Bonjour !

Aujourd'hui, je n'ai pas grand chose à dire. Juste un gros merci à Syngaly.

Je rappelle que :

3eme année : Romilda Vane, Ginny Weasley, ...
4eme année : Harry Potter, Ron Weasley, Hermione Granger, Drago Malfoy, ...
5eme année : Romain Vane, John Césarius, Fred et George Weasley,...

Bonne lecture !

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Chapitre 3

3ème année

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Romain s'arma de son sourire le plus sincère en se plantant devant sa sœur pour la dévisager un pichet de bière au beurre à la main.

Ils s'étaient postés dehors sur la grande balancelle de leur jardin pour regarder le feu d'artifice comme tous les quatorze juillet en France depuis toujours.

- Elle s'est endormie. constata-il en observant le visage endormi de Romilda posé sur l'épaule de John alors que ce dernier caressait doucement ses cheveux noirs avec une bienveillance qui aurait pu paraître bizarre pour un Serpentard en temps normal.

- Oui. T'en as mis du temps pour aller chercher un pichet, ajouta le blond en saisissant le verre que Romain venait de lui remplir puis de lui tendre.

- Tu devrais arrêter, John, finit par dire le brun en changeant complètement de sujet.

- Arrêter quoi ?

- De prendre soin de Romilda comme tu le fais. C'est ma petit sœur, mais elle finira par se faire des idées, tu es mon meilleur-ami...

- Romie est trop intelligente pour penser que je peux tomber amoureux de la sœur de mon meilleur-ami.

- John, marmonna Romain en roulant des yeux tout en s'installant à côté de sa sœur, même moi je pourrais croire que tu amoureux d'elle...

- Très drôle, ricana le sorcier avec un rire très faux.

- On est plus des gosses, poursuivit l'aîné des Vane en lançant un regard à son ami par dessus une Romilda toujours profondément endormie. On a seize ans, et elle quatorze, je suis certain que tu seras son premier béguin.

- Rome, coupa le Serpentard en continuant de caresser lentement les cheveux de la cadette. Fais un peu confiance à ta sœur. Elle sait parfaitement qu'il n'y aura jamais rien entre elle et moi.

Romain paru dubitatif mais se tut quand le feu d'artifice commença.

Romilda ouvrit lentement les yeux, dérangée par le bruit, mais elle ne bougea pas d'un pouce ni ne parla, elle aurait préféré ne pas entendre la fin de la conversation qui venait de se dérouler

Non pas parce qu'elle était tombée amoureuse, mais parce que Romain ressentait toujours une peur irrationnelle quand à son éventuel cœur brisé. Mais comme John l'avait si bien souligné, elle n'était pas stupide.

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Romilda se leva en même temps que les autres quand Fleur Delacour passa près de leur gradin avec le dragon, un vert gallois à ses trousses.

Brusquement il lâcha une gerbe de flammes que la française dévia d'un sortilège, aussi, ces dernières remontèrent vers les spectateurs.

La jeune Gryffondor hurla comme jamais elle ne l'avait fait à la seconde où elle comprit qu'elle allait être touchée par le rouge mortel.

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Romain s'assit à côté du lit où sa sœur était endormie depuis près de deux jours maintenant. Après que le vert gallois eut blessé presque une dizaine de Gryffondors, trois Serdaigles et un Serpentard de la tribune d'à côté, Dumbledore les avait sauvé mais ils en étaient ressortit gravement brûlés.

Rapidement on les avait évacués et Romain n'avait appris que sa sœur avait été touchée que lors du repas du soir.

En même temps que tous les autres.

Le Gryffondor secoua la tête avant de caresser doucement la joue de sa jeune sœur d'un doigt. Il n'aurait jamais cru que sa sœur manquerait de mourir un jour.

Il ne voulait plus jamais ressentir cette panique qui l'avait envahi quand il s'était rendu compte de la peur qu'il avait pour Romilda face à son hypothétique mort était la seule chose sur laquelle il n'aurait jamais du marché.

Et sur laquelle il avait marché deux ans plus tôt dans la salle du professeur Lupin.

Cette sensation étouffante de peur et de solitude sans fond, comme un puits noir dans lequel on tomberait et qui n'aurait pas de fin.

Romain avait beau être un Gryffondor il avait ressentit la véritable peur, celle qui vous bouffait les entrailles. C'était pire qu'un Détraqueur.

Parce que Romilda était vivante, et il devait la protéger. Si jamais il lui arrivait quoi que ce sois, ce serait de sa faute.

Uniquement de sa faute.

- Elle va bien ? demanda une voix dans son dos.

Romain se retourna lentement et croisa le regard noir du blond.

Le Serpentard jeta un œil autour de lui et remarqua qu'il ne restait que deux élève dans l'infirmerie. Les plus gravement touchés par le souffle du dragon sans doute.

- Pomfresh a guéri ses brûlures, mais elle reste fragile le temps que sa peau termine d'absorber la potion, Romilda devrait bientôt se réveiller, répondit Romain en adressant un regard légèrement déboussolé a son meilleur-ami.

- Karkaroff est un mangemort, Rome, veille a ne pas rester avec lui et à empêcher Romie d'approcher les élèves de Durmstrang, dit John en changeant complètement de sujet.

- Qu'es-ce qu'ils pourraient bien nous vouloir ? demanda le Gryffondor en se raidissant tout en lançant un assurdiato autour d'eux pour éviter qu'on les entendent.

- Peut-être votre maison en France, mes sources ne sont pas très hautement placées.

- On fera attention, John, mais fait attention toi aussi, ajouta Romain en lançant un regard perçant au Serpentard.

- Je vais bien si vous allez bien. Tu diras à Romie que je passerai la voir avant le bal de noël, je pense qu'elle ne sera toujours pas sortie à ce moment là.

- Tu vas finir par te faire prendre si tu viens trop souvent. Tu étais déjà là hier...

- J'ai quand même le droit de m'inquiéter pour elle, répondit le Serpentard en sortant de l'infirmerie d'un pas tranquille.

Romain sourit tristement avant de reporter son regard sur sa petite sœur. Non seulement il allait devoir se battre contre les aléas de sa vie mais aussi contre d'éventuels mangemorts.

Il avait toujours pensé qu'en faisant profil bas et en évitant tout les événements où les sang-purs étaient conviés depuis la mort de ses parents, on oublierait l'existence des Vane.

Mais apparemment ça n'avait pas suffit.

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John entra lentement dans l'infirmerie et soupira de soulagement quand il constata qu'il n'y avait personne excepté Romilda assise sur son lit, appuyée contre son oreiller, un livre sur les genoux.

Elle se désintéressa de l'épais volume et sourit doucement quand elle remarqua son visiteur.

- Je pensais que tu ne viendrais pas, indiqua-t-elle alors qu'il s'asseyait à côté d'elle.

- J'avais prévu de venir avant le début du bal, mais je me suis dit que pendant le bal il n'y aurait personne ici, expliqua-t-il en observant ses cheveux noirs humides et très bouclés.

- Ce n'est pas gentil pour ta cavalière, sourit la Gryffondor en remontant ses jambes contre elle pour qu'il puisse se rapprocher.

Chose qu'il fit tout en posant une de ses mains sur son genou avant d'y poser son menton.

- On s'en fout tous les deux de ma cavalière, Romie, je ne me souviens même pas de son prénom. Je l'ai mise dans les bras de Malefoy avant de partir ça les occupera, ajouta-t-il alors qu'elle se penchait en avant pour poser son front contre le sien.

- C'est méchant quand même, sourit-t-elle.

- Je suis un Serpentard, j'ai le droit d'être méchant donc tout va bien.

- C'est vrai, admit la Gryffondor.

- Tu te sens mieux ?

- Je suis ridicule de m'être faite souffler dessus par un dragon, murmura-t-elle très bas. Je suis en meilleure état que le Serpentard qui était de l'autre côté de la tribune. Il n'est toujours pas réveillé lui, ajouta-t-elle en désignant le gamin de l'autre côté de l'infirmerie. Je vais bien, il me semble que ça se voit.

- Tu étais dans un sale état, Romie et tu es dans cet infirmerie depuis une semaine, ça fait long quand même.

- Tu t'inquiètes trop, John, sourit enfin la Gryffondor.

- Juste pour toi, répondit-t-il avec une le même sourire que la cadette des Vane.

- Tu crois que Celui-dont-ont-ne-doit-pas-prononcer-le-nom va revenir ?

- Tu veux vraiment qu'on parle de ça ? demanda le Serpentard vêtu d'un costume de soirée. On est pas souvent ensemble, et encore moins seuls ensemble.

Romilda plongea ses yeux dans ceux du meilleur-ami de son frère et hocha la tête avec gravité.

- Il es déjà revenu, Romie, répondit le cinquième année après un silence pendant lequel il pesa le pour et le contre.

- Tu... tu..., la Gryffondor se recula brusquement de tout son corps et tapa contre le montant en fer forgé du lit de l'infirmerie.

- Non, répondit-t-il en comprenant ce qu'elle avait pu penser, elle n'en était pas très loin, mais ce n'était pas pas exactement ça non-plus. Je ne SUIS pas un mangemort. Je CONNAIS des mangemorts.

- Ça me convient, répondit enfin Romilda alors que le Serpentard effleurait ses cheveux encore humides de ses longs doigts musclés pour vérifier qu'elle n'avait pas de bosse.

- Je sais. Ton frère pense que tu amoureuse de moi, dit John sur le ton de la conversation.

- Tu penses qu'il a raison ? demanda-t-elle en s'appuyant contre le montant du lit plus calmement et sans se faire mal cette fois.

- Il a raison ? rétorqua-t-il sur le même ton sans retirer sa main et son menton de ses genoux relevés.

Romilda le fixa avant de se pencher en avant vers le Serpentard.

- Je pense que je ne vais pas répondre a cette question.

- Tu sais que j'en tirerais mes propres conclusion ? demanda-t-il avec un sourire rusé.

- Moi aussi, je vais en tirer mes propres conclusion, alors on est quittes, répondit-t-elle comme une bonne Gryffondor.

- J'aime bien tes cheveux, le bouclé te vas bien, lui dit John en effleurant ses mèches bouclées désormais sèches.

- J'en prends note, répondit-t-elle avec un sourire.

- Bien, je vais y aller, fait attention à toi, murmura le Serpentard en embrassant doucement le fond de la Gryffondor avant de s'éloigner.

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Romilda regarda tous les hurlements de la foule, toutes les maisons, les écoles, paniquaient face à un Potter en train de serrer Diggory contre lui en hurlant que Voldemort était vivant.

Elle croisa le regard de son frère qui fendait la foule fuyante pour la rejoindre. La Gryffondor n'avait pas bougé, elle était simplement restée assise à regarder Dumbledore arracher Diggory de Potter comme un enfant à sa mère.

- Romie, viens, on rente au château, les mangemorts sont dans le coin, murmura Romain en attrapant sa main tout en demandant à Luna qui était assise à côté de la Gryffondor de venir aussi.

- Pourquoi ? demanda la blonde platine tout en obtempérant.

- Parce que tu es, apparemment, l'amie de ma sœur et ma sœur va faire profil bas face à une quelconque menace.

- Les mangemorts existent, Celui-dont-ont-ne-doit-pas-prononcer-le-nom est là, murmura Romilda à son amie. C'est certain.

- Et ils vont s'en prendre à Romilda ? demanda-t-elle avec la même folie qu'à son habitude en se tournant vers la Gryffondor que son frère tirait fortement pour la faire avancer plus vite.

- Oui, nous avons une maison très bien située en France, un ami à nous pense que Voldemort pourrait la vouloir comme « demeure ».

- Oh... Je comprend, murmura la Serdaigle.

Romilda se tourna vers les gradins qu'ils venaient de quitter et croisa le regard noir de John Césarius au milieu d'un tas de Serpentards en train de parler activement.

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Alors ? Vous avez aimé ? Ou c'est pourris ? Bof peut-être ?

A.