E. Je me réveillais seule, dehors, m'étirant en frottant mes yeux avant de les ouvrir difficilement. J'avais passé la nuit dehors, après une dispute des plus violentes avec Damon. Bonnie... Il m'avait appelé Bonnie alors que nous faisions l'amour. Comment ait-il osé ? Lorsque je rentrais dans l'appartement, ildormait toujours, bras derrière la tête. J'attrapais sa chemise au sol et lui jetais, envoyant qu'il s'était endormi sur le bureau, plongé dans les recherches. Il bougeait alors à peine et je me rendis dans la pièce d'à côté, où se trouvait une minuscule cuisine. Je réussis tout de même à trouver une cafetière, buvant le mien,tranquillement face à l'évier en regardant par la fenêtre. L'entourant de mes mains, j'en respirais l'odeur avant de boire une deuxième gorgée quand je sentis deux bras forts m'enlacer. Je souris instinctivement en le sentant enfouir son visage dans mon cou, alors que je bus une nouvelle gorgé de café, puis le perdait en me rappelant de la discussion que j'avais eu avec Katherine. Une de ses mains, repoussa mes cheveux, déposant de chauds et tendres baisers sur mon cou, jusqu'à mon épaule, alors que son autre main vint de placer sur ma taille, collant son torse brûlant contre mon dos. Je fermais les yeux, douloureusement, à la fois meurtris d'un tel contact suite à ce qui avait pu se passer hier, mais tellement désireuse de le retrouver.
Je finis rapidement mon café, posant ma tasse dans l'évier à l'aide de ma main gauche. Ma main droite, caressant doucement ses cheveux. Soudainement, il me tourna face à lui et prit mon visage en coupe pour me regarder longuement.
- Elena, je...
Le coupant de plein fouet, je posais ma tasse et attrapait brutalement ses cheveux pour coller ses lèvres aux miennes. Katherine avait été très clair "Arrête de te lamenter et récupère ton homme". Je souris contre ses lèvres, ravi de le sentir répondre à ce baiser. Il plaça ses mains sous mes fesses pour me soulever et me plaça sur le bord de l'évier. J'entourais mes jambes autour de sa taille et mes bras autour de son cou lorsqu'il remonta ses mains dans mon dos. Cependant, il mit fin à ce baiser un peu trop rapidement à mon goût et la colère me pris de nouveau, tandis que je le repoussais brutalement.
- C'est bon, j'ai compris.
- Elena, c'est pas ce que...
- Va-t-en !
- Elena tais-toi!
Son regard fixait sur mon cou et il se rapprocha de nouveau de moi, pour pousser quelques mèches de mes cheveux et détailler ma peau. Je fronçais aussitôt des sourcils, tandis qu'il fixait mon cou avec une mine à la fois torturée, douloureuse et confuse. Il releva les yeux vers moi, avec un regard remplit de culpabilité et je posais alors ma main l'endroit qu'il fixait. Aussitôt je ressentis une violente brûlure et ne pus retenir une grimace.
- Qu'est-ce que j'ai ? Demandais-je, me maudissant d'y avoir touché.
- Ça n'a pas cicatrisé, lâcha-t-il amèrement.
Je fronçais à mon tour les sourcils et le poussais plus doucement pour passais à côté de lui et retournais dans le bureau, pour me regarder dans un miroir. Je grimaçais d'autant plus en voyant la cicatrice. Il entra à son tour, s'appuyant sur le chambranle de du porte, bras croisés, me regardant toujours avec les mêmes expressions. Je fis valser mes cheveux des deux côtés pour la cacher au maximum. De toute façon, j'allais devoir me changer et prendre une douche. Je tournais la tête vers lui et me rapprochais à vitesse vampirique, posant mes mains sur ses bras.
- Ce n'est pas de ta faute... Murmurais-je plus doucement.
- Bien sur que si... Souffla-t-il en baissant la tête.
Je posais une main sous son menton et lui relevais tendrement, le regardant dans les yeux. La façon dont il me regardait m'abattis complètement.
- Damon...
- Mais c'est ma faute Elena ! S'énerva-t-il en repoussant ma main. C'est uniquement moi qui t'est fait ça ! Je savais que je n'aurais pas dû et je l'ai quand même fais ! Continua-t-il, marquant une courte pause. Je n'aurais jamais dû accepter de te toucher.
- Damon... Ne t'énerve pas...
- Désolée pour toi, je ne suis pas Stefan, cracha-t-il en voulant tourner les talons.
Je saisis d'abord son bras pour le retourner face à moi et laissais ma main par partir d'elle même pour le gifler aussi fort que j'en mourrais d'envie, les larmes aux yeux. Je détestais ce regard. Celui que les gens vous lancent lorsqu'ils sont remplis de culpabilité et qu'ils ont l'air de porter le poids du monde sur leurs épaules. Je détestais ce regard. Et je le détestais encore plus quand je le découvrais dans ses yeux. Il avait entièrement raison, il n'était pas Stefan. Il n'avait pas son calme et ce même visage de martyre, cela n'empêchait pas qu'il culpabilisait, beaucoup trop. J'ancrais mon regard dans le sien, et il fit de même.
- Nous survivrons à ça... Nous y survivrons toujours... Et je t'interdis de penser le contraire.
- Pas cette fois Elena. Pas cette fois.
C. - Fermes là, tu veux ?!
Nous nous sommes tous retournés vers les cris des filles, dans notre dos. La séance était terminée et nous finissions nos derniers étirements pour éviter les courbatures. Bien qu'étant que vampires, nous n'en avions pas. Mon regard se posa d'abord sur le visage que je connaissais. Une grande blonde, affreusement séduisante : Rebekah. Elle avait les poings serrés et fixait une brunette. La nouvelle. L'autre la toisait froidement, mâchoire serrée sans émotions apparentes. La voix perçante était visiblement celle de Rebekah. La brune fit un pas en avant.
- C'est qui elle ? Souffla Bonnie à mon oreille d'un ton que seuls les vampires pouvait percevoir.
Enfin... Normalement puisque cette nouvelle a tournée la tête vers Bonnie. J'ai froncé automatiquement les sourcils, ne la lâchant pas des yeux. Comment pouvait-elle nous avoir entendus ? J'entendais de là, son minable petit cœur battre la chamade. Elle n'était donc pas vampire et pas loup-garou non plus. C'était sûr. J'ai palis soudainement brutalement quand son regard croisa le mien. C'était la louve que j'avais vue se transformer après ma dispute avec Tyler, il y a quelques semaines. Elle reporta son attention sur Rebekah comme si je n'existais pas et la regarda de haut en bas, faisant un nouveau pas vers elle.
- Et sinon quoi Barbie ? Cracha-t-elle d'un ton dédaigneux. Tu devrais voir l'état dans lequel j'ai mis ton frère. Tu veux vraiment tenter ta chance ? Reprit-elle tout bas, de sorte à ce que les seuls être surnaturel des lieux ne l'entende.
J'eus à peine le temps de lâcher un petit sourire que je vis les petites veines de Rebekah ressorties. J'aurais pu me réjouir de la voir s'énerver mais il y avait trop d'élèves pour que je les laisse se battre. Je me plaçais alors entre elles, attrapant Rebakah par le bras pour l'attirer un peu plus loin.
- Lâche moi, lâche moi ! S'énerva-t-elle se débattant.
Je l'a repoussais alors face à moi, la rattrapant de nouveau quand elle voulut se retourner pour foncer sur la fille. Je tournais la tête vers cette dernière qui semblait parler avec Bonnie, regardant Rebekah et moi avec un air supérieur horripilant.
- Qu'est-ce que tu veux Caroline ?!
- Qu'est-ce qu'elle est ?
Elle se stoppa net et m'accorda enfin une infime importance. Me regardant, l'air incrédule. Je levais les yeux au ciel, soufflant.
- Me dis pas que tu n'as pas senti !
- Bon Dieu si ! Elle empeste le chien ! cracha-t-elle en la regardant avec un air de défi.
- Alors quoi ? Ce n'est pas un loup-garou, elle se transforme quand elle veut, je l'ai vu faire...
- Ce n'est pas un hybride Caroline, son coeur bat.
- Alors quoi ? Qu est-ce qu'ils sont ?
B. - Je suis Bonnie...
Je lui tendis la main avec un petit sourire gêné m'approchant d'elle. Elle tourna de nouveau la tête vers moi, me regardant de haut en bas avant de serrer ma main et de la passer sur sa nuque, l'air aussi gênée que moi.
- Leah... Enchanté.
Je lui souris un peu plus franchement et voyant qu'elle tournait de nouveau la tête vers les deux blondes, un peu plus loin, je l'a détaillais avec attention. Mate, grande et élancée. Un canon à coup sûr.
- Il ne faut pas s'énerver contre Rebekah... elle est un peu...
- Exubérante ? Stupide ? Vaniteuse ? Me coupa-t-elle en retournant la tête vers moi avant de reprendre : Je ne sais pas qui est la capitaine, mais pour accepter ce genre de fille, faut pas être très maligne, lâcha-t-elle d'une voix assez irritée.
- Je suis la capitaine.
J'ai tout de suite senti l'électricité dans l'air au ton de Caroline qui se trouvait maintenant derrière ladite Leah, mains sur les hanches, mâchoire serrée. Rien qu'à la façon dont elle l'a regardait, je senti l'orage venir. Aussitôt, je priais de toutes mes forces pour qu'un miracle me sorte de là. Leah la regarda de haut en bas et sourit légèrement. Ah. Je ne m'attendais pas à ça. Contre toute attente, elle tendit son bras droit et fière en direction de mon amie et releva le menton.
- Ravis de rencontrer, enfin, la copine de Tyler.
Oh... Quelle erreur.
D. Hors de question que j'abandonne. Je devais découvrir la source de tout ça. C'est une question de vie ou de mort. C'était bien le cas de le dire. Hors de question que je redevienne humain. j'étais donc encore entrain de chercher, fouiller encore et encore, lorsque je tombais sur un passage plutôt surprenant, que je lus en entier. Bon sang. Mon sang tapait brutalement dans mon cerveau. Isobelle avait étudier les vampires originels. J'étais d'ailleurs en train de lire religieusement, lorsque j'entendis Elena jeter un livre et sortir de la pièce. Je relevais le nez vers elle et m'avancer pour récupérer le livre, blanchissant brutalement en lisant la page, jusqu'à ce que la suite ne soit complètement déchirée.
« L'amour, l'amour, l'amour... La drogue la plus puissante qui existe, le poisson le plus mortel jamais conçus, mais l'antidote le plus puissant qui n'est jamais été inventée.»
Je reposais le livre, tremblant et sortait du bureau pour la rejoindre. Elle était là, dos à moi, bras croisés en fixant la pluie tomber.
- Donc, c'est irrévocable, nous allons devenir humains ?
- Je ne sais pas... Depuis que nous avons quittés Mystic Falls, ça s'est arrangé tout de même. Je veux dire... Nos cœurs s'animent juste à quelques instants non ?
- C'est vrai que... Ça va mieux, mais tout de même...
Le tonnerre gronda un peu plus et je l'a retournais face à moi mais elle se dégagea, pour me regarder de nouveau, froidement. Elle avait le visage de quelqu'un qui assumait enfin ses responsabilité, celui de quelqu'un qui venait de faire une découverte ou venait d'avoir une révélation morbide. Certes, l'amour que nous éprouvions l'un pour l'autre risquais de nous rendre humain, mais l'expression qu'elle avait de coller au visage n'était absolument pas en cohérence parfaite avec cette découverte.
- Nous traverserons ça ? D'accord ? Comme tu l'as dit, nous le traverserons ensemble, chuchotais-je, en caressant doucement sa joue.
- Tu ne comprend vraiment pas Damon.
Une larme roula sur sa joue qu'elle essuya rapidement, avant de reprendre.
- Tu ne comprend pas que ce n'est pas moi, Damon, ton âme soeur. Ce n'est pas moi qui fait battre ton coeur.
Je pris son visage entre mes mains et la regardait tendrement. Elle était la seule femme que j'avais vraiment aimé jusqu'ici. C'était impossible qu'il en soit autrement. Je ne pouvais envisager ça. Vraiment. Je déposais tendrement mes lèvres sur les siennes. Un feu d'artifice de bonheur me submergeais, ravageais tout entier. Tout mon être. Je me reculais un moment, et l'a regardais tendrement.
- Je suis désolé Elena.
R. Il était venue me chercher. Il était venue et je me sentais tellement importante quand il faisait ça. Il posa doucement une main dans le bas de mon dos et embrassa ma joue. Je ne pus m'empêcher de rougir comme une idiote. Naïvement. Je baissais la tête, toute gênée, alors qu'il glissait une main dans la mienne m'emmenant plus loin.
- Mais qu'est-ce que tu fais ? Chuchotais-je en le regardant.
- Un truc d'humain... J'ai cru comprendre que tu aimais bien ça.
Son sourire me ravageait complètement, c'était inconcevable la force avec laquelle il me faisait rêver. Nous avons finalement marchés jusqu'aux vestiaires, où, j'avais beau le questionner, il gardait un parfait mystère de ce qu'il allait nous faire faire. Arrivé à la séparation de nos vestiaires, il déposa un petit baiser sur mon front et me laissais me changer. Je crois que je n'avais jamais pris une douche aussi rapidement ni m'habillé encore plus, quand je sortis, il était déjà près. J'avais enfilé une tenue simple, mais du mieux que je pouvais, pour lui. Dès que je le vit, je me mis à sourire bêtement. Il me faisait sentir vivante. Vraiment, simplement et purement. Il glissa de nouveau sa main dans la mienne et je me suis surprise à frissonner son contact, je regardais nos mains et constatais avec plaisance qu'il avait la chair de poule. Mon contact lui faisait donc le même effet qu'à moi ?
- Où est-ce que tu m'emmènes ? questionnais-je, sans succès, puisqu'il me fit signe de garder le silence.
Durant toute la route, je le questionnais pourtant, sans pour autant avoir une réponse concrète. Il n'y a que lorsque nous sommes arrivés devant un aéroport, le sourire m'en tomba et j'ouvrais de gros yeux. Je décrochais ma ceinture et sortais, mes pas guidé comme par automatisme. J'entendais Matt contourner la voiture et venir me rejoindre de l'autre côté, alors que j'ouvrais de gros yeux en le regardant finalement.
- Qu'est-ce que tu fais ? Questionnais-je de nouveau sans comprendre.
- Toi et moi, on s'en vas. La guerre qui vas avoir lieu à Mystic Falls ne concerne aucun de nous deux Rebekah. Je refuse d'être encore le jouet d'une querelle meurtrière et tu devrais en faire de même... Partons. Aucun de nous n'est liés à cette ville et aucun de nous ne veux avoir à faire face à un nouveau massacre.
- Mais mon frère...
- Elijah et Kol sont déjà parti et c'est Klaus qui m'as offert ces billets.
Nk. - Comment oses-tu demander une chose pareil ?!
- Oh je t'en pris Stefan, ne me fais pas la moral. Tu es le seul allier qu'il me reste.
- Pourquoi Klaus !? Pourquoi ?!
Je ne l'écoutais pas d'avantage, quittant la pièce en fuyant son regard. J'avançais dans ma grande maison lorsqu'il me saisit brutalement le bras, me retournant face à lui. Je me plongeait alors de force dans ce regard vert qui me provoqua de violentes crampes à l'estomac, puis détournais le regard.
- Ne me dis pas qu'il s'agit d'Elijah, il a déjà quitté la ville et tu sais comme moi que si tu demande la résurrection de Tatia, tu as une meute qui vas te tomber sur le dos. Une meute dont on ignore l'espèce et qui nous menace absolument tous !
- Mais tu ne comprend vraiment rien, Stefan !
Je le repoussais brutalement dans le mur suivant, mais en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, il m'avait également plaqué à celui qui se trouvait derrière moi. Mon coeur battait la chamade, tandis que nous commencions à nous battre, ravageant ma parfaite demeure. Alors que ma tête tapait violemment contre le sol, tandis qu'il me ruait de coup, j'inversais les positions et plaquais ses poings de part et d'autre de son visage, l'empêchant de bouger.
- Caroline vas te haïr et tu...
- Mais tais-toi ! Tais-toi ! Arrêtes de te cacher derrière ton masque de bon samaritain. Qu'est-ce que tu lui trouve au fond ? Que va-t-il falloir que je face pour que tu ouvres les yeux ?!
- Mais de quoi est-ce que tu parles ?! S'exclama-t-il de nouveau en m'expulsant un peu plus loin.
Allongé au mur, sentant tout mes os se resoudée, je ne pouvais tenir ce rire profond qui soulevait la cage-thoracique, sur laquelle il s'assit, me tenant à la gorge.
- Tu ne peux pas me tuer, déclarais-je, hilare.
- Je ne craint pas la mort, si seulement tu...
- Tu ne peux pas me tuer Stefan, parce que je compte trop, pour toi.
Le silence dura un moment dans la longues pièce, jusqu'à ce qu'il ne cogne une nouveau fois ma tête contre la paroi, avant de se volatiliser.
Kt. - Pourquoi est-ce que tu ne l'as pas dis de plus tôt ?
Je restais un moment silencieuse, le vent faisant voler les boucles de mes cheveux. J'étais assise sur les marches de la grande demeure que j'avais acheter, lorsque Elena fini par briser la distance entre nous et vint s'asseoir à mes côtés. Une larme coula sur ma joue et je relevais le menton, avant de la regarder de nouveau. Elle, si belle, si innocente. Elle, si semblable à celle que j'avais pu être.
- J'étais enfant lorsque je l'ai rencontrée... J'ai tout de suite su qu'il était l'amour de ma vie, Elena.
Une nouvelle larme roula sur ma joue et je l'essuyais de nouveau, avant de renifler pour reprendre la parole.
- Je n'y croyais pas vraiment, tu sais, toutes ces histoires de grands amours et d'âme soeur... Alors lorsque j'ai fui et que j'ai fini par être transformer en vampire, je ne craignais plus rien, jusqu'à ce que je le retrouve, la première fois. Ça faisait deux cents ans que mon coeur ne battait plus et lorsqu'il m'as embrassé et que mon coeur s'est remis à battre, j'ai su. J'ai su ce que signifiais la rédemption et l'amour. J'aimais Jacob comme je n'aimerai jamais personne... Mais il y avais une chose que j'aimais encore plus que lui.
- Quoi ?
- Vivre.
Le silence régna et j'esquissais un sourire triste, nostalgique et douloureux. La vie que j'aurai pu mener à ses côtés défilait devant mes yeux, comme une douce vengeance au choix que j'avais fais. Doucement, elle glissa ses doigts dans les miens et alors, je les serrais avec incertitude.
- Alors, tu l'as fuis.
- Je l'ai fui. Je savais pertinemment que rester avec Jacob me rendrait humaine à nouveau et j'étais beaucoup trop vulnérable. Klaus m'aurait retrouvé en une fraction de seconde et je serai morte avant d'avoir pu mener une quelconque vis à ses côtés.
Le vent continuait de faire voler les boucles de mes cheveux, alors qu'elles se mêlaient par moment aux mèches incroyablement lisses de celles d'Elena. Je venais délicatement passer une mains sur son visage, où une larme avait également roulé et je l'essuyais de mon pouce.
- Avant de rencontrer Stefan, je n'étais plus retombé amoureuse. Je voyais en lui la possibilité d'être heureuse, sans craindre de devenir humaine. J'avais beau aimer Stefan de toute mon corps, il n'était pas mon âme soeur... Il ne l'était pas, parce que c'est toi, son âme soeur. Ce n'est pas Damon qui te rend humaine, c'est Stefan.
B. - Je suis désolée Jeremy...
Les larmes coulaient le long de mon visage, alors que j'essayais de le retenir, néanmoins, il me repoussa violemment et rattrapa son sac. Je courrais pour venir tirer dessus une dernière fois, essayant tant bien que mal de lui saisir pour l'empêcher de fuir. Je venais de détruire ce gamin comme il m'avait détruite, je venais de briser le frère de ma meilleure amie.
- Je culpabilisais, j'étais mort de honte de ce que j'avais pu te faire subir, mais toi Bonnie, tu as fais pire que ça encore !
- Je t'en pris, je suis désolée ! Je ne sais pas du tout ce qui m'as pris, je...
- Coucher avec moi, pour oublier Damon ! C'est au dessus de mes forces, je ne peux pas supporter ça !
Il ouvrit la porte à la volé et alors que les larmes roulaient toujours le long de mes joues, j'aperçu Damon juste sur le seuil, la main levé parce qu'il allait frapper. Je restais bloqué par à l'image imposante qu'il affichait et n'osais plus rien rire. Jeremy se retourna vers moi et je posais les yeux sur lui, tandis qu'il jura et sorti pour de bon, frappant violemment contre l'épaule du brun, qui bougea plus qu'il n'aurait dû.
J'essayais mon visage d'un revers de la main et croisais les bras. Le silence qui s'imposa était dur et j'étais morte de honte. J'avais couché avec le petit frère de ma meilleure amie pour oublier que j'étais amoureuse de son petit-copain. Rien n'était pardonnable. Je détournais le regard un instant, confuse, mais le reposais rapidement dans le sien, incapable de ne détacher de ces grands yeux bleus perles, qui avait toujours eut un effets ravageur sur mon âme.
- Ecoute, je... Commençais-je finalement, je supportant plus ce silence.
Contre toute attente, il entra brusquement et referma la porte qui claqua brutalement derrière lui. Avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, il attrapa mon visage à deux main et plaqua ses lèvres contre les miennes. Dans la panique de l'instant et la hâte du moment, j'attrapais son haut entre mes doigts et l'attirais à moi dans réfléchir. Le baiser qu'il m'offris me retourna l'estomac et je tendais le sol se dérouler sous mes pieds.
Comme s'il lisait dans mon esprit, il me souleva et j'enroulais instinctivement mes jambes autour de sa taille. La simple façon dont ses lèvres bougeaient contre les miennes me rendaient dingue. Ses mains posaient sur mes fesses me rendait fébrile et je tremblais déjà de désir, glissant mes mains dans ses cheveux pour attirer plus fortement son visage au mien, comme si nous avions pu nous fondre l'un dans l'autre.
J'avais l'impression d'avoir attendu ce baiser depuis des années, depuis le premier jour où mes yeux avait rencontré les siens, comme si toutes cette haine, toutes ces bagarres n'était que des appels à la débauche et à l'amour qui sommeillait en moi. Il me déposa sur le canapé et je l'attirais plus encore à moi, glissant mes mains sous son haut malgré moi. L'une de ses paumes se serra sur mes fesses et l'autre descendit le long de ma cuisse.
J'étais à bout de souffle, mais il m'était impossible de me décrocher de ses lèvres. Doucement, ses dents tirèrent sur ma lèvre inférieur et je lâchais un soupir de désir incontrôlable en me cambrant. Il suffisait qu'il m'effleure pour me rendre dingue, pour me faire perdre la tête...
[Lemon/!\]
Mes mains sur son torse passèrent sur ses reins et je l'attirais plus encore à moi, l'obligeant à coller son bassin au mien. Le désir que je sentais contre moi, m'arracha un soupire de plaisir, alors qu'il glissa ses lèvres le long de sa mâchoire. Je me cambrais de plus belle, brûlante de désir.
- Fais-moi l'amour, implorais-je dans un soupire, alors qu'il retira aussitôt mon t-shirt.
Je me maudissais presque de n'avoir rien anticipé et de m'être trouvé dans un des t-shirt de Jeremy, sans rien en dessous. Ainsi, il dévoila ma poitrine rebondie qu'il détailla avec une envie plus que perceptible, avant d'y glisser ses lèvres.
- Je déteste sentir son odeur sur moi, déclara-t-il avant de mordiller la pointe de mes seins, m'arrachant un gémissement de plaisir.
J'entreprenais de décrocher alors sa ceinture en vitesse, ainsi que son jean, tirant sur son t-shirt pour lui retirer à son tour. Il se recula alors un instant, l'envoyant valser, en le retirant d'un mouvement, on ne peut plus sexy. Je le dévorais totalement du regard, ses cheveux en bataille, décoiffé par le passage de mes mains, ses joues rouges par le baiser sur nous avions partager et son souffle court par l'excitation. Je commençais par ailleurs à faire glisser son jean le long de ses jambes lorsqu'il attrapa mes poignets, les plaquant contre le canapé, descendant ses lèvres sur mon ventre. Je bouillonnais d'excitation, ne pensant plus à rien d'autre que lui.
Incapable de réfléchir, je ne me demandais même pas ce qu'il faisait là alors qu'il devait être en pleine recherche avec Elena. Il fit glisser mon petit short en coton qui rejoint le sol et écarta mes jambes d'une manière on ne peut plus sensuelle. Il plaça son visage entre mes jambes et décala le petit sous-vêtement que je portais pour passer un doigts sur ma fente humide, m'arrachant un nouveau gémissement que j'étouffais en mordant mes lèvres. Relevant la tête, mes cheveux glissèrent sur le tissus du canapé, alors qu'il embrassait l'intérieur de mes cuisses. Douce torture qui allait rapidement devenir plus violente que n'importe quelle drogue.
Je glissais mes doigts dans ses cheveux, l'incitant à ne pas me faire languir et il obtempéra, donnant un petit coup de langue sur mon bouton de rose qui semblait avoir gonflé sous le désir. Je gémissais de plus belle, me cambrant sous ses coups de langues parfaitement maîtrisés. Le plaisir ne cessait de grimper alors que j'écartais mes cuisses de moi même sous la violence et la force du plaisir qu'il provoquait dans tout mon corps, qui semblait à l'instant même, complètement se consumer. Alors que j'étais tremblante de plaisir, frôlant un orgasme des plus violent, il recula sa langue et leva mes jambes pour faire glisser mon petit sous-vêtement le long de ses dernières, venant le retirer. Ce dernier rejoint le sol et alors que je pensais le sentir venir remonter contre moi, il maintenu mes jambes plus levé, glissant cette fois ses lèvres contre mon intimité, me torturant un peu plus. Une de mes paumes attrapa un oreiller que je serrais entre mes doigts, gémissant à tout vas...
La chaleur continuait de grimper et soudainement, plus violemment que je ne l'aurait voulu. Je tentais alors de me contenir, de me retenir un maximum tandis que ses coups de langues répétés sur mon clitoris eurent raison de moi, me plongeant dans un orgasme profond et incontrôlable. Je tirais aussitôt sur ses cheveux pour le reculait et lorsqu'il obtempéra et lâcha mes jambes, je pu les ouvrir de nouveau et le regarder. A bout de souffle, les joues rouges et les cheveux en bataille par ce qui venait de se passer, je le regardais retirer son jean pour de bon et me redressais alors rapidement pour tirer sur sa nuque, collant ses ses lèvres aux miennes avec force. Passant une main dans son dos lorsqu'il m'allongea de nouveau, je plaçais mes cuisses autour de sa taille et l'invitais à se coller à moi. Son membre glissa sur mon intimité, m'arrachant un gémissement de frustration et de désir, de plus en plus violent. Sa paume sur sa ma hanche se serrait sur ma peau alors qu'il mordait mes lèvres par moment de plus en plus en plus fort. Une nouvelle fois, il fit glisser son membre contre ma fente humide sans pour autant me pénétrait et je soupirais un peu plus fortement. Ne tenant plus, je glissais une main entre nous et attrapait sa verge pour commencer de leger mouvement de vas et viens dans ma main.
Il réprima un râle de plaisir contre mes lèvres et commença à bouger le basin dans ma main, que je serrais un peu plus sur son membre. Ses doigts sur ma peau se serraient un peu plus et j'étais persuadé qu'il me laisserait une jolie trace, mais pour l'heure, je n'en avais absolument rien à faire.
- Bonnie...
- Je t'en pris Damon...
- Si tu savais depuis combien de temps j'attend ça, je ne suis pas sûr de pouvoir me contrôler.
D. Le regard qu'elle me jeta à l'instant, ne m'aida en rien à tenter de me restreinte. Bonnie n'était pas Elena ou Katherine. Elle n'avait rien d'un vampire qui allait cicatriser dans la seconde, cependant, je ne rappelait pas avoir déjà subit une envie aussi puissante. Mon membre dur en était devenu douloureux tant il réclamais à être soulager et lorsqu'elle bougeait ainsi ses doigts sur ce dernier, je n'avais qu'une envie : la prendre avec force et fougue.
Mon corps tout entier réclamait le sien depuis déjà trop longtemps, sans parler de mon âme, qui n'avait été créer que pour rencontrer la sienne.
Elle me dévorais du regard et j'aurai pu lire dans ses yeux une excitation plus grande encore, suite à mes mots. Bonnie resserra son emprise sur ma verge à ces mots et je soupirais du plaisir violent qu'elle m'infligeait.
- Prend moi Damon, prend moi toute entière.
Elle faisait éclater une a une, toutes les barrières, toutes les limites que j'avais pu m'imposer précédemment et alors que j'hésitais encore un instant, elle me fit basculer de sorte à m'asseoir sur le canapé, venant m'enjamber sans vraiment me laisser le temps de réagir. Elle vint doucement se placer au dessus de moi et posa alors son bassin contre le mien, ses mains tirant sur mes cheveux pour l'obliger à l'embrasser. Je pouvais sentir sa fente humide glisser contre mon membre dur et dressé, alors qu'elle l'embrassais d'une manière aussi folle que fougueuse.
Soudainement, je la sentis se redresser et je du placer mes mains sur ses hanches pour l'arrêter dans son mouvement destiné à nous unir pour de bon. Dieu que je la détestais de m'obliger à autant la désirer, à me rendre aussi dingue du moindre battement de ses cils.
- Damon...
Sa voix était suppliante et je craquais, ne tenant plus. Sa fente à présent trempée, posée contre l'extrémité de mon membre, je ne parvins même pas à me préoccuper du fait que cette position pouvait parfois être douloureuse. Elle me poussait bien trop à bout. Tenant fermement ses hanches, je poussais pour entrer et la pénétrait avec plus de force que je n'aurai souhaitait. Elle cria aussitôt en se cambrant, serrant plus fortement encore mes cheveux. Collant son corps au mien, je pourrais pour aller profondément en elle et alors que je glissais mes lèvres dans son cou, embrassant sa peau délicate, elle commença d'elle même à bouger sur moi, coupant une excuse que j'aurai voulu formuler dans la crainte de l'avoir blessé.
Elle montait et descendait sur moi et je pu sentir son coeur battre à tout rompre contre ma poitrine. Mes paumes remontèrent à sa taille, puis le long de son dos avant de venir se placer sur ses seins que je caressais avec envie et malaxait avec désir. Ses petits cris de plaisir ne me poussant qu'à être encore plus brutale, je viens délicatement en mordre la pointe, tirant sur l'autre, alors qu'elle bougeait un peu plus rapidement sur moi, m'arrachant à mon tour quelques râles incontrôlés.
Je me perdais complètement contre elle, alors qu'elle tira sur mes cheveux pour reculer mon visage et saisir de nouveau mes lèvres avec passion. Mes mains se posèrent de nouveau sur ses hanches tandis que j'accompagnais ses mouvements, m'enfonçant un peu plus fortement en elle, transformant ses petits cris plaintifs en cris de plaisir violent. Ses seins bougeait alors au grès de mes accours et je me délectais complètement de la voir jouir par ma faute. Peut-être même un peu trop, puisque je sentis mes dents pousser malgré moi et mes yeux s'injecter de sang. Je cachais aussitôt mon visage dans son cou, mais elle glissa une main sur mon visage, plantant ses yeux dans les siens, à bout de souffler bougeant toujours plus rapidement, faisant grimper le plaisir dans tout mon corps. Son intimité était de plus trempé alors que je la sentais délicieusement couler le long de mon membre.
- Mors-moi.
- Bonnie ne me...
- Mors-moi... Répéta-t-elle telle une douce tentatrice.
Comment résister ? Même un sage n'aurai pu résister à sa voix, parsemé de gémissement plaintif, accompagné du plaisir qu'elle me procurait en bougeait de la sorte sur moi. Je saisissais alors ses cheveux, levant son visage avant d'enfoncer mes dents dans sa chaire. Elle se mit à crier d'autant plus, partagé entre la douleur et le plaisir, alors que je m'enfonçais au plus profond d'elle, de plus en plus rapidement.
Son sang coula dans ma gorge, lentement, alors que je m'en délectais et soudainement, mon coeur se mis à battre. Une fois. Puis deux. Et cette fois à la chamade. Il ne s'arrêtait plus de battre et le gout du sang me dérangea presque. Je reculais alors mon visage pour détailler ses yeux vert qui se plissais sous l'orgasme qui menaçait de la toucher et elle saisit une nouvelle fois mes lèvres, se moquant éperdument du sang qui coulait sur ces dernières. Je glissais alors une main dans son dos, l'attirant à moi plus fortement et inversa nos position, pour me retrouver au dessus d'elle. Elle glissa à son tour ses mains dans mon dos, griffant ma chaire qui semblait bien plus tendre que l'ordinaire. Le plaisir ne cessais de monter alors qu'elle semblait se contracter contre mon membre par moment de plus en plus répété. Elle se serrait d'elle même alors que j'exerçais de profond mouvement, violemment incontrôlé au plus profond d'elle. Ses doigts serrèrent ma peau et je la sentis se tendre une nouvelle fois violemment. Je repoussais toutes mes limites, tentant d'ignorais mon coeur qui battais à plein dans ma poitrine, en la sentant atteindre un nouvel orgasme. Ses parois serrées autour de mon membre, j'accélérai une dernière fois, l'entendant crier de plus belle d'un plaisir foudroyant.
Doucement, elle relâcha son emprise autour de moi et semblait se détendre, secouer de leger spasmes qui eurent raison de moi et me firent atteindre à mon tour, une jouissante sans nom. Sa main saisit doucement la mienne et je serrais ses doigts enlacés aux miens, en me relâchant au plus profond d'elle même.
Je m'arrêtais lentement de bouger et poser mon font au sien, le coeur battant toujours à tout rompre, tandis que nos deux respirations se mêlaient. Je relâchais ses doigts et elle caressa tendrement ma peau. Doucement, j'appuyais sur mon bras pour me redresser et plonger mes yeux dans les siens, sentant mon coeur s'éteindre de nouveau, tandis que j'entendais le sien reprendre petit à petit un rythme régulier.
- Damon, tu... commença-t-elle en posant une main sur ma poitrine.
- Oui... Je deviens humain, quand je suis à tes côtés.
