Chapitre 4 : Lettre de Poudlard.

Cela faisait une semaine qu'Harry était dans son nouveau foyer. Il avait appris à sa grande surprise que c'était la première fois que les Beliluk faisaient la famille d'accueil. En fait Momoka avait eu des complications pendant son accouchement de Yuki et elle ne pouvait plus avoir d'enfant. Ils avaient d'abord pensés à adopter mais pour finir ils avaient décidés d'aider de jeunes monstres à s'intégrer en devenant famille d'accueil. Et en effet Harry s'intégrait parfaitement parmi eux.

Harry faisait un puzzle avec Yuki quand une voix les interrompit dans leur activité.

"Bonjour les enfants."

"Oh, Bonjour Zia." Répondirent les enfants en cœur.

"Ah, désolé Harry, mais aujourd'hui c'est miss Leporem pour toi." Dit cette dernière en lui adressant un clin d'œil malicieux. Devant le regard froncé d'Harry elle répondit à sa question muette.

"Je suis là pour te faire passer des examens."

"Des examens ? J'ai pas révisé." S'exclama Harry avec horreur.

"Ne t'en fait pas." Dit Zia avec un petit rire. "C'est juste pour évaluer ton niveau afin de déterminer dans qu'elle classe tu seras, les standards des normus ne sont pas les notre."

C'est ainsi qu'Harry passa un quart d'heure à répondre à des questions écrites sur différentes matières avant de s'interrompre.

"Pourrais-je recommencer depuis le début ?" Demanda Harry.

"Pour qu'elle raison jeune homme ?" Demanda Zia d'un ton strict qu'il ne connaissait pas.

"J'ai… J'ai répondus comme d'habitude."

"C'est le but de cet exercice."

"Mais d'habitude je fausse mes contrôles. Les Dursley n'aimais pas quand j'avais des meilleurs note que Dudley." Répondit Harry penaud.

Mais qu'est-ce que ces normus avaient encore fait ? Pensa Zia. Heureusement elle avait toujours un second exemplaire au cas où, et elle se contenta de le tendre à Harry sans rien dire.

"Merci." Dit-il avant de recommencer ses examens. Il avait presque terminé quand le professeur Pie arriva à son tour. En voyant Harry il fronça les sourcils et vérifia l'heure sur une montre à gousset.

"Vous devriez déjà avoir fini monsieur Potter." Déclara-t-il sans dire bonjour.

"Je vous expliquerais." Répondit Zia sans entrer dans les détails.

Cinq minutes plus tard, Harry avait fini et Zia corrigea ses copies.

"C'est un peu juste mais tu peux entrer en sixième comme nous l'avions prévus." Déclara-t-elle. "Mais tu devras bosser dur pour te mettre à niveau."

"Ce n'est pas un problème." Répondit Harry. Après tout, il avait l'habitude de travailler dur avec les Dursley. Là ce serait pour les études à la place des corvées, c'est tout. "Mais qu'est-ce que je vais étudier à Alium ?"

"Dans les grandes lignes, le cursus scolaire d'Alium est similaire à un cursus normu." Commença Pie. "Les différences principales viennes du niveau qui est plus élevé à Alium du fait que notre société dépend financièrement de notre avancée technologique. Les cours d'histoire géographie son juste survolé pour laisser plus de temps à d'autre matière comme les cours de techno et d'informatique qui son obligatoire. Il n'y a pas non plus de cours de sport et d'art plastique à proprement parler car ils sont adaptés en fonction de chaque type de monstre. Par exemple, toi qui ne sais pas quel type de monstre tu es, tu auras méditation. Ce cours à la double fonction d'aider à se connaître soi-même en ne faisant qu'un avec son 'moi' profond et de réfréner les pulsions du aux particularités de certain monstre comme les vampires, succubes, loups garou, etc… Qui ont certain besoin vitaux qu'il faut contrôler, comme la soif de sang chez les vampires, ou de dopamine et d'endorphine chez les succubes. Ce que nous faisons grâce à la méditation et des substitues artificiels."

"Après vous avoir rencontré je croyais que c'était des histoires." Déclara Harry. "Des truc de normus pour nous persécuter."

"Malheureusement non Harry, enfin pas toujours." L'apostropha Zia. "Tu as s'en doute entendu parler des succubes, démon de luxure tuant les humains desquels elles s'approchaient. Il s'agit en fait d'accident. Nous les succubes nous projetons une image de nous même dans les rêves des hommes pour leur faire faire des rêves, comment dire ? Interdit au moins de 18 ans, afin de stimuler leur production de dopamine et d'endorphine dont nous avons besoin pour survivre. Il nous est impossible de projeter une image autre que la notre. Et les cas de mort était du en fait à des hommes qui n'acceptaient pas le fait qu'ils aimaient d'autres hommes et du coup, dragué les femmes à tout vas pour se voiler la face. La plupart étant père de famille et même de famille nombreuse. Seulement l'image qu'on projetait ne donnait aucun plaisir à ces hommes au vu de leur homosexualité refoulé et du coup au lieu des hormones nécessaires à leurs survis, les succubes absorbaient carrément l'énergie vitale de l'homme. Bien sûr dès que les succubes s'en apercevaient elles arrêtaient, mais c'était trop tard car l'homme faisait à chaque fois un arrêt cardiaque quelques secondes après le début de l'absorption."

Zia, tout le long de son récit, avait un visage triste. Harry fut peiné de la voir dans cet état, lui qui avait toujours connu la succube avec un air enjoué. Et le silence régna pendant un moment dans la pièce.

"Quoi qu'il en soit." Dit Pie en rompant le silence de sa double voix. "Si nous sommes ici c'est pour une toute autre raison. Tu sais que nous avons enlevé la marque que tu avais ainsi que celle de ta baguette. Seulement ce que tu ne sais pas encore c'est que pour ne pas éveiller les soupçons, on a placé à ton ancienne adresse un mouchard reproduisant ta signature magique, et ceci est arrivé là bas pour toi et est directement arrivé dans notre bureau via un mini portail d'ombre prévu à cet effet." Conclu-t-il en tendant une lettre à Harry.

Harry put lire : Mr H. Potter Dans le placard sous l'escalier 4, Privet Drive Little Whinging Surrey.

"Nous nous attendions à ce que tu reçoives cette lettre. Nous ne l'avons pas ouverte mais il y a de forte chance que ce soit une lettre pour t'informer que tu peux étudier à Poudlard, le collège de sorcellerie. Sache déjà que, bien que tu sois déjà inscrit à Alium, tu es libre d'aller étudier à Poudlard si tu en as l'envi. Mais avant de prendre une décision nous aimerions te présenter une requête que tu es tout à fait libre de refuser. Bon nombre de nos frères et sœurs monstres sont sous le joug des sorciers, sans que l'on ne puisse faire quoi que se soit pour les aider sans attirer l'attention, du faite qu'ils aient du sang sorcier, même si c'est en quantité infime, qui coule dans leurs veines. Or lorsque nous avons enquêtes sur toi nous avons appris qu'à ta majorité tu hériteras du titre de Lord de ton père et que tes choix auront beaucoup d'importance dans la société sorcière. Nous aimerions donc que tu les aides, que tu leur proposes une porte de sorti ou à défaut, que tu améliores ce qui peut être amélioré dans leurs conditions." Avant qu'Harry ait put répondre, Pie leva la main pour l'interrompre. "Ne répond pas maintenant, c'est une décision très importante. Fini d'abord ta scolarité, que se soit ici ou à Poudlard et ensuite donne nous ta réponse. Quoi que tu décide nous respecterons tes choix."

Harry hocha la tête pour signifier qu'il avait bien tout compris, et les deux professeurs s'en allèrent.

Une fois parti, Harry lut sa lettre et effectivement il s'agissait d'une lettre l'informant de son inscription à Poudlard. Il ne comprenait pas certaine chose comme le fait d'envoyer un hibou, mais il savait qu'il pouvait compter sur sa famille d'accueil pour l'aider.


Dumbledore était entrain de remplir des formulaires pour les fournitures de la prochaine année scolaire tout en suçant un bonbon au citron, quand on frappa à la porte.

"Entrez !" Lança-t-il.

Ce fut son adjointe qui entra avec le teint pâle.

"Albus nous avons un problème." Déclara-t-elle. "J'étais en train de lire les courriers des futur élèves quand… Le mieux c'est que vous voyez par vous-même." Dit-elle en lui tendant une lettre.

Chère Directrice adjointe Minerva McGonagall,

J'ai bien reçus votre lettre m'informant de mon inscription au collège Poudlard. Cependant je suis au regret de vous annoncer que je ne viendrais pas étudier dans votre établissement, préférant étudier la magie en autodidacte ayant déjà acquis le matériel pour, avant l'arrivé de votre lettre. Seulement soyez rassuré par le fait que même si j'étudie en autodidacte je serais au quotidien entouré d'adultes compétents qui me guideront. Sachez aussi que toutes les précautions on était prises pour garder ma magie caché aux yeux des moldus.

Dumbledore leva les yeux est déclara. "Je ne vois pas où est le problème. Ce n'est pas la première fois qu'une famille de sorciers préfère éduquer eux-mêmes leurs enfants, plutôt que de les envoyer à Poudlard."

"La signature! Lisez la signature." Dit-elle d'un ton agacé. Ce que fit le directeur.

Cordialement.

Harry James Potter.

En lisant ce nom, Dumbledore recracha le bonbon qu'il avait dans la bouche, qui atterri sur le chapeau de McGonagall.

"Co…comment." Balbutia Dumbledore. "Les Dursley sont bien incapable de guider Harry sur la voie de la magie. Je ne suis même pas sûr qu'ils auraient put lui en parler, alors le lui apprendre."

"Je n'en sais rien Albus, mais j'ai lancé différent sortilège de reconnaissance et cette lettre est belle et bien de la main de monsieur Potter et elle a été écrite sans contrainte. Monsieur Potter ne veux réellement pas étudier à Poudlard."

"Ridicule. Je vais à Privet Drive." Déclara Dumbledore. D'un coup de baguette il changea sa robe de sorcier violette par un costume simple marron et de toute évidence, moldu.


Dumbledore transplana à quelques pas du 4 Privet Drive au même angle de rue où il avait transplané des années plus tôt pour déposer Harry chez son oncle et sa tante.

Une fois arrivé au numéro 4, il fut satisfait de sentir que la barrière de sang de Lily était toujours en place, et l'instrument en forme de boussole dans sa poche lui confirma la présence d'Harry dans la maison. Bon, au moins ce sera rapide pensa-t-il.

Il sonna donc à la porte, et ce fut la tante d'Harry qui lui ouvrit en disant d'un ton brusque "Vous êtes ?"

"Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore." Répondit-il en inclinant légèrement la tête en guise de salut.

"Nous n'acceptons pas les démarcheur." Déclara Pétunia qui commençait à refermer la porte.

"Je ne suis pas un démarcheur je viens pour voir monsieur Potter, Harry." Pensant que pétunia avait oublié la lettre qu'il lui avait laissé en même temps qu'Harry.

En entendant ça Pétunia arrêta son geste. "Pourquoi diable, pensez-vous le trouver ici ? Ça fait des années qu'il est mort en même temps que ses parents."

"Mort ?" S'exclama Dumbledore plus fort qu'il ne l'avait voulut. Il n'entendit pas le "bon débarras" qu'avait lancé Pétunia car il utilisait la Legilimancie pour fouiller dans la mémoire de cette dernière. Il remonta jusqu'à la naissance de Dudley, mais nulle trace d'Harry dans ses souvenirs. Pourtant son instrument était formel, Harry était ici.

Il lança alors le plus puissant sort de confusion qu'il put et se fit passer pour l'homme de ménage que les Dursley n'avaient 'jamais' engagé afin de pouvoir farfouiller partout. Par chance Pétunia était seule à la maison.

Albus trouva rapidement la source du signal, un placard sous l'escalier. Harry ne pouvait clairement pas se trouver dans un placard, mais il vérifia quand même.

À l'intérieur il y trouva différente paire de chaussures des produits d'entretien et un peu de bric-à-brac. Mais pas la moindre trace d'Harry. Il utilisa sa boussole pour repérer la source du signal et fut surpris de la voir émaner d'une des vis qui soutenait les marches de l'escalier. Un leurre ? D'un rapide coup de baguette il extirpa la vis, mais à peine cette dernière avait effleuré la paume de Dumbledore que la vis devint des cendres qui s'éparpillèrent immédiatement au grès d'un vent inexistant.

"Qu'est-ce que…" Lâcha Dumbledore sous le coup de la surprise. Ce n'était pas de la magie, il en était sûr. De plus celui qui avait fait ça était malin car il avait placé le leurre de manière à ne pas être déplacé par inadvertance. Il y avait aussi Pétunia qui n'avait aucun souvenir d'Harry, alors que Figg lui donnait des rapports régulier. Il sorti alors en trombe en jetant un nouveau sort de confusion à Pétunia, et fonça chez la cracmol qui lui servait d'indic.

Arabella Figg était en train de caresser un de ses nombreux chats quand on frappa, ou plutôt, qu'on était à deux doigts de défoncer sa porte à coup de poing.

Qu'elle ne fut pas sa surprise quand elle vit que le responsable de ce boxon était le très respectable Albus Dumbledore.

"Albus ? Que me vaux cette honneur ?" Demanda-t-elle.

"Je n'irais pas par quatre cheminettes Arabella. Harry Potter Vit-il oui ou non chez les Dursley ?"

"Mais enfin Albus, vous savez bien que oui, c'est même pour ça que j'ai emménagé ici."

"Quand avez-vous Harry pour la dernière fois ?"

"C'était il y a un peu plus de deux semaines. Mais enfin Albus qu'est-ce qui ce passe ?" Demanda Figg qui commençait à paniquer devant le ton brusque du directeur.

"Harry a disparus, et Pétunia n'a aucun souvenir de lui. Elle pense qu'il est mort en même temps que ses parents, et j'ai vérifié dans son esprit, il n'y a aucune trace d'effacement de souvenir via le sort oubliette, ni même de souvenir manquant. C'est comme si Harry n'avait jamais existé."