Chapitre XV :

D. Notre "douche" si je puis dire, m'avais plus épuisé que revigoré et nous avions dû encore réveiller toute la maison, mais avec elle, je me sentais tellement moi-même, que s'en était vraiment fusionnel. Nous ne faisions plus qu'un. Elle était toute ma vie à présent, la perdre n'était pas envisageable. J'allais veiller sur elle et la garder jusqu'à ma mort.

J'étais appuyé sur le petit meuble en ébène de ma salle de bain, avec une seule serviette couvrant mon corps. Je l'admirais sécher ses longs cheveux bruns et je me délectais même de ses simples petits geste. Je voulais qu'elle soit mienne éternellement et à tout jamais. Je l'aimais tellement que s'en était presque illégale... Quand elle eut fini, je vins la serrer contre moi et elle me serra dans ses doux bras réconfortants. Je la portais jusqu'à mon lit, où nous nous installâmes sous la couette et nous mîmes de côté afin de se regarder. Je caressais doucement sa joue. Elle n'arrêtait pas de me sourire et cela me rendais le plus heureux des hommes.

- Tu es tellement belle...

Une rougeur se forma sur ses tendres joues et elle baissa la tête. C'est fou l'effet que lui produisait un simple mot quand je le lui prononçais... Cet effet-là, je ne m'en lasserais jamais. Ma main caressant toujours sa joue, je lui relevais la tête et repris :

- Je t'aimerais éternellement princesse...

Elle vint se coller contre moi et je l'enlaçais amoureusement, puis elle se redressa un tout petit peu pour remontrer, afin de me chuchoter à mon oreille d'une voie suave et charmeuse.

- Je t'aime plus encore mon amour...

À vitesse vampirique je la retournais sous moi et l'embrassai fougueusement, m'arrêtant qu'en ne sentant que j'allais une nouvelle déraper. Mes yeux dans les siens, je lui chuchotais à mon tour de la voix la plus sexy que je pouvais un petit « On paris ? » et un sourire sincère illumina ses lèvres. Elle me retourna encore plus rapidement que je venais de le faire, collant son petit corps encore nu au mien et me lança un « pari tenu » en embrassant chaque parcelle de mon corps. Je rabattais aussitôt la couette au-dessus de nos têtes, m'excusant intérieurement pour tous ceux qui étaient encore dans la maison...


E. Le jour se lève, la lumière m'envahis. Je n'ai absolument pas envie d'aller en cours. Ses bras chauds, sa peau contre la mienne, sa chaleur m'envahis. J'ouvris difficilement les yeux et directement, ses lèvres se posèrent sur les miennes. Il était déjà réveillé mais quelle heure était-il ? Je le poussais doucement pour regarder l'heure du réveil... Il était tout juste dix heures. Je me replongeai dans ses bras et il réagis enfin... Bougeant son visage pour le cacher un peu plus dans mes cheveux.

Les minutes passèrent et je ne parvenais pas à me rendormir. Ainsi, je me levais et m'habillait lentement, sortant doucement de ma léthargie. J'allais par ailleurs me brosser les dents, profitant du fait que quelques unes de mes affaires étaient toujours ici. Lorsque je rejoignit la chambre, il me regardait d'un air amusé.

- Pourquoi tu ne m'as pas réveillé ?
- Tu es tellement mignonne quand tu dors...

Ses douces paroles me stoppèrent dans mon élan et dessinèrent un sourire sur mon visage. Je le rejoignais alors dans le lit et l'embrassais tendrement. Une chaleur incroyable émanait de lui, comment faisait-il ?

- C'est juste qu'en ce moment, je sèche beaucoup et je suis rarement une journée entière en cours.
- Mais on s'en fiche des cours, tu as l'éternité pour aller en cours, lança-t-il en m'attirant contre lui afin de me refaire basculer sur l'oreiller.

Je cédais sous ses caresses, son regard et sa douce voix mélodieuse. J'irai en cours cette après-midi. J'aimais ce Damon là, le tendre, le charmant. Même si j'avoue que c'est l'arrogant qui m'avait séduite. J'aimais cet homme plus que ma propre existence.

- Damon...
- Hum ?
- Mon sang, il était différent par rapport à quand j'étais humaine ?

Il se stoppa un moment, me regarda, surement surpris par ma question. Ses grands yeux bleus acier brillaient... Jamais de toute ma vie je n'avais vu un regard si profond. À vrai dire, tout était miraculeux chez lui, son rire, son sourire, la façon dont il me regardait, l'effet de sa peau contre la mienne. Il m'attira contre lui, ma tête trouva sa place directement sur son torse, mais je ne lâchais pas son regard pour autant.

- Tu sais, en général le goût ne change pas. Les vampires ne se nourrissent pas de sang de vampire est par respect pour leur espèce, mais Mickael, buvait seulement le sang de vampire. Seul le sang d'animal à un goût atroce. Le sang de vampire est du sang humain transformé. Mais toi... C'est différent... J'en ai vraiment une forte envie et ça, ce n'était jamais arrivé avec un autre vampire... Je ne sais pas si tu comprends bien ce que je veux dire. Mais surtout, il est spécial, parce qu'il appartient à la femme que j'aime.

Je déposais un léger baiser sur ses lèvres et secouait la tête avec amusement à ses derniers mots. J'avais des questions plein la tête et passer une matinée en amoureux résoudrait ça, surement. Il resserra son emprise contre moi et je posais ma seconde question.

- C'est normal, cette envie ? Enfin... Je veux dire... Se mordre ? Parce que moi aussi j'en ai eu très très envie...
- Là-dessus, je ne sais pas. Avec les rares femmes vampires que j'ai fréquentées, je n'en avais pas envie.
- Les rares ? Répétais-je le sourire en coin.
- C'était surtout des humaines, mais oui, il y en a eu beaucoup ! Répliqua-t-il en insistant sur le "beaucoup".

Je lui donnai une petite tape gentille sur le torse. Il aimait me rendre jalouse, c'était sûr. Et un peu trop à mon goût...

- Mais j'ai déjà connu des vampires très amoureux qui le faisaient.
- Tu crois que ça vient de ça ?
- De quoi ?
- Du fait que je suis complètement folle de toi ?

Mes mots étaient sortis tout seul, sans vraiment réaliser ce que je disais. J'avais balancé ça, comme on demande qui veut de la tarte à la fraise. Ses yeux s'illuminèrent et un sourire jusqu'aux oreilles se forma sur son doux visage. Nous restâmes quelques moments à nous regarder avant d'échanger un baisser vraiment passionné. Une nouvelle fois, je sentais ma poitrine se serrait comme si mon coeur allait battre et après quelques minutes, il parti me chercher une poche de sang car j'avais vraiment soif et cela faisait des jours que je ne m'étais pas nourri. Pour preuve : mon poignet qui avait mis un temps fou à se réparer. Manque de chance, Katherine avait dû avoir soif car il ne restait plus qu'une poche. Il partit donc à l'hôpital en chercher de nouvelles, non sans déposer ses lèvres sur les miennes.


S. J'étais assis sur le canapé du salon. Je ne voulais pas aller en cours, Elena n'y était pas. J'entendis mon frère partir, puis dans les minutes qui suivirent, Elena descendre, une poche de sang à la main, la sirotant tranquillement. Elle était magnifique, plus lumineuse que le soleil lui-même. Elle respirait le bonheur ce matin.

- Tu n'es pas en cours ?
- Manque d'envie, probablement.

Un léger sourire fit resplendir son superbe visage et probablement le miens lorsqu'elle s'assis à mes côtés. Nous nous regardions lorsqu'elle vit probablement que je fixais avec envie sa poche de sang, car elle s'arrêta un moment pour me demander :

- Tu as continué tes efforts ? Vis-à-vis du sang humain ?

Je détournais le regard sans répondre, me soulevant encore de mes crocs dans la paume de sa main et de mes lèvres autour de son doigts. Reposant le regard sur elle, je la vis sombrer dans une profonde réflexion, hésitante et à la fois inquiète, puis elle but presque tout le reste de la poche et versa la petite fin dans le creux de sa main. Après une nouvelle hésitation, elle me la tendit... Je la saisis tout aussi hésitant et aspirait doucement le contenu, pour la tenir plus longtemps. Suite à quoi, je ne pus retenir un baiser dans le creux de la douce main. Un deuxième et un troisième. Je remontais lentement mes lèvres le long de son poignet puis de son bras, m'arrêtant enfin, reposant mes yeux dans les siens. Son regard brute percuta le mien et elle se leva mais je la rattrapais et pris son visage entre mes mains. Je devais savoir. Ce fut la première fois depuis longtemps que je trouvais que quelque chose clochait. Je l'aimais toujours, certes, mais elle paressait moins exceptionnel à mes yeux. Je me devais de vérifier si je ressentais toujours cette envie de ses lèvres, autre que pour ses traits physiques splendides.

Elle posait deux mains à plat sur mon torse, me tenant à bonne distance d'elle en fronçant les sourcils. J'allais forcer le barrage de ses paumes lorsqu'un toussotement se fit entendre. Nous tournâmes la tête au même moment pour découvrir Damon, plus qu'énervé. Compréhensible, j'avais failli embrasser sa copine...


/!\ Contenu Violent /!\

D. Je sentais la rage me monter, envahir chaque parcelle, chaque membre de mon corps et si j'aurais tout fait pour que mon frère soit heureux, maintenant, c'était révolu. J'éprouvais une haine nouvelle envers mon frère. Plus forte que celle qui j'avais connue pendant des années. La trahison de Katherine, la sienne, le fait qu'elle l'est transformée aussi et tout le reste n'était rien à côté de ça.

Je me ruais sur lui et l'envoyais valser. Mes poings s'acharnaient sur son visage sans que je ne le contrôle, comme si un démon avait pris possession de mon corps, comme si je n'étais plus moi. Je le relevais et l'envoyai valser de nouveau, bien décidé à m'arrêter, mais je n'y arrivais pas. J'allais le tuer s'en était certain et le pire dans tout ça c'est que j'en étais conscient et que je n'éprouvais aucune pitié ou tristesse. À vitesse vampirique je le rejoins pour le frapper encore et encore. Elena me hurlait de m'arrêter, mais je ne pouvais vraiment plus. Un pied de chaise cassé traînait près de moi, je l'attrapais et m'apprêtais à lui planter en plein cœur, dans quelques secondes, j'aurais tué mon frère. Je n'aurais plus aucune famille, et aucun sentiment ne me hantaient. Je levais ce banal morceau de bois... Enfin pas si banal, car je tuerais mon seul frère avec celui-ci. Aucune hésitation ne frayait un passage dans mon esprit et je l'abattis contre sa poitrine, mais au moment où le bois fin devait le transpercer, une main plus forte que la mienne se plaça sur le pieux, l'attrapa et l'envoya à travers une fenêtre, bien plus loin que j'aurais pu le faire. À la vision de son visage, j'eus une hésitation d'une seconde, mais il s'agissait bien d'Elena et non de Katherine. Comment pouvait-elle avoir plus de force que moi ? Un centième de seconde plus tard, je me retrouvais à mon tour projeté au mur de l'autre côté de la pièce et cette fois c'était Katherine qui s'était accroupis près de moi, un pieux poser sur ma poitrine. J'avais beaucoup de mal à suivre.

- Si tu essayes encore une seule fois de le tuer, c'est moi qui te réduirai en poussière. Compris ?

Elle voulut à son tour me donner un coup, mais Elena lui retient le poing et la releva.

- Ça suffit. Il a compris, je pense.

Elle lui lança un regard mauvais et rejoint rapidement Stefan pour l'aider à se relever. Elena s'accroupit près de moi et à son tour, m'emmena dans ma salle de bain, avant de retirer ma chemise qui avait été déchirer lorsque Katherine m'avait propulsé contre le mur, puis elle retira le léger morceau de bois, qui c'était enfoncée dans ma peau lorsque j'étais tombé au sol. Elle ne prononçait pas un mot et je la regardais en silence. Ses mains se baladaient sur mon corps et sa douceur me ramena à la réalité. J'avais failli tuer mon frère par jalousie, je tenais vraiment plus à Elena qu'a n'importe quelle femme qu'il avait pu me prendre. Je me fichais des autres, je ne voulais qu'elle. Mais, elle... Me voulait-elle autant que moi ? Le doute s'installa dans mon esprit. Mais je n'étais pas vraiment sûr de vouloir connaître la réponse... Pourtant, il fallait que je sache. J'attrapais ses petits poignets, pliai les genoux et relevai la tête pour capter son regard qui fixait le sol. Quand enfin, ses yeux noisettes rencontrèrent les miens, je m'aperçus que ses larmes s'apprêtaient à couler. Elle se retenait tellement. Dans un geste tendre je voulut lui caresser la joue mais elle secoua la tête et ses mains pour que je la lâche.

- Tu ne peux pas t'en empêcher hein ? Il faut toujours que tout se règle par la violence ?!

Cette fois, ce fut moi qui baissa la tête, confus et gêné. Elle avait raison, j'avais été beaucoup trop loin. Je parvins tout de même, malgré ma douleur à articuler quelques mots :

- Tu n'as pas eu le choix...
- Le choix de quoi ?!
- Entre Stefan et moi, c'était lui que tu avais choisi, mais vous vous êtes séparés...

Je la sentis se raidir, pas besoin de relever la tête pour ça, je la connaissais par cœur. Rien qu'en écoutant sa respiration, je pouvais devinais ce qu'elle ressentait.

- Alors, c'est ça ?... Tu crois que tu n'était qu'une roue de secours ? Un vulgaire passe-temps ?

Doucement elle se rapprocha de moi et prit délicatement mon visage entre ses mains, tout en le relevant avec autant de délicatesse. Il est vrai que c'était confus dans mon esprit. C'est exact, elle n'avait pas eu vraiment le choix, mais pourtant, depuis son retour, elle aurait vraiment pu retourner avec Stefan puisqu'il faisait tout pour la récupérer. Ses yeux chocolat se plantèrent dans les miens et impossibles de les retirer. J'étais perdu et elle semblait sûre d'elle et pourtant tellement déçue.

- Écoute-moi bien Damon Salvatore. Ces trois mois avec toi m'ont permis de trouver l'homme qui partagera mon existence, jusqu'au dernier souffle. Quelque sois les choix stupides que j'ai pu faire, oublies les. Je te choisis toi, je te choisis toi Damon.

Mes lèvres se plaquèrent contre les siennes avant qu'elle ne puisse finir. Je me sentais tellement léger. C'était surement la plus belle chose qu'elle m'est dit. Je me promettais intérieurement, plus jamais, je ne douterais de son amour, plus jamais je ne douterais d'elle. Je la protégerais, je la rendrais heureuse, je vivrais à ses côtés jusqu'à mon dernier souffle.


/!\ Contenu Lemon /!\

Kt. Je m'installais confortablement dans le lit de la chambre d'amis que j'occupais. Une toute petite, parfaite pour une intimité désirée. Je repris le tas de feuille qu'Elena m'avait donnée que je venais de délaisser sur la petite table de nuit en marbre et continuais ma lecture passionnante. Après avoir fait les tours des originaux, de Klaus, et de chacun de ses frères et sœurs. J'avais attaqué la partie la plus passionnante, les doubles. J'avais bien sur été interrompue dans un passage très intéressant qui en disait long sur le fait qu'Elena est pus arrêter le geste de Damon, qui avait tout de même près que 200 ans de plus qu'elle, mais aussi mon cou alors que je possédais plus de 500 ans de plus que cette peste.

"Les doubles, une fois transformés et réunis, obtiendront une force et une rapidité égale à celles d'un vampire originel."

Finalement, elle avait raison, c'était très intéressant. Le point positif était que Klaus ne pourrait plus rien contre nous. Le point négatif était qu'elle et moi avions la même force, et ça, ça me gênait drôlement. Je m'apprêtais à poursuive quand on frappa à ma porte et entra directement.

- Tu sais Stefan, ça ne sert à rien de frapper si tu rentres directement, annonçais-je sans relever la tête de ma lecture passionnante.
- Pourquoi tu l'as arrêté ?

Je relevais finalement les yeux vers lui, déconcertée. Je ne m'attendais pas à une telle question. Je l'aimais. Ce n'était pas moins clair que ça. Mais pourtant, il ne semblait pas y croire.

- Pourquoi tu ne l'as pas embrassé ? Questionnais-je à mon tour, évitant de répondre.

Il vint s'asseoir sur mon lit, près de mes jambes. Je laissais alors tomber ma lecture sur mes genoux, pour le regarder et il sourit vaguement avant d'ignorer ma question à son tour.

- Je n'y crois pas Katherine... Pas une seule seconde.
- Alors pourquoi je m'acharnerais autant sur toi et pas ton abruti de frère ?

Il ouvrit la bouche pour parler mais la referma finalement très vite. Je lui avais enfin cloué le bec. Monsieur s'apercevait-il enfin que je ne lui mentais pas ?

- Et tu sais pourquoi tu ne l'as pas embrasser ? Parce que tu m'aimes, Stefan.
- Arrête ça.
- Comprends ça Stefan : Je n'abandonnerais jamais l'idée que tu puisses m'aimer. Jamais je n'abandonnerais cette idée, parce que je t'aime Stefan.

Ses yeux détaillèrent les miens quelques secondes, et enfin, dans un geste rapide, il m'embrassa avec toute la passion qu'il me donnait auparavant. Il a un siècle de ça. Il poussa avec hâte mes feuilles au sol qui volèrent dans tout les sens et il m'allongea sur mon lit, se plaçant juste au dessus de moi. Je ne le lâchais plus. Il n'en était plus question. J'avais tant attendu ce moment...

J'agrippais fermement ses cheveux et lui passait ses mains sous mon t-shirt léger, ne perdant pas de temps pour le retirer et m'embrasser de nouveau. Ce fut à mon tour d'enlever le sien et les restes de nos vêtements. Je ne m'étais pas trompé, il m'aimait, d'un amour fort et destructeur. Il me serrait contre lui aussi fort que je le faisais, ne cessant de m'embrasser à son tour. Jamais je n'avais eu aussi envie, mais au moment où s'apprêtait à donner le coup fatidique, il se stoppa et me regarda droit dans les yeux.

- Promets-moi que tu m'aimes.
- Je...

Avant que je ne puisse finir, il me coupa d'un baiser et finit ce qu'il avait commencé, réveillant tous mes souvenirs de nos superbes nuits. Cette fois, ce ne serait pas Elena qui me réveillerait... Je succombais au plaisir de son corps et pour la première fois depuis longtemps, je me sentis vivante.


C. Une matinée ! Une matinée déjà que ni Bonnie, ni Elena n'était là et qu'aucune des deux ne répondaient au téléphone ! Bon sang, je m'étais déjà assez amusée à faire oublier au professeur nos diverses absences. Il faudrait que je recommence pour aujourd'hui. Je rejoint rapidement le parking et pris ma voiture direction chez Bonnie, pourvu qu'il ne leur soit rien arrivées. Je priais de tout mon cœur pour que Bonnie soit malade et qu'Elena a été retenue par Damon.

Malheureusement, arrivé chez Bonnie, il n'y avait personne. Je me rendais alors chez Elena, mais Jeremy qui séchait m'affirma qu'elle n'était pas là non plus. Une panique monstre me submergea car Klaus non plus n'avait pas été en cours dans la peau de mon bien aimé. J'appelais au hasard sur son téléphone mais lui non plus ne répondais pas. Bon sang, où étaient-ils tous ?! Mes dernières options restaient le manoir en priant pour qu'Elena s'y trouve et avec un peu de chance, avec Bonnie.

Je roulais si vite que j'avais failli avoir au moins deux accidents, mais peu importais. Mes meilleures amies passaient avant. Arrivée au manoir je fus soulagé d'y voir la voiture d'Elena. Bonnie devait être avec elle. J'allais les tuer de m'avoir fait tant peur ! Claquant ma portière, je décrochais sans même regarder le numéro, tant j'étais énervé.

- Bonjour love, tu m'as appelé, il me semble. Ah... Mais suis-je bête... C'est ta petite sorcière que tu veux, n'est ce pas ?