Chapitre I :

E. J'ouvrais lentement les paupières tandis que le jour se levait à peine. À ce que je pouvais voir de la faible lueur qui filtrait à travers les rideaux, c'était l'aube. Je caressais lentement et doucement la joue de mon cher et tendre qui s'était endormis à mes côtés. Un faible sourire tendre éclaira son visage. Des blessures n'étaient pas encore tout à fait parties, même après une nuit complète. Il n'ouvrit pas les yeux et j'en conclus qu'il dormait toujours. Je déposais mes lèvres sur les siennes délicatement afin de ne pas le réveiller. Le voir aussi apaisé me rappelait la Floride...

Je me levais sans un bruit et m'étirais longuement, j'aurais voulu faire, moi aussi, un long sommeil réparateur, mais j'avais bien trop faim. Je remis mes sous-vêtements et attrapais sa somptueuse chemise noire qui traînait au sol. Je l'enfilais en descendants les escaliers et accrochais deux boutons au niveau du nombril en descendant les marches de la cave où j'étais venue pour prendre deux poches de sang. Je remontais aussi sec à la cuisine, le froid me brûlant les pieds.

Arrivé dans cette dernière, je déposais les deux poches sur la longue table en plein milieu de la pièce et me retournais pour attraper deux grandes tasses en céramique. Je les plaçais avec nonchalance dans la cafetière et lançais deux cafés à couler. Je me retournais de nouveau vers la longue table en bois... Il y avait beaucoup de bois ici pour une maison de vampire... Toujours un peu dans le brouillard, cause de mon réveil bien trop matinal, j'aperçus quelqu'un en face de moi et je ne pus retenir un petit cri de surprise, avant de placer ma main sur mon cœur. Geste grotesque puisque ce muscle était mort et ne battait plus. Je me ressaisis, il ne s'agissait que de Stefan.

Je lui lançais un mauvais regard, avant de saisir les deux poches de sang et de les mettre à chauffer un minimum dans le micro-onde. Il s'amusait de m'avoir fait peur, ce qui me tapait déjà sur le système. Je n'étais pas d'humeur à le supporter. Je plaçais mes mains sur mes hanches en me tournant de nouveau vers lui.

- Tu ne dors pas ?
- Toi non plus, fit-il remarqué en croisant les bras.
- J'avais faim.

Il baissa la tête en retenant un petit rire, la secouant longuement, avant de relever les yeux vers moi. Ses cheveux étaient aussi ébouriffés que lorsque je me réveillais à ses côtés, autrefois... Son regard planté dans le mien descendit de façon hésitante sur mon corps et y resta fixé. Je baissais la tête afin de comprendre ce qui me fascinait tant... Je me retournais rapidement, rouge de honte et tentais d'attacher le reste de ma chemise. J'avais presque oublier qu'il se trouvais ici, lui aussi, tant la nuit précédente m'avait embrumé l'esprit. Je levais la tête et soufflais un bon coup, rouvrant les yeux que j'avais fermer fortement, comme si je pouvais fuir cette scène embarrassante.

- Désolée.
- Ce n'est rien, ce n'est pas comme si...
- Comme si tu avais passé la nuit avec une qui a le même corps ? Le coupais-je en me retournant pour lui faire volte-face.

En réalité, je lui en voulais un peu. L'avoir vu avec elle avait réveillé toute ma colère et toute ma haine à son égard. Il m'avait quitté parce que je lui ressemblais... Maintenant, je comprenais qu'il avait pris cela comme excuse. Il m'avait menti et pire encore, elle avait gagnée. Elle l'avait de nouveau pour elle toute seule, je n'étais plus dans la course, et surtout, je ne souhaitait plus l'être. Damon me rendait heureuse, il ne m'aurait jamais menti de la sorte.

- Non... Non, j'allais dire que ce n'était pas comme si je ne t'avais jamais vu en sous-vêtements.

Je le foudroyais du regard. C'était pire, parce que je regrettais presque tout ça. C'était déroutant de détester votre premier amour, la personne que vous êtes censé ne jamais vraiment oublier. Un bruit retentit m'annonçant que les poches de sang était chaudes. Je les sortis du micro-onde et les mélangeais aux cafés sans lui adresser le moindre regard, bien que je sentais le sien insistant dans mon dos.

- Elena, je...
- Ah non, je ne veux rien entendre surtout. Je ne veux pas de tes explications merdique et bégayante que tu es désolée, m'exclamais-je en le coupant.

Me retournant à la volée, les cafés dans les mains, j'avais presque faillit les renverser, ce qui m'énervait encore plus, car Damon avait besoin de sang. Si j'avais fait chauffer les poches, c'était justement pour ne pas refroidir le café et que le sang soit à trente-sept degrés. Alors ce n'était pas pour les faire refroidir maintenant. Je m'avançais pour monter mais Stefan me barra la route, se plaçant juste face à moi.

- Elena, écoute...
- Non Stefan, je n'ai plus à écouter personne et encore moins toi. Est-ce que c'est clair ? Tu me largues, tu reviens avec une tonne de mensonges et tu voudrais que je t'écoute ? Toi et moi, c'est fini Stefan, tu l'as dis-toi même.

Je retentais de passer en vain, mais il me bloquait toujours le passage. Je relevais les yeux vers lui furibonde et le coupait de nouveau. Je ne voulais pas l'écouter. Je voulais être heureuse et qu'il sorte de ma vie.

- Laisse-moi passer Stefan. Je ne veux plus entendre tes mensonges. Je te déteste, est-ce que c'est clair maintenant ? Je te hais du plus profond de mon être. Tu oses jouer celui qui s'intéresse un minimum à moi, alors que la raison pour laquelle tu m'as quitté c'était, si je me souviens bien, que je te faisais penser à Katherine et que tu ne voulais pas avoir l'impression d'être avec elle... C'est une blague dis-moi ? Tu n'aurais pas pu trouver mieux ? Simplement me dire que tu la préférait à moi ? La vérité aurait été tellement plus facile à accepter ? La vérité, c'est que tu m'as laissé pour elle et je te déteste de m'avoir menti. Ne crois pas que la trêve qu'il y a eut entre nous, durant ces dernières semaines vont tout arranger.
- Mais je ne t'es pas menti, Élena ! La seule raison pour laquelle j'ai couché avec elle, c'est que je me suis imaginé que c'était toi !


C. Ses bras chauds et sa douceur... Je l'avais enfin pour de vrai. Comment n'avais-je pas remarqué que ce n'était pas lui qui était revenu au début ? Ils étaient tellement différent. Tyler avait cette façon de me serrer dans ses bras et de m'embrasser, cette habitude de m'attirer contre lui quand nous dormions ensembles... Klaus, lui, n'était pas aussi ouvert avec moi, il se contentait de me dévorer du regard, ses yeux brûlant de désir. Parfois, il se risquait à caresser ma joue, passer ses doigts dans mes cheveux, esquisser un sourire séducteur. Ils étaient quasiment l'opposé à l'exception de leur colère explosive en un rien de temps.

Soudain, sa respiration se fit plus forte et je le sentis s'étirer. Je levais mon visage vers le sien, décollant enfin ma tête de son torse. Il afficha un sourire resplendissant et prit mon visage en coupe dans ses mains avant de déposer un tendre baiser, qui, immédiatement s'intensifia. Il m'attira un peu plus sur lui et tandis qu'une de ses mains attrapait fougueusement mes cheveux son autre main descendis le long de mon dos, laissant une trace brûlante là où elle était passée. Une lourde chaleur m'envahit, nos deux corps nus se frôlaient. Sa main finit sa course sur ma cuisse, la remontant. Nos respirations s'accéléraient. J'attrapais à mon tour, fougueusement ses cheveux.

- J'espère que je ne dérange pas.

Oh non... Une voix que je ne connaissais que trop bien et un accent British reconnaissable entre mille. Prise de panique, je me déplaçais pour m'asseoir sur le lit et entourais mon corps dans les draps. Tandis que Tyler soupirait et s'assied son tour, je me contentais de lançais un regard noir à mon interlocuteur tandis que Tyler bouillonnait de rage. Je dû même poser une main sur la sienne, pour tenter de le calmer.

- Qu'est-ce que tu veux ?
- Bonjour a toi aussi joli cœur.
- Ne m'appelle pas comme ça.
- Oui, j'ai passé une superbe nuit et toi... joli cœur ?
- Qu'est-ce que tu veux ? Répéta Tyler, plus qu'agacé.

Le regard que l'originel me lançait changea et son sourire disparu immédiatement. Il tourna difficilement la tête vers son premier hybride, les traits serrés. Je ne pus résister au charme de mon homme... Il était assis, les bras croisés, torse nu, appuyé contre ma tête de lit. Le drap cachant seulement le bas de son corps nu. Cependant, si je n'étais pas intervenu, j'aurai juré qu'ils se serraient battus.

- Klaus, sérieusement...
- Il faut qu'on parle, Caroline.

Son sérieux me glaça le sang. Il disparut en un coup de vent. Tyler passa une main dans le bas de mon dos mais je restais de marbre face à ce geste, en comparaison à ce qu'il venait de se passer.


B. - Tu ne dors plus ? Questionna une voix basse.

Je me redressais en posant mes livres sur la table basse en face de moi. Il s'assit à mes côtés tandis que je tentais de calmer sa mine inquiète par un large sourire. Il déposa un chaste baiser sur mon front, ce qui eut le don de rendre mon sourire plus sincère, puis s'attarda à regarder mes grimoires que je réussis à fermer sans même un coup d'oeil pour ces derniers. Depuis que j'avais utilisé la magie noire, j'étais bien plus forte.

- Qu'est-ce que tu faisais ?
- Rien de spécial... Qu'est-ce que tu fais là ?

Il ne répondit pas mais je vis son visage se tendre. Il fit la grimace et baissa la tête, quelque chose n'allait pas. J'en étais sûr, je me penchais à mon tour la tête pour capter son regard et l'encourageais à développer.

- 'Ric est venu me voir... Murmura-t-il pendant que sa mine virait de l'inquiétude à la terreur. Il m'a annoncé qu'il fallait que je reprenne son travail. Il veut que je lui succède...
- Son travail ? Prof d'histoire ?

Il me lança un regard incrédule et je compris alors... Pas son travail de professeur, non. Son travail de chasseur. Pourquoi diable Alaric demandait-il ça à Jérémy ? C'était invraisemblable.

- Il dit que la ville aura besoin de moi, que de nouveaux arrivants ne seront pas les bienvenues.
- De nouveaux vampires ?
- Non, pas des vampires, c'est autre chose... Autre chose encore jamais venue à Mystic Falls... Mais il ne m'a pas dit quoi.
- Être chasseur, un vrai, n'est pas un choix Jérémy.

Si Alaric pensait à la même chose que moi... Il le condamnait. Il ne répliqua pas mais mon visage se décomposa. Puis, soudainement, il changea de conversation.

- Toi, qu'est-ce que tu faisais ?
- Rien, je t'ai dis, déclarais-je en me détournant de lui.
- Bonnie... Je veux être là pour toi... Fini les missions suicides, parles-moi... Tu peux tout me dire...

Il prit mes mains et planta ses yeux dans les miens. Ses mots m'avaient touché, je ne m'attendais pas à ça. Vraiment pas... Mais que lui dire ? J'avais pourtant besoin d'aide. Je devais le reconnaître...

- Klaus est venu me voir hier... Cette fois, je ne vais pas y arriver Jérémy. Si je fais ce qu'il me demande, je condamne tout le monde.


Kt. Les premiers rayons caressaient ma joue de leur chaleur matinale. Je me levais de bonne humeur. J'avais passé une nuit excellente. Bien sûr, j'étais un peu déçu qu'il ne soit pas là à mon réveil, mais cela me laissait le temps de me préparer. Je filais à la douche et restais un moment sous l'eau chaude, puis en sortant je mis la musique de la radio et danser en me préparant. J'avais une joie de vivre incroyable. Je savais qu'il m'aimait encore. Je le savais et il l'avait prouvé cette nuit.

Alors qu'au fur et à mesure que mes cheveux séchaient et commençaient à boucler, j'enfilais un petit haut bleu et noir séduisant, ainsi qu'un jean slim noir moulant... Très moulant même. Mes cheveux une fois sec, j'enfilais quelques bijoux et me maquillais en chantant à tu tête. Enfin prête je rejoignais le manoir, mais personne ne répondit à mon salut. Je traversais alors le salon, toute guillerette, lorsque je captais des bruits de voix. Stefan... Et Elena. Ils se disputaient. Je me cachais en me plaçant le dos coller au mur, à vitesse vampirique, près de la porte de la cuisine ouverte et je tendis l'oreille.

" - Mais je ne t'es pas menti Elena ! La seule raison pour laquelle j'ai couché avec elle, c'est que je me suis imaginé que c'était toi !"

Je restais bouche entre ouverte. Mon cerveau était en stand-by... Deux solutions s'imposait à moi. Fuir ou bien, lui tenir tête. Je pris la première, comme chaque fois. Les larmes me montaient aux yeux. Dans un geste de colère, je les essuyais du revers de la main et remontais dans sa petite chambre minable. Je lançais ses livres au sol et tout ce qui pouvait se trouver sur mon pris mon grand sac et y enfournais toutes mes affaires dedans, à l'arrache, les larmes coulaient, mais je n'y faisaient pas attention. Je n'éprouvais aucune tristesse. Cela ne se produisait plus depuis ma transformation, tout ce que j'étais apte à éprouver, était de la colère, de rage et du dégoût. C'est avec la mâchoire serrer que je faisais mon sac, prête à fuir de nouveau. Dans une poussée de folie, je donnais un coup dans mon sac qui vola à travers la pièce. Je hurlais de rage, en abattant son armoire au sol. Je pris son journal, où il conservait ma photo et déchirais cette dernière en envoyant ce fameux journal ainsi que ses livres par la fenêtre en brisants les carreaux. J'étais tellement rapide que lorsque j'entendis enfin quelqu'un monté à vitesse vampirique, je pris mon sac et fuis cette maison.


QUELQUES HEURES PLUS TARD.


J'étais écroulée au sol dans la forêt. Le sac sous ma tête, je regardais les nuages s'assembler, s'unir, se quitter. Une énième larme salée roula sur ma joue. J'étais à présent vide. J'aurais pu faire un massacre, aller en ville, tuer et manger les pauvres humains qui auraient croisé ma route. J'aurais reprit cette somptueuse chambre d'hôtel, gratuite une fois le type de l'accueil hypnotisé. Une chambre avec un grand lit, où j'y aurai passé la nuit, en compagnie d'un des nombreux hommes qui en rêve. J'avais fait ça longtemps, mais à l'instant présent, c'est le silence et la solitude que je désirais plus qu'autres choses. Sotte, je l'avais été. Je lui avais fait confiance impunément. Une larme roula sur ma joue. Je lui avais donné mon corps et mon amour et il s'était joué de moi. Digne de moi.

Stefan n'était pas fait pour être un vampire. Il les haïssaient et moi y compris. Certes il m'avait aimé, mais dès lorsqu'il avait découvert ma vraie nature, il m'avait haït. J'étais sans cesse contrainte de lui faire oublier pour conserver son amour. Mais je m'étais leurré. Stefan m'avait aimé, mais depuis sa transformation il était devenu un autre. Il ne ressentait que haine et dégoût envers moi. Elena avait été une échappatoire, un moyen pour lui de se souvenir de moi, mais depuis sa transformation, ma descendante me ressemblait bien plus qu'elle ne le pensait. J'avais moi aussi été comme ça, il y a bien longtemps.

Stefan se leurrait également, il croyait l'aimer, mais il ne supporterait pas son côté vampirique plus que le mien. Je me levais et abattis mon poing contre un arbre. Toute ma vie, je n'avais connu que malheurs et fuite. Une branche craqua dernière moi. Je me retournais vivement et contemplais le bel homme qui se trouvait maintenant en face de moi. Un air désolé et inquiet mélangé à de l'excitation et de la joie. Un sourire apparut sur ses lèvres saillantes tandis qu'il croisa les bras pendant que je plaçais une main sur une hanche, tentant de garder ma propre satisfaction de le revoir.

- Tiens... Un revenant... plaisantais-je, un large sourire aux lèvres.


M. Dixième café, douzième bière et il n'était que onze heures du matin. Le Mystic Grill accueillait plus d'ivrognes qu'autre chose. Il n'ouvrait qu'à dix heures et pourtant, j'avais servi plus de boissons alcoolisées qu'autres chose. Même si mon travail de serveur-barman payait mal, et que parfois, il était vraiment ennuyant, c'était une des seules choses qui me restait de ma vie humaine. Depuis la transformation de Caroline et Elena, tout c'était bousculé. Les vampires ne représentaient plus des monstres à mes yeux. Mes meilleures amies d'enfances ne pouvaient être des monstres.

De plus, une colère folle m'avait pris contre Rebekah, qui l'avait tué. Cette fille magnifique qui me plaisait, m'avait énormément déçue et plus encore quand elle avait quitté la ville à la soi-disant mort de son frère. J'avais lutté avec Bonnie suite à ça, pour que Klaus "reste" mort et me venger de Rebekah. Une si grande peur m'avait envahi pour ma meilleure amie d'enfance, mais elle était revenue avec Damon et plus forte que jamais. Elle n'avait pas changé et même si j'aurais préféré qu'elle vieillisse, comme moi, qu'elle finisse avec un humain et fasse des enfants, dont j'aurais été le parrain... Elle faisait ses choix et Damon veillait sur elle, même si je ne l'appréciais pas.

- Hé Matt... Comment tu vas ?

Je relevais les yeux de mes verres fraîchement lavés et à essuyer. Elle. Ici. Je continuais d'essuyer les verres et répondis aussi sèchement que possible, tout en baissant les yeux, évitant un maximum de détailler son visage séduisant et ses lèvres pulpeuses.

- Qu'est-ce que tu fiches là, Rebekah ?
- Comme tu vois, je prends de tes nouvelles.

L'ignorant, je servis deux cafés sur un plateau ainsi que deux croissants, un chocolat et un pain aux raisins et alla servir un jeune couple et leurs filles, puis pris le paiement d'une autre table et me rendit de nouveau au bar, où elle m'attendait toujours. Elle s'était assise, croisant ses jambes gracieuses, tandis que je prenais le nécessaire pour nettoyer la table qui venait de se libérer. Elle me fixait tout le long, durant chacun de mes allés et venus. Je retournais au bar et me lavais les mains pendant qu'elle posa un coude sur le comptoir et continuait de me fixer en souriant.

- Je travaille.
- Je sais mais...
- Il n'y a pas de mais, tu consommes où tu sors.
- Matt, je suis réellement désolée pour Elena, mais mon frère...
- Tu consommes, où tu sors, répétais-je en la coupant.

Ses joues s'empourprèrent et pas à cause d'une gêne, plutôt de l'énervement. Elle se leva, serra ses poings et disparut en un coup de vent. Je lâchais un soupir et préparais la prochaine commande. Pourquoi était-elle revenue en ville, et si elle était revenue... Ses frères, l'étaient-ils aussi ?