Chapitre II :
D. Une main, douce et délicate passa dans mes cheveux puis caressa ma joue. Elle me donnait d'agréables frissons qui parcouraient tout mon être. Je sentais un appui très léger se créer sur le lit, mes paupières lourdes s'ouvrirent et je contemplais avec satisfaction qu'elle était là. J'étais heureux, satisfait... Elle me souriait faiblement, un rayon de soleil filtrant à travers mes rideaux éclairait ses prunelles profondes. Elle s'était habillé. Un simple haut violet accompagné d'un jean clair. Cependant, sur elle, toute la simplicité du monde paraissait mieux, plus beau, plus chaleureux, plus tendre, plus merveilleux. Ses fines lèvres roses tombèrent sur les miennes, comme attirées par des aimants. Elle caressa derechef ma joue où une balafre douloureuse n'était pas partie. Elle se recula et me donna une tasse, je me redressais et elle s'assit sur le rebord de la fenêtre. Je bus ma tasse et fus surpris qu'elle ait adoptée ma méthode... Elle but la sienne rapidement et fixa le soleil se dresser dans le ciel, l'air songeuse. Je passais une main sur sa cuisse en me levant. Interrompue de sa contemplation, elle regarda ma main avec un demi-sourire et releva ses yeux noisettes vers les miens, en posant une main sur la mienne.
- Qu'est-ce qui ne va pas ? Demandais-je, inquiet.
- C'est Katherine... Elle est partie.
En effet, je l'avais entendu ruiner la chambre de mon frère, mais épuisé. J'avais rabattu la couverture sur mes oreilles et m'étais rendormi aussi tôt. J'étais mort de fatigue mais peu à peu le café me réchauffait et le sang guérissait mes plaies et cet épuisement.
- Pourquoi ? Enfin, plutôt, en quoi c'est une mauvaise chose ?
- Katherine n'a pas un fond aussi mauvais qu'on le pense. C'est une garce, mais... C'est une sorte de carapace qu'elle crée pour éviter toute souffrance...
Effectivement, j'avais utilisé cette même méthode, pas très intelligente, pour moi-même effacer toute trace de souffrance et d'humanité. Mais Élena, avait fait renaître en moi un amour plus profond que tout ce que j'avais pu éprouver. Je ne haïssais pas Katherine, du moins, je ne la haïssais plus. Je l'avais aimée, comme mon frère, mais, cet amour n'était que désillusion, je croyais l'aimer jusqu'à la mort, ce qui fut dans un sens plutôt vrai. J'étais mort pour elle. Pour un humain, cela aurait été tragique... Mais, je ne l'étais plus, je suis maintenant un vampire et pour mon cas, la mort était bien plus profonde que ma courte existence.
Elena, elle, faisait rebattre mon cœur si l'ont pouvait dire et c'est ma mort et mon immortalité que je partagerais avec elle. Contrairement à Katherine, où la mort nous avait séparés... Avec Élena, rien ne nous séparerai jamais. Alors soîte, je connaissais ça, mais contrairement à Katherine, j'avais fait quelque chose de ma mort. J'avais eu la chance de faire ce que la vie ne m'avait pas donné : tomber réellement amoureux.
J'aurai toutefois pu répondre à Elena qu'elle avait tout de même tenté de la tuer, par le passé, qu'elle avait transformé Caroline contre son grès et qu'elle avait tuer son père biologique. J'aurai pu en citer à la pelle, mais elle connaissait déjà tout cela et en connaissance de cause, son visage restait terriblement fermé.
- Ça ne répond pas à ma toute première question : pourquoi ?
- À cause de Stefan.
- Ça, je m'en suis douté...
D'un regard encourageant, je l'incitais à poursuivre et elle me raconta toute l'histoire. J'avais une furieuse envie me lever et d'aller régler cette histoire avec mon frère, pour de bon, mais la quitter, même pour quelques secondes, m'étais insupportable. Le pire dans cette histoire, est, qu'Élena, dans toute sa bondée, se sentait coupable vis-à-vis de Katherine. Depuis qu'elles s'étaient battues contre Klaus, elles semblaient soudées par un lien invisible, effaçant toute trace d'animosité.
- Hé, tu n'es pas responsable, d'accord ?
- Bien sûr que si... Je suis le problème Damon. Quand je suis avec lui, ça me consume. Il me détruit.
Je posais ma tasse ainsi que la sienne sur le rebord de la fenêtre et prit son visage entre mes mains.
- Écoute, je vais te raconter quelque chose...
C. J'enfilais une petite robe de chambre pastel par-dessus de légers sous-vêtements, pales et descendis les escaliers en bois, doucement. Je me rendis dans la somptueuse cuisine de Tyler, où je me fis un café avant de m'appuyer sur le rebord de comptoir, tenant fermement mon long gilet. Tête baissée, je fermais les yeux et soufflais un bon coup. Une voix me sortit de mon semi-sommeil debout et relevant la tête vers mon interlocuteur, je passais nerveusement une main dans mes cheveux, empêchant quelques mèches rebelles de tomber devant mes yeux.
- Je t'écoute, que voulais-tu me dire ? Demandais-je alors en prenant ma tasse de café entre mes deux mains afin de me réchauffer.
Il avança lentement vers moi, d'un pas déterminé, le sourire aux lèvres. Il s'arrêta à ma gauche, s'appuyant également sur le comptoir. Il me contempla un moment boire mon café et prit enfin l'initiative de parler.
- C'est bientôt l'anniversaire de ma petite sœur et mes frères et moi, lui organisons une fête surprise...
- Rebekah est revenue ? Le coupais-je en arquant un sourcil.
Décidément, Stefan allait avoir le droit à un déballage de ses ex dans la ville, voilà qui l'aiderait peut-être à oublier Elena qu'il pensait ne pas avoir oublier. Un état typique du fait qu'elle le repoussait... Néanmoins, Klaus n'eut à peine le temps de répondre que je le coupais de nouveau :
- Comment ça, tes frères et toi ? Ils sont revenus également ?!
Il esquissa un petit sourire satisfait et réussi enfin à parler.
- J'aimerais que tu y sois ma cavalière.
- N'y pense même pas.
Je posais ma tasse de café vide dans l'évier et repartis en direction de l'escalier, mais il me coupa la route à vitesse vampirique. Je croisais les bras, agacée et il avança un peu, réduisant la distance entre nos corps. Il posa une main sur ma joue que je lui retirais immédiatement, mais il raffermit l'emprise de cette dernière dans la mienne, et m'attira un peu plus près de lui. Son visage était à quelques centimètres du mien et ses yeux plongeaient dans les miens. Il avait toujours ce même sourire séducteur sur les lèvres et tenait toujours ma main dans la sienne. L'espace d'une seconde, je crus le voir de nouveau à travers Tyler. Comment avais-je pu ne pas m'en apercevoir ? J'étais une idiote, une cruelle idiote.
- Tu craqueras.
- Pourquoi je ferai ça ?
- Parce que tu tiens à Tyler.
Je fronçais les sourcils, qu'allait-il lui faire, si je n'accepterais pas ? Je le repoussais violemment et retirais ma main pour de bon avant de lui lancer un regard méprisant.
- Pauvre type, crachais-je en passant à côté de lui et montant les escaliers.
Il ne bougea pas, mais je devinais facilement qu'un odieux sourire habitait ses lèvres. Je me rendis dans la salle de bain et claquais la porte dernière moi. Un coup de poing partis sur levier et une petite fissure apparut sur le marbre ancien. Merde. Madame Lockwood allait me tuer.
J. J'étais rentré chez moi et je me préparer à manger. J'étais seul dans cette grande maison... Qu'allais-je en faire ? Elena n'y mettait presque plus les pieds maintenant... J'avalais mon sandwich en grimpant dans ma chambre et au moment où je passais le pas de ma porte, j'aperçus Alaric assis sur mon lit, l'air pensif.
- Ric ?
Il releva la tête vers moi et un pale souriait apparus sur ses lèvres.
- Jeremy...
- Tu comptes m'expliquer où te volatiliser ?
J'attrapais mon sac et en enfournant le reste de mon sandwich jambon-emmental à l'intérieur de ma bouche. Vision pas très sexy, puisque le morceau était vraiment énorme et il n'entrait pas entièrement dans cette dernière. Heureusement que Bonnie n'était pas là pour voir ça...
- Jeremy... Ce n'est pas aussi simple...
- Pourquoi veux-tu que je devienne un chasseur ?
- C'est dans ta nature, dans ton sang.
J'ouvris mon sac et pris mes clefs, renvoyant ce dernier au sol.
- Comment ça, "c'est dans mon sang" ? ... et qui sont les nouveaux venus ?
Je me retournais vers lui, mais il avait disparu. Je lâchais un soupir lasse. Pourquoi les fantômes jouaient-ils toujours les mystérieux ? Quoi qu'il en soit je sortais de la maison et fermais bien la porte à clef. J'allais donner un coup de main à Matt au Mystic Grill,comme tout les samedi... Mais sur tout le trajet, je ne cessais de me poser des questions... Dans mon sang ? Qu'est-ce que cette connerie ?
Kt. - Qu'est-ce que tu veux, je ne peux pas me passer de toi !
- Pas plus d'un siècle ?
- Exactement Katykat !
Je ne pus attendre plus longtemps et lui sautais dans les bras à l'entente de ce surnom. Iil me souleva et me fit tourné sans le moindre mal, mais après deux bons tours, il me reposa au sol et tandis que je gardais mes bras autour de son cou, ses mains brûlantes me serrait contre lui, entourées autour de mon frêle corps. Je le lâchais au bout de quelques minutes et il fit de même, me souriant à pleine dents. Malgré mon côté solitaire, avec lui, je me sentais bien. Un sourire sincère envahissait mes lèvres et les siennes par la même occasion.
- Mystic Falls hein ? Il y aurait-il du Stefan Salvatore,là-dessous ? Demanda-t-il de ton ténor grave et suave.
- Comme s'il était ma priorité...
- Non, c'est vrai... Ce n'est pas comme si tu avais passé les cent dernières années à le surveiller ! Ironisa-t-il en levant les yeux au ciel.
Je croisais les bras, vexée, et il explosa de rire, dévoilant ses dents blanches à souhait et parfaitement taillées. Son rire sensuel me fit sourire. J'étais réellement heureuse de le revoir. Je n'avais jamais vraiment pus m'attacher aux autres, mais lui, il était véritablement ma seule faiblesse. Le seul capable de me détruire du tout au tout. Les paroles de ce matin, face à sa perte, n'étaient rien du tout.
- Où vis-tu ?
- Ne me dis pas que tu es à l'hôtel ?
- Ça dépend si c'est mieux chez toi, raillais-je en lui accordant un clin d'oeil.
Il explosa de nouveau de rire. C'est fou ce qu'il me connaissait par cœur, mes habitudes, ma façon de vivre, mes envies, mes goûts... Je me doutais évidemment qu'il était avec toute la meute, mais peu importe, je comptais bien profiter un peu avant que nos chemins se séparent de nouveau, comme avant que j'arrive à Mystic Falls pour la première fois et bien d'autres fois...
- Je te montre si tu veux, lança-t-il en prenant mon sac. Un seul ? Tu es malade Katykat ? Plaisanta-t-il en posant une main sur mon front.
- Je voyage léger.
- Bizarrement, pour une malade tu es froide... Ah non, enfaîte, c'est logique !
Son contact hérissa les poils de mes bras et me donna la chair de poule. Ça au moins, ça n'avait pas changé... Je le poussais gentiment et le suivi. Il avait mon sac sur son épaule gauche et moi à sa droite tandis qu'il me racontait ses dernières années passées loin l'un de l'autre. Parfois, nos chemins se croisaient mais souvent c'était par inadvertance, comme à l'instant.
Nous rigolions durant tout le trajet. Il m'avait connu bien avant ma transformation et me connaissait par cœur et en profondeur. Il avait ce don pour perçait ma carapace, ce qui expliquait que je passais si peu de temps avec lui, mais il était probablement mon seul et véritable ami désormais. Je ne souhaitais le perdre pour rien au monde et effectivement, nous pouvions dire que les contraires s'attirent. Il était un homme généreux, courageux, téméraire et tellement bon. Tout le contraire de la garce que j'étais devenue.J'avais pourtant été comme lui pendant fort longtemps... Avant qu'on ne tue ma famille et que je ne crois que mon bébé était mort.
- Tu as pu reprendre ton Stefan, "grand amour de ta vie" à ton mini toi ?
- Elle n'est pas moi.
- À la façon dont tu me l'as décrit, elle te ressemble vraiment.
Avant ma transformation certes, je lui ressemblais beaucoup, mais j'avais troqué l'adolescente rebelle qui a fait un enfant hors mariage pour un vampire bien plus fort et redoutable qu'elle ne le serait jamais. Pour seule réponse, je le foudroyait du regard, alors qu'il m'ouvrait la porte d'un petit chalet en bois, plutôt mignon. Pas très grand pour toute une meute, mais convenable tout de même. Il me fit entrer et malgré l'odeur de chien mouillé que laissaient ses "colocataires", c'était spacieux. Il me fit visiter en quelques minutes et ouvrit enfin la porte de sa chambre. Un lit double. Ce fut la première remarque que je fis, tournant la tête vers lui en arquant un sourcil.
- J'aime avoir de l'espace, voilà tout.
- Mmm...
- Serais-tu jalouse ?
Je posais une main sur ma poitrine, prenant un être faussement outré, tandis qu'il s'amusait très franchement à faire toutes sortes de remarques qui pourrait tenter de me gêner. Or, j'étais sans gènes et il le savait bien... Il déposa le sac au pied du lit et débarrassa deux étagères de sa commode pendant que j'admirait sa petite chambre. Je pris deux cadres photos posés sur sa table de nuit et lui, en montra l'un d'eux où il se trouvait avec une petite brune, un peu trop mignonne à mon goût.
- Jake ?
- Ouais ?
- C'est qui, elle ?
Il se tourna vers moi, regarda le cadre quelques secondes avant de reposer les yeux sur moi, en lâchant un petit rire. Il secoua la tête en se retournant sur sa commode.
- Tu es jalouse, je le savais !
S. Noir absolu. Chambre ruinée, rideaux tirés. Seul. Ça oui, je l'étais. Par ma stupidité, mon arrogance camouflée et mes sentiments refoulés, j'avais perdu les deux femmes qui avaient vraiment compté. L'une dont j'avais été incroyablement amoureux, d'un amour passionnel, destructeur et fougueux, pour qui j'aurais fait n'importe quoi, décrocher la lune, ou même mourir. Je l'avais fait d'ailleurs. L'autre, pour qui j'aurais également sacrifié ma vie ou plutôt mon existence, que j'aimais tout autant mais d'un amour plus tendre, plus fusionnel, plus profond. J'aurais vraiment voulu construire ma vie -si je puis dire- avec elles. Mais je les avais perdu... Chacune.
De ne pouvoir choisir, je les avais détruite et moi y compris. Finalement, Katherine n'avait pas été la seule à balancer entre deux amour, sans parvenir à faire immédiatement un choix... Mais elle, tout comme Elena avait fini par le faire...
De froides larmes roulèrent sur mes joues et je me laissais glisser au sol le long de ma porte. Je n'étais pas apte à ranger ce foutoir laissé par mon amour déchue. J'étais las de mes erreurs, las de mes conneries. Un idiot. Je ne méritais plus de vivre. Je ne voulais plus vivre. J'étais anéanti, désemparé, fatigué. J'arrachais ma chevalière et la jetais à travers ma chambre. Elle vola un moment et retomba au sol dans un bruit sourd. Je pris ma tête dans mes mains pour me calmais un instant lorsque j'entendis la voix grave de mon aîné parlant et racontant un fait passé à Elena... Je ne pus m'empêcher de tendre l'oreille.
- FLASH BACK -
La grande brune s'approcha de son bel amant. Elle était elle-même venue le rejoindre dans sa chambre, au beau milieux de la nuit. Le charmant brun la boudait déjà depuis quelques jours. La jalousie le persécutait. Elle lui avait refusé l'entrée de sa chambre un peu plus tôt dans la semaine, car son frère s'y trouvait déjà et ce beau brun aux yeux bleu acier l'avait bien compris. Son cadet était le préféré et il s'en mordait les doigts. La souffrance se lisait sur ses traits tirés, pour ça, il la haïssait. Le problème est qu'il la désirait tout autant. La jolie femme referma la porte dernière elle, s'appuyant au dos de celle-ci. L'air charmeur, joueur et une once de désir dans le regard. Allongé sur son lit, bras dernière la tête, torse nu, il leva la tête vers sa belle puis la laissa de nouveau tomber lourdement sur son oreiller, se donnant un air désintéressé. Or, cela donnait davantage envie à la belle vampire. Elle avança vers lui, d'un pas envoûtant. Lâchant quelques mots tranchants :
- Ne faites pas l'enfant Damon, arrêtez donc de bouder comme tel.
Il se redressa sur ses coudes afin de dévisager le monstre vide d'amour à son égard qui se dressait devant lui. Il l'admirait, qu'elle était belle, qu'elle resplendissait. Elle lui plaisait, elle le savait et elle en jouait. Passant un doigt sur ses lèvres elle lui remémora la dernière fois où elle l'avait embrassé. Ils étaient tous deux biens habillés et se baladaient en ville, elle l'avait alors attiré à elle en s'appuyant contre un arbre, attrapant ses cheveux pour l'attirer fougueusement à elle. Il était fou de ses moments, où elle prenait son bras devant tous, montrant à ses ignorants qu'elle le préférait. Hélas, il se leurrait. Katherine n'aimait pas Damon. Elle s'approcha davantage de lui en décrochant difficilement son corset.
- Oh mon Dieu, je n'y arriverais jamais toute seule...
Un sourire victorieux se dressa devant le regard rempli d'envie et de désir de son amant. À vitesse vampirique, elle rejoignit ce dernier, prit ses mains et les posa elle-même sur sa taille. Elle savait ce qu'elle voulait et elle était prête à l'avoir... À vrai dire, la brunette avait toujours ce qu'elle voulait. Elle l'embrassa fougueusement. Baiser auquel il répondit immédiatement. Ces quelques jours à la snober avait été un véritable calvaire, elle lui avait incroyablement manquée et elle le savait. Mais soudainement, il la repoussa, sous le regard mécontent de la magnifique femme. L'air préoccupé, il prit enfin la parole :
- Katherine, j'ai besoin de savoir, avez-vous une préférence pour mon frère ?
- Pourquoi tant de questions quand on peut s'amuser ?
Sur ce, elle captura de nouveau ses lèvres, frottant son bassin au sien, agrippant plus fermement ses cheveux, déclenchant de folles envies à l'homme de qui elle se jouait. Elle passa ses mains sur son torse et commença à défaire sa ceinture. Mais au moment même, il lui saisit les poignets et la repoussa de nouveau, plus loin cette fois.
- Katherine...
- Vous m'ennuyez Damon. Vos questions ne font que me fatiguer et m'agacer. Comprenez que c'est avec votre frère que je passerais finalement cette nuit. Ainsi vos questions puissent-elles trouver des réponses sans moi.
Et elle sortit de la chambre sans un autre mot. Laissant là, un homme remplit d'un besoin d'amour avec une peine effroyable. Alors que la souffrance et la douleur se lisaient sur son visage. Il se battait pour ne pas se haïr d'avoir gâché ce moment d'intimité avec elle. Jamais il n'avait tant souffert. Un amour débordant et mortel émanait de lui envers cette prêtresse des enfers.
