Je sais ce que vous pensez :
Vous pensez que toute ses chose que je vous raconte n'ont aucun intérêt?
Détrompez-vous !
Tout ces détails son des pièces de puzzle,
Et ce n'est quand les regroupant toute qu'on obtient la vérité.
Et puis, dans chaque conte il y a une légère dose de romantisme.
Je ne déroge pas à cette règle.
Et, vous ne savez pas encore tout.
J'avais donné rendez-vous à Near devant un hôtel pourrit à quelques quartiers de la plaque de Matt et Mello.
Ils dormaient encore lorsque je quittais l'appartement.
Leur mort de la veille avait dû les fatigués.
Je leur avait laisser mon numéro de téléphone.
Ils pouvaient m'appeler en cas de problème.
- « Alors tu t'en va comme ça? Sans même leur dire au revoir? m'avait demandé Birth.
- J'ai eu trop de mal à les trouver pour les laisser filés à nouveau, lui avais-je répondu.
- Si tu le dis, s'était-il méfié. Mais dans notre cas, c'est toi qui file.
- Ne t'inquiète pas, je reviens dès que j'en est fini avec Near, avais-je tenté de l'adoucir.
- A t'entendre on dirait que ça va pas être simple, avait fait remarqué le shinigami.
- Je ne sais jamais à quoi m'attendre avec celui-là. »
J'avais pris un taxi jusqu'au fameux hôtel.
Traduit son nom donnait quelque chose comme "Hôtel près de la rivière".
Vue l'état de la façade il faudrait moins qu'une rivière pour le démolir.
J'attendais depuis une petite dizaines de minute lorsqu'une limousine sombre s'arrêta devant moi.
La porte arrière droite s'ouvrit devant moi.
Je montais à l'intérieur.
- « Bonjour May, m'avais dis Near alors que je refermais la portière.
- Hum... avais-je grogné.
- J'ai fait faire des recherche, avait-il continué.
- Qu'est-ce que tu veux dire? lui demandai-je.
- Tu n'es pas installé dans cette hôtel, pas vrai? répondit-il
- Tout le monde n'a pas hérité une colossal fortune de la part de L.
- C'est pas ce que je veux dire, personne n'as passé ses nuits dans cet hôtel depuis qu'il a fermé il y a 10ans.
- Je ne dort pas ici, mais je ne te dirait pas non plus où. »
J'évitais de posé les yeux sur Near.
Comme si j'avais peur de voir mes prunelles brûlées.
- « Qu'est-ce que tu fait aux États-Unis? avait-il demandé.
- Plusieurs choses, aucunes ne te concerne, dit moi ce que tu avais à me dire qu'on en finisse.
- Tu as raison. »
Il se résignais trop vite.
Il risquais de revenir à la charge plus tard.
- « Je t'est déjà parler du testament de Watari hier.
- Oui, avais-je répondu.
- Je t'est aussi dit que tu apparaissais dedans.
- Oui. » avais-je répété.
J'avais adopté un ton froid.
J'évitais toujours son regard.
Il s'en aperçut.
- « May, tu m'en veux encore? avait-il demander brutalement.
- Pas du tout, vient en au fait.
- Qu'est-ce que tu viens faire ici? »
Il était revenue à la charge plus vite que ce que je pensais.
- « Ça ne te regarde pas.
- Bien sûr que si ça me regarde !
- Non, pas le moins du monde !
- En tout cas ça m'inquiète. » avait-il fini par dire.
Je posais enfin les yeux sur lui.
- « Si tu veux t'inquiéter pour quelqu'un inquiète toi pour toi.
- Comment ça?
- Tu ressemble de plus en plus à L.
- Merci.
- Ce n'est pas un compliment. »
Il ne répondit rien.
Je fuyais à nouveau son regard.
Ce fut à nouveau le silence entre nous.
Je fini par ouvrir la bouche pour lui demandé :
- « Qu'est-ce que me lègue Watari?
- La Wammy's House. »
Je restais bouche-bée, fixant un point se situant au dessus de mes genoux.
Mais Near ne me laissa pas le temps de me reprendre.
- « Il t'a aussi laisser la majorité de sa fortune, et cette lettre. » avait-il dit froidement en me tendant une enveloppe.
Je pris le morceau de papier.
Mes mains tremblais légèrement alors que je l'ouvrais.
Je lut le contenu de cette fameuse lettre :
« Ma chère Mélanie,
Quand tu liras cette lettre, je serais mort.
Si je n'est pas eu le temps de te l'apprendre de mon vivant,
Je voudrais que tu sache une chose :
Tout les enfants élevé dans l'orphelinat que j'ai crée sont destiné à devenir des copies de L.
Pour un inventeur tel que moi, vouloir sauvegardé le potentiel de L parait naturel.
Mais toi, tu es arriver ici pour une raison différente.
Tu es la seule qui ne devras jamais te comparé à L.
Tu ne t'en est peut-être pas aperçut.
Mais moi et Roger avons veillé à ne pas éveillé en toi se que j'appelle « l'instinct L ».
Un jour, tu devras prendre la place de Roger.
Et j'espère que ce jour là, tu auras comprit à quel point notre mission est importante.
J'espère que ta bienveillance apportera quelque chose de nouveau aux générations dont tu auras la charge.
Peut-être réussiras tu là où nous avons échoué?
Avec toute mon affection.
Quillsh Wammy »
Je recommençais à mâchonné ma lèvre inférieur.
Plus, me tournant vers Near je lui demandais :
- « Tu as lu cette lettre?
- Oui, répondit-il simplement.
- Et il n'y a rien qui te choque dedans? avais-je insisté en observant son manque de réaction.
- Si, je me demande où ils ont échoués. »
Je fixais Near pour être sûr de son sérieux.
Si je ne me trompais pas il venait d'avoir un trait d'humour.
L'humour est un signe d'intelligence,
Mais on ne peut pas vraiment dire que se soit le fort de Near.
- « Nous avons été élevé comme des copie de L et ça ne te fait rien à toi? Tu n'as aucun amour propre?
- Ça fait longtemps que je le sais ça, ils n'ont jamais cherché à s'en cacher, avait-il répondu en fronçant les sourcilles.
- Pourquoi je ne m'en suis jamais rendu compte alors?
- Tu n'as pas été élevé de la même manière que nous May. »
Il avait totalement raison.
Je le savais parfaitement.
Il n'y avait rien à ajouté.
- « Tu as autre chose à me dire? lui avais-je demandé.
- Pas vraiment... Ou plutôt si... Enfin...
- Near, dit ce que tu as sur le cœur ou laisse moi partir !
- Tu m'as évité pendant 3ans, et si tu n'avais pas attiré l'attention sur toi pour une raison qui m'échappe, je... »
Je ne voulais pas en entendre plus.
- « Near, dépose moi à l'aéroport si te plaît, le coupais-je brutalement.
- Bien. » avait-il répondu.
J'évitais cette conversation depuis trois ans.
Je niais l'évidence depuis qu'il était parti,
Mais se que je craignais le plus quand j'étais jeune c'était la solitude.
Plus Near approchais de ses 15ans, plus je m'étais accroché à lui.
Alors, forcément, quand la veille de ses 15ans il m'annonça que ça ne pouvait pas duré.
Il avait toute les bonnes raisons de son côté :
Il allait devenir le nouveau L : N.
Il allait se mesuré au tueur en série Kira.
Il allait risqué sa vie.
J'avais été égoïste,
J'étais la première à m'en rendre compte.
Plus que ça, je m'étais rendu malade de cette rupture.
La voiture s'arrêta devant l'aéroport.
Avant que je ne sorte Near me retint par la manche.
- « Mes sentiments n'ont pas changé May.
- Les miens si.
- Où va tu? avait-il demander comme si je n'avais rien dit.
- En Californie. »
Moi : Je peux te posé une question May?
May : T'es déjà en train de le faire.
Moi : Tu trouve qu'on remarque le fait que je n'aime pas beaucoup Near?
May : Franchement?
Moi : Tant qu'à faire.
May : Pourquoi tu me pose des questions pareilles?
Moi : Je sais pas~
Un nouveau petit chapitre pour fêté la nouvelle année ! Je vous souhaite à toute et à tous une très bonne année et plein de bonne chose pour aller avec ça ! J'espère que vous resterez à ms côtés encore loooooooongtemps ! (niark niark niark...?) Gros bisous mes petits loups ! Bye~
L²
