La Belle-mère de Cendrillon

P.O.V Senri

Ouais... ben c'est con. C'était pourtant bien parti, sauf que j'ai oublié un PITIT DÉTAIL :

J'ai jamais COUCHÉ AVEC UN MEC.

Avec une fille non plus d'ailleurs.

Comment qu'on fait ? Ça fait mal ?

Bon. On est pas dans la merde, voyons.

Je sens une main se poser sur mon entrejambe qui me sort de mes pensées.

… Que... ?

- Hein ?

- Shiki-sama n'est pas expérimenté, ça se voit...

Takuma a échangé nos positions. Il est maintenant sur moi, bien installé contre les hanches ( et j'espère qu'il ne remarque pas cette p****n de bosse sous mon pantalon...). Il s'amuse à bouger sensuellement son bassin et il doit avoir remarquer que... Que je... Voilà quoi.

Il ronronne avec un petit sourire enjôleur peint aux lèvres.

- … Ichijô mener la danse ?

Il y a une intonation étrange dans sa voix. Il se lèche lascivement les lèvres et je commence à avoir peur de se qui m'attend (parce que OUI, parfois, les hommes ont PEUR. Si tu es un homme, si je dis BOUH, tu as PEUR.)

Bon, ben... Je vais devoir accepter, hein. Sinon on ira pas loin.

Le fait qu'il soit expérimenté à des bons côtés... UN bon côté...

Je lui fait signe qu'il peut y aller d'un léger coup de rein.

Il s'exclame en silence, son sourire s'étire. Il continue à m'embrasser comme un dément, puis ses lèvres descendent dans mon cou et sur mon torse. Il me débarrasse de ma chemise et la balance au loin, alors que sa queue de chat s'affaire à m'enlever mon pantalon (mais comment il fait ça ?!).

Mes neurones commencent à grésiller puis elles explosent toutes en chœur parmi le potage qui me sert désormais de cerveau dans le vacarme d'un 14 juillet quand je sens sa main s'infiltrer entre ma peau et le tissu de mon boxer. Ça y est, je suis un légume. Un légume qu'on fait basculer sur le lit pour pouvoir le manger tout cru.

*BLOUM*

ceci est une ellipse temporelle. Petite mélodie de harpe mignonne.

J'ouvre un œil. Puis deux. Putain de soleil, on a oublié de tirer les rideaux.

Faut dire qu'on était VACHEMENT OCCUPÉS.

Parce qu'on a pas fait qu'un seul « round ». Ça, c'est pour les tap... ah non, les nouilles .

On en a fait quatre (parce que OUI, je suis FIER de mouâ.)

Premier round : Ichijô dominant pour montrer l'exemple. Autant dire que je suis un élève attentif, si vous voyez c'que j'veux dire...

Deuxième round : moua dominant. Huhuhuhu, Ichijô faisait moi le fier, niark niark.

Troisième round : la revanche de Nympho-Neko. La vache, j'en ai mal à la gorge après avoir autant crié.

Quatrième et dernier round : la vengeance de Shiki-sama. Faudra pas s'étonner si Takuma ne peut plus marcher après... Oups...

Je me tourne. Ichijo dort encore. Ses joues ont gardé leur teinte rouge et il s'agrippe à moi comme un naufragé à un radeau. Je le serre un peu plus contre mon torse (qu'il est affairé à sceller de suçons et mordillements en tous genres). Il marmonne doucement.

Tiens... C'est... Bizarre, il y a un truc qui lui manque...

IL N'A PLUS SES OREILLES ET SA QUEUE DE CHAT !

Il ouvre lentement les yeux.

- Myaaa... Shiki.

Il continue à miauler quand même. Et il ne met plus de « sama » ou de « sensei » après mon nom.

Ch'est bien cha !

- Taku...

Je joue avec ses cheveux, plus lui caresse le lobe de l'oreille droite. Il ouvre grand les yeux et réalise :

- Mais... Mais... Mes oreilles !

Je m'attend presque à ce qu'il soulève la couverture et crie : « Ma queue ! », mais en fait non.

- J'ai... j'ai perdu mes attributs de Love's Cat..., bredouille-t-il.

Alors c'était ça, le « bug informatique » dont parlait June hier...

Je ricane.

- Tu as perdu attributs de « Cat », mais sûrement pas de « Love », à ce que je constate...

Il me regarde, étonné. Je passe ma main entre ses cuisses. Il gémit. Huhuhu, il a compris . Petite parenthèse perverse fermée, place à la tendresse . Je l'enlace doucement, il blottit sa pitite tête au coin de mon cou.

- Tu sais, Takuma... Cette situation me fait penser à un conte de fée pour gamine... Une pauvre petite princesse qui se retrouve transformée par la magie d'une méchante sorcière et il lui faut l'amour d'un prince pour la retransformer, blablabla...

- C'est pas plutôt le prince transformé en crapaud qui a besoin d'un baiser de la part de la princesse ?

Je grogne :

J'avais pas envie d'être une princesse...

- Et tu crois que moi oui ?!, rouspète-t-il.

« Oui mais toi tu ES une princesse... », pensai-je. Une princesse blonde mais pas conne qui n'avait pas besoin d'amour mais d'un petit coup de... de voilà.

Je vois, accroché sur ma porte, un mot signé de ma mère :

« Je suis contente que tu aie trouvé chaussure à ton pied, ma Cendrillon. Je peux repartir m'amuser tranquille.

Bisous, Maman. »

- Et puis, ce qui me gêne dans ta version, j'ajoute, c'est le baiser.

- Pourquoi ?, demande Ichijô.

#BIBIP. Passage en mode pervers.#

- Parce qu'un baiser, c'est pas assez.

Il n'a pas le temps de répondre que je lui ai déjà sauté dessus comme un sauvage. J'ai été un élève attentif, maintenant c'est l'heure de l'évaluation...

THE

END


... Ben voilà. Ça a été aussi rapide car tout était déjà sur mon ordinateur. Parfois ça va mettre beaucoup plus de temps...

En tout cas, je vous remercie d'avoir lu jusque ici. C'était ma première fanfic, alors il est possible que se soit... Hein? Nul? Ouais, nul...

Enfin. J'espère que ça vous plus quand même. Je débute dans ce monde-là, alors, si vous écrivez aussi des fanfics, vous pouvez donner vos avis, vos conseils... Et m'écrire des critiques constructives.

PS: La fin est nulle, j'en conviens. J'arrive jamais à trouver une bonne fin. Elle est comme ça sans doute parce que j'ai eu des éval' moi-même, aujourd'hui... Rentrée de merde :3.

MERCI, ET QUE HARUHI SUZUMIYA VOUS BÉNIIIIIIIIIIIIIISSE !