Merci à Brigitte26 et louncir pour leur review ! Et merci a vous tous aussi lecteurs anonymes ! Voici la suite qui j'espère vous le plaira ! Ce chapitre est assez court, mais je vais faire en sorte de publier la suite assez vite !

Couple : Drarry (Draco × Harry) donc homophobes vous pouvez aller ailleurs...

Rating : M (mention de scène à caractère sexuel).

Disclaimer : TOUT appartient à JK Rowling sauf l'histoire qui va suivre qui est inspirée de sa magnifique œuvre

Bonne lecture


Ses orbes émeraudes étaient plantés dans les miennes, envoûtantes, plus magique que la plus puissante des potions. Son regard me chamboula comme jamais je ne l'avais été auparavant. Je fermai les yeux pour me couper de cette vision ensorcelante. Je sentis une intense chaleur colorer mes joues et je mordis mes lèvres pour reprendre mes esprits.

« Drago ?

- Oui, désolé, je voulais savoir si ça te dirait de venir avec moi...

- Euh...

- Déguisé bien sûr, afin que personne ne puisse te reconnaître...

- Dans ce cas là, oui, avec plaisir !

- Vraiment !?

- Oui, mais on mange avant, j'ai extrêmement faim !

- Un resto ça te dis ?

- Un resto !?

- Oui, quitte à sortir autant le faire vraiment non ?

- Si tu payes...

- Opportuniste !

- T'avais qu'à pas proposé !

- On y va ?

- Tu me préférerais blond, brun ou roux ?

- Petit, brun et aux yeux verts...

- Mais je dois me déguiser, me rappela -t-il avec un clin d'œil

- Je me demande...

- Oui ?

- Ce à quoi tu ressemblerais si tu te jetais un glamour pour me ressembler ? »

Un sourire mystérieux éclaira ses lèvres, puis une intense concentration se lit sur ses traits. D'un mouvement rapide de baguette il se transforma en moi. Je dus admettre qu'il avait très bien réussis à m'imiter, je trouvais même le Harry-moi plus beau que le vrai moi.

« C'est comme ça que tu me vois ?

- C'est comme ça que tu es, me répondit-il d'une voix chaude, presque féline.

- On... On y va, lui proposais-je pendant qu'un long frisson parcourait mon corps.

- Comme ça ?

- On dira que tu es mon jumeaux...

- Harry Malefoy... Ça sonne pas mal, mais le prénom n'est pas en accord avec le tiens...

- …

- Drago ?

- Oui, désolé, prend un nom plus... Un nom d'étoile ou de constellation si tu veux faire plus Malefoyen... Mais Harry Malefoy te vas bien...

- Même si ça me vas bien ça sera Sirius Malefoy ! »

Sur un même regard nous tournâmes les talons afin d'aller au restaurant, il me fallut le temps de descendre de mon immeuble et de héler un taxi avant de me remettre de la séance de... de drague qui venait de se dérouler avec Harry.

La soirée se déroula sur ce mêmr modèle, il ne se passa pas une minute pendant le repas où nous eûmes une discussion normale, juste des sous-entendus, de plus en plus sexuels. La préparation pour le défilé fut mon seul moment de répit ; pendant le défilé je n'eus aucun mal à trouver Harry, mais j'en eu beaucoup à le lâcher des yeux. A la fin du défilé les journalistes commencèrent à me harceler, ainsi que Harry de question. Au bout de plusieurs heures d'interviews nous arrivâmes enfin à rentrer chez moi, il devait être une heure ou deux du matin.

« Je ne savais pas que j'apprécierai autant d'assister à un défilé de mode !

- C'est que je défilais...

- Tu étais de loin le plus...

- Le plus ?

- Nan oublie...

- Te prends pas pour moi et répond...

- Le plus beau, avoua-t-il d'une toute petite voix en fixant le sol. »

Je m'approchai de lui, et passa doucement ma main sous son menton afin qu'il relève la tête. Il avait retrouvé son apparence et je me noyai de nouveau dans ses magnifiques yeux verts. Ses prunelles semblaient comme hypnotisées, perdus dans quelque chose le dépassant. Nos regards se lièrent, nos têtes se rapprochèrent, nos nez s'effleurèrent, nos lèvres se heurtèrent.

Le temps s'arrêta lorsque les lèvres pulpeuses d'Harry se collèrent au miennes. Ce n'était pas un baiser doux, il était violent, vivant. Nos lèvres se mouvaient l'une contre l'autre, nos langues dansaient l'une avec l'autre, nos dents s'entrechoquaient et nos doigts se perdaient, sur une taille, le long d'une joue, dans des cheveux. Nos corps combattaient, pour être le plus proche possible, pour faire disparaître les vêtements et se fondre l'un dans l'autre. Ils s'opposaient comme jamais, se complétant comme les pièces d'un puzzle.

Les genoux de Harry heurtèrent le bord du lit et il tomba sur le matelas. Et sans en avoir conscience je le suivis dans sa chute, dans notre chute. Nous roulèrent comme jadis nous l'avions fait lors de nos batailles, mais là c'était différent, tout était différent. On ne voulait plus faire de mal à l'autre. Juste du bien, beaucoup de bien.

Nos mains voyageaient sur le corps de l'autre, une chemise, un t-shirt, volèrent dans la chambre, puis nos mains se firent plus entreprenantes, elles descendirent, plus bas, toujours plus bas. Les vêtements quittèrent nos corps, puis nos lèvres se séparèrent pour découvrir de nouveau terrain. Les bruits mouillés des bisous furent remplacé par des halètements, des gémissements. Le plaisir, faire du bien à l'autre. Cette extrême entre nous, la haine et l'amour.

Cette nuit là Harry me fit l'amour comme jamais personne ne l'avait fait, il prit ce que personne avant lui n'avait pris. Nos corps s'imbriquaient comme s'ils n'étaient destinés qu'à cela, nos lèvres s'épousaient comme si jamais elle ne pourrait se séparer et nous nous criions.

Le lendemain je me réveillai, la tête d'Harry reposant sur mon torse. Je me remémorai la nuit d'avant. Si parfaite, une parenthèse, un rêve ; éphémère. Une larme glissa le long de ma joue, Harry allait partir, fuir. Une seconde larme m'échappa et je fermai les paupières dans l'espoir de les retenir.

Une main effleura ma joue. Pourquoi tu pleures Drago ? - Tu vas partir... - Nan, ouvre les yeux et regarde moi.

En proie à mon délire j'ouvris les yeux pour croiser ceux d'Harry ; ce n'était peut-être pas un délire après tout. Ses yeux verts étaient encore brouillé par le sommeil et ses paupières semblaient avoir beaucoup de mal à rester ouvertes, pourtant il persistait à me regarder.

« Drago... Je te propose qu'on prenne une douche, puis qu'on aille petit-déjeuner... Et qu'on discute pendant. »

Je grimaça un oui rapide et me leva avant qu'il ne remarque mon mal être, il m'avait vu pleurer, il n'allait pas non plus me voir m'effondrer. Pendant ma douche et le temps pendant lequel dura la sienne j'essayai de me détendre et me calmer. On était adulte, tout les deux consentants et assez matures pour voir une conversation civilisée...

« Drago ?

- Oui ?

- On devrait... Euh... Parler de hier soir, proposa-t-il d'une voix hésitante

- Oui ?

- Je suis désolé...

- Quoi !?

- Désolé de... Enfin je sais pas ce qui m'a pris... Enfin si... Enfin... Désolé, j'aurais pas dû.

- J'étais consentant...

- Quoi ?

- J'étais sobre, parfaitement conscient, où du moins autant qu'on peut l'être dans ces moments là, et... J'en avais envie.

- Vraiment ?

- Oui vraiment Harry !

- Je... Tu... Toi aussi t'as aimé ?

- Franchement Harry, c'était la meilleure baise de toute ma vie !

- Baise...

- Nan... C'est pas ce que je voulais dire... C'est juste que... J'avais l'impression de... De faire l'amour, murmurai-je comme s'il s'agissait d'un secret honteux.

- …

- Je... Pour la première fois de ma vie j'avais l'impression de coucher avec quelqu'un que j'aime et qui m'aime en retour...

- Je... C'était plus qu'une impression...

- Harry...

- Drago, je te jure, je ne mens pas ! Ces derniers mois auprès de toi, pour enquêter, avec toi, m'ont fait découvrir beaucoup de choses. J'ai découvert à quel point tu étais quelqu'un de bien, quelqu'un que la guerre n'a pas épargné et pourtant quelqu'un qui s'en est sorti, qui essaie constamment de s'améliorer, de devenir une meilleure personne. J'ai appris à te connaître, à voir ce que j'ai toujours refusé de voir en toi, ce courage, cette ténacité. Tu es beau, mais c'est pas ça qui m'a fait t'aimer ; c'est ta main tendue vers moi, cette obstination à m'aider ; ce sentiment de ne plus être seul. Il serait présomptueux de dire que je suis amoureux de toi Drago, mais il n'empêche que je t'aime beaucoup, trop pour un simple ami, assez pour ne pas avoir envie que d'une nuit dans tes bras.

- C'est beau ce que tu dis Potter, répondis-je sarcastique, mais il n'empêche que tu ne vois en moi que ce que je ne suis pas, que ce que j'essaie de montrer que je suis.

- Si on arrive à voir ça, que tu arrives à le montrer c'est que tu l'es... Ce serait bien trop simple d'être quelqu'un de bon, brillant, beau, parfait sans avoir à faire d'efforts. La vérité c'est que l'on a tous une part d'ombre en nous, mais ce qui fait qui nous sommes, c'est la part que l'on choisit de montrer. Et à présent celle que tu montres c'est ta partie de lumière.

- Tu te sentirais prêt à entamer une relation avec moi ? Un paria, un ancien mangemort, un homme...

- Oui, parce que tu me fais sentir vivant, important ! Et je te fais le même effet, ne me ment pas, je le sens, je le vois !

- Je... »

Je baissa les yeux en me focalisant sur mes pantoufles, il me soufflait de beaux mots, il me susurrait de belles promesses et j'avais désespérément besoin d'y croire. Je pris une légère, et non moins profonde, inspiration avant de poser mes lèvres sur les siennes. Le baiser fut plus doux, plus voluptueux que celui de la veille et je perdis le pied, me noyant dans une centaines de sensations à faire tourner la tête.

Il dû partir après le petit déjeuner, mais un sourire au bord des lèvres et après un chaste baiser sur mes lèvres il me promit de revenir au plus vite.

Les six jours avant que les Aurors n'attaquent l'entrepôt se passèrent comme dans du coton, je travaillais, voyait mon fils et Harry dès qu'il avait un peu de temps.

Il était là, face à moi, le temps filait à une vitesse folle et il allait bientôt devoir partir au combat. Il était passé me voir avant de partir pour la bataille mettant fin à sa mission ayant presque duré un an. Je me souvins de notre rencontre à Saint James Park huit mois plus tôt et je me dis que l'on avait bien évolué.

« A tout à l'heure » me murmura-t-il avant de poser ses lèvres sur les miennes et de transplaner. Je pressai mes paupières l'une contre l'autre espérant qu'il me reviendrait sain et sauf. Je restai prostré de longues heures sur mon canapé, regardant un film sans intérêt, puis un autre, jusqu'à sombrer dans un sommeil rempli de cauchemars.

Ma nuit fut terrible et je m'éveilla le matin avant le soleil. Il était six heure et Harry n'avait toujours pas donné signe de vie. Je passai ma journée à errer sans but dans mon appartement, ressassant mes inquiétudes et créant des scénarios cauchemardesques dans ma tête. J'espérai avec l'énergie du désespoir que rien ne lui soit arrivé.

Le soir je cuisinais sans conviction, pour deux, comme le déjeuner, lorsque j'entendis le crac caractéristique d'un transplanage dans mon salon. Je me précipitai dans la direction du bruit et découvrit Harry, un peu amoché mais souriant, assis dans le canapé. Je me précipitais vers lui, et oubliant toute notion de classe, me blottit dans ses bras. Il plongea son nez dans mes cheveux et nous restèrent dans cette position jusqu'à ce qu'une odeur de brûlé ne vienne chatouiller nos narines. J'essayai de sauver les restes du dîner sous les yeux attendris d'Harry mais n'y parvint pas.

« Désolé, marmonnais-je honteux.

- T'inquiète pas, j'ai pas faim, juste envie de dormir.

- Alors au dodo ! »

Il me prit par la main et m'emmena vers la chambre, allongé dans le lit il vint naturellement se blottir contre moi.

« Alors c'est fini, demandais-je hésitant.

- Oui, enfin ! La bataille a été assez violente mais on a réussi à capturer tout le monde et à libérer les animaux, ce sont à présent Luna et Rolf qui s'en occupent. Le ministère à séparer les Moldus des sorciers, on ne sait pas encore ce que l'on va faire d'eux. Il n'y a jamais eu de cas comme ça où les Moldus on était autant impliqué dans une affaire sorcière. Rodolphus et ses sbires vont êtres jugés. Tu aurais dû voir sa tête d'ailleurs quand mon glamour c'est levé, j'ai bien cru qu'il allait me tuer !

- Et tu trouves ça drôle toi !? Te faire tuer ?

- Il n'aurait pas pu, même s'il avait réussis à me lancer un Avada Kedavra qui m'atteigne je ne serais pas mort, je portais mon armure Protego-Totalum que j'ai moi même renforcé à l'aide de divers sorts de mon cru et à la participation de Georges au projet !

- Weasley, qu'est-ce-qu'il a à faire là dedans ?

- Il a beaucoup travaillé sur ces armures, c'est lui qui a inventé le principe avec Fred... Fin bon, on a gagné et stoppé tout ce merdier, enfin du côté des entrepôts... Je n'ai eu aucun retour des autres équipes, en particulier de celle s'attaquant à Magic...

- Comment ça se fait ?

- Je suis venu ici dès que j'ai pu... Maintenant si ça ne te dérange pas, j'aimerais dormir, je voudrais partir tôt pour aller voir mes enfants avant d'aller au bureau pour écrire mon compte rendu de mission.

- Tu es venu me voir en premier, pas eux ? Le questionnais-je.

- Ils dormaient, et de toutes façons c'est toi que j'avais envie de voir. Oublier les horreurs de la bataille et des choses que j'y ai vu avant d'aller rendre visite à mes enfants. »

Il se lova contre mon torse et s'endormit comme une pierre. Je ne tardai pas à le rejoindre, épuisé par l'éprouvante nuit précédente.

Bien qu'il ait repris le boulot Harry passait me voir souvent. Ginny et lui avaient décidé à son retour de passer sur un système de garde alternée. Étant donné qu'ils étaient tous deux officiellement célibataires ils avaient décidé que les enfants resteraient dans leur ancienne maison et que ce serait eux qui y vivrait une semaine sur deux. La semaine où il n'était pas de garde Harry habitait chez moi. Ça me faisait un bien fou, mon appartement se parant de nouvelles couleur grâce à sa présence. Je rencontrai ses enfants et Scorpius aussi et cela nous ravit de voir qu'ils s'entendaient assez bien tout les quatre.

J'avais aussi repris contact avec mes anciens amis qui venaient souvent me rendre visite. Pnsy et Greg étaient sortis d'Azkaban et Blaise et Théo avaient été réhabilité grâce à leur rôle dans l'affaire Magic. Blaise ayant sauvé des vies lors de la saisie des locaux et de Selwyn et Théo ayant aussi joué un rôle important de l'affaire. En plus, à ma demande, Harry avait réparti le rôle que j'avais joué entre eux deux car je ne voulais plus, en aucune façon, être lié au gouvernement et au monde sorcier.

Un an après notre mise en couple, couple connu seulement par nos proches : Pansy, Gregory, Théo, Blaise, mes parents, les Weasley, Kingsley, Luna et Neville ; il me proposa d'acheter une maison pour y vivre tous les deux. Autant vous dire que cela fit grand bruit quand Harry Potter emménagea avec une personne inconnue. Malgré cela, mon identité ne fut pas révélé au public sorcier et, Harry sortant avec moi dans le monde moldu sous le couvert de Sirius Malefoy, nul n'était au courant de notre idylle.

- Fin du flashback-


J'espère que vous n'aviez pas oublier que nous étions dans un flashback... De toutes façons on en est sortit maintenant ! J'espère aussu que ce chapitre vous a plu ! N'hésitez pas à me laisser votre avis ! Bisouus - Éclat d'étoile