Hello ! Deuxième chapitre ! Je suis ravi de voir que les fans du Sebtana sont bel et bien présents sur le site ! Admettons-le, il y a eu beaucoup plus de tension sexuelle entre des deux-là avec un seul duo qu'avec Finchel ou Klaine en quatre saisons. Bref, j'espère que ce nouveau chapitre vous plaira, même si c'est – encore une fois – très court.


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S'il y avait bien une chose que Sebastian détestait plus que n'importe quoi d'autre, c'était être malade. Premièrement, parce que même si c'était plutôt rare, à chaque fois, il avait l'impression qu'il allait mourir dans d'atroces souffrances. Et deuxièmement, parce qu'à chaque fois, Santana profitait ouvertement de la situation. Et l'hispanique n'était jamais à court d'idées …

- Maman va prendre ta températuuuuuuuuuuuuuuuuure !

Sebastian grimaça, et jeta un regard à sa femme. Celle-ci avait revêtu son uniforme d'infirmière qu'il affectionnait tant pour l'occasion, mais cette fois-ci, il était tout simplement trop malade pour pouvoir ne serait-ce qu'envisager faire l'amour avec elle. Sa tête lui faisait horriblement mal, et il avait l'impression qu'elle risquait d'exploser à chaque instant.

- Fous-moi la paix, grogna-t-il en se cachant sous la couverture.

Mais il en fallait beaucoup plus que ça pour décourager l'hispanique. Celle-ci se glissa à son tour dans le lit, et se colla contre son mari.

- T'es vraiment malade, hein ?

- Ouais. Très malade. Alors laisse-moi crever tranquillement.

- Tu crèveras quand je l'aurai décidé !

Sebastian soupira, mais dans son état, il ne pouvait guère faire plus, et il n'eut d'autre choix que de se laisser faire. L'hispanique prit donc sa température – un moment fort désagréable à supporter.

- Presque 40, marmonna-t-elle. Pauvre petit chou ...

- Huuuuuuuuuum.

- Tu veux du thé, peut-être ?

Sebastian hocha simplement la tête. Si Santana se montrait aussi gentille, c'était uniquement parce qu'il était presque à l'article de ma mort (et non, il n'exagérait pas ! Du moins pas assez !). Il savait donc que cette trêve ne durerait guère longtemps, et décida d'en profiter.