Hello !

Voila un petit chapitre de transition. Les choses sérieuses commencent. Les choix approchent.

Je tiens à remercier ma bêta Syngaly pour sa correction malgré ses révisions.

Je veux aussi dire un gros merci à Philoutubs (si je ne me trompe pas, tu as déjà suivit une autre de mes histoires, non ?)

C'est un petit chapitre, mais pour de la transition, je pense que ce n'est pas plus mal.

Qu'en pensez-vous ?

A.

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Chapitre 4

4ème année

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Romain serra les dents en fixant le tas de décrets édité par la marâtre Ombrage depuis son arrivée à Poudlard.

Empêcher Romilda d'intégrer le groupe de Potter n'était peut-être pas une bonne idée. Certes elle échappait ainsi à la surveillant d'Ombrage, mais elle saurait se défendre si elle intégrait le groupe du survivant.

- Monsieur Vane, sourit la femme en rose. Quelle assiduité.

- Il faut bien que quelqu'un le soit.

- Tous les préfets ne sont pas aussi appliqués, sourit l'inquisitrice en faisant un flagrant numéro de charme au Gryffondor de sixième année.

- Mon devoir est de faire respecter les règles, répondit-t-il en mentant allègrement. En réalité c'était simplement parce que d'ici il avait une très bonne vue sur les couloir latéraux, ainsi que derrière lui grâce au reflet des cadres.

- Professeur Ombrage ! Malefoy pense avoir trouvé des membres d'un groupe non-autorisé.

- Vraiment ? demanda-t-elle en se détournant rapidement d'une pirouette avant de faire claquer ses talons sur les dalles froides du hall dans la direction que que venait de lui indiquer l'un des membres de la brigade inquisitoriale.

- Et bien ? demanda Romain en restant planté devant les décrets.

- Ils ont pris Potter et sa clique dans la salle du demande, dit enfin John Césarius en retirant le badge de la brigade inquisitoriale pour le fourrer dans sa poche de pantalon en retenant une grimace de dégoût.

- J'ai bien fait d'empêcher Romilda d'en être, marmonna le Gryffondor.

- Elle aurait put apprendre à se défendre si elle avait l'intégré "l'Armée de Dumbledore", répondit le Serpentard en se plantant à côté de son ami, devant les décrets.

- On la protégera.

- On ne pourra pas lui éviter toutes les blessures de la vie, Rome, murmura le Serpentard en tournant les talons vers le bureau du professeur Rogue.

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Romilda écarquilla les yeux avant de reculer brusquement tout en attrapant la main de Luna, qui était en train de sautiller à côté d'elle tout en lui racontant ce qu'il s'était passé pendant son escapade avec le survivant au ministère.

Elle croisa le regard rempli de suffisance de la Serpentarde en train d'embrasser John Césarius bien que ce soit interdit par les décrets de cette saleté d'Ombrage.

C'était d'ailleurs assez comique dans le mesure où ce même John Césarius faisait partie de la brigade inquisitoriale de cette même Ombrage.

Sauf que désormais il n'y avait plus le moindre décret, Ombrage avait été virée, et Dumbledore réhabilité.

La sorcière recula précipitamment et tourna les talons en tirant la Serdaigle derrière elle sans même répondre aux questions de la blonde platine.

La Gryffondor ne s'arrêta qu'une fois dans la forêt et lâcha la main de son amie pour ne plus intriguer les sombrals qui s'amassaient déjà vers elles.

- Il y a un problème ? demanda gentiment la Serdaigle en penchant la tête vers Romilda.

- Je suis stupide, Luna, murmura-t-elle avec une certaine forme d'amertume désabusée. J'étais amoureuse sans même le savoir...

- J'en était sûre, lui répondit une voix masculine qui n'avait rien à voir avec la petite blonde qui caressait un sombral, comme désintéressée du reste de la situation bien que Romilda soupçonnait que ce soit sa manière de leur donner une certaine forme d'intimité.

La Gryffondor se retourna laissant ses cheveux bouclés virevolter dans son mouvement brusque.

Elle se raidit entièrement quand elle croisa le regard noir de John, il était là, appuyé contre un arbre, les mains dans les poches, affichant une décontraction à laquelle n'importe qui aurait put croire si il n'avait pas affiché une lueur si sérieuse dans son regard.

- John ? murmura-t-elle prise d'effroi à l'idée qu'il se moque d'elle ou pire qu'on l'apprenne.

- Romie, tu ne t'étais jamais dit avant que tu pourrais réellement être amoureuse de moi ? demanda-t-il avec une contenance très Serpentarde.

D'abord muette et rouge comme une Poufsouffle, elle vira au cramoisi avant de se reprendre. Elle ne voulait pas perdre son amitié au profit d'un sentiment stupide et éphémère.

- Non, mentit-elle du mieux qu'elle le put.

- Ce n'est pas parce que je suis un menteur que tu dois m'imiter, Romie, sourit le Serpentard. Donc tu m'aimes...

- Non, répéta-t-elle en détournant les yeux pour voir Luna sautiller vers le château, les abandonnant ainsi seuls dans la forêt.

Romilda eut un instant envie d'hurler à Luna de revenir, mais elle se retrouva complètement muette quand le Serpentard posa un bras autour de sa taille avant de la tirer contre lui.

- Tu es une menteuse, murmura-t-il contre son oreille avant de caresser lentement ses boucle noires avec une douceur surréaliste. Et j'aime les menteuses.

La Gryffondor se figea comme une statue de sel en respirant l'odeur de John Césarius à plein nez. Il sentait le caramel chaud, la meilleure odeur du monde selon Romilda.

- Tu viens de dire que tu m'aimais ? interrogea-t-elle doucement en posant se mains autour de sa taille avec hésitation.

- Non, répondit-t-il pour lui faire sentir ce qu'il avait senti quand elle avait répondu non à sa question, alors que ça semblait logique qu'il la torture un peu.

Et il n'était pas le genre d'homme à dire "je t'aime". Il ne comprenait même pas qu'un homme normal dise cette phrase dégoulinante de bons sentiments écœurant.

- Tu es méchant, rigola-t-elle très bas avant de poser son front sur l'épaule du Serpentard.

- Je suis un Serpentard, se justifia-t-il.

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John entra dans la salle du professeur Rogue et s'arrêta devant le bureau de ce dernier sans prononcer un mot.

- Un problème, Monsieur Césarius ? demanda-t-il en relevant lentement les yeux pour observer son élève.

John Césarius était l'un des meilleurs Serpentards de son année, mauvais à souhait, un vrai perfide, un genre de grand Malefoy.

La famille Césarius avait un degré de pureté s'approchant de très près à celle de la famille Malefoy, bien que la famille de John ne fasse pas partie des mangemorts et cela dû notamment à certains soucis quand à la génération précédente.

Une mère suicidaire et un père décédé après une descente des aurors à peu près à la même époque que la mort de Lily.

Severus croisa le regard noir comme un puits de son élève de sixième année.

- Je voulais savoir pourquoi Lord Noir à envoyé une lettre à ma mère juste avant que je ne rentre chez moi.

- Lord Noir ? répéta-t-il. Monsieur Césarius, que me racontez-vous donc ? demanda le directeur de la maison Serpentard et bras droit de Voldemort lui-même.

John Césarius lui adressa un regard rempli d'une pitié qui agaça profondément Severus avant de tourner les talons.

- Monsieur Césarius, ne pensez vous pas qu'il est inutile de venir me dire cela ? interrogea-t-il enfin alors son élève était presque sorti.

- Devenir un mangemort... Comme vous, c'est ce qu'il veux, répondit enfin le Serpentard blond en adressant un regard dur. Même si vous n'en être pas vraiment un...

- Que savez-vous exactement ? Ou plutôt, corrigea le professeur crispé des pieds à la tête, que pensez-vous savoir ?

- J'en sais beaucoup, Professeur Rogue, répondit seulement le Serpentard blond avant de sortir du bureau du directeur de sa maison.

Severus cracha son stylo plume et fixa la porte que venait de refermer son élève. Comment un élève pouvait en savoir autant ?

Surtout que, même si la famille de se gosse était puissante, pour savoir qu'il était un traître il n'y avait qu'un seul moyen.

- Legilimens, prononça-t-il très bas en se levant.

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À votre avis qu'elle vas être la réaction de Romilda lorsqu'elle va apprendre que son frère et son petit-ami secret sont devenus des mangemorts ?

Qu'ils font partis de ses même mangemorts qui ont tué ses parents ?

J'attends vos idées avec impatience.

Bien à vous, Areïna.