Chapitre 2:

Une vie trop serrée...

« Mes rêves, mes vœux, mes désirs, ma famille, mes amies...

Tous, tous m'a été enlevé par leurs fautes par leurs ambitions toujours grandissantes et moi petite fille sans défense je ne peux qu'exécuté leurs ordres... »

Je me réveilla en sursaut en entendant mon réveil sonné sur une radio qui grésille car je l'avais encore mal réglé, je donnas un coup tellement fort dessus pour qu'il se taise que j'ai cru qu'il allait rendre l'âme.

J' enfila l'uniforme de l'école pris ma sacoche renfermant mon petit cœur et mon collier, le seul objet qu'il me restait de ma mère.

Après avoir prit un petit-déjeuné rapide et mon bento je parti direction l'académie...

Arrivé là-bas je tomba déjà nez à nez avec Hanna, à croire qu'elle m'attendait là...

- Miko tu vas être comment toi ?

- Comment ça être comment, tu parles de quoi ?

- D' Halloween pardi me dit pas que tu as oublié, moi je pense m'habiller comme Gretel mais version horreur et alors toi ?

- Je ne sais pas. J'en ais rien a faire...

- Allez fait un effort, c'est l'As qui a décidé de cette fête c'est tellement une bonne idée que je suis toute excitée.

- J'en ai rien a faire je te dis, enfin bref je ne serais pas là cette après-midi à cause d'un examen, tiens en parlant c'est l'heure j'y vais.

- Bisous ma Miko bonne chance et s'il te plaît réfléchis-y 3

- Je verrais...

Quand je sortis de la classe je tombas encore une fois, c'est moi ou j'ai toujours la chance de faire deux fois les mêmes choses en ce-moment, nez à nez avec une petite courte sur patte et avec des couettes...

- Coucou :)

- Salut...

- Je suis...

- l' AS ?

- Oui :)

- Désolé je suis pressée.

- Attend, tiens prend ça et garde là précieusement.

- D'accord...

Quand je sortis de l'académie une voiture m'attendais déjà je grimpas dedans et partis, j'ouvris quand même l'enveloppe qu'elle m'avais donné pour voir et lu ceci:

«Miko Harina, vous êtes conviée à venir seule au palais de cœur.

Cette invitation a été décidée par l'ensemble»

Je fis un sourire tellement petit que personne ne sans est rendu compte.

Aujourd'hui je retourne dans cette pièce que je haie tant...

1 semaine a dû passé depuis que je suis ici, je ne peux même pas savoir s'il pleut ou s'il y a du soleil dans cette endroit, c'est déprimant, l'alarme retenti ainsi qu'une voix répétant «des intrus, des intrus...»

Ma porte, qui était fermée de l'extérieur et automatiquement, se débloqua et je sortit en prenant mes affaires avec moi.

On m'avais dit que s'il y avait une alarme de ce genre je devais directement allé dans le bureau du directeur. Quand j'y arriva il me dit de me placer à côté de lui et avec un sourire qui me dégouttait me dit de patienter. Cette homme je le haïssais je crois bien que c'est le seul qui me dégoûte autant...

J'attendis quelques minutes avec lui quand soudain la porte s'ouvrit, ou plutôt devrais-je dire défoncée ?

- Alors c'est ici que tu te cachais directeur à la noix.

- Utau... Mi - Miko?

Quand je vis Amu, Tadase, Utau, Ikuto et d'autres entrée, après avoir eu la gentillesse de défoncer la porte (oui je ne vais pas l'oublier de si tôt ça, en même temps fallait voir la tête de ce cher directeur sûr qui la porte a eu la gentillesse de tomber), le directeur m'attrapa me mettant un couteau sous la gorge et me dit que ça allait être ma fête bientôt...

- Relâché là! Elle n'a rien à voir là-dedans.

- Très bien je la relâcherais... Quand j'aurais fini les examens sur elle !

- Comment? Que racontes-tu vieux fous ! (Ikuto et ça finesse inné, je vous raconterais comment je le connais plus tard, enfin si on s'en sort tous sans trop de mal...)

- Miko tu vois je te l'avais dit qu'il viendrait ceux accompagnée de petit bonhommes.

- Comment c'est tu ça toi ? (Utau la...hum petite angel-devil ?)

- Miko tu te rappelles ce que je t'ai demandé ?

- Oui (voilà ce que je lui est répondu avec un ton glacial qui m'étais propre mais je ne pus m'empêcher un mouvement de recule montrant quand même ma réticence à faire ce qu'il me chuchotais au coin de l'oreille)

- N'oublie pas si tu fais correctement ton travail JE LE LIBERERAIS

-Miko ?

Il me laissa me relevé, une larme coula le long de ma joue silencieuse presque fantomatique, j'ouvris ma sacoche sortit le bijou de ma mère pour me le mettre au tour du cou puis...

- Jiyuu. On a du travail, allez viens sors de ton petit œuf...

- Non impossible c'est...

- Et oui Tadase, tu as compris Jiyuu est ...