ATTENTION ! CES CHAPITRES ONT LA CAPACITÉ DE VOUS FAIRE PERDRE DES NEURONES !

Débilité extrême ! Achtung Achtung ! Bon, vous faites comme vous voulez après tout...


Il ne faut jamais présenter un chat à une folle.

(mini-chapitre)

P.O.V June

Depuis que Shiki a trouvé ce Love's Cat (très sexy, soit-dit en passant), j'ai l'impression que tout ce chamboule dans sa pitite tête. Et oui, hein, ça fait bizarre de se faire sauter dessus quand par un mec quand on se revendique 100% hétéro !

D'ailleurs, le mec en question a un air paumé. Lui qui s'attendait à tomber sur le vieux pervers mégalo-lubrique qui est venu le voir plusieurs fois au magasin, il tombe sur un jeune homme tout kawaii tout plein qui l'envoie balader quand il commence à faire « son boulot». Le pauvre Neko, il est tout remué et se pose plein de questions...

Et si il y bien un truc qui me fait pitié, c'est bien un Neko tout remué et qui se pose plein de questions.

Je m'accroupis à côté de lui et pose ma main sur la sienne.

- T'inquiète, Takuma. Je sais que ça te fait bizarre (en fait non, j'en sais rien, j'ai jamais vécu ce genre de situation. M'enfin j'imagine.)

- Mais quand j'étais là-bas, on me disait toujours de... de faire ce que j'ai fait !, sanglote-t-il.

- Oui, je sais. Mais là-bas, ce n'était que des gros pervers. Ici, c'est un jeune homme de 17 ans absolument sûr d'être hétéro, pas pervers pour un sou qui voit débarquer un beau matin d'avril – on est bien en avril, hein ? – un ado blond qui se révèle être Love's Cat.

- … … … Si il est hétéro, alors on peut plus rien faire...

- Chuis sciée.

- Attends-attends-attends : tu veux dire qu'il te plait VRAIMENT ?!

- …

Il rougit. Gue z'est meugnon*. Je souris.

- Donc c'est oui.

- Je me lève.

- Ooookééé, bon ben j'vais t'arranger ça !

- Mais si il est sûr d'être hétéro, ça vaut même pas la peine d'essayer !

Je me marre (et je remarque que j'ai rire mégalo-sadique...) puis je me tourne vers lui :

- On est jamais hétéro ou homo à 100%. Puis fait-moi confiance, j'ai mon idée...

Je n'aurais jamais dû ouvrir cette porte.

(Mini-mini-chapitre...)

P.O.V Senri

Bon. J'ai acheté de quoi nourrir et habiller le pervers – euh, Takuma, pardon. J'm'en fous s'il aime pas, il porte ces fringues-là où il se balade à poil. Quoique, à mon avis, ça ne le dérange pas plus que ça. J'ai dépensé ma thune pour une chemise blanche et un jean noir (puisque Môssieur à l'air d'aimer le noir. Le cuir aussi, m'enfin bref, passons.). J'ai pas spécialement envie de savoir quel genre de sous-vêtements porte ce nympho. Il aura qu'à garder les siens.

Je remonte l'avenue ? La baraque a pas sauté. +1 point. J'ouvre la porte. Tout est propre et bien rangé. +1 point. Quand je m'approche de la cage d'escalier, je remarque une housse plastifiée dans laquelle on range parfois les costumes. Je monte dans ma chambre. Le placard à doujins n'est pas ouvert. +1 point.

J'entends June piailler :

- MYAAAA, r'ga'de comme il est trop choupikawaiilolilol !

Bon, qu'est-ce qu'elle a encore foutu, celle-là.

Je me retourne.

… Comment dire... -10000000000000 etc. points, chers zamis.

June a foutu à Ichijô un costume de soubrette.

Kami-sama par pitié achevez-moi.


* Gueu z'est meugon : "Que c'est mignon version papi gâteux.

...Vous avez toujours vos neurones?

*offre une médaille en chocolat*