Pendant les semaines qui suivirent, nous nous éloignons de plus en plus.

Et le cook l'ayant remarqué se rapprochait de plus en plus e lui, a mon grand malheur.


J'avais perdu tout espoirs.

Il avait repoussé toute mes avances.


Toutes les nuits ils se voyait sur le pont. Mais un jour, le drame arriva.

J'étais de garde et les espionnait. Je me relâcha quelques secondes croyant voir quelques choses sur la mer. Fausse alerte. Je me remis a les regarder. Je tomba une nouvelle fois sur le sol et, cette fois, fondit en larme. Un mélange de rage et de tristesse m'envahissait.

Lorsque je me remis a les surveillés, ils étaient occupés a s'embrasser. Malgré la distance, on voyait que ce baiser était passionné et que les deux hommes étaient parfaitement consentant.


Je pissas une nuit horrible.

Le lendemain matin je me leva avec le soleil et erra sur le bateau.

Je me retrouvait face a Robin. Je couru dans ses bras et me laissa aller aux sanglots.

Nous sommes allés dans ma chambre et pendant deux longues heures nous restâmes enfermé a discuter.

Quand nous resortîmes tout le monde était en train de prendre leur petit déjeuner.

Nous nous joignîmes a eux.

Une fois fini, j'embarquai Zoro dans sa chambre et Robin resta avec Sanji dans la cuisine tandis que le reste de l'équipage profitait du beau temps sur le pont.


Une fois a l'abri des oreilles indiscrètes, j'entamai une conversation avec lui.

- Tu m'as mentis.

- De quoi tu parles?

- La dernière fois je t'ai avoué mes sentiments...

- Oui je m'en rappelle.

- Et tu m'as dit que personne n'était au courant et que tu n'était pas près.

- Oui et c'est le cas.

- Alors primo, pourquoi Robin est au courant.

- Elle te l'as dit? Je vais la tuer.

- Tu ne la touchera pas. Je lui doit tout. Sans elle, je n'aurai pas put te dire ce que je t'ai dit l'autre jour. Et deuxio, tu avais l'air près hier soir dans les bras et la bouche de Sanji.

- Tu nous a espionné?

- Là n'est pas la question. Alors qu'as tu a dire pour ta défense?

- C'est un malentendu.

- Te fous pas de moi.

- J'étais fatigué, je venait de me prendre un énième râteau et il m'as réconforté.

- Mais tu l'as embrassé.

- Il s'est approché de moi, m'as pris dans ses bras et, oui, m'a embrassé. Je me suis laissé faire après tout ses événements.

- Cela ne t'excuse pas.