Merci à :

Justslashy, non, rassure toi, je ne t'en veux pas !

Marly, tu dis que je suis une top auteuse slasheuse ? C'est la première et la seule fic que j'ai écrite dans ce sens...alors merci !

Isajackson, bon appétit avec ce chapitre, et n'en fait pas une indigestion...

Alpheratz9, hey, t'avouera quand même qu'avec un pseudo pareil, c'est pas facile à deviner que tu es une fille !

A shadowdeyso, à qui je dis que moi aussi, je suis une fille, que oui, c'est ma première fic slash sur ce forum, que j'avoue également que ce n'est que depuis le chapitre 5 que je peux poster sans avoir la notice d'emploi du site à porté de main !

Et oui, quand on est pas douée en anglais, ça facilite pas trop les choses.

Merci aussi aux anonymes qui ne reviewent pas.

Ça ne me dérange pas, étant donné que je fais pareil, de temps en temps...

J'en profite pour remercier Rieval qui m'a gentiment indiqué comment faire, et à fait preuve d'une patience infinie envers une tête de mule comme moi, qui a mis du temps avant de décrypter !

Et bien sûr, encore un bout...

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Chapitre 7

La journée avait paru longue aux techniciens qui travaillaient avec le Dr McKay. Celui-ci, malgré sa bonne humeur, les avait gardés jusque tard, voulant absolument finir d'éplucher la nouvelle console qu'ils avaient découvert dans un labo qui avait été inondé.

Et ça l'intriguait. Comment un système qui avait séjourné dans l'eau depuis un temps infini pouvait encore fonctionner ?

Il n'avait pas encore découvert la raison, mais en entendant les personnes de son entourage commencer à se plaindre, il avait fini par leur dire.

-Bon d'accord, on arrête pour aujourd'hui !

Le "ouf" de soulagement qui s'échappa de toutes les bouches, lui fit regretter son empressement à vouloir la connaître, cette fameuse raison. Il regarda sa montre et constata avec stupeur qu'il était presque 22h00 ! Pas étonnant que tout le monde soit fatigué !

-Désolé, je ne m'étais pas rendu compte de l'heure, demain, vous avez votre matinée. On se verra après manger !

Silence total.

Il rangeait ses affaires, ne s'étant pas rendu compte que plus personne ne bougeait. Puis le silence lui fit lever la tête.

-Quoi ? Demanda t-il enfin.

-Vous allez bien Rodney ? Lui demanda Radec.

Il soupira.

-Mais pourquoi vous n'arrêtez pas de me poser cette question ? Oui, je vais bien !

Et il quitta le labo, les laissant tous complètement déboussolé.

oOoOo

Rodney avait décidé de lui laisser du temps. Il était patient. Il savait qu'il aimait le militaire, mais était aussi conscient du fait qu'il lui faudrait du temps pour qu'il admette enfin ses sentiments. Et contrairement à ce que tout le monde croyait, il avait une patience infinie...

oOoOo

Le grand jour était arrivé. Enfin ! Il allait être enfin débarrassé de cet engin de torture qui l'empêchait de reprendre le travail. Un mois ! Il se dirigea d'un pas alerte vers l'infirmerie.

-Carson ?

-Colonel ! Je savais que vous n'oublieriez pas !

-Ah bon ? Demanda John avec un grand sourire plaqué sur la bouche, je me demande bien pourquoi…

-Allez ! Asseyez-vous là, je vous débarrasse de ça !

Et dix minutes plus tard, John ressortait, tout content.

Il avait passé un mois à réfléchir et McKay l'avait laissé tranquille. Il avait beaucoup apprécié la discrétion dont il ne l'aurait jamais cru capable. Mais maintenant, c'est lui qui était impatient. Il avait passé des nuits et des nuits à se poser des questions, se demandant comment il allait reprendre contact avec celui qui lui avait fait découvrir qu'un homme pouvait en un aimer un autre sans que cela paraisse "sale". C'est en le croisant dans les couloirs, en mangeant à la même table que lui, en discutant de chose et d'autre qu'il s'était enfin rendu à l'évidence. Lui aussi était amoureux de Rodney.

Et pourtant, le scientifique n'avait eu aucune parole, aucun geste de tendresse plus marqué que d'habitude. Il était égal à lui-même. Mais il y a une chose qu'il n'avait pas remarqué, c'était que Rodney avait souffert quand même de l'attente. Mais sans jamais le montrer...

Ce qui lui avait prouvé qu'il tenait au scientifique, c'était les nuits qu'il passait seul, se réveillant parfois le cœur battant la chamade et le corps tendu de désir. Il avait compris, au bout de quelques jours, qu'il rêvait d'être dans ses bras.

Qu'il avait envie de sentir son corps contre le sien, son corps nu...

oOoOo

C'est avec impatience qu'il avait attendu le soir. Après être allé à la cantine, avoir discuté avec ses amis de leur sortie, il était repartit dans ses quartiers. Il était tard et il avait des angoisses.

Devait-il aller le voir ou attendre ?

Au cours du repas, Rodney, comme d'habitude, avait parlé de ce qu'il avait fait dans sa journée. Sans même le regarder plus qu'avant. Sauf que là, John s'était rendu compte qu'il avait des cernes sous les yeux et qu'il avait l'air un peu triste. Se pouvait-il que se soit de sa faute ? Pourtant il n'avait rien fait !

Mais il ne se doutait pas que c'était justement pour cette raison...

oOoOo

Il avait été patient, mais en fait, il bouillait. Jamais il n'avait eu autant envie de quelqu'un. Et pourtant, malgré la réputation de solitaire qu'il avait, il se demandait si il allait tenir le coup. Cela faisait maintenant un mois. Un mois qu'il attendait. Il avait voulu lui laisser du temps, mais un mois, quand on aime quelqu'un, c'est long. Très long et il était au bord de la déprime. Ce n'était pas la première fois qu'il essuyait un refus. Il se rappelait très bien cette fois, où quand adolescent, lui qui détestait les sorties en camping, avait accepté rien que pour être en "sa" compagnie. En fait, il ne l'avait appris qu'après, mais celui qu'il considérait à l'époque comme étant un ami, ne l'avait accepté que pour en faire son soufre douleur.

C'était tellement drôle de se moquer d'un garçon qui était battit comme une "asperge" et qui était le meilleur en classe ! Il avait rigolé, faisant croire qu'il le savait, qu'il trouvait ça aussi très drôle et que de toute façon, ça ne le dérangeait pas. Mais il avait été mortifié.

Et depuis, il n'avait jamais laissé quelqu'un l'approcher. Enfin, pas suffisamment pour que la relation dure. Il avait été blessé et personne n'avait réussi à le stabiliser. Sauf John.

Qui ne s'en était même pas rendu compte...

oOoOo

Il fallait qu'il marche, qu'il bouge, qu'il fasse quelque chose. Tourner en rond dans ses quartiers l'angoissait. Alors il se décida, passa la main devant l'ouverture et sortit. Il marchait lentement, mais sûrement, espérant ne croiser personne. Il savait ce qu'il voulait, enfin, il le pensait, mais il avait encore un sentiment de honte.

Arrivé devant sa porte, il regarda à droite, puis à gauche et ne voyant personne, prit son courage à deux mains et frappa. Il attendit quelques instant et n'entendant rien, commença à faire demi-tour.

-Sheppard ? Mais qu'est-ce que vous faites là ?

Le cœur battant à cent à l'heure, il se tourna et ne bougea plus. Rodney avait ouvert sa porte, mais était resté à l'intérieur. Parce qu'apparemment, il sortait de la douche. Il tenait sa serviette d'une main. Et John, la bouche sèche, voyait les gouttelettes glisser sur son torse. L'envie lui prit soudain de passer sa langue dessus pour les lécher...

-Je suis venu... Articula t-il difficilement.

-Oui, je vois... Dit doucement Rodney.

-Euh...

-Mais vous n'êtes plus plâtré ! S'exclama alors le scientifique.

-Non, Carson me l'a retiré tout à l'heure...

-Vous voulez entrer ? Je n'en ai pas pour longtemps...

-Je ne sais pas...

-Ne vous faites pas prier, dit Rodney avec entrain, entrez donc !

Il était tout à fait naturel dans sa façon de parler ! Comme si c'était normal qu'un homme se pointe à la porte de sa chambre, l'air complètement idiot, à attendre, sans en avoir l'air, une hypothétique invitation ! Il se sentait vraiment stupide...

-Allez ! Insista Rodney, je vais attraper la mort si je reste mouillé !

-Vous êtes sûr ?

Le scientifique leva les yeux

-Non ! C'est vrai que j'aime les plateaux repas de l'infirmerie, qu'on s'occupe de moi et je suis sûr que Carson adorerait tester ses engins de tortures sur moi ! Dit-il ironiquement.

-Je vais vous laisser... Commença John.

Rodney l'attrapa alors par la manche de sa veste, le tira à l'intérieur et referma la porte.

-Mais c'est pas vrai ! Vous savez que vous êtes complètement stupide ?

John se tourna vers lui.

-Je ne vous permets pas de me... Commença t-il

Puis il s'arrêta en voyant l'air amusé de Rodney.

-Vous ne me permettez pas quoi ? Demanda celui-ci doucement, en s'approchant de lui.

Plus Rodney avançait vers lui, plus il reculait. Et pourtant, il ne le voulait pas...

-De quoi avez-vous peur ? Demanda alors sérieusement le scientifique tout en continuant d'avancer.

-De moi...

-Pourquoi ? On ne fait rien de mal !

-Pas encore ! S'exclama John sans réfléchir et en reculant toujours.

McKay eut un grand sourire, qui fit fondre le cœur de Sheppard.

-Vous avez envie de faire quelque chose de mal ?

-Je ne sais pas si c'est mal...

-Moi, je vais te le dire... Dit Rodney en le tutoyant et en le plaquant contre le mur, non, ce n'est pas mal, c'est seulement très bon...

Et il s'empara de la bouche du militaire en l'embrassant fougueusement. John sursauta légèrement mais répondit très vite. Il avait presque oublié à quel point il aimait le goût de ses lèvres. Rodney avait plus d'expérience dans ce domaine et prit l'initiative de le déshabiller tout en le poussant vers le lit. Il commença par la veste, puis la chemise qu'il déboutonna et lui retira très vite, puis attendit qu'il soit allongé sur le lit pour s'attaquer au bouton et à la fermeture éclair du pantalon. Sans lui retirer, il passa sa main sous la ceinture et la posa sur son entrejambe.

-J'ai envie de toi, John...

-Rodney... je...

L'hésitation du militaire lui fit du mal. Il n'avait pas encore accepté... Il se mit sur le côté en soupirant. Pourtant, il lui avait laissé le temps de réfléchir. Un mois... Mais il se figea soudain, une main timide s'était posée sur lui. Il n'avait que sa serviette de douche autour des reins et la main se promena sur son torse, passant timidement sur les tétons, puis sur le ventre et descendit un peu. Rodney retenait sa respiration, n'osant y croire. Puis il sentit le matelas bouger et ouvrit les yeux. Il plongea ses yeux dans le regard vert qui le fixait et entrouvrit la bouche quand John se pencha sur lui, faisant ainsi le premier pas...

oOoOo

A suivre...

oOoOo

Aïeaïeaïe...

Je sens que je vais me faire lyncher...

Je sais, j'ai fait un copier-coller de ma réplique d'avant, mais en plus, là, je sais parfaitement que c'est justifié !

Je sais aussi que je vous torture, mais je ne peux pas m'en empêcher...

Le gêne de l'auteuse sadique est en moi...

Et si je vous dis qu'en plus, je pars en vacances pour 15 jours ?