Le Pacte du Sang – Chapitre 14 – Un combat pour la vie

Severus se réveilla dans la matinée. Ils n'avaient pas changé de position et il la tenait toujours serrée tout contre lui. Le contact avait été troublant pendant les premières secondes, mais après, il se souvint pourquoi elle était si proche de lui. Pour être honnête, il ne trouvait pas ce contact déplaisant du tout. Il avait même un effet sur lui. Elle était nue sauf pour la petite culotte qu'elle portait. Il pouvait sentir ses seins généreux contre son corps, même à travers sa propre chemise de nuit. Maintenant, voilà qui était plaisant. C'était même très agréable.

Ce contact sensuel entre leurs deux corps suscita une réaction bien naturelle chez lui. Severus se sentit durcir dans sa chair, sous sa chemise de nuit. Plus que l'habituelle érection du matin qu'il avait tout comme n'importe quel homme dans la trentaine et en bonne santé. Il se leva du lit et remarqua la turgescence sous son vêtement. Il soupira. C'était douloureux. Il se rendit rapidement à la salle de bains. Il ne put s'empêcher de songer à toutes les fois où il avait accablé Queudver de sarcasmes sur le plaisir solitaire que se donnait le petit sorcier. Mais contrairement à son frère Mangemort, Severus n'avait pas besoin de suggestions extérieures pour parvenir au résultat souhaité. Pour finalement se soulager, il n'eut qu'à penser à Amelia et à l'agréable sensation qu'il avait éprouvée quand il l'avait tenue sous lui ou blottie dans ses bras.


Amelia se réveilla plus tard dans la matinée. Elle sentait toujours des tremblements agiter son corps, localisés dans son ventre. Elle était inquiète pour son bébé. Elle aurait volontiers accueilli de l'aide de la part d'une Guérisseuse à présent. Le livre que Severus lui avait offert était certes exhaustif. Cependant, comme il avait été écrit par un médecin moldu, bien évidemment, il ne contenait aucune information sur les effets des maléfices sur les grossesses. Elle resta à lire dans le lit.

Severus revint la voir vers midi. Il la trouva réveillée et en train de lire. Il ne put s'empêcher de penser aux Serdaigles et à leur relation avec les livres en général. La jeune sorcière ne faisait pas exception à cet égard. Elle n'était pas si différente de lui non plus.

"On dirait que vous allez mieux," fit-il doucement tout en s'asseyant sur le lit.

"Oui, Maître. Merci pour vos soins." Une pause. "Merci pour tout ce que vous avez fait hier."

"Ne me remerciez pas. Je suis désolé pour ce que je vous ai fait."

"Ne le soyez pas. Vous n'aviez pas d'autre choix. Vous avez fait ce que vous deviez faire, je suppose."

Il soupira et approuva de la tête. "A présent, laissez-moi regarder votre dos. Le dictame et le Murlap ont dû améliorer votre état."

Amelia ferma son livre et s'assit dans le lit, tournant son dos vers lui pour un examen plus précis. Il commenta que la situation s'était améliorée en effet, qu'il ne lui resterait que quelques cicatrices pas trop visibles. Il appliqua encore un peu d'onguent de Murlap sur les cicatrices restantes. Il vérifia aussi les bras et les épaules et remarqua que là aussi, les blessures avaient disparu grâce à ses charmes de guérison.

La jeune sorcière ne pouvait que s'émerveiller de la douceur des mains de l'homme sur sa peau. Ses gestes étaient précis. Elle ne résista pas à la tentation de lui poser une question. "Maître ?"

"Oui ?"

"Comment... comment cela se fait-il que vous sachiez guérir ? Que vous sachiez utiliser des charmes de guérison ?"

Quelques secondes s'écoulèrent avant sa réponse. Il jeta un regard vers la porte, avant de réaliser qu'ils étaient qu'ils étaient désormais seuls dans la maison.

"Cela fait partie du cursus de formation des Maîtres des Potions. Nous sommes formés à connaître les fonctions biologiques et les maladies car nous autres Maîtres des Potions pouvons concevoir des potions de guérison et autres traitements dont peuvent avoir besoin les Guérisseurs. Les Apprentis en Potions font leur première année avec les Apprentis Guérisseurs. Nous ne sommes pas des Guérisseurs mais nous connaissons quelques petites choses sur les maladies et les blessures magiques."

"Oh. Je vois."

"De plus, travailler dans une école de sorcellerie et de magie vous enseigne quelques trucs en ce qui concerne les blessures. Certaines d'entre elles peuvent arriver dans une salle de cours de Potions. Vous en avez déjà été témoin, quand vous étiez vous-même à l'école."

"Oui, c'est vrai. Je me souviens, dans ma cinquième année, quand un chaudron avait explosé. Il était plein d'un Philtre de Confusion et d'Embrouille en préparation. Vous aviez été vraiment rapide alors. Vous nous aviez tous protégés de ses effets."

Severus fut surpris qu'elle se rappelait de cet incident – un incident qui s'était passé il y avait bien plus de dix ans de cela. Cela n'avait pas été bien joli en effet. Cinq élèves avaient dû passer toute la journée à l'infirmerie et cela aurait pu être pire, si Severus n'était pas intervenu rapidement.

"Vous avez toujours été si... attentionné," dit Amelia doucement.

Severus la fixa de son intense regard sombre. Personne ne lui avait jamais dit quoi que ce soit de la sorte, sauf, peut-être, Dumbledore. Le vieux sorcier lui avait dit une fois qu'il avait eu beaucoup de chance de l'avoir près de lui – le jour où il avait tenté de contenir le maléfice enfermé dans la bague des Gaunt et qui avait contaminé la main du vieux Directeur. Selon l'avis de Severus, c'était là le plus proche de ce qu'il aurait pu qualifier « d'attentionné ». Il resta silencieux et continua à soigner les blessures de la jeune femme.

"Voilà," fit Severus gentiment, une fois qu'il eut terminé. "Vous pouvez mettre une chemise de nuit. Pas de travail pour aujourd'hui. Détendez-vous seulement, et reposez-vous."

"Vraiment ? Vous êtes sûr que vous n'aurez pas besoin de moi pour que je fasse quelque chose pour vous ?"

"Non." Le ton était final. "Je peux y arriver. C'était le cas, avant que vous veniez ici. Mr Pettigrow n'était pas particulièrement utile et je devais faire beaucoup de tâches tout seul."

Mr Pettigrow... Amelia se mordit la lèvre. "Maître... il ne va pas revenir, n'est-ce pas ?"

"Vous parlez de Mr Pettigrow ?"

"Oui."

"Non, il ne reviendra pas. Pas pour le moment. A moins que le Seigneur des Ténèbres ait d'autres projets pour lui, comme le renvoyer à nouveau chez moi." Une pause. "Je ne peux pas faire changer d'avis le Seigneur des Ténèbres."

Elle le regarda. "Non, bien sûr que non, vous ne le pouvez pas, Maître," dit-elle gentiment, un sourire timide sur les lèvres. "Mais pour le moment, il n'est pas là. J'espère qu'il ne reviendra pas avant que j'accouche."

"On peut dire les choses ainsi. J'ose espérer qu'il ne revienne plus du tout."

Amelia lui sourit plus franchement cette fois. "J'ai un peu faim. Je peux préparer le repas, Maître."

"Seulement si vous vous sentez capable de le faire. Je veux que vous vous reposiez dans votre état et après... après ce qui s'est passé hier." Severus éprouvait toujours de la honte pour ce qu'il lui avait fait subir. "Après ce que je vous ai fait." Il aurait beaucoup de mal à abandonner son sentiment de culpabilité.

Amelia perçut qu'il avait besoin d'être rassuré. Elle posa une main délicate sur la joue de l'homme. Le geste le surprit, lui rappelant le même geste de la veille. "Ne culpabilisez pas, Maître. Vous avez fait ce que vous deviez faire. Vous m'avez épargné un destin horrible. Je vous suis lourdement redevable. Vous... Vous avez préservé ma santé mentale et même ma vie, et ça, je ne l'oublierai jamais."

Severus sentit qu'il ne serait pas capable de contrôler ce qui pourrait venir ensuite. Il se leva et lui dit qu'il serait en bas, dans le salon. "Faites seulement attention dans les escaliers."

Amelia fit oui de la tête et se leva du lit aussi. Elle prit une chemise de nuit, la plus fine qu'elle avait dans l'armoire. Elle enfila la robe d'intérieur de soie noire qu'elle portait habituellement par dessus ses vêtements et se rendit lentement à la salle de bains.


Severus était assis dans son fauteuil, occupé à lire. Un feu crépitait dans l'âtre. Amelia se dandina lentement vers la cuisine. Severus la suivit de son regard perçant. Il ne put s'empêcher de songer que malgré son état de femme très enceinte, elle n'en restait pas moins belle. Quelques minutes plus tard, il l'entendit sortir des ustensiles des placards de la cuisine. Elle prépara le repas et mit la table. Il traversa l'esprit de Severus que sa maison s'emplissait d'une atmosphère accueillante – une ambiance qu'il n'avait jamais connu auparavant. Grâce à la présence de cette jeune femme et qui n'appartenait qu'à elle.

Quelques minutes après, elle appela son Maître et l'invita à manger. Severus entra dans la cuisine et s'assit à table. Il remarqua rapidement qu'Amelia se tenait debout dans un coin, prête à le servir. Il se sentit mal à l'aise pour la première fois. Bien entendu, il avait toujours mangé ainsi, avec elle debout à proximité. Mais il n'avait pas été tout seul alors.

"Maintenant que Mr Pettigrow n'est plus ici, je crois que vous pouvez vous asseoir et prendre vos repas avec moi. Nous n'avons plus besoin de recourir à ce jeu... Amelia."

Le regard de la jeune sorcière rencontra le sien. Le rat n'était plus là et il pouvait aussi utiliser son prénom. Il avait rapidement laissé tomber l'usage forcé de « sang-de-bourbe » - sans regret aucun. Une décision qu'elle approuva, bien évidemment, même si elle en avait compris le but. "Maître... Je ne veux pas vous déranger en aucune manière. Je peux manger plus tard..." Comme je l'ai toujours fait avant.

"Non. Par ailleurs, je veux que vous mangiez correctement. Asseyez-vous et mangez. Maintenant."

C'était là un ordre, qu'Amelia interpréta comme tel. Elle sortit un verre, une assiette, une cuillère, une fourchette et un couteau. Elle se servit et s'assit, en face de lui. Ils mangèrent en silence.

Quand il eut fini, Severus se leva de sa chaise. Pourtant, avant de quitter la cuisine, il se tourna vers elle. "A partir de maintenant, et aussi longtemps que nous serons seuls, vous mangerez avec moi." Là aussi, son ton était final.

Amelia le savait et elle se soumit à son ordre. "Oui, Maître." Elle n'avait rien contre le fait qu'il soit courtois avec elle. Sa compagnie promettait d'être agréable d'une certaine manière. Elle pourrait même en apprendre ainsi plus sur lui.

Elle s'occupa de la table et fit la vaisselle. Elle pouvait encore ressentir des tremblements dans son ventre qui l'obligeaient à arrêter ce qu'elle était en train de faire. Elle parvint à terminer ses tâches et s'assit, les deux mains sur le ventre, comme si elle était soudainement épuisée.

Elle était toujours assise là quand Severus, intrigué par le silence provenant de la cuisine, jeta un coup d'oeil pour vérifier ce qu'il s'y passait. Comme elle avait le dos tourné vers la porte, elle ne l'avait pas vu entrer. Il était entré à pas de loup, comme à son habitude. Il posa une main sur l'épaule de la jeune femme, ce qui la fit se raidir pendant une seconde ou deux.

"Maître !"

"Amelia... Ca va aller ?"

Elle leva les yeux vers lui. "Je ne sais pas... C'est juste que je continue à ressentir des tremblements, concentrés sur mon ventre. J'espère que..." Elle prit une profonde inspiration. "J'espère que mon bébé ne souffrira pas de séquelles, c'est tout."

Severus n'avait aucune réponse à sa question. Il comprit son inquiétude mais il ne pouvait rien faire pour pour la soulager. "Je suis sûr que tout va bien se passer pour la naissance. Ne vous inquiétez pas."

Elle posa une main sur la sienne, qui reposait toujours sur son épaule. "Oui, je l'espère, Maître. Je l'espère."

Il ne savait pas quoi dire dans une telle situation. Il n'avait pas de réponses. "A présent, retournez au lit et reposez-vous. C'est là encore la meilleure chose à faire dans votre état."

Amelia consentit d'un signe de tête et le laissa la guider à l'étage. Une fois là-haut, elle s'allongea sur le lit. Severus quitta la chambre après s'être assuré qu'elle était correctement installée. Il laissa la porte délibérément ouverte, pour pouvoir l'entendre si elle l'appelait, comme il le lui avait ordonné si elle avait besoin de quoi que ce soit. Il avait aussi supprimé le sortilège de silence qu'il avait jeté sur sa chambre, maintenant que Queudver n'était plus là.

Elle lut un peu puis dormit pendant une heure ou deux. Severus monta à l'étage avec sa furtivité habituelle pour voir si tout allait bien. Elle s'était endormie et il quitta la chambre satisfait qu'elle se repose quelque peu. Vers sept heures du soir, elle descendit à la cuisine pour préparer le dîner. Severus revint de son labo de potions à la cave, et il fut accueilli par une délicieuse odeur.

Il lui demanda comment elle se sentait. Amelia lui dit qu'elle avait dormi et qu'en effet, elle allait mieux. Les tremblements avaient diminué d'intensité bien qu'elle les ressentit toujours plus ou moins régulièrement. Elle le rassura sur ce point, qu'avec plus de repos, ils devraient finir par disparaître. Il hocha la tête et s'assit à la table de la cuisine. Il remarqua qu'elle avait mis deux assiettes sur la table. On pouvait faire confiance aux Serdaigles pour comprendre vite.

Ils mangèrent en silence. Cependant, c'était un silence sociable. Puis Amelia fit la vaisselle et demanda à son Maître la permission d'aller se coucher, ce que Severus lui accorda bien évidemment. Elle monta à l'étage, prit soin d'elle dans la salle de bains et alla au lit avec son livre sur la grossesse et l'accouchement, un livre qui était devenu plus qu'un livre. C'était comme un ami pour elle, sa possession la plus importante en cet instant précis.

Elle n'avait aucune idée combien cela serait encore plus vrai dans les heures à venir.


Amelia se leva au milieu de la nuit. Les tremblements agitaient toujours son corps, mais plus fortement cette fois. Elle sentit la présence de Severus dans le lit et cela la rassura. Elle essaya de se calmer et massa son ventre, en espérant que cela puisse arrêter les tremblements. Malheureusement pour elle, ce ne fut pas le cas. Pourtant, à écouter son corps, elle pouvait discerner un rythme qui était différent cette fois.

Les tremblements la balayaient de manière régulière. Ils étaient concentrés sur son ventre mais avec l'étrange sensation que quelque chose poussait en elle. Cette fois, seul son ventre tremblait, et non tout son corps, comme auparavant.

Amelia voulait prendre son livre et le lire mais elle ne pouvait décemment le faire, avec Severus endormi à ses côtés. Lui aussi avait besoin de dormir et il s'était montré si gentil, si attentionné, si prévenant avec elle ces derniers temps. Non, elle attendrait le moment où il sortirait du lit. Il se pourrait même qu'elle se rendorme entre temps.

Elle somnola jusqu'à l'arrivée de l'aube. Elle accueillit la faible lumière du jour qui filtrait à travers les volets et les rideaux, avec un soulagement certain. Elle essaya de se rappeler quel jour c'était aujourd'hui. Il lui fallut quelques minutes pour compter les jours à rebours jusqu'au Premier de l'An.

Le 9 Janvier.

Une autre douleur s'empara de son corps encore une fois. Plus fortement cette fois. Une douleur rapidement suivie d'une autre, puis d'une autre, et encore d'une autre. Toujours sur un rythme régulier.

Alors Amelia réalisa ce qu'il se passait en elle. Les tremblements qu'elle avait ressenti n'étaient pas des effets secondaires de l'Endoloris. C'étaient des contractions. Elle était sur le point d'accoucher.

Lorsqu'elle comprit ce qui allait très probablement se passer dans les prochaines heures, Amelia fut saisit par deux sentiments contradictoires. D'une part, elle se sentait soulagée que les tremblements n'étaient en fait que des contractions, et rien d'autre. La naissance était un processus naturel, rien qui ne sorte de l'ordinaire. D'autre part, elle était anxieuse : elle n'était pas supposée donner naissance maintenant. Elle était au moins trois semaines en avance sur la date de naissance prévue. A moins qu'elle se soit complètement trompée dans ses calculs ? Non. Il avait été facile de déterminer la date exacte de la conception – le jour où elle avait été violée.

Son esprit Serdaigle lui murmura une autre possibilité : que l'Endoloris puisse avoir déclenché le processus de la naissance. Les tremblements avaient affecté son corps et son utérus plus précisément, ce qui aurait provoqué le travail. L'uterus étant un muscle, il avait été particulièrement sensible aux tremblements.

Amelia s'accrocha à cette explication pour calmer sa détresse. Elle essaya de se rendormir mais les douleurs étaient bien trop puissantes maintenant pour qu'elle puisse même somnoler. Elle ne souhaitait pas inquiéter Severus. Elle resta immobile, en tentant de se calmer – ce qu'elle parvint à faire dans une certaine mesure.


Severus se réveilla et sortit rapidement la chambre. Il se prépara en un temps record, prit une tasse de thé comme seul petit-déjeuner avant de se rendre dans son labo de potions, où il passa toute la matinée. La jeune femme semblait dormir d'un sommeil tranquille. Il n'osa pas la déranger car elle avait vraiment besoin de se reposer. Elle était allongée sur le côté, le dos tourné vers lui, par conséquent il ne pouvait pas voir si elle était endormie ou pas.

Amelia parvint à se lever du lit. Entre deux contractions, elle put se rendre à la salle de bains, se préparer et préparer la chambre pour la naissance. Parce que désormais, elle en était convaincue : elle donnerait naissance aujourd'hui même. Il valait mieux être prêt alors. Elle étala un vieux drap propre sur le fauteuil et s'y assit, son fidèle livre en main, en essayant de se concentrer sur les douleurs pour mesurer leur durée et leur rythme, comme expliqué dans le livre.

Au bout d'un moment, elle sentit du liquide s'écouler entre ses cuisses. Elle venait de perdre les eaux. Plus tard, une douleur plus forte que les précédentes, lui poignarda le corps. Elle se sentit comme si on lui déchirait le corps en deux. Elle laissa échapper un petit cri. A cet instant, elle se sentit très seule et des larmes coulèrent de ses yeux, autant à cause de la solitude que de la douleur. Le combat venait tout juste de commencer.


Tout d'abord, je tiens à remercier ceux de mes lecteurs/lectrices qui laissent des revues de manière anonyme (sans passer par un compte ) et auxquels je ne peux malheureusement pas répondre, ne serait-ce que pour les remercier. Ce que je profite de faire ici.

Bon, sinon, qu'en pensez-vous de ce chapitre ? Severus est-il toujours fidèle à lui-même ? Je pense qu'il a infiniment plus de compassion dans le fond de son coeur et de son âme que les apparences ne pourraient le laisser croire. Il est plus dans les actes que les paroles à mon avis et j'espère avoir respecté cet aspect là de lui.

Votre avis m'intéresse. Alors laissez des commentaires, des critiques, des revues, tout ce que vous voulez, mais laissez quelque chose ! Ce n'est pas trop demander quand même, non ? Surtout que je publie avec fidélité depuis le début. Allons, un petit effort ! Je ne vais pas faire grève de la publication quand même ! Si ?