Auteur: Love Gaara of the Sand

Paring: Harry/Draco

Titre: Harry Potter et l'Héritier

Résumé: L'époque de Poudlard est révolue. Alors que les décisions sont parfois incertaines pour quelques élèves, d'autres sont déterminés et savent où aller. Quelques mois plus tard, le Golden trio et quelques autres se retrouvent, ensembles, à l'Université. Des surprises, des bagarres et plein d'autre chose. Un tout nouveau monde pour nos héros, qui ont déjà vécu beaucoup trop en sept années.

L'université est une nouvelle étape pour Harry et Draco qui ont signé une trêve de la plus plaisante des façons qui soit. Mais leur relation compliquée engendre le mal et qui est cet ennemi qui veut leur perte ? Qui est l'héritier ?

AVERTISSEMENT : Cette fiction respecte tous les tomes, excepté l'épilogue (19 ans plus tard…..) du Tome 7. Les relations sont un peu changées par contre. (Désolée, mais je DÉTESTE Ginny….. et Astoria Greengrass, je l'ai jamais vue mais je ne l'aime pas non plus XD - Parce qu'elle a volé Draco à HarryL)


Chapitre 18

Seconde Rencontre

Avant de quitter, il embrassa les lèvres du brun en lui murmurant son amour.

Il quitta la chambre silencieusement, le cœur au bord des lèvres, sa baguette posée contre celle d'Harry sur la table de chevet. Jamais il n'avait eu si peur.

Draco rencontra le même disciple au bout de l'Allée, vérifiant encore une fois qu'il était seul. Le blond, tête baissée, tendit son bras pour le transplanage et attendit. Il fallu près de trois minutes avant que l'homme ne prenne son poignet, sans douceur, pour les emmener où se trouvait le maître.

Il fut accueillit par quelques rires, alors qu'on le poussait dans le cercle blanc, sur le sol. Comme à l'habitude, une fois entré, il était impossible d'en sortir et c'est avec surprise qu'il sentit apparaître dans son dos un fauteuil confortable dans lequel il s'assit droit, prenant garde à tout ce qui se trouvait autour de lui, disciples et sculptures.

- Alors Draco, comment te sens-tu aujourd'hui?

- Tu le sais déjà.

- Tu as raison, mais c'est tellement plus civilisé de demander d'abord. Alors ?

- Je me sentirais mieux si je me trouvais entre les bras d'Harry, et non pas dans cette salle froide… avec toi.

- Oh, mais quel manque de respect. Dit-moi, t'ai-je présenté à mon fils Draco ? Allez, approche, dit-il à une ombre derrière son fauteuil.

Apparu alors un petit garçon qui fit un petit sourire au jeune Draco. Son sourire éclatant, son nez fin, tout semblait exactement pareil…

- Salut. Je m'appelle Scorpius Potter Malefoy. Et toi, visiblement, tu seras mon père.

Le petit garçon regarda Draco dans les yeux, cherchant à y déceler de la peur, de la surprise ou de la colère. Mais Draco était pétrifié. Cet enfant, si jeune, serait le sien. Il était si magnifique, si beau. Et il était le produit de lui et d'Harry…

- Tu es beau Scorpius. Ton nom est magnifique aussi.

Le petit garçon rougit et retourna près de son père. Il s'assit sur ses genoux et enfouit sa tête contre l'épaule forte du maître.

- Son autre…. Père, l'a lâchement abandonné alors qu'il n'avait que six ans et depuis, je l'élève seul. Évidemment, ma colère est sans limite. Potter aurait du rester pour s'en occuper, pour prendre soin de lui, sauf qu'il en a été autrement. Je ne te demande pas grand-chose Draco, tu me connais aussi bien que je te connais, sinon plus, tu sais à quel point nous aimons Harry, sauf que ça ne peut pas continuer comme ça.

- Je… j'aime Harry.

- Et tu crois que je ne l'ai pas aimé ! Crois-tu sincèrement qu'un bref instant j'ai pu cesser de vouloir ses caresses, ses baisers ? Non. Si ça n'avait été de lui et de sa lâcheté, alors j'aurais pu faire une petite famille parfaite. Seulement lui, moi et Scorpius.

Le jeune Draco regarda le plus vieux, conscient que tout ceci était surréaliste. Jamais Harry n'avait été lâche de toute sa vie. Il s'était sacrifié de nombreuses fois pour les autres, ses amis étant le plus important dans sa vie et il ne doutait pas que sa propre famille passerait par-dessus tout. Il était impossible qu'il ait abandonné un partenaire et leur fils de six ans. Non, ce n'était définitivement pas lui, pas son genre. Draco soupira et fit un petit sourire en coin.

- Comment Harry, celui que nous connaissons tous les deux, aurait pu abandonner sa famille ? Il se sacrifie pour des amis bizarres comme Loufoca. Impossible, complètement surréaliste ce que tu dis.

- Tu me traites de menteur ? Fit l'autre Draco, à moitié enragé.

- Non, certainement pas, disons que ce ne peut pas être vrai.

L'Héritier regarda ses deux pères, inconscient que ce qui était en jeu était bien pire qu'une simple discussion entre pères.

- Abandonne Harry. Lorsque ton fils sera né, tu devras laisser Harry là. Il n'est pas question qu'il sache pour Scorpius. Je refuse que l'Héritier ait à subir tout ça. Tu n'as pas le choix, je veillerai personnellement à ce que tu t'exécutes.

Le plus vieux des deux s'approcha alors du cercle blanc, son corps plongeant dans la lumière blanche. Si ce n'avait été des cernes bleus et de quelques petites ridules aux coins des yeux, ils auraient été le reflet parfait de l'autre.

Le prisonnier se redressa et se mit face à l'autre. Ils se regardèrent pendant de longues secondes avant que le plus jeune ne baisse la tête et regarde le plancher de marbre de ce qui semblait être une copie du manoir Malefoy.

- Comment peux-tu me ressembler autant et être si différent ? Harry ne me trompera jamais, il n'abandonne pas devant si peu et ce n'est certainement pas moi qui va le laisser tomber. Pas si j'ai un enfant. C'est le sien, il a le droit de vivre avec lui et de l'élever. Tu ne pourras rien faire contre lui.

- Si tu ne m'obéis pas Draco Malefoy, tu verras que je pourrai faire bien pire que de te faire souffrir. Tu perdras dans tous les cas. Si ce n'est pas Harry, alors ce sera toi et ton enfant qui subirez les conséquences de tes choix.

- Je refuse d'abandonner Harry !

- Tu ne me laisses pas le choix. Fit directement son reflet.

Le fauteuil derrière Draco disparu. Quelques secondes après, le blond fut attaché et plusieurs sorts de douleur plus tard eurent raison de lui. Lorsqu'il fut renvoyé à sa chambre du chaudron baveur, Draco crachait du sang et tremblait, en proie à de difficiles choix.


Lorsqu'Harry se releva de son lit, la première chose qu'il vit, ou ne vit pas, fut de la lumière. La nuit était encore installée et les draps recouvraient son corps. Aussitôt il se redressa et prit sa baguette, sur la table de nuit. Sauf que le bruit d'un objet de bois qui tombe au sol attira son attention.

Sur le sol, tout près de ce qui ressemblait à un corps, se trouvait la baguette de Draco. Harry s'approcha lentement du sorcier étendu au sol, incapable de discerner ses traits. Il lança un lumos et aussitôt son cœur fit un bond.

- Draco ! Dray, amour ! Qu'est-ce qu'il t'a fait ? Cria Harry.

Le blond ne répondit pas, étant tombé dans l'inconscience depuis bien longtemps, sous le coup de la douleur. Harry ne prit même pas le peine de faire quoi que ce soit qu'il transplana avec Draco, laissant la baguette sur le plancher de la chambre.

Dans le grand hall d'entrée de Ste Mangouste, le brun appela une infirmière, qui vint aussitôt l'aider. Draco fut placé magiquement sur une civière et aussitôt il fut emmené vers une salle composée de quelques uns des meilleurs médicomages de l'hôpital, tout ça grâce à son nom.

Tandis que lui fut placé dans la salle d'attente. Il n'y en aurait pas pour longtemps, qu'ils avaient affirmés.

Le brun alla se servir un bon thé chaud et attendit, en compagnie de quelques vieilles sorcières, le temps d'avoir des résultats satisfaisants.


- Draco ! Tu vas bien ? Lança Harry en mitraillant le blond de baisers.

- Harry… arrête, je t'en prie… rit le blond.

Le brun cessa alors et s'éloigna un peu, gardant quand même leurs mains liées.

- J'en ai marre de ces réunions. Dray, tu reviens toujours dans un état pire que le précédent, arrête, s'il-te-plait… je t'aime.

Le cœur du blond manqua un battement. L'amour d'Harry était si visible, si présente, qu'il était impossible d'imaginer le brun en train de le laisser. Draco regarda son compagnon de longues secondes durant lesquelles le silence fut plus qu'insoutenable. Le Survivant regarda le blessé, en attente d'une quelconque parole.

Sauf qu'au lieu de paroles, Draco se mit à sangloter quelques secondes. La pression était trop forte, la douleur, le stress, l'amour, l'inquiétude. Tout explosa en même temps.

Harry l'embrassa, le serra dans ses bras et attendit que la crise passe.

De tout son cœur, jamais il n'avait autant espérer pouvoir tuer quelqu'un tout en étant conscient que jamais il ne pourrait en savoir plus sur le maître, qui semblait assez futé pour bien se cacher.

Les poings serrés, il s'endormit avec Draco, tous les deux trop épuisés d'une nuit mouvementée.

Ils manquaient encore une journée d'école et Scorpius ne manqua pas de remarquer l'absence d'Harry Potter dans ses cours, chose qu'il rapporta à son père.


Entre les murs sombres de son nouveau manoir, Draco sourit. Jamais son plan ne pourrait si bien marcher. Son double commençait à douter de son propre petit ami et Scorpius, qui semblait si tendre, si gentil.

Bientôt, il pourrait contrôler son reflet à la perfection, et modeler un futur dans lequel il aurait pleine puissance.


À suivre…


Note de Moi.

Oh la la. Mais bon, on dit que les bonnes choses ont toutes une fin…. Qui n'est pas encore venue pour cette fiction.

Je dirais…. Dix ou quinze chapitres et cette « mini-fiction » devrait achever.

Elle me cause beaucoup de problèmes, souvent d'ordre temporel. J'ai un peu de misère à écrire, et je me déçois moi-même des délais entre deux courts chapitres. Me pardonnez-vous ?

Qu'avez-vous pensé de mon maître ? Évidemment, qui d'autre pourrait autant connaître Draco que… lui-même ? Un lien est si facilement créé dans ces cas là, une simple potion de base aurait suffit. Et Scorpius, petit ange blond si mignon, mais si diabolique….

…On se revoit très bientôt ! (Enfin, j'espère !)

Prochain chapitre : Co-Comment ! Un fils ?

Date du Prochain Chapitre : Septembre 2010 (espérons)

Harry Potter et l'Héritier – Chapitre 18 – Page 5 / 5 – 2 078 Mots – 11 Août 2010