« Sherlock, pourquoi me fais tu déménager ?
-J'ai besoin que tu sois plus proche de certaines pièces.
-Oh. Où va-t-on, alors ? Et pourquoi es-tu si incertain ?
-Je ne sais pas à quel point je peux te rapprocher du centre du palais sans que ça devienne dangereux. »
Ils erraient depuis un certain temps. Certainement que, d'accord, Sherlock les faisait tourner en rond. Mais maintenant qu'il se trouvait dans l'aile de tous les interdits, il se demandait s'il ne devrait pas laisser John ici.
« Il y a une trappe. A quoi sert-elle ?
-Elle sert aux fourmis.
-Bien sûr. Où mène t-elle ?
-A l'étape supérieur. Entre le travail et la physique de base.
-Évidement. D'où vient t-elle ? De la salle à manger ?
-Bien sûr. D'où veux-tu que les fourmis viennent, John ? »
John était maintenant occupé à regarder les fourmis. Sherlock était heureux qu'il s'entende avec elles. Elles formaient un réseau indispensable. Et cela le tenait éloigné de toutes les portes cadenassées du couloir.
« John, tu seras dans la pièce qui borde à la fois l'aile interdite et le centre du palais. Comme ça, tu seras facilement disponible. Et les fourmis pourront venir si tu le souhaites. »
Lorsque John ouvrit la porte, il sembla surprit de trouver le même espace que celui qu'il avait quitté.
« On pourrait s'y méprendre.
-Tu semblais bien, là bas. Alors voici la même pièce, mais ailleurs.
-Tu t'es souvenu du moindre détail ?
-Oui.
-C'est brillant ! Et tu as changé les rideaux ! Parfait ! ».
La lumière passait mieux quand on était proche du centre. Changer les rideaux ne faisait que laisser la pièce plus lumineuse encore. Sherlock en aurait rougi.
