Peu avant, que Félix lui annonça que des inconnus avaient débarqué, mettant en danger l'ile, Rosalie avait lors, d'une veillée fait une rencontre qui lui avait apporté une chose, qu'elle avait mise de coté petit à petit sans vraiment sans rendre compte depuis qu'elle était sur ile, de l'espoir. Grace à la vision qu'elle avait eu à son arrivée, Peter pu enfin mettre la main sur le garçon destiné à sauver le pays imaginaire comme il lui avait expliqué auparavant. La jeune fille se rendit alors, comme elle en avait l'habitude à la veillée de Peter, cette dernière était donc en honneur à la nouvelle recrue, Henry.
Elle était assise avec un groupe de garçons perdus quand elle vu Peter s'approcher du garçon. Elle observa la scène, le chef jouait un morceau de flute qu'Henry n'avait pas l'air d'entendre. Elle étudia ce dernier plus intensément, l'enfant n'avait pas l'air content d'être là comparé aux précédentes recrues de Peter qui avaient toutes été surexcité à leur arrivée. Quand l'adolescent en eu finit avec lui, elle décida de se lever et d'aller faire connaissance avec le nouveau. Quand elle s'approcha de lui, il ne s'en rendit même pas compte, il avait le regard fixé sur Peter qui jouait pendant que d'autres dansaient.
- Ne t'inquiète pas moi aussi, je ne l'entendais pas au début, cela viendra avec le temps tu verras. Lui exupliqua la jeune fille pour capter son attention.
L'enfant se tourna vers elle et la regarda surpris de voir une fille sur l'ile.
- En fait je suis Rosalie. S'esclaffa la princesse en brisant le silence.
- Et moi Henri.
- Oui je sais, j'ai entendu parler de toi. Mentit la jeune fille qui sentait la culpabilité lui monter. Si elle n'avait pas parlé de sa vision à Peter, jamais il n'aurait été imposé à cet enfant de rester ici.
- Je ne sais pas exactement ce que me veut Pan, mais ma famille va bientôt venir me récupérer.
- Je n'y compterai pas si j'étais toi Henry, cela fait 28 ans que j'attends que mon père vienne me chercher aussi et je suis toujours là. Lui répondit spontanément Rosalie choquée par sa réponse. Jamais, elle n'avait révélé à quiconque ici qu'elle attendait son père mais elle ne voulait pas que ce petit se fasse de faux espoirs comme elle s'en était fait. Elle sentait qu'elle pouvait se confier au garçon, ce dernier lui inspirait bizarrement confiance.
- 28 ans tu dis ? S'étonna Henry
- Oui, je suis venue ici pour fuir la malédiction de la méchante reine.
- Alors, ton père doit probablement être à Storybrooke. Enchaîna directement le jeune homme.
- Storybrooke ? Où est ce que cet endroit se trouve ?
- Oui, c'est là bas que tous les habitants de foret enchantée ont été banni. Ecoute Rosalie, une fois que ma famille sera là, je leur demanderais de te ramener avec nous.
- Merci Henri, j'espère que ta famille arrivera sincèrement à te retrouver. Fini par lui dire la jeune femme avant de repartir vers sa maisonnette.
Depuis que Félix avait annoncé à Rosalie que des nouvelles personnes étaient au pays imaginaire, il était de plus en plus absent auprès d'elle. Il lui avait expliqué qu'il devait rester près de Peter pour la sécurité de l'ile et lui avait ordonné de sortir le moins possible s'aventurer dans la foret.
La jeune princesse faisait les cent pas sur la petite plage de la crique, elle repensa à sa conversation avec Henri quelques jours plus tôt. Et si ces mystérieux inconnus étaient finalement la famille qu'attendait le jeune garçon ? Son amoureux voulait certes la protéger mais ces personnes là étaient sa clef de sortie du pays imaginaire. Comment allait-elle annoncer à Félix qu'elle devait repartir retrouver son père ? Sachant qu'elle lui avait caché l'existence de ce dernier, pire, elle lui avait même mentit en lui expliquant que ses parents étaient fermiers et quand ce dernier l'avait finalement questionné sur le fait qu'elle est le nom « Rumplestiltskin » marqué sur le bras elle lui avait encore une fois mentit en lui disant que ce dernier l'avait capturé quelque temps pour sa magie.
Elle appela plusieurs fois son amie Ariel, mais son cri s'étouffa dans la mer agitée sans réponse, même si cette dernière n'avait toujours pas retrouvé sa voix, Rosalie avait besoin d'elle pour la guider. Après, l'avoir appelé une bonne dizaine de fois, la jeune princesse dut s'avouer que le sirène ne viendrait pas.
Elle partit donc en courant en direction de la foret, l'air lui fouettait le visage, aidant quelques larmes enfouies au plus profond d'elle sortirent. Dans sa course, elle ne vu pas le garçon dans lequel elle rentra de plein fouet.
- Excuse moi, bafouilla t'elle sans montrer son visage avant de repartir. Mais un bras musclé la retenue et la força à lui faire face.
- Rosalie ? Dit Félix étonné de retrouver son amante ici et dans cet état. Qu'est ce qu'il se passe ?
- Félix, il faut que je t'avoue quelque chose, c'est important. Lui répondit-elle en rassemblant tout son courage.
Le jeune homme posa ses mains sur les épaules de Rosalie et le regarda droit dans les yeux.
- Très bien, retrouve moi dans quelques instants au camp de Peter, je t'y rejoindrai.
Il essuya avec son pouce ses larmes qui perlaient sur sa joue, l'embrassa sur le front et repartit dans sa traque.
Quand elle arriva sur le camp, elle comprit que Peter l'avait déplacé car seul un feu de camp éteint était présent au centre. Elle pénétra dans la petite carrière et vit à l'opposé à quelques mètres d'elle, un des inconnu dont lui avait parlé Félix. L'inconnu n'était pas très grand et portait des vêtements tout en cuir noir, avec des bottes à lacets, sa chevelure était brune avec quelques mèches poivre et sel qui lui tombaient sur la nuque. Elle dégaina silencieusement sa fine épée, qui ne la quittait plus depuis sa première leçon de combat, et avança prudemment en position de défensive. La jeune princesse se trouvait plus qu'à deux mètres de son adversaire, quand la branche sur laquelle elle venait de poser son pied craqua, l'inconnu se retourna aussitôt, l'épée de la jeune femme tomba sans bruit sur le sol quand, malgré son masque, elle pu découvrir l'identité de l'homme qui se tenait en face d'elle. Lorsqu'elle leva les yeux et croisa son regard, ses genoux lâchèrent sous la puissante vague de sentiments qui la submergeait et elle tomba sur ses derniers, les joues déjà inondées par les larmes.
- Papa ? Arriva t-elle difficilement à prononcer en relevant la tête vers lui.
Le ténébreux s'approcha d'elle et s'accroupit à sa hauteur.
- Rosalie, mon enfant. Murmura t-il la voix pleine d'émotions. Je t'ai retrouvé.
Rumplestiltskin prit sa fille dans ses bras qui sanglotait toujours, il lui murmura quelques paroles réconfortante et l'aida à se relever.
- Ecoute Rose, je te promets de tout t'expliquer en temps voulu mais il faut vraiment que je retrouve un jeune garçon.
- Henry ?
- Apparemment tu en sais bien plus que ce que je pensais. Lui répondit son père surpris.
La jeune princesse lui expliqua alors sa vision à son arrivée à propos d'Henry qu'elle avait fait part à Peter puis sa rencontre avec le jeune garçon et la promesse qu'il lui avait faite.
- Mais tu m'as finalement retrouvé en premier. Déclara t-elle
- Oui, je t'ai toujours dit que je n'ai rompu qu'un seul marché durant toute mon existence. S'esclaffa le magicien tout en remerciant discrètement le destin. Si tu sais où Peter a emmené Henry tu dois me le dire, Rosalie. Reprit-il un ton un peu plus sérieux.
- Oui bien sur que je sais, il l'a emmené là où tout a commencé, sur l'ile du crane.
- D'accord, j'y vais, attends moi ici je te retrouverai c'est beaucoup trop dangereux pour toi.
- A oui et comment comptes-tu exactement t'y rendre ? Cela fait plus de 28 ans que je vis ici, je connais ce pays par cœur.
Le ténébreux acquiesça et suivit sa fille un sourire amer sur son visage. Sur le chemin, le mage noir réfléchissait à son plan initial, à présent que sa fille était à ses cotés, ils pouvaient désormais affronter Peter ensemble, à eux deux ils étaient assez puissants pour l'arrêter et il n'aurait pas à y sacrifier sa vie. Cette décision lui semblait finalement plus sage, cependant elle menaçait la vie de sa fille, qu'il venait juste de retrouver.
