Hello ! Voici la suite ! Désolé pour le retard mais je n'ai pas eu le temps de corriger plus tôt ;) Ce chapitre est pour ClauDeckonneuse qui m'a laissé une belle review bien motivante !

Couple : Drarry (Draco × Harry) donc homophobes vous pouvez aller ailleurs...

Rating : T pour le moment, M pour la suite.

Disclaimer : TOUT appartient à JK Rowling sauf l'histoire qui va suivre qui est inspirée de sa magnifique œuvre

Bonne lecture !


Harry se leva rapidement soulageant mon corps du poids du sien, mais aussi d'une étrange chaleur qui s'était nichée dans ma poitrine. Je me dirigeai vers la porte et ouvrit à Astoria et Scorpius. J'avais complètement oublié que mon fils passait le week-end avec moi !

« Coucou mon chéri ! Saluai je mon fils.

- Bonjour papa ! Bonjour Harry !

- Euh bonjour, lui répondit Harry un peu perdu et aussi surpris que moi que Scorpius se rappelle de lui.

- Bonjour Drago, bonjour monsieur, nous ne dérangeons pas j'espère ?

- Nan t'inquiète pas Astoria, Harry est un ancien ami du collège et on a fini par s'endormir sur nos souvenirs !

- Bien, enchanté de faire votre connaissance Harry.

- Il en est de même pour moi.

- Enfin bon, je suis confuse mais j'ai à faire et ne peux m'attarder, au revoir. »

Elle disparut comme elle était venu. Harry semblait totalement perdu et je ne savais pas non plus quoi faire. Ce fut les gargouillements du ventre de Scorpius qui me sauvèrent, j'invitais donc Harry et lui à me suivre dans la cuisine afin de manger.

Je me rappellerai toujours de ce petit déjeuner qui se déroula dans une ambiance magique, Harry n'arrêtait pas de faire rire Scorpius aux éclats. Je les observais attendris et eu un pincement au cœur lorsque je me rappela qu'Harry n'avait pas vu ses enfants depuis une éternité.

« Tu devrais aller les voir tu sais...

- Qui ?

- James, Albus et Lily.

- Comment sais-tu qu'ils me manquent ?

- C'est qui Zames, Albus et Lily ?

- Mes enfants Scorpius...

- Alors faut aller les voir ! Je suis sûr t'es un super papa ! Puis moi j'aime pas pas voir papa pendant longtemps !

- T'as raison Scorpius ! Du coup je vais y aller, merci pour tout Drago, à un de ses quatre ! Au revoir Scorpius ! »

Et Harry avait disparu. Il m'envoya quand même un SMS pour m'informer qu'il allait transmettre toute les informations trouvées au Ministère sans pour autant me citer, ce en quoi je lui fus très reconnaissant. Il me dit aussi qu'il allait passer la semaine avec ses enfants et qu'après cela il continuerait sa mission et ne serait donc pas disponible avant un bon moment.

Étrangement cela me fit mal au cœur, je m'étais habitué à le retrouver pour boire un café, parler un peu et à recevoir des messages régulier de lui. Pour l'aider dans sa mission, pour suivre mes convictions et pour sauver la marque de vêtements qui m'avait redonnée goût à la vie je me plongeais corps et âme dans mon travail. Mes objectifs : sauver Eugénia et faire tomber Magic, plus précisément, connaître l'identité du fondateur de la marque.

Les shootings et défilés s'enchaînaient, et je ne voyais pas le temps passer. Eugénia et Magic se vouaient une compétition sans merci, bien que jamais nous nous croisions lors des défilés et festivals rassemblant plusieurs marques.

Harry était plongé dans sa mission, mais nous nous croisions régulièrement afin de faire le point sur mes avancées et sur les siennes. Et bien que jamais il ne voulut l'admettre, ces rencontres régulières lui permirent de garder la tête hors de l'eau pendant les longs moments de tortures qu'il traversait en s'impliquant dans le trafic d'animaux fantastiques.

Je lui avais demandé pourquoi les Aurors n'attaquaient pas directement la base avec tout ces animaux quand il m'apprit le cœur au bord des lèvres qu'ils soupçonnaient que l'endroit où il travaillait n'était qu'une petite succursale de l'organisation criminelle.

Plus le temps passait, plus sa santé se détériorait. Il devenait de plus en plus pâle et ses yeux étaient constamment hantés par l'ombre du doute, du désespoir, de la dépression. Puis tout bascula en l'espace de trois jours. Ma présence était demandé à la fashion-week de New-York et, bien entendu, Magic serait aussi présent là-bas.

Les premiers instants furent intenses, nul n'ignorait la compétition qui opposait les deux marques et tous étaient pressés de les voir s'affronter sur le podium. Les deux défilés furent grandement applaudis et un cocktail eu lieu en présence des différents mannequins des deux marques. A ce moment là je pu enfin m'approcher de l'un des visages que j'avais repéré. Grand, le crâne chauve, des yeux en amandes aux orbes bleu-verts délavés et un charme froid et magnétique de serpent. Blaise Zabini.

« Alors Blaise, comme ça on se retrouve, lui demandais-je de ma voix traînante.

- L'ex-prince des Serpentards, quel plaisir de te revoir.

- Il ne peut égaler le miens. Qu'as-tu fait pendant toutes ses années mon cher ? Azkaban ?

- Nan, exil, mais forcé moi, je n'avais pas l'Élu pour me sauver ! Content de constater que tu tiens tellement à tes amis que tu ne sais pas ce qu'ils sont devenus. Content de savoir combien on comptait pour toi !

- Ne joue pas la carte de l'ancien ami blessé Zabini ! Est-ce-qu'un seul d'entre vous est venu me voir pendant que je dépérissait dans mon manoir ? Non, ni Pansy, ni Gregory, ni Théo, ni même toi !

- Arrête de croire que le monde tourne autour de toi Malefoy ! As tu un seul instant pensé que NOUS nous pourrions avoir mal, que NOUS nous n'avons pas eu la chance de sauver Potter !

- Je... Je... Vous auriez quand même pu donner de vos nouvelles !

- Dehors !

- Quoi !?

- Dehors, on va régler ça dehors, pas ici. Tout le monde nous regarde et je n'ai pas envie de leur donner envie d'écouter nos pathétiques disputes !

- C'est bon on est dehors, je t'écoute.

- Croise pas les bras comme ça Malefoy, on dirait un enfant pourri gâté.

- Ta gueule Zabini !

- Moi aussi je t'aime Drago !

- Bon maintenant que t'as fini ta crise...

- … Ma crise ?

- Oui, bon bah peu importe, maintenant qu'on se parle de nouveau de manière civilisé, tu me racontes ce qu'il c'est passé pour que tu en arrives là ?

- Après ton procès ont eu lieu de nombreux autre, commença-t-il en se laissant tomber sur un banc, celui de Pansy en premier qui fut condamnée à passer dix ans de sa vie à Azkaban, elle sort d'ailleurs dans quelque jours. Théo, comme moi fut condamné à l'exil, plus de magie et un serment inviolable comme quoi on ne prendrait plus jamais la vie, ni ne ferait de mal à un être humain sauf en cas de légitime défense. Et Grégory écopa de la même punition que Pansy, il devrait, lui, sortir dans un peu plus d'un mois.

Théo et moi durent nous séparer, ceci faisait partie des clauses de notre contrat. Il est partit au Brésil étudier les serpents ; on est et on reste un serpentard... Quand à moi je me perdis sur beaucoup de route, essayant maintes et maintes études avant de me spécialiser dans l'art de la photographie. Je devins photographe et travailla avec beaucoup de marques...

- Pourquoi n'as tu pas essayer de décrocher un contrat avec Eugénia ?

- Parce que je savais que j'allais te retrouver et je ne le voulais pas. Comprends moi Drago, tu étais mon meilleur ami avant tout le merdier que Voldemort provoqua, puis dans son ascension au pouvoir, mais après la fin de la guerre plus rien, pas même un signe. Tu souffrais et je ne le savais pas, et moi aussi de mon côté je m'enfermais dans ma souffrance, me coupant aux autres. On a fait à peu de choses près les même erreurs Drago...

- Désolé, ça peut te sembler enfantin, pathétique, mais acceptes-tu de me pardonner et de redevenir mon ami ?

- Je n'ai jamais cessé d'être ton ami Drago, jamais. Tu sais, la loyauté n'est pas réservée qu'aux Gryffondors !

- Merci Blaise.

- De rien, tu me laisses finir ?

- Bien sûr !

- Je menais donc ma vie lambda de photographe quand il y a environ six mois de ça j'ai vu qu'Eugénia avait été dépassé. Je me suis donc intéressé à la marque ayant réussis ce tour de force. Et j'ai vu, j'ai vu les matériaux utilisés. Ça m'a dégoûté. Heureusement pour moi la tête des Zabini n'est pas aussi connu que celle des Malefoy. Étant donné que j'ai changé de nom, c'est Derek mon petit nom maintenant d'ailleurs ! Je me suis dis que je devais enquêter sur cette marque, découvrir le pot au rose de l'affaire. Ça peut sembler pathétique, mais je ne voulais pas prévenir les Aurors, je voulais juste découvrir la vérité et faire réhabiliter mon nom dans le monde magique.

J'ai donc envoyé un CV pour devenir un photographe pour Magic, mais il se trouve qu'on remarqua plus mon physique avantageux que mes capacités de photographes. Ça aurait pu être vexant si ça ne m'avais pas autant arrangé, j'allais pouvoir être au cœur de l'affaire.

J'ai maintenant emmagasiné plusieurs infos sur le fonctionnement de la pyramide des pouvoirs dans l'entreprise, de la provenance des matériaux et j'ai même réussis à envoyer quelques échantillons à Théo qui, je pensent, appartiennent à Monsieur Magic. Car même en étant employé de cette entreprise je ne connaît ni la réelle identité, ni l'apparence de mon chère directeur. Je pense que c'est un sorcier qui a beaucoup de choses à se reprocher.

- Des échantillons ? A Théo ?

- Ouai, il travaille sur l'ADN des serpents et autres conneries du genre, du coup il peut me faire des analyses d'ADN sans que personne ne soit au courant ! Et vu qu'il est toujours en contact avec quelques sorciers de l'ombre il a réussit à se procurer les potions nécessaire à l'Identification ADN sorcière. »

Par la suite Blaise me demanda de lui raconter tout ce qu'il m'était arrivé depuis la dernière fois que l'on c'était vu. Je n'omis rien à mon récits, je lui raconta la dépression, Eugène, Scorpius, Astoria et Harry. Il ne parut pas surpris de ma soudaine complicité avec Harry. Cela me surprit jusqu'à ce qu'il m'explique qu'il avait toujours pensé qu'il y avait quelque chose de trop fort entre nous pour se contenter de s'ignorer. C'était soit la haine la plus pure, soit une jolie amitié.

Il me promit de m'envoyer tout les informations qu'il trouverait afin que je puisse aider Harry dans sa mission. On se promit aussi de rester en contact afin de ne pas perdre cette amitié retrouvée.

Quand mon avion atterrit à Londres quelque jours plus tard, je n'avais qu'une envie, revoir Harry et lui transmettre toutes les informations que j'avais trouvé. Je lui envoya donc un message pour le prévenir que j'étais rentré et que je l'attendrai dans mon appartement. A ma plus grande joie, Scorpius et Astoria m'attendaient à l'aéroport et Harry me prévins qu'il viendrait dans la soirée. Très heureux, je rentrai donc avec mon fils pour retrouver rapidement mon ami.

Harry arriva assez tôt et mangea avec moi et Scorpius, mon fils aimait toujours autant l'ancien gryffondor, ce qui me ravissait. Ce bonheur là me poussa à me poser certaines questions sur la relation que j'entretenais avec Harry. En effet, au cours du repas les paroles de Blaises me revinrent en mémoire : « Toi et Potter... Je ne sais pas pourquoi mais ça ne m'étonnes pas. L'intensité à besoin d'être présente entre vous, la haine la plus pure ou... Une belle amitié si je puis le dire ainsi. ». En y réfléchissant bien sa phrase était un peu bizarre : intense, une belle amitié ; les deux ne semblaient pas coïncider.

Quand Harry me posa pour la seconde fois la même question, je me rendis compte que je m'étais perdu dans les méandres de mon esprit et que je ne prêtais plus attention à la conversation. Ce rappel à l'ordre eu la bonne idée de m'éloigner de ses questionnement me perturbant grandement.

Le reste du repas se déroula au milieu de belles crises de rire et de bon moment passé ensemble... Comme une famille. Un sentiment de nostalgie mêlé à de l'envie m'envahit et je dû me faire violence pour ne pas me mettre à pleurer. Que la vie est cruelle, elle nous laisse apercevoir des brides de moments parfait pour ensuite nous rappeler que c'est moments sont juste des créations éphémères de concours de circonstances.

Une fois Scorpius couché je pu enfin discuter avec Harry de mes découvertes. Il parut grandement intéressé par ses informations, et pour la première fois depuis longtemps, je pu voir un vrai sourire apparaître sur ses lèvres. Le genre de sourire qu'il avait dû avoir à certains moments pendant la guerre, le genre de sourire qui brillait d'espoir et le partageait avec les personnes l'entourant. Une bouffé de chaleur me traversa, et je me dis que tout n'était pas perdu, que plus le temps passait, plus on avait de chance de s'en sortir.

Puis il commença à me raconter ce que lui avait vécu. Ses yeux habituellement d'un émeraude si pure avait à présent pris la couleur ombragé des feuilles d'un arbre dans la nuit. Sa voix tremblait et c'est à cet instant que je me rendis compte d'à quel point il était proche de la rupture. Cette mission le tuait peu à peu, et il avait vu tellement d'horreur dans sa vie que celles ci devenaient celles de trop. Je lui pris doucement la main et la serra dans la mienne pour lui communiquer mon soutient. Un mince sourire éclaira ses lèvres et il me raconta.

« Les trois derniers jours furent éprouvant, j'avais l'impression de repartir dans ma chasse au mage noir, mais de ne pas être du bon côté cette fois. Avant je le fuyais, je cherchais des solutions pour me sauver et pour sauver le monde entier. Et dès fois je le voyais, il pénétrait dans ma tête et j'assistais à tous les crimes qu'il commettait, à toute les horreurs qu'il prodiguait. Mais je savais que ce n'était pas moi, je savais que c'était lui et que je n'étais pas responsable.

Maintenant c'est différent, pour réussir à faire perdurer ma couverture, je dois chaque jour simuler un peu plus de cruauté, faire de plus en plus de mal aux animaux autour de moi. Mais maintenant, face à une horreur semblable, je ne peux pas dire que c'est lui, que c'est quelqu'un d'autre. J'ai constamment conscience que ce que je fais c'est mal. J'essaie de me dire que c'est pour le plus grand bien, et je vomis.

Pas uniquement parce que cette devise était celle d'un des plus grands mages noir que la terre est portée, mais aussi parce que j'ai conscience du mal que je fais et que jamais je ne pourrais effacer cela. Mais je continue à me battre, je pense à toute ces bêtes dans tous ces laboratoires et je me dis que je n'ai pas le droit de les abandonner.

Pendant les quatre dernier jours j'ai travaillé d'arrache-pied pour essayer de monter en grade, pour être plus impliqué dans cette horreur, afin d'être dans les plus hautes sphères. Le plus vite possible. Pour les détruire, dès que l'occasion se présentera.

Je dois avoir encore un peu de pureté en moi car les animaux me laissent approcher assez facilement. J'ai dit que j'avais travaillé en temps que soigneur dans un zoo et les autres pensent que c'est cet ancien métier qui me permet de gagner la confiance des bêtes. En quatre jours je suis donc passer de responsable des bêtes dans mon entrepôt à responsable des bêtes dans tous les entrepôts de la région de Londres.

Il y en a une dizaine, je n'imagine même pas le nombre en Angleterre, ou pire encore dans le monde. Responsable des bêtes implique plein de responsabilités, dont celle de la gestion des stock et donc de la prise de décision quant au nombre de bêtes abattues. J'ai réussis comme ça à limiter les effusions de sang et à récupérer certains nom que j'ai transmis au bureau des Aurors. D'ailleurs j'ai gardé une copie de la liste et je voulais te demander si tu ne reconnaîtrais pas certains noms.

- T'es courageux Harry, plus que je ne le serais jamais. Montre moi cette liste que je vois ce que je peux en faire. »

Harry m'avait tendu une liste de noms, avant même de commencer à la lire je l'invita à me suivre dans mon bureau où j'avais mis en archive une copie de tous les documents gardé par les Malefoy, en particulier plus d'une centaine de dossier sur certains sorciers, dossier qui n'était pas au Ministère, ou du moins incomplets.

La liste était une copie de l'original, mais une copie faite pour garder les propriétés magiques du papier. Chaque personne sur la liste avait signé, et peu de personne le savait, mais une signature reliait toujours à son auteur quand on savait s'y prendre. Il me suffit donc d'un coup de baguette et d'un sort d'identité pour que chaque noms se transforment en la véritable identité de la personne. Un second sort révélateur de magie me permis d'identifier les sorcier sur la liste, ils étaient au nombre de quatre.

« Comment t'as fait ça Drago !?

- Les signatures et un sort de magie ancienne que mon père m'a apprit. J'admets certes à présent qu'un né-Moldu à la même puissance et les mêmes capacités qu'un sang-pur. Mais les anciennes familles de sang-pur ayant toujours veillé à respecter La Tradition ont quelque chose que les autres n'ont pas : La Tradition. Cela peut te sembler ridicule, mais j'ai dès mon plus jeune âge suivi une initiation à la magie ancienne, au relations entre le corps, la magie et le monde et c'est de tout ça qu'aujourd'hui je connais des sorts et des propriétés que nul autre ne connaît. Avant la guerre il restait déjà peu de famille au courant de cela, car cette tradition n'était enseignés qu'aux hommes et au premier né et il suffit qu'il y ai seulement une personne au courant, que celle-ci meurt pour que La Tradition se perde à jamais dans cette famille.

Lorsque mes parents sont nés, il ne restait plus que deux familles à perpétuer les traditions : les Malefoy et les Black. Celle-ci fut enseigné à mon père et à Regulus.

- Sirius ? Me demanda Harry d'une voix tremblotante

- Sirius n'écoutait pas, il ne voulait pas apprendre, surtout pas de ses parents. Du coup, celle-ci fut enseigné à mon père qui me l'a transmise et à Regulus qui emporta son secret dans sa tombe.

- On devrait en parler à tous, ce serait très utile !

- Tu ne te rends pas compte Harry, le bien comme le mal peut-être fait à partir de ça !

- Mais si ça se perd, plus jamais ça ne pourra être utilisé pour sauver des vies... Comme maintenant.

- Tu as sûrement raison, mais je ne souhaite pas avoir cette conversation avec toi maintenant. On en reparlera plus tard quand tout sera fini. En attendant n'en parle à personne où ça pourrait très mal se finir pour moi !

- Pourquoi ?

- Une autre partie de La Tradition, et je n'ai pas envie de t'expliquer maintenant, on a du travail et il faut absolument que tu te repose !

- J'ai pas le temps...

- Tu devrais le prendre.. Je vais chercher ces quatre dossiers !

- T'es sûr que tu les as ?

- Quasi, sinon ils sont au Ministère.

- Comment ça ?

- Pendant l'ère où Voldemort était au pouvoir il était toujours important d'en savoir plus, plus que les autres. On avais tous accès au archives du Ministère, mais ce n'était pas très intéressant. Mon père, comme beaucoup d'autre sorciers au service de Voldemort a amassé une quantité assez extraordinaire d'informations, surtout sur des malfrats. Car d'après lui, on connaît bien plus ses ennemis que ses amis. »

Sur ces paroles je tourna le dos à Harry, un morceau de feuille à la main avec les quatre noms écrits dessus. Je le connaissais assez pour savoir qu'une fois lancé sur ses questions il ne s'arrêtait plus.

Je jeta un regard à la liste et commença à parcourir les étagères.

BLACKWOOD Romaric – vente de cuirs, sang et crête de Dragon

HENDAW Petyr – pelage de niffleur

LYSENW Maximilian – cuirs et pelages en toute sorte

PIRITS Sullivan – sang de licorne

Je mis quelques secondes à trouver le dossier de Blackwood et un peu plus de temps à trouver ceux de Hendaw et Pirits. Mais je ne pu mettre la main sur celui de Lysenw, cela me surprit beaucoup avant de me dire que ce Lysenw avait toujours dû passer au travers des mailles du filet des deux camps et avoir un dossier des plus lambda au Ministère.

« J'ai les dossiers de Blackwood, Hendaw et Pirits !

- Bien, j'ai envoyé les noms des Moldus au Ministère en les prévenant qu'il y avait d'autre nom sur la liste et que je les soupçonnait d'être des sorciers.

- Comment as tu justifié avoir trouvé les noms des Moldus ?

- Internet, je leur ai dit que j'avais fait une recherche d'anagramme couplé à une recherche de compte facebook, puis d'autre truc afin de tous les retrouver.

- C'est possible ça ?

- Tout est possible, internet signifie la fin de bien des secrets. Puis ils y connaissent pas grand choses en truc moldu, du coup ça ne devrait pas les choquer !

- Ok parfait. Allons lire les dossier au salon veux-tu ? »

Arrivé au salon on ouvrit les dossiers un à un afin de les examiner.


NOM : BLACKWOOD Prénoms : Romaric Augustus

Né le : 26 mai 1952

Profession : potionniste/revendeur de poison (Allée des Embrumes)

Allégeances : Lord Voldemort (cercle externe, ne porte pas la marque)

Physique/signe distinctif : 1m91, brun, yeux bleu (cf photo)/cicatrices le long des côtes suite à une opération faite par lui même.

Particularité : Expérience étranges menée sur son corps pour devenir un hybride humain/dragon = possession de matériaux illégaux, sacrifice d'être humains et bêtes (passible de condamnation à vie pour Azkaban).


NOM : HENDAW Prénoms : Petyr

Né le : 17 Octobre 1960

Profession : Receleur

Allégeances : Aucune mais soutiens à Lord Voldemort

Physique/signe distinctif : Petit, cheveux noirs, yeux sombres (utilisation perpétuelle de sort glamour et refus d'être pris en photo)/très voûté, incapable de le cacher avec son glamour.

Particularité : Passion pour les fourrures, possède beaucoup de fourrures rares et illégales dues au braconnage (passible de condamnation à vie à Azkaban).


NOM : PIRITS Prénoms : Sullivan Neron

Né le : 15 mars 1927

Profession : Alchimiste

Allégeances : Grindelwald, soutiens lointain à Lord Voldemort

Physique/signe distinctif : 1m76, teint blafard, yeux verts, chauve (cf photo)/presque aveugle, yeux fixe

Particularité : Recherche de l'élixir de longue vie et la vie éternelle, addiction aux licornes (infusion de corne broyée, crin de licorne), cherche désespérément à se procurer du sang de licorne.


« Harry ? Harry ? Ça va ? »

Il ne prit pas la peine de me répondre et s'enfuit vider le contenu de son estomac dans les WC. Il est vrai que la lecture des dossiers n'était guère réjouissantes et que ces personnes là étaient fort peu sympathique.

« Désolé Drago, c'était trop pour moi.

- Ne t'inquiète pas, je comprends, dis toi que j'ai vécu dans cette folie depuis des années et que j'en ai croisé beaucoup ayant des idées rivalisant avec les leurs.

- Comment as tu fais pour survivre au milieu de tout ces mangemorts...

- Même moi je me pose parfois la question.

- Il faut les arrêter, mais je ne sais pas comment, trouver une bonne raison...

- J'ai une idée !

- Laquelle ?

- Mon père possède tout ses dossier chez lui, nous avons lu que la feuille de garde, pour ainsi dire. Je peux t'assurer qu'il y a dans ce dossier assez de preuve pour les inculper.

- Mais ça ferait bizarre seulement eux trois...

- Il me reste juste à trouver une solution pour que mon père accepte de donner tous ces dossiers au Ministère. Ça retirerait au monde magique le lourd fardeaux de malfrats encore en vie prêt à tout pour servir leurs objectifs.

- Pourquoi ne l'a-t-il pas fait tout de suite après le procès d'ailleurs ?

- Parce que les gens dans ces dossiers ont aussi des informations contraignantes contre mon père. Là réside l'équilibre, chacun connaît les petits secrets de chacun et donc personne ne dit rien. Enfin bon, on parlera de ça demain, je pense qu'on à déjà avancé comme ça, maintenant au lit.

- Depuis quand mon enquête est devenu la nôtre Drago ?

- Depuis que ces trafiquants d'animaux mettent en danger la marque pour laquelle je travail. Et parce que...

- Parce que quoi ?

- Nan rien oublie.

- Dis moi, je veux savoir, comprendre !

- Depuisquetuesrentrédansmavieetquejenetevoispluscommeunennemiemaiscommequelquunàquijetiens. PuisjemedisqueJamesAlbusetLilydoiventêtrebienseulssanstoi.

- J'ai rien compris, tu peux répéter ?

- Depuis que tu es rentré dans ma vie et que je ne te vois plus comme un ennemie mais comme quelqu'un à qui je tiens. Puis je me dis que James, Albus et Lily doivent être bien seuls sans toi. Puis tu vas mal ! Il faut que tu sortes de là.

- Merci Drago... Tu sais... Maintenant moi non plus je ne te vois plus comme un ennemie, mais plutôt comme un ami, un très bon ami.

- Merci Potter, tu dors dans ma chambre d'ami ce soir.

- Pourquoi ?

- Parce que maintenant t'es mon ami, et que de toutes façon tu n'auras jamais la force pour rentrer à ton hôtel.

- Dans ce cas merci Drago, bonne nuit »

Sur ces paroles Harry se pencha vers moi et déposa un léger bisous sur ma joue avant de tourner les talons. Mes jambes étaient flageolantes et je me demanda pourquoi il avait fait ça. Puis je me dis que je devais aller me coucher, et surtout, ne pas me poser de questions.


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