Chapitre VII :

C. J'avais passé toute la journée à faire du Shopping avec Élena et Bonnie. Non sans mal puisque mes deux meilleures amies ne voulaient pas sortir de chez elles. Néanmoins, j'avais besoin de sortir, après la discutions que j'avais eu avec Stefan. Discutions des plus perturbante, je l'avoue. Mais entre Élena qui ne souhaitait pas sortir du lit après sa nuit très agitée aux côtés de Damon et Bonnie qui voulait rester le nez dans ses bouquins, j'étais mal barrée... Bien sûr, je les avais forcées à venir.

Je m'étais endormi terriblement tard, trop occupé à papoter avec Stefan toute la nuit. Je ne me rappelais même pas comment j'étais arrivée dans mon lit. D'horribles poches violettes soulignaient mes yeux, mais heureusement, après une bonne poche de sang, j'avais retrouvé une mine radieuse. J'avais tenté de convaincre Stefan que c'était Élena, son véritable amour, mais à chaque fois, il reprenait avec un argument encore plus convaincant... Je m'étais finalement, endormi sur lui et je n'avais pas revu Tyler depuis notre dispute... Il me manquait mais j'étais toujours folle de rage contre lui... et grandement frustrée qu'il ne m'est même pas rappelé...

- Tu crois que Damon est arrivé ?
- On s'en fiche...

Elle a froncée les sourcils et a inclinée la tête, comme pour me réprimander. Je roulais aussitôt des yeux, jetant un coup d'oeil à mon téléphone pour vérifier l'heure.

- Un petit effort, juste un petit...
- J'essaierais. Je te le promets Élena, mais il est si... si... Lui quoi !

Elle sourit en secouant la tête puis son regard se posa dernière moi et elle leva immédiatement les yeux au ciel. Je tournais donc la tête dans cette même direction et j'aperçus soudain Stefan qui attendait dehors, bras croisés, dos à nous.

- J'ai besoin d'un verre moi... chuchota-t-elle en passant sa main sur mon bras avant de rentrer dans l'immense demeure.

Je me me retournais de nouveau vers elle, mais elle avait déjà fuis sa présence. Soupirant fortement, je laissais tomber mes bras ballants le long de mon corps, secouant la tête, puis fini par me retrouver vers Stefan, qui portait un élégant smoking. Il n'y avait vraisemblablement aucune chance pour que cette soirée soit autre chose qu'une soirée mondaine, mais lorsqu'on appartenait aux familles fondatrices, on avait plutôt l'habitude de ce genre de cérémonie.

- Salut, souffla-t-il en m'accordant une petite révérence, qui m'arracha un petit rire.
- Hey... Bien dormi ?
- Pas aussi longtemps que toi je pense, j'étais moins fatigué.

J'ai baissé la tête, confuse. Je m'étais donc endormi sur lui, je n'avais pas rêvé ça. Ce ne pouvait être plus gênant... Mes joues chauffèrent instantanément et j'ai alors de nouveau affronté son regard, avec une petite moue honteuse.

- Désolée...
- Oh je t'en pris, ce n'est pas grave.

Il me tendit alors son bras que je saisis avec grande joie, bien que je ne pu m'empêcher de guetter les alentours, priant au fond de moi pour que Tyler ait changé d'avis. Lorsque nous avons pénétrés dans la grandiose maison des Mikaelson, j'en eus une fois de plus le souffle coupée. Les lieux étaient somptueux, un peu plus à chacune de mes visites. Je balayais des yeux tous les gens qui se trouvaient dans la salle, espérant trouver Élena. Mais je n'ai trouvé que lui. Un vent froid provenant de l'extérieur s'était engouffré sur ma nuque, dégageait de mes cheveux, par une coiffure qui m'avait pris des heures. Je suis resté planté là un instant à le fixer sans bouger. Il n'était pas si affreux que ça en costume... Bon d'accord, comme toujours il était très élégant. Ce qui était frustrant puisque ma robe à côté de lui ferait surement tache.

Je baissais un instant les yeux sur ma tenue que j'avais mis un temps fou à choisir : Une robe longue, d'un blanc nacré orné de bordure dorée et bleu nuit, qui s'accordait à mes cheveux d'or et mes yeux outre mer. J'avais passé tellement de temps à me préparer que j'aurai aimé que Tyler puisse me voir... Remontant mes yeux vers les siens, ils s'heurtèrent à son regard profond. Depuis combien de temps me regardait-il de cette façon ?

Je me sentait soudain tellement fragile, comme mise à nu... Je crois que personne encore ne m'avait regardé comme ça. Je trouvais ça à la fois flatteur et tellement adorable. Je fondais, comme toute femme un minimum romantique aurait fondue et je lui souris. Sourire qu'il me rendit et qui s'élargie de plus belle lorsqu'il aperçu Stefan à mon bras.


D. Traînant près du Buffet et buvant ce qui me passait sous la main pour me remettre les idées en place, je faisais ça depuis déjà dix bonnes minutes lorsqu'une présence bien connue, me rejoint. Il fallait avouer que j'avais vraiment très peu dormi cette nuit... Comme à chaque fois que je dormais avec elle, après une dispute... Mais même si celle-ci avait été minime, nous nous étions bien réconciliés. Je passais la main sur ma nuque pour la dénouer un peu, me retournant vers la voix qui venais de m'interpeller.

- C'est mon anniversaire et tu m'évites !
- Oh... Bon anniversaire Barbie.

Elle fronça les sourcils, puis me regarda de haut en bas et croisa les bras après m'avoir volé et bu la coupe que je tenais. J'en faisais alors tout autant, ne me gênant absolument pas. Il faut dire que sa robe laissait bien plus place à l'imagination que d'ordinaire... Quoi que pas vraiment, en soit. Je penchais d'ailleurs la tête pour regarder cette robe, qui devait tout droit sortir d'un créateur qui avait vendu cette horreur à un prix exorbitant. Un corset bleu ciel mettait sa poitrine en valeur, tandis que de long drapés bleus transparents tombaient le long de ses jambes. Ses cheveux relevés en un chignon banane étaient entourés par un large col tout aussi transparents mais violet, l'image du châle qui tombait le long de ses bras, tandis que de longues plumes bleus ciel remontaient de son col.

- Qui t'a invité, toi ? Demanda-t-elle en relevant le menton.
- Ton frère, par l'intermédiaire de Caroline, quand il l'a invité aussi.
- Je... Quoi ?! Encore elle... s'est-elle exclamé en me collant de nouveau la coupe dans les mains.

Aussitôt je la vis s'enfoncer dans la foule, puis reportais mon attention sur la coupe, que je retournais et secouait. Vide. Maudite soit cette blondinette... J'avais presque pitié de Caroline, mais au moins, j'étais débarrassé d'elle. Et puis, après tout... Qu'est-ce que j'en avais à faire de Blondie ? Je haussais les épaules pour me répondre à moi même et reposait la coupe vide sur le buffet, afin d'en saisir une nouvelle. Je m'apprêtais d'ailleurs à la porter à mes lèvres lorsqu'on me l'arracha à nouveau des mains. Je levais les yeux vers mon voleur pour m'apercevoir qu'il n'était d'autre que Caroline, qui venait visiblement se cacher. C'était une manie chez eux ou quoi ?

- Tu crois qu'elles sont arrivées ? Me demanda-t-elle sans me regarder, trop occupé à regarder derrière mon épaule.
- Elena et Katherine ?

Elle me regarda enfin et arqua un sourcil, comme si elle hésitait sur la réponse qu'elle allait me donner, comme si ma question paraissait totalement idiote, en soit.

- Est-ce que je serais seul si elle était là ?
- Surement. Je te rappelle que tu ne dois pas trop approcher Élena.
- Pardon ?!
- Elena sera Katherine et vise versa. Il va sans dire que toi et Katherine, ça ne fait pas bon ménage, tout le monde le sait.

Sans lui répondre, je la toisais durement. Elle n'y était pour rien, mais ça m'agaçait fortement. Elle me lança un regard des plus hypocrite puis se baissa rapidement, comme pour se cacher derrière moi. Curieux, je me retournais, mais je vis rien de particulier, cependant, lorsque je retournais les yeux vers elle, elle avait disparue.


B. Est-ce que j'avais envie d'être ici ? Absolument pas ? Cependant, Caroline comptait sur ma présence et j'avais convaincu Elena que cela me rassurerais d'être présente, et de pouvoir la protéger. Bien entendu, il n'en était rien. J'avais dans l'idée de profiter d'être chez eux pour fouiller dans leur collection personnel de grimoire et livre ancien, j'étais persuadé que je trouverai beaucoup de réponse à mes questions.

J'avais mis un temps à me préparer, ce qui expliquais surement que je sortais tout juste de ma voiture, marchant avec Matt sur le parking, le remerciant encore de m'avoir emmené. Cependant, son regard était fixé plus loin et il ne semblait plus m'accorder la moindre attention. J'en profitais pour m'échapper, rejoignant la grande salle rapidement... J'adorais Matt, mais il était hors de question que je ne le mêle une fois de plus à ce monde qui lui avait déjà bien trop pris. Il m'avait beaucoup aidé il y a peu, mais c'était à mon tour de l'aider en le tenant éloignée de toute cette horreur.

J'avançais dans la foule, ne regardant pas vraiment autour de moi. Des couples dansaient, des groupes d'amis riaient... Une part de moi aurait voulu que Jeremy soit présent, qu'il remarque que j'avais passé des heures à me préparer, qu'il pose sur moi ce regard de braise que je connaissais si bien et... Non. Je savais pertinemment que c'était une erreur. Envoyer un chasseur au milieux d'être surnaturel ? Et puis quoi encore ? De plus, notre histoire était une erreur. Une douce erreur à laquelle je m'accrochais uniquement parce que j'aimais encore cet idiot comme une folle, mais c'était une erreur. Il était le petit frère de ma meilleure amie, à qui j'avais servie de relation tampon pour qu'il oublie son ex. Il n'y avait aucune magie dedans, mise à part la mienne.

Je continuais de me frayer un chemin, espérant m'éloigner assez pour rejoindre une bibliothèque ou quoi que ce soit, mais on m'attrapa le bras alors que je forçais le passage entre deux inconnus. Je me retournais aussitôt, sur la défensive, mes cheveux volant dans son passage, mais je me détendais immédiatement en apercevant Damon. Je soufflais même de soulagement à vrai dire, tandis qu'il affichait cet être ravis et amusé, souriant grandement. Il m'avait surpris et il le savait bien. La vitesse à laquelle c'était emballé mon petit coeur qui signalait surement. Je lui accordait alors une petite table sur l'épaule qui lui arracha un rire amusé, tandis que je secouais la tête, croisant les bras sur sa poitrine.

- Ca va, tu passes une bonne soirée ? raillais-je en roulant des yeux, pestant contre son attitude.
- Mieux maintenant, je suppose.

Il me tendit alors une coupe et après avoir hésité un moment, je la saisis pour trinquer avec la sienne en la portant à mes lèvres, sans le lâcher des yeux, comme la coutume le voulais.

- Finalement, tu avais envie de danser ?
- Damon, qu'est-ce que tu veux ? Fini-je par m'impatienter.

Je voyais bien qu'il tournais autour du pot. Il meublait les silences, mais il ne me laissait pas pour autant... Tandis que moi, j'avais plutôt à faire en réalité. Il roula des yeux à sa façon, un sourire amusé aux lèvres qu'il entrouvris en les reposant sur moi et il allait répondre, lorsque son regard se posa plus loin, derrière moi. Son visage sembla perdre tout éclat d'amusement et se terni un minimum. Je posais alors les yeux derrière lui, sur l'imposante porte vitré qui s'y trouvais et pouvais apercevoir Stefan et Klaus partager un verre en riant à gorge déployé, dans le reflet. Dites-moi que c'est une blague ?!

Je me retournais immédiatement, faisant voler mes cheveux libres et bouclés pour l'occasion, une nouvelle fois. Nous nous trouvions là, tout deux en train d'espionner son frère et l'originel, comme deux adolescents prêt à fuguer.

- Dites-moi que je rêves, râla-t-il de mauvaise grâce.
- En l'occurrence, tu ferai plutôt un cauchemars.

Je me retournais de nouveau vers lui, m'étonnant moi même de cette complicité naissante que je n'avais pas encore réellement remarqué et au regard qu'il me lançait, je devinais qu'il pensait la même chose, en fin de compte. Il me détailla de la têteau pied, scrutant alors ma longue robe verte, orné de dorure, ouverte en deux pour laisser place à de nombreux drapés or, cintré à la taille dans un style oriental. J'avais immédiatement craqué pour cette tenue qui me donnait des airs de princesse indienne. Mes chaussures à talons haut, lassé doré qui remontait sur mes mollets accentuaient un peu plus l'effet, accompagné de nombreux bijoux de la même couleur. J'avais pris un temps fou à accorder également mon maquillage à cette dernière... Un maquillage que Jeremy ne verrai même pas.

- Qui êtes vous et qu'avez-vous fait de Bonnie l'ennuyeuse ?


Kt. Je suis arrivé devant l'immense et vieille bâtisse des Originels avec, je dois bien l'avouer, une boule au ventre. J'avais très peur pour cette soirée. Elena me signala qu'elle entrait la première et j'attrapais sa main pour la retenir un instant, l'attirant de nouveau face à moi. Je scrutais alors son maquillage leger, sa tenue parfaite, ses cheveux que je remettais un peu en place, puis lui accorda un sourire un peu forcé et lui signala d'être prudente.

Un fin sourire des plus tendre étira ses lèvres et durant une seconde, je crus qu'elle allait poser sa main sur ma joue, avant de tourner les talons pour rentrer. Je passais quand à moi, une main sur mon bras, regardant autour de moi. La nuit était tombé plus vite que je ne l'aurai voulu et finalement, je me demandais si c'était une bonne idée... Il du le sentir, puisque sa main caressa la mienne. Je tournais la tête vers le métis qui se tenait à présent à côté de moi et lui souri. Il me tendit alors son bras et je le saisis de bon coeur, relevant fièrement le menton.

- Tu n'aurais pas dû venir...
- Pourquoi ? questionnais-je en retournant immédiatement la tête vers lui.

En un regard d'une fraction de seconde, j'avais compris. Pas besoin de mots, pas besoin de preuves. Un regard suffisait. Ca avait toujours été comme ça. Je levais les yeux au ciel et poussais les deux grandes portes de ma main libre pour entrer dans les lieux. En réalité, me rendre à ce genre de soirée à son bras était au delà de toutes mes espérances.

- Tout ira bien Jake, ne t'en fais pas...

Une grande nostalgie m'emplis soudainement la poitrine, tandis que j'avais l'impression de me retrouver un millénaire plus tôt. Alors que je levais les yeux vers lui, j'aperçu rapidement son regard inquiet qui scannait la foule. Discrètement alors, je lâchais son bras et il reportait son attention sur moi, venant se placer face à moi, réajustant les manches de ma robe qui tombait sur mes épaules. Il connaissait mon stratagème avec Élena, cependant, il connaissait également mon passé avec Nicklaus et s'inquiétait surement autant que moi. Il prit mon visage entre ses mains, embrassa longuement mon front et il planta ses yeux dans les miens.

- Je t'aime Katykat, essaye de ne pas te faire tuer.
- Je te retourne le compliment.

Il souriait grandement et l'espace d'une seconde, j'oubliais totalement où je pouvais être et me contenta de poser mes mains sur les siennes en lui souriant à pleine dent. Tout était tellement plus simple, lorsqu'il était là. En réalité, c'était pour lui que je m'inquiétais. Personne ne le connaissait et il voulait parler à Nicklaus. Sam l'avait envoyé. Comme s'il ne pouvait pas se déplacer seul... Il s'arracha finalement à mes mains et disparue dans la foule alors que j'avançais vers le buffet, où j'attrapais une fraise. C'est alors que je l'aperçu. Lui. Il regardait la direction ou était partis Jake, puis il me regarda de nouveau. Merde ! Je pris l'air le plus calme au monde et lui offrit un sourire mielleux et hypocrite, tandis qu'il s'approchait de moi.

- Je t'avais dit que je n'avais pas besoin de toi comme cavalier.
- Tu ne devais pas ressembler à Élena ?
- Je n'ai pas l'air fragile et innocente ? Me suis-je moqué en arquant un sourcil, posant une mains sur le buffet pour me pencher légèrement en avant, jouant de tout mes charmes.
- Non. Beaucoup vont le découvrir.

Je ne rajoutais rien, mais souriait de plus belle en voyant qu'il posait sur moi un regard des plus désireux. J'adorais cette robe. Le jeu venait de commencer ce soir et je m'apercevais aisément que j'avais grandement le dessus.


M. Je n'avais aucune idée de la raison pour laquelle j'étais ici. Je l'avais envoyé se faire voir... et j'étais venu. Je marchais lentement sur le parking avec Bonnie, que j'étais passé cherché chez elle. En fait, je n'aurai pu rêver mieux comme cavalière, nous nous connaissions depuis l'enfance et elle était probablement la personne dont j'étais la plus proche désormais. Si j'avais guérie de ma rupture avec Elena depuis bien longtemps, ce n'était pas toujours le cas pour Caroline. Quoi qu'il en soit, j'étais là. Et je ne savais même pas pourquoi...

J'entendis soudain comme des cris et me dirigeais vers ces plaintes. C'était elle. Incroyable coïncidence, non ? Je me stoppais net, l'apercevant se disputer avec son frère, qui la laissant en plan dehors, préférant rentrer dans leur immense maison hors de prix. Elle rageait de plus belle, envoyant valser son sac un peu plus loin puis croisa les bras sur sa poitrine avec rage, en s'asseyant sur un banc. Incroyable... des larmes ravageaient son visage. Pourquoi pleurait-elle le jour de son anniversaire ? Quelques mèches de son chignon blond s'étaient échappées et volaient sous l'influence du vent. Elle m'aperçue enfin et je la vie rapidement essuyer ses joues, avant de sourire, l'air de rien.

- Tu es venue...
- Eh oui... Joyeux anniversaire !

Je me retournais finalement vers Bonnie, mais elle avait disparue. Je regardais alors autour de moi, en vain, puis reposais les yeux sur Rebekah. J'étais toujours affreusement fâché contre elle, mais la voir ainsi me brisais le coeur. Doucement, je m'approchais d'elle et essuyais ses larmes qui s'étaient taries dès qu'elle m'avait vu. Elle me souri plus franchement et un frisson la parcourut. Pas idée de rester en robe, dehors, en plein mois de décembre. Je l'admirais un instant, songeant qu'elle était vraiment splendide. Je devais bien lui reconnaître ça. Elle passa une main sur les petites mèches vagabondes et les replaça dernière son oreille. Son vernis bleu pâle s'accordait parfaitement à sa robe de la même couleur. Je souris naïvement en remarquant que j'avais fais attention à un si petit détail... Puis baissait la tête. Peut-être aurais-je du remarquer ce genre de choses lorsque j'étais avec Caroline, cela aurait évité un bon nombre de problème...

Rebekah frissonna de nouveau et cette fois, je ne perdais pas de temps à lui poser ma veste sur les épaules. Pas très classe, d'ailleurs, en comparaison avec le reste des invités... Mais tout le monde n'avait pas les même moyens... Je crus d'ailleurs bien qu'elle allait me le faire remarquer, jusqu'à ce qu'elle me remercie et n'ajoute rien d'autre. Pourtant, impossible qu'elle n'est pas remarqué la qualité minable de cette dernière. Ses grands yeux bleus se posèrent dans les miens et je fut pris d'une soudaine envie d'attraper fougueusement son visage pour l'embrasser avec passion. Mon coeur loupa un battement à cette pensée et après tout, je n'étais même plus sûr de lui en vouloir quand son sourire s'agrandis et, pour de bon, affola mon coeur.