- « Beyond, pourquoi tu veux tuer ces personnes? »

J'avais découvert le projet de Beyond par hasard.

J'étais rentré dans sa "chambre" pendant qu'il était absent.

Ma curiosité m'avais emporté.

On nous apprend aussi à crocheté les portes là-bas.

J'avais donc crocheté la porte de la pièce secrète de Beyond.

J'avais commencé à fouillé dans ses papiers par pure curiosité.

Peut-être pouvaient-ils m'apprendre quelque chose sur Beyond que j'ignorais.

J'avais comprit petit à petit se qu'il se tramait.

Mes mains en tremblais encore lorsqu'il réapparut.

A ma demande d'explication il répondit par ceci :

- « Est-ce que, d'après toi, c'est mal de tuer des personnes vouées à mourir ?

- Bien sûr que c'est mal. » m'étais-je aussitôt écrié.

Il mit ses mains dans ses poches et regarda le plafond.

- « May... Imagine qu'a chaque instant tu vois la longévité de toute les personnes qui t'entoure, tu serais dès ta naissance le jour où, par exemple, ton frère devrais mourir, comment tu te sentirais?

- J'aurais la sensation de vivre dans un étau qui se referme chaque jours sur moi, je deviendrais folle, probablement, lui avais-je répondu après quelques secondes de réflexion.

- Je te le fait pas dire... Dans ce cas là, et uniquement dans se cas là, en sachant exactement à quel moment les personnes qui t'entourent doivent mourir, ça serais mal, d'après toi, de les tuer à ce moment?

- Tu prendrais toujours la vie de quelqu'un, lui avais-je répondu légèrement hésitante.

- Oui mais quelqu'un de voué à mourir, s'était-il écrié!

- Tu ne crois pas que si tu n'étais pas là leurs issue ne serais pas aussi fatal?", avais-je conclu.

Il me regarda avec un drôle d'air.

- « Et puis, avais-je reprit, se cas de figure n'est pas possible, non? »

Il ne répondit pas.

- « On nous à toujours apprit que la vie était importante, rien je justifie qu'on la vole, lui avais-je dit en baisant les yeux.

- Qui t'as apprit ça? avait-il demandé soupçonneux.

- L, avais-je dis en levant la les yeux vers lui.

- Ou quelqu'un qui n'hésite pas à sacrifier les autre pour se sauvé lui, avait-il dit plus à lui même qu'à moi.

- De quoi tu parle? lui avais-je demander.

- On ne nous dis pas tout, May. »

Beyond ne me laissa pas le temps de dire quelque chose.

Il me fit sortir de sa pièce et referma la porte à clef derrière moi.

Me laissant seule avec beaucoup de questions aux quels il ne répondrait jamais vraiment.

Je me dirigeais vers le canapé défoncé qui me servait de lit.

Je m'asseyais dessus, et puis, calmement, lentement, je me mis à pleuré.

La raison de mes larmes m'échappais totalement.

J'étais totalement désemparé,

J'aurais voulu pourvoir faire quelque chose pour empêché ça.

Mais, il ne semblait pas vouloir changer de projet.

La nuit était tomber dans l'entrepôt,

Beyond avait fini par sortir de sa chambre.

Il avait les yeux rivés sur son ordinateur et ne semblais pas vouloir parler.

Il n'avait rien dit depuis que j'avais découvert son secret.

Enfin, alors que je me préparais à aller dormir, il m'interpella :

- « May, je vais partir cette nuit.

- Déjà?, m'étais-je étonné.

- Roger à reçut un message de L, Il a dit : « J'ai trouver le pays des merveilles d'Alice. »

- C'est nul comme code, m'étais-je moqué.

- Je suis d'accord avec toi, avait-il dis avec un sourire.

- En plus, il ne s'agit pas forcément moi, avais-je ajouté.

- Je sais, mais je ne peux pas me permettre de prendre de risque. » avait-il répondu.

Il me regardais, il avait l'aire de vouloir jugé ma réaction.

- « Beyond... D'après toi... Il viendras me cherché en personne? lui demandais-je au bout d'un moment.

- Non, mais il voudra sûrement t'interroger, avait-il répondu d'une voix qu'il voulait rassurante.

- Et je dois me taire? lui avais-je demandé d'une petite voix.

- Tu ne sais pas grand chose au final. » plaisanta t-il

Je baissais la tête. Il se leva.

Alors qu'il passais à côté de moi, pour rentré dans sa chambre,

Je l'attrapais par la manche de son pull.

- « Tu à pas répondu à ma question de se matin, lui avais-je rappelé.

- Quel question?

- Pourquoi tu veux les tuer? »

Il semblait réfléchir.

- « Parce que... C'est le destin...? » avait-il hésité.

Il ne semblais pas sûr de sa réponse.

Je levais les yeux vers lui.

Il avait l'aire ennuyer.

- « Tu crois au destin toi? l'avais-je interrogé.

- Les chiffre que tu as au dessus de la tête m'interdise de ne pas y croire, avait-il dis mystérieusement.

- Quoi? » m'étais-je étranglé.

C'était quoi cette réponse?

Il s'apprêtait à rejoindre sa chambre lorsque je l'arrêtais une seconde et dernière fois.

- "Beyond... Tu es obliger de partir en pleine nuit?, avais-je demandé d'une voix minuscule.

- Non, pourquoi?, s'étonna t-il.

- Je préférais rester seule dans cet entrepôt le moins longtemps possible..."

Je n'avais jamais aimé le noir.

On pourrait appeler ça une peur primaire.

On peut faire partie des personne les plus intelligentes de se siècle et avoir peur de l'inconnue.

Ça prouve que l'ont est humain malgré tout.

- « J'attendrais que tu dorme pour partir, m'avait-il rassuré.

- Merci. »

J'avais prit une petite voix étouffer.

Non... C'était impossible.

Je pleurais?

J'étais tellement heureuse !

Mais aussi malheureuse.

Il semblais aussi perdu que moi.

Il revient vers moi et me pris dans ses bras.

C'était la première fois qu'il me prenait dans ses bras de cette manière.

J'avais le visage contre son torse.

Il sentait bon la confiture de fraise qu'il mangeait à longueur de journée.

Il fini par me lâcher.

Étrangement, j'aurais voulu que l'étreinte dure un peut plus longtemps.

- « Tu peux rester avec moi pendant que je range mes affaire si tu veux, après je resterais avec toi jusqu'à que tu dorme, avait-il expliqué.

- Et si je dort pas? »

Il posa une main sur ma tête avant de me répondre :

- « Mélanie, je ne peux pas rester, avait-il répondu.

- Comment tu connais mon nom? Tu as piraté la basse de donnée de la Wammy?, l'avais-je questionné.

- Si je t'expliquais tu ne pourrais pas comprendre. » dit-il simplement.

Je n'insistais pas.

Je le suivais dans ses préparatif de départ.

Je l'aidais à chargé la voiture.

J'allais me coucher sans rien dire.

Il resta jusqu'à qu'il me cru endormit.

Puis il sorti dans la cour de l'entrepôt.

Je le suivais discrètement.

Il monta dans la voiture et démarra.

Puis se fut le silence à nouveau.

Je n'avais jamais autant pleuré pour quelqu'un.

Même quand mes parents sont mort.

J'imagine que j'étais trop jeune pour vraiment me rendre compte.


Voilou~ Un nouveau chapitre de ma (merveilleuuuuuuuuuuuse) fiction. Pour ne pas changer mes habitude, je vous demande de bien vouloir me signalé tout les problèmes que vous détecté parmi ses lignes. Et de me dire se que vous pensez de ma fic en général~ Bye~