je, tremblant.

Il poussa un cri de rage, m'insultant au passage.

-Comment as-tu pu? Elle est à moi!

-Laissez-là partir, je vous en prie, le suppliai-je comme un enfant. Maintenant que vous savez ça, vous savez qu'elle ne sera jamais à vous et...

-Laisse tomber ta psychologie à deux balles, connard! Ça ne marche pas avec moi!

-Écoutez-moi, je vous donnerai tout ce que vous voulez mais par pitié, ne lui fait pas de mal.

-Mais tu n'as rien compris sombre crétin?! C'est elle que je veux, Il me l'a dit!

Je fronçais les sourcils, ne comprenant pas de qui il parlait. C'est qui ce il?

-Il? Répétai-je. Qui ça, il? Vous avez un complice?

-Bien sûr que non,répondit-il, tendu. Je travaille tout seul, il me guide c'est tout.

Mais bordel, c'est qui ce il?

-Je vais devoir raccrocher mon jeune ami, Isabella doit m'attendre à notre maison.

-Quoi? Non!

-Je lui dirais que tu lui passes le bonjour. Au revoir, Edward.

-Non, ne...

Il venait de raccrocher, me laissant dans le désarroi et la crainte la plus totale. Seigneur, qu'est-ce que je venais de faire?Ma respiration s'emballa d'elle-même, alors que mon cerveau tournait à plein régime, affolé. Il fallait que je fasse quelque chose, quelque chose pour sauver Bella! Mes mains se mirent à trembler ainsi que mes béquilles. Les passants me regardaient avec un mélange d'inquiétude et de curiosité alors que je me tenais fermement contre mes béquilles et le mur derrière moi. Il fallait que je fasse quelque chose.Le poste de police était à une rue d'ici, je pouvais y aller à pied et prévenir Charlie. Oui, c'était un bon début.Ne faisant pas attention aux personnes qui s'arrêtaient pour me venir à aide, je me mis fermement en route vers l'une des avenues principales de Seattle, le plus rapidement que ma jambe dans le plâtre me donnait. Il fallait que j'aide Bella à sortir de son Enfer.Mes côtes me lançaient douloureusement dans mon abdomen, et mes jambes étaient sur le point de me lâcher alors que j'avais le commissariat de police en vue. Il ne fallait pas que je quitte le cap, c'était important. Bella. Essoufflé, en sueur et le cœur battant, les portes coulissantes s'ouvrirent devant moi comme si elles m'attendaient. Je ne pris pas la peine de regarder s'il y avait des gens qui attendaient leur tour et fonçais vers le comptoir de l'accueil, épuisé par ma marche frénétique. L'agent de police qui se trouvait là me regarda avec scepticisme.

-Monsieur, vous serez prié de...

-Je dois voir le chef Swan, le coupai-je. Maintenant!

-Il est occupé. Prenez un ticket et attendez votre tour.

-Vous ne comprenez pas, c'est...

-Non, c'est vous qui ne comprenait pas qu'on est dans un commissariat de police et non dans une boucherie! Dit-il en élevant la voix face à mon aplomb.

Les battements de mon cœur s'accélèrent de colère face au crétin devant moi. Il ne comprenait pas!

-J'ai besoin de le voir, c'est urgent!

-Les autres personnes qui attendent sont aussi dans des cas similaires à vous, veuillez...

-C'est à propos de sa fille, Isabella Swan! Criai-je, le faisant sursauter. Je suis son fiancé putain de merde, alors laissez-moi voir le chef Swan!

Il fronça les sourcils, guère convaincu, me faisant gronder de rage.

-Edward? M'appela une voix derrière moi.

Je me retournais prestement et fus soulagé de voir Charlie devant moi, les traits fatigués. Je lançais un regard mauvais au crétin d'agent et m'élançais vers mon beau-père. Ce dernier me regarda avec surprise, je ne devais pas être dans un bon état physique et vestimentaire.

-Qu'est-ce que tu fais ici, mon garçon? S'enquit-il. Est-ce que tu veux t'asseoir?

-Il m'a appelé! Lançai-je prestement. James Hunter, il m'a appelé sur mon portable il y a moins de dix minutes!

-QUOI?!

Je lui expliquais rapidement la situation, et il m'emmena dans une pièce où des dizaines d'agents de police se trouvaient là. Charlie haussa le ton et raconta ce que je venais de lui dire. On prit mon portable, me forçait à m'asseoir et me fit attendre. Il localisait l'appel de l'autre connard alors que Charlie appelait la famille pour qu'ils viennent me rejoindre, voyant que j'étais dans un état limite hystérique. Ça me parut des heures quand Emmett arriva dans la pièce en premier, alors qu'à peine cinq minutes avaient dû s'écouler. Toute la pièce était en effervescence, le FBI avait répondu à l'appel et tout le monde cherchait Bella coûte que coûte. Je me sentis pleurer comme un gamin alors que j'essayais de ne pas imaginer ce que l'autre malade était en train de lui faire subir. Accroche-toi Bella, on arrive!

POV James

Je raccrochais violemment mon portable, fou de rage. Comment est-ce que j'avais pu être aussi aveugle? Putain!Je balançais mon portable sur le siège passager et grillais le feu rouge à toute vitesse, afin de retourner le plus vite possible dans la maison familiale, à Forks. Cette garce allait me le payer, très cher. Je ne fis pas attention au klaxon des autres crétins d'automobiliste furieux que je roule ainsi, et mis la troisième vers la nationale. Tout mon sang bouillonnait dans mon organisme, tellement j'étais en colère. Elle était fiancée! Isabella Swan était à moi, et à personne d'autre. Elle allait me le payer chère d'être souiller par ce connard d'Edward Cullen. Très cher!Je dépassais les limites de vitesse, doublais les voitures sur l'autoroute, dérapais sur la route pour tournais et appuyais sur l'accélérateur pour arriver le plus vite possible. Je voulais voir son visage quand je lui annoncerais ce que je sais. Je fis crissais les pneus sur les cailloux qui étaient devant ma maison et j'arrachais littéralement ma ceinture de sécurité pour sortir. Je claquais la porte rageusement, et sortis mes clefs de ma poche de manteau. Il n'y avait personne aux alentours, et c'était mieux ainsi. Elle n'allait pas comprendre ce qui lui arrive.J'ouvris la porte prestement et la claquais violemment, faisant trembler les murs. J'étais sûr qu'Isabella devait trembler là où elle était, et un sourire s'étira sur mes lèvres. Je jetai mon manteau sur une chaise dans l'entrée et pris la clef accrochai sur le mur en face de la cave. Je déverrouillais la porte et rangeais la clef dans mon jean. La lumière était allumée, signe qu'elle était réveillée. Bien.Comme prévu elle était sur le lit, recroquevillée sur elle-même, la tête sur ses genoux, craintive. Je pris la chaise qui se trouvait au même endroit où je l'avais laissé la dernière fois et m'y assis, tranquillement. Je la vis frémir à chacun de mes gestes.

-J'étais faire un tour en ville, lui dis-je doucement, en prenant soin à ce que personne ne me remarque, bien évidemment. Et tu sais qui j'ai vu, dans une des rues animées de Seattle? Ton cher et tendre Edward!

Elle sursauta au nom de son fiancé et leva doucement la tête vers moi.

-Que vous lui avez-vous fait? Demanda-t-elle.

-Oh, pas grand-chose... Je l'ai appelé juste pour savoir de ses nouvelles. Apparemment, tu lui manques.

Sa respiration s'emballa et mon regarda dériva vers son annulaire gauche, vide de tout bijoux. Où était sa fichue bague?

-Il semblait très en colère quand je l'ai eu au téléphone, ça faisait pitié à entendre, continuai-je.

-Laisse-moi partir, me supplia-t-elle. J'ai besoin de le retrouver, je ne peux pas rester ici, je vais finir par tomber gravement malade...

Je lui souris et m'approchais d'elle, ses yeux s'écarquillèrent de peurs. Je m'assis sur le lit et posais ma main sur sa cheville.

-Mais voyons ma jolie Isabella! Je n'ai pas envie que tu partes d'ici, tu ne comprends donc pas? Et puis, je n'ai même pas commencé à m'amuser avec toi. D'ailleurs, on devrait commencer maintenant. Qu'est-ce que tu en penses?

-Non, pitié! Je ferais tout ce que vous voudrez mais pas ça, s'il vous plait...

-Hum... J'aime beaucoup te voir me supplier ainsi. Attention, je vais y prendre goût! Mais avant...

D'un geste fluide et rapide, je lui attrapais la main gauche violemment et le serrais de mes doigts. Elle poussa un couinement de douleur et fut obligé de se coller à moi. Quelle douce sensation!

-Où as-tu mit ta bague de fiançailles, Isabella? M'enquis-je.

-Ma... Ma... Q... Quoi? Bredouilla-t-elle.

-Ne joue pas avec moi! Je sais que tu dois épouser Edward Cullen, ton cher et tendre me l'a dit au téléphone.

-Je... Je... Non, on ne va pas...

-OÙ EST LA BAGUE?!

Des larmes se mirent à couler sur ses joues blanches, et tout ce manège commençait à m'agacer au plus haut point. Je décidais de prendre les choses en mains. Je la plaquais fermement sur le lit et lui tins les poignées alors que je fouillais ses poches. Elle se débattit farouchement, essayant de me donner des coups de pieds comme un chaton prit au piège. Je la giflais deux fois pour la calmer avant de trouver ce que je cherchais. Le Judas!Un sourire sadique s'étira sur mes lèvres alors que je mis l'objet de sa trahison devant son nez. Elle pleura de plus belle, me mettant encore plus en colère.

-Tiens donc, murmurai-je, les dents serrées. Ne serait-ce pas une bague par hasard?

-N... Non, c'est... c'est juste...

Je la soulevais par les cheveux, la faisant hurler de douleur. Dans une rage noire, je mis une pression plus forte dans son cuir chevelu et la balançais sur le sol. Elle fit un roulé boulet jusqu'à l'opposé de la pièce. Elle m'a trahit la catin!

Punis-là, James. Elle le mérite!

Oh, oui mon Seigneur.Je me remis sur mes pieds et m'avançais vers elle, tout en enlevant ma ceinture. La douce et tendre Isabella me regarda faire tout en pleura plus fort, se relevant difficilement de sa chute. Elle m'a tellement fait attendre pendant tous ses mois! Je ne pouvais plus attendre.

-Tu as intérêt à être bien sage, ma jolie Isabella, susurrai-je. Et qui sait, peut-être que tu aimeras ce que je te fais?

-NON! Non, je vous en supplie, sanglota-t-elle.

Je grognais sous ses pleurnichements et la fit se relever brusquement sur ses pieds. Elle se protégeait le ventre avec ses bras, m'empêcha d'atteindre sa voluptueuse poitrine. Je la forçais à se laisser faire, mais elle insistait avec conviction. Je lui claquais la tête contre le mur derrière elle et elle s'écroula, sonnée. Je fus satisfait de voir que sa bouche était au bon endroit pour me soulager. Je continuais à défaire mon pantalon, sous son regard alarmé. Quand je fus à demi-nu devant elle je lui mis mon sexe en érection devant sa jolie bouche chaude, grognant de plaisir. J'appuyais sur ses mâchoires pour qu'elle ouvre sa cavité buccale, mais elle refusa.

-Je suis enceinte! Cria-t-elle en pleurant. Je vous en prie, j'attends un bébé... Pitié...

C'est bientôt noël, alors vous ne pouvez pas souhaiter ma mort, ça porterait malheur!

Encore une fois, une fin horrible et insoutenable, j'en suis consciente et tout ça sent bientôt la fin de ma fiction. SNIF! De plus, le chapitre est plus court que d'habitude, enfin 15 pages, mais j'ai eu beaucoup de mal à l'écrire. Je ne sais pas quand je posterai la suite, mais je ferais de mon possible, promis!

Petit sondage: Vu que « Condamnées à mourir » est bientôt fini, je prévois de mettre deux autres fictions par la suite. Une mini-fiction et une fiction normale. Alors je vous demande laquelle voudriez-vous voir poster en première?

À bientôt et prenez soin de vous,
Clairouille59.