J'ai écrit ceci sur l'espace de deux soirées ! J'espère que ce sera correcte, j'étais trop impatiente de le poster haha. Bonne lecture! (Oui pas de lemon pour ce chapitre mais ça viendra... :p)
Plusieurs jours plus tard...
Cartman se retrouve seul lors de la pause de midi aujourd'hui, comme tous les jours depuis sa crise lors de l'anniversaire de Stan. Non pas qu'il est rejeté, il se met à l'écart de lui-même. Il a besoin de calme pour réfléchir. Pourquoi a-t-il l'impression que quelque chose lui échappe ? Sa vie tranquille lui file entre les doigts. Même ses amis on complétement changé. Et Heidi... mais pourquoi a-t-elle fait ça ? Elle le regrettera, c'est sûr ! Personne ne remplace Eric Cartman aussi facilement. Malgré qu'il traverse une période difficile de sa vie, il doit se montrer fier : il est un des seuls à ne pas avoir été contaminé par le virulent virus. Cette épidémie a emporté tous ses proches, mais il parviendra à les sauver, c'est la mission qu'il s'est donnée. Il retournera près de ses potes quand il aura la solution pour les guérir, en attendant, il opte pour la solitude.
Lesdits potes partagent tous ensemble la même table. L'ambiance est au beau fixe, parlant encore du super anniversaire de Stan, de la victoire au basket de Kyle et du nouveau couple que forme Butters et Kenny. Tout le monde en a été fort surpris, mis à part Stan et Kyle qui étaient déjà au courant. Kenny qui se stabilise ? Butters lui a jeté un sort ? Comment s'y est-il pris pour le dompter ? Craig apporte les boissons, étonnement serviable pour une fois. Il dépose un grand gobelet de café à son petit-ami, ayant pris la même chose pour lui.
Tweek: Gah ! Tout va bien ? Tu en bois autant que moi aujourd'hui !
Craig: Ouais, j'ai besoin de me réveiller c'est tout.
Répond simplement l'ébène. Tout marche comme prévu, Tweek ne devinera jamais le plan qu'il met à exécution. Un sourire en coin se dessine sur ses lèvres, ce qui n'échappe pas au blond qui l'observe en penchant la tête, légèrement anxieux.
De son côté, Clyde est nerveux lui aussi. Sa situation avec Token n'a guère évolué depuis la dernière soirée. Il accepte les câlins et quelques baisers, mais fuit lorsque cela va trop loin à son goût. Il a bien sûr essayé d'expliquer au black qu'il ne sent pas prêt, mais il ne parvient pas à se dévoiler. Personne ici ne sait qu'il est encore puceau et ce serait trop la honte de l'avouer à son mec. Butters, pour lui, tout s'est arrangé. Il ne sait pas la chance qu'il a ! Au moins, l'un d'eux deux est heureux, c'est ce qui compte.
Après le repas, Token sort fumer une cigarette, invitant le châtain à l'accompagner. C'est le moment dont ils profitent pour passer du temps en intimité, seul à seul. Token s'apprête à le prendre dans ses bras, mais c'est plus fort que lui, Clyde sursaute et s'écarte, comme effrayé. Le black se renfrogne, il commence vraiment à se demander ce que ça signifie. Il doit encore s'être planté quelque part. Qu'a-t-il foiré cette fois ?
Token: J'ai fait quelque chose de mal ?
Clyde: Quoi ? Non non pas du tout. Pourquoi tu demandes ça ?
Clyde ment très mal, il devient rouge et fait semblant de regarder ailleurs. Sa nervosité le trahi.
Token: Tu m'évites, tu t'éloignes dès que j'essaie de te toucher.
Token parait peiné, ça fend le cœur de Donovan qui est pris au piège. Il doit se jeter à l'eau et lui expliquer pourquoi son comportement est distant.
Token: Tu n'as plus envie qu'on soit ensemble ?
Clyde en reste figé. Ce n'est pas du tout ça ! Il se trompe, il aime avoir des contacts privilégiés avec lui. Il est fou de lui et il le sait très bien !
Token: Je suis désolé, je fais tout pour que ça se passe bien entre nous mais... je suis complètement nul pour les trucs romantiques ou pour séduire quelqu'un.
Cette blessure d'abandon s'ouvre à nouveau, quand est-ce qu'elle va se décider à cicatriser ? Clyde n'est pas une nana qui profite de lui, il doute sérieusement qu'il en a pour son argent ou son apparence. Et malgré ça il risque de le perdre, pourtant il se donne à fond pour son bonheur. Qu'est-ce qui cloche chez lui ?
Clyde: Tok ! Stop !
Le châtain se met à crier, se retient de ne pas laisser les larmes déborder de ses yeux.
Clyde: Je suis encore puceau ! Et je suis terrorisé ! T'y es pour rien, t'es parfait, t'as rien à te reprocher !
Clyde est rouge comme jamais, il n'y a pourtant aucune gêne à être vierge, mais son attrait pour le sexe fait que ça lui semble inconcevable de l'être encore à son âge. Il s'imaginait s'envoyer en l'air tous les soirs une fois au lycée, ça n'a pas vraiment été le cas, loin de là même. Token soupir de soulagement.
Token: Quoi c'est juste ça ? J'attendrai sans problème que tu te sentes prêt, tu peux avoir confiance en moi, tu le sais.
Token caresse la joue de Clyde avec tendresse. Un énorme poids se soulève des épaules de Donovan, il se blotti alors dans les bras de son petit-ami. Il tombe un peu plus amoureux de lui chaque jour, c'est dangereux, mais il ne peut rien faire contre ça.
Token: J'ai cru que tu ne voulais plus de moi.
Murmure Token en le serrant contre lui. Clyde ferme les yeux, pourquoi dit-il ça ? Il est le seul à avoir des sentiments, et son ami a accepté de sortir avec lui plus par pitié qu'autre chose. En quoi ça lui ferait mal qu'il ne veuille plus de lui ? Il aurait la paix au moins. A se poser toutes ces questions, il ne s'aperçoit pas qu'un torrent de larmes dévale sur ses joues. Token s'écarte et constate son chagrin avec inquiétude.
Token: Clyde ? Dis-moi ce qui se passe.
Il sort un paquet de mouchoirs de sa veste et le tend à son compagnon. La honte, il a tellement l'habitude de le voir pleurer et de le consoler qu'il se ballade toujours avec de quoi éponger ses larmes. Malgré son embarras, le châtain accepte avec reconnaissance. Mais lorsqu'il veut ouvrir la bouche pour déballer tout ce qu'il a sur le cœur, le sanglot s'empare à nouveau de lui. Sa gorge se noue, impossible de prononcer un seul mot. Token panique, que faire ? Cette fois la technique de Craig ne fonctionne pas ! Il ne peut que regarder Clyde se décomposer sans rien faire, impuissant. Non, il ne supporte pas de le voir ainsi ! C'est une véritable torture. Il souffre lui aussi rien qu'à le voir dans cet état.
Token: Mon cœur, s'il te plait, ça me fait mal de te voir comme ça.
Il fait pire que mieux, Clyde ne se remet toujours pas, sanglote peut-être même encore plus fort. C'est horrible de savoir qu'il est à l'origine de ses pleurs. Il faut que ça s'arrête.
Clyde: Je suis désolé... je peux pas... je peux plus !
Clyde s'encourt dans la direction opposée, mais Token le rattrape quasi instantanément, c'est qu'il comme à avoir l'habitude de ce genre de réaction chez le châtain. Le plus petit se débat, s'obstine à ne pas le regarder en face.
Clyde: Je peux pas rester avec toi ! Ça fait trop mal !
Token se décompose, alors c'est fini ? Non, impossible ! Pas comme ça ! En aucun cas il ne veut perdre son petit-ami!
Token: Pourquoi ?
Il a mal. Il le fait souffrir ? Mais pourquoi ? Il veut qu'il soit heureux justement. Tout ce qu'il désire, c'est de rendre sa vie un peu plus douce après toutes les épreuves qu'il a traversé. Clyde est le seul à ne pas le rabaisser sous prétexte que c'est un gosse de riche et black qui plus est. C'était souvent sujet de moqueries ou bien de convoitises. Clyde, lui, est différent. Il est la perle rare. Donovan perd patience, il ne pleure plus, il est désormais furieux.
Clyde: Putain mais tu te rends pas comptes ?! Tu sais que je suis amoureux de toi et t'en as rien à foutre ! Pour toi notre relation est juste un jeu ! Ça fait trop mal !
Token: Mais... je n'ai jamais dit que je faisais semblant. Tu crois vraiment que je me préoccuperais autant de toi si je ne ressentais rien ?!
La colère de Clyde baisse d'un cran, il est comme vidé. Il ne comprend strictement rien à ce qui leur arrive. Il veut juste rentrer chez lui, se coucher dans son lit et ne plus voir personne.
Clyde: Tu n'as jamais dit non plus que tu m'aimais.
Token: C'est pas pour ça que je n'ai pas de sentiments. C'est difficile... t'es le premier mec avec qui je sors. Et ma vie sentimentale n'est pas vraiment une réussite.
Clyde: Tu rigoles ? T'avais toutes les nanas rien que pour toi !
Token: Ça veut rien dire. Personne n'était jamais tombé amoureux de moi et je n'avais jamais aimé non plus avant...
Clyde: Avant quoi ?
Token: Avant toi, crétin !
Sur le visage de Clyde passe un défilé de plusieurs émotions : l'incompréhension, la surprise, la joie et finalement l'extase. Il se rue sur les lèvres de Token, le dévore de baisers.
Clyde: Alors tu m'aimes ? Tu m'aimes vraiment ? Dis-moi que tu m'aimes ! Je t'aime !
Token est surpris par les assauts de Clyde mais aussi super heureux à la fois. Il ne sait plus où donner de la tête. Il répond entre plusieurs baisers avec difficulté tant son petit-ami l'embrasse avec passion.
Token: Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime !
?: Pfff plus guimauve tu meurs.
?: Ouais, ça dégouline de partout.
Commentent les gothiques, dont leur coin pour fumer est envahi de ces deux amoureux transis. Cependant, ils gardent leurs commentaires pour eux. Par respect. Enfin, c'est surtout que si quelqu'un les dérangeait dans leurs instants privés de la sorte, ils seraient fous de rage alors autant ne pas faire subir ça à d'autres. Ils jouent en quelque sorte dans la même team.
Pete: Promets-moi de ne pas me laisser devenir aussi débile.
Michael: Aucun risque, toi, tu souffres avec dignité, tu te mets pas à chialer comme un gosse.
Pete: On s'embrasse de manière plus classe aussi, nan ?
Comme pour illustrer ses propos, Pete attrape Michael par le col de sa veste et pose ses lèvres sur les siennes. Ravi de l'initiative, le grand gothique ne se fait pas prier pour répondre à son baiser avec ardeur. Contrairement à Clyde et Token, le romantisme des gothiques laisse place à un appétit sexuel brûlant.
Michael: Vivement le crépuscule.
Susurre Michael en caressant le bas du dos de son compagnon, résistant pour ne pas faire glisser ses mains plus bas, son regard est empli de luxure. Pete le fixe avec envie, attendre la fin de la journée pour se retrouver sera ardu, mais le plaisir n'en sera que meilleur.
?: KEVIN !
Le jeune geek manque de faire un arrêt cardiaque, même avec son casque sur les oreilles, il entend quelqu'un hurler dans sa chambre. Ce n'est pas le genre de ses parents et il n'attendait personne pourtant. Il retire son attirail de gaming et se retourne vers la porte : c'est Cartman qui fait son come-back.
Kevin: Heu salut. Ça faisait longtemps.
Cartman a beau avoir demandé son aide l'autre jour, depuis, il ne lui a plus jamais adressé la parole. Ils se croisaient pourtant en cours, mais celui-ci l'ignorait. Il n'a certainement pas envie d'être vu en sa compagnie. Il a toujours eu un comportement étrange vis-à-vis de lui. Pourtant il s'entend bien avec les autres, il a déjà plusieurs fois passé des après-midis entiers avec Clyde et le reste de la bande à jouer aux jeux vidéo. Cartman est l'exception qui confirme la règle faut croire.
Cartman: Mouais et tu sais pourquoi ?
L'inspecteur affiche un regard noir, il convulse et une effroyable grimace s'étire sur ses lèvres. Kevin se fait tout petit sur sa chaise de bureau.
Cartman: Tu m'as porté la poisse ! A cause de toi Heidi m'a quitté !
L'otaku remet en place ses lunettes, dubitatif.
Kevin: Je n'ai rien fait du tout.
Cartman: Juste quand je t'ai parlé d'elle, elle me plaque pour un autre ! Coïncidence ? Je ne crois pas !
Kevin: C'est uniquement dû au hasard, je n'ai plus aucun contact avec elle.
Cartman soupire et s'assied sur le lit de Kevin, sans même lui demander son avis.
Kevin: Je sais que c'est dur de se faire larguer et ensuite remplacer. On ne peut rien y faire, même si ça parait injuste.
L'inspecteur lui lance un rire mauvais.
Cartman: Ah ouais ? Et qu'est-ce que t'en sais d'abord ? Puceau !
Kevin lui tourne le dos, fixe son écran, ignore ses piques. Heureux les simples d'esprits.
Kevin: Je suis sorti longtemps avec Rebecca.
Cartman: Qui ?
Kevin: On l'appelle Red. Elle m'a quitté par surprise. Pour une fille.
Cartman éclate de rire, être largué pour une gonzesse, sérieusement ?!
Kevin: Elle est tombée amoureuse de la gothique.
Cette fois, l'inspecteur se stoppe net, retrouvant sa mauvaise humeur.
Cartman: Je hais les gothiques, tous pd comme des phoques !
Kevin: Je ne déteste pas Henrietta, elle rend Red heureuse. Je n'étais pas amoureux d'elle de toute façon.
Cartman: T'es vraiment qu'une lopette !
Kevin: Et toi ?
Cartman: Quoi moi ?
Kevin: Tu aimais Heidi ?
Un silence lourd se fait. Le programme Cartman a rencontré une erreur. Redémarrage.
Cartman: Je... Nan. Nan je crois pas.
Kevin: Alors pourquoi être venu ici ?
L'inspecteur retrouve le sourire et sa motivation. Avec tout ça, il avait bien failli oublier sa mission !
Cartman: Oh mais je ne suis pas là pour ça.
Kevin ne le suit plus, déconcerté. Ce mec est une véritable énigme. Ses propos n'ont aucun sens. Ce qui sort de sa bouche n'a aucune logique. Il ne perd pourtant pas patience, il est même intrigué.
Cartman: Tu as du nouveau pour moi, associé ?
Kevin: Heu... tu parles de ton affaire « l'invasion yaoi » ?
Cartman: Bah ouais évidemment, de quoi d'autre ?!
Le geek lui fait signe de s'approcher de l'écran.
Kevin: J'ai continué les recherches. J'ai trouvé la véritable origine du yaoi.
Cartman est enthousiaste, jubile et demande à en savoir plus. On dirait presque un gosse capricieux, mais passons.
Kevin: Ça a commencé avec les samouraïs. Les dirigeants disaient qu'il n'y avait rien de plus redoutable que le lien de deux hommes amoureux. Ils se battraient de toutes leurs forces pour protéger l'autre.
Cartman: Waw... c'est presque badass, mais ça reste une histoire de gays.
Kevin: Oui. Du coup, tout était mis en place pour rapprocher les hommes entre eux, ils formaient des duos et n'avaient pas le droit de fréquenter des femmes. Ainsi, ils seraient dans les conditions optimales pour la guerre.
L'inspecteur est pris d'une illumination. Bon sang, mais oui ! L'heure est encore plus grave qu'il ne le croyait !
Cartman: Kevin... mon dieu ! Voila le terrible danger qui menace la ville : la guerre !
Le pauvre en perd ses lunettes, secoué vivement par Cartman qui perd les pédales.
Cartman: C'est un complot du gouvernement ! Il a répandu le virus yaoi afin que les hommes deviennent comme les samouraïs pour faire face à l'ennemi ! On doit prévenir tout le monde !
Cartman se rue vers la porte, mais le geek est plus rapide et se poste devant, bloquant ainsi le passage.
Cartman: Mais qu'est-ce que tu fous ?!
Kevin: Je ne te laisserais pas partir ! C'est n'importe quoi !
L'inspecteur recule, comme soudain effrayé.
Cartman: Nan... tu étais avec eux depuis le début... Et moi qui te faisais confiance ! Comment as-tu pu me faire ça, Kevin ?! Bordel de merde !
Kevin inspire profondément, ses délires vont trop loin. Il est grand temps que quelqu'un le secoue, lui fasse ouvrir les yeux.
Kevin: Arrête ça, Eric. Tu sais très bien que la guerre ne va pas éclater, qu'il n'y aura pas de samouraïs et qu'il n'y a pas d'invasion yaoi. Tout ça, c'est toi qui l'a créé. Tu es dépassé de voir tes amis grandir et tomber amoureux, de dire au revoir aux filles et à Heidi, qui maintenant refait sa vie ailleurs. Tu as inventé tout ça pour te protéger car c'était trop dur à affronter.
Cartman: J'ai pas besoin de ta psychologie à deux balles ! Je...
A la grande surprise du geek, Cartman se laisse tomber au sol et sanglote. Kevin hausse un sourcil, est-ce de la comédie ? Ce serait un grand classique de Cartman, il est connu pour être un manipulateur. Mais ces larmes qui coulent, cette détresse qui émane de lui... ce n'est pas possible de faire semblant à ce point... si ?
Cartman: Putain j'ai la trouille ! J'ai vraiment trop la trouille sans déconner !
Kevin s'agenouille à ses côtés, le nombre de fois qu'il s'est dit que sa bonté le perdra. Il n'a toujours pas appris la leçon.
Cartman: Voir les autres se mettre en couple, ça me renvoyait tout le temps en pleine gueule ce que j'ai toujours refoulé.
Le geek opine du chef, il avait bien deviné. Une homosexualité refoulée, ça fait du sens. En fait, maintenant que ça a éclaté au grand jour, ça parait évident, presque trop simple. Voir Cartman dans cet état est perturbant, ce qu'il vient de révéler l'est encore plus. Derrière ce masque du roi des connards se dissimule un cœur sensible ? C'est cliché.
Kevin: Je garderai ton secret. Et je ne te rejetterai pas, je suis mal placé pour faire ça.
Cartman relève la tête, son visage est rougi par les pleurs, c'est déstabilisant de constater cela.
Cartman: Tu veux dire quoi par-là ?
Kevin: A ton avis, comment je m'y connais autant en yaoi ?
L'inspecteur, qui a maintenant rendu son tablier, est bouche bée.
Cartman: QUOI ?! NAAAAAN ! Je croyais que t'étais pas contaminé ! ... Je veux dire, je pensais pas que tu l'étais.
Kevin se met à rigoler devant la tête qu'il tire.
Cartman: Putain je me sens con maintenant !
Kevin: Tu viens seulement de t'en apercevoir ?
Cartman est pris d'un fou rire.
Cartman: Enfoiré !
C'est étrange, il se sent soulagé, il n'est plus en colère, il est juste apaisé. Comme s'il avait rendu le costume de l'inspecteur en même temps que le déguisement qui le cachait de la vérité, de l'évidence qui lui faisait tant peur. Il peut souffler maintenant, c'est bon, ça va mieux, il peut être lui-même. Ce qui est quand même dingue c'est que c'est grâce à ce nerd, cet intello, ce binoclard. Cartman lui adresse un sourire franc, ce qui est beaucoup plus insolite qu'un « merci » de sa part. Kevin fait de même, content d'avoir mis les choses au clair, il va sûrement monter d'un niveau ! Un défi pareil, ça doit valoir son lot de points d'expérience ! Cartman se relève alors et prend le chemin de la sortie, se raclant la gorge. Ça devenait trop bizarre.
Cartman: Bon bah euh... On se revoit aux cours. Salut, maître Jedi-samouraï et tout ce que tu veux.
Kevin: Salut Eric.
A suivre...
Je ne vous cache pas qu'on a dépassé les 100 pages, nous en sommes à 130 plus ou moins et tout doucement la fin approche. J'ai bien dit doucement, pas de panique, ne pleurez pas! Et puis comme j'en ai déjà parlé, le plan pour des prochaines fanfics de SP sont prêts! Vous ne vous débarrasserez pas de moi de si tôt! Niark niark niark!
