J'avais pris l'habitude de porter le chapelet de Mello.

Mon infirmière s'en rendis compte et me demanda de l'enlevé.

- « C'est pour votre propre bien mademoiselle, avait-elle dis avec autorité. Le frottement des perles risque d'empêcher la cicatrisation.

- Ceci appartenait à un être cher, je ne souviens plus de lui, j'ai juste la vague impression que je dois garder ceci près de moi... C'est tout ce qu'il me reste. »

J'avais pris un ton rêveur.

Passer pour amnésique avait ses avantages.

L'infirmière avait lâcher un « désolée » avant de s'éloigner précipitamment.

S'il n'y avait pas eu un minimum de vérité dans mes paroles,

J'aurais probablement explosé de rire en la voyant agir ainsi.

A vrai dire, j'avais beaucoup de problème avec le personnelle hospitalier.

Je vérifiais tout ce qu'on me donnait.

Je me plaignais dès que le dosage était trop fort à mon goût.

Je ne voulais pas me transformer en légume.

Je voulais avoir pleinement conscience de tout.

Je voulais garder la douleur à la limite du supportable.

Elle me rappelait que j'étais en vie malgré tout.

Et puis, il y avait autre chose qui m'accrochait à cette douleur.

Mello avait ressentis la même chose.

Mais ce que j'avais hors de vue, lui, il avait put le voire.

Il n'y avait pas que lui dans mon entourage qui avait été brûler vif.

- « Pourquoi tu me regarde comme ça ? avait demandé Beyond la bouche pleine d'une substance rouge.

- Où as tu trouver cette confiture B ? »

Il eu un sourire démoniaque mais ne répondit pas.

Near était moins présent que ce que j'aurais put croire.

Il ne vint qu'un fois en deux jour pour m'expliquer comment ça allait se passé.

- « May, il faut que tu écoute les médecins, s'ils ne veulent pas que tu sorte je ne prendrais pas de risque. »

Je n'y croyais pas :

Des médecins, des adultes, avaient été se plaindre à lui.

- « Je me méfie juste des antidouleurs, lui avais-je répondu.

- Pourquoi tu refuse qu'on t'en donne ? avait-il demandé.

- J'en est pas besoin. Mon cœur me fait plus mal que mon corps, et lui, rien ne peux le réconforter »

Near ne devait rien trouver à redire,

Car il n'aborda plus le sujet.

J'attendais avec impatience la fin de ses deux jours.

Je cherchais à m'occuper par n'importe quel moyen.

Une tâche assez difficile quand on n'a pas le droit de quitter son lit.

J'aurais put allumé la télévision,

Mais je n'avais pas envie de m'entendre dire que Kira était un dieu.

Cet homme est un assassin.

Le pire assassin que la terre est porter,

Un meurtrier,

Un des criminels qu'il cherchait à éradiquer.

Je devais donc trouver d'autre moyen de m'occuper.

Je prenais le temps de compléter mon carnet.

J'observais en silence le chapelet de Mello.

Je jouais au échec, seule en apparence.

Mais il était évident que Beyond jouait avec moi.

Ce dernier était peut être un peut trop fort à mon goût.

Je ne suis pas mauvaise joueuse,

Mais quand on perd seize fois de suite,

Il y a de quoi perdre le moral !

C'est pas de ma faute si tu y arrive pas.

Tu pourrais être plus gentil quand même.

Non.

Finalement les deux jours touchèrent à leur fin.

De bonne heure le matin, on vint changer mes pansements.

Le médecin qui déciderait si je pouvais sortir ou non était là.

On me fit retiré le haut de mon pyjama et allonger sur le ventre

On tira doucement sur les morceau de gaze .

Je sentais ma peau, ou se qui en restait, s'y accrocher puis elle reprenait sa place.

Je m'étais habitué à ces sensations et à la douleur.

- « Tout à l'air parfait... On ne dirait pas que cette plaie date de seulement trois jours... »

Je souriais silencieusement,

On allait me laisser sortir !

- « Je penses que vous pouvez quitter l'hôpital quelques heures sans risques... Mais vous devrez rester calme... Et surtout aucune prise de risque ! Ni de mouvement brusque !»

Le médecin s'éloigna vers la porte et se retourna en atteignant celle-ci :

- « Au fait ! Bonne anniversaire mademoiselle. »

Il referma la porte sur lui.

C'est vrai, j'avais 18 ans aujourd'hui.

Je pensais à ce que ça aurait put représenté pour quelqu'un de normal.

Pour moi cela ne représentais rien d'autre qu'un jour de plus aux portes de l'enfer.

L'infirmière refit mes pansements,

Puis, elle me fit mettre en position assise et me momifia.

- « Pourquoi faites-vous ça ? avais-je demandé les bras en l'air.

- Pour que rien ne bouge. »

Cette femme ne m'aimais pas.

Ça tombait bien, moi non plus je ne l'aimais pas.

Beyond s'installa sur le lit en face de moi.

Il regardait faire avec un sourire amusé.

Qu'est-ce qu'il y avait de si drôle ?

Soudain, il se rapprocha et m'embrassa.

Je ne pouvait rien faire : l'infirmière était toujours là me momifier.

Le Shinigami s'appliquait à intensifier le baiser que je ne pouvait pas lui rendre.

Je me mis à frissonné malgré moi.

Il prit mes joues entre ses mains pour que je ne tremble pas.

Il cherchait à me faire ouvrir la bouche.

Je le foudroyais du regard pour qu'il arrête.

Non seulement il continuait, mais il souriait l'enfoiré.

Tu es cruel Beyond Birthday.

Je décidais de lui tendre un piège.

J'entrouvrais l'espace entre mes lèvres.

Il y glissa aussitôt sa langue.

Et s'appliqua à l'enrouler autour de la mienne.

A la seconde ou l'infirmière quitta la pièce le piège se referma.

J'avais serré les dents, emprisonnant la langue de Beyond dans ma bouche.

Il se dégagea en se rendant immatériel.

- « Pourquoi t'as fais ça ? avait-il demandé avec un sourire aux coins des lèvres.

- Et toi pourquoi t'as fais ça ? lui avais-je répondu avec colère.

- C'est mon cadeau d'anniversaire, avait-il dit en essayant de me prendre dans ses bras.

- Connard ! avais-je crié en le repoussant.

- Qui est le connard ? »

Near était rentré dans la chambre au mauvais moment.

J'aurais voulu lui dire que j'étais à moitié nue,

Mais ce n'était pas vraiment la vérité, j'étais juste à moitié momifier.

Est-ce qu'on pouvait considéré ces bandes comme des vêtements ?

- « Je parlais à la télé. » avais-je mentis.

Les yeux de l'albinos se tournèrent vers la télé éteinte,

Mais il ne fit pas de remarque.

- « Je suis venu t'apporter des vêtements, avait expliqué Near en jetant un sac à dos noir sur le lit. Je sors le temps que tu te change, rejoins moi dehors. »

Sans plus de cérémonie, il quitta la pièce.

Il était anxieux, je le sentais.

J'ouvrais le sac pour voir ce qu'il m'avait apporter.

Beyond explosa de rire alors que j'étouffais un cris de rage.

A l'intérieur du sac il y avait une chemise banche et un pantalon de pyjama.

Les mêmes vêtements que Near.

- « Après tout le Japon est le pays du cosplay. » avait fait remarqué B.

Pour la première fois de ma vie j'avais envie de tuer.

Est-ce que le meurtre d'un Shinigami est punissable par la lois ?

Je pense pas, ce serais étrange.

Beyond, tu rates une occasion de te taire.

Je m'habillais rapidement en prenant soin de cacher le chapelet de Mello sous la chemise.

Si j'avais su le reconnaître il devait en être de même pour Near.

Les vêtements étaient un peut trop long pour moi,

Ceci provoqua l'hilarité chez mon Shinigami de compagnie.

C'est alors que je me rendis compte qu'il me manquait quelque chose.

La porte s'ouvrit à se moment là :

- « Tu n'es toujours pas prête ? avait demandé Near en restant dehors.

- Je n'ai pas de chaussures, lui avais-je fait remarqué.

- Bien sûr que si, au fond du sac. »

J'ouvrais le sac et y plongeais le bras.

J'en retirais les bottes que L m'avait offert 3 ans plus tôt.

Near me les avaient garder.

Heureusement.

Je les enfilais en prenant soin de mettre le pantalon à l'intérieur.


May : ça va? Tu tire une drôle de tronche...

L² : C'est bientôt la fin... je crois que j'ai du mal à... réaliser...

L : C'est sûr que quant on a pas l'habitude de pas finir ses fic !

L² : ... Même les morts me font chier maintenant.

L : QUI TE DIS QUE JE SUIS MORT?

L² : Tu es transparent Eru...

L : Merde !


Voilà voilà...

Je crois que c'est la première fois que je n'est rien envie de mettre dans cet espace que je me réserve...

Bon, ben...

Reviews?