Ah vous y avez cru, hein ?
Finalement, non, je ne suis pas sadique pour deux sous. Ni même pour trois, voir quatre.
Je détesterais attendre la suite d'une fic, alors je ne vais pas vous faire subir ce que je n'aime pas !
Et je vous rassure, cette fic est déjà écrite entièrement. Alors vous aurez la fin avant que je parte en vacances, c'est-à-dire Dimanche prochain.
Et Voilà, bonne lecture...
Ah non ! J'oubliais, merci pour vos reviews !
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Chapitre 8
Il allait l'embrasser. Il en avait terriblement envie. Jusqu'à présent c'était toujours son ami qui commençait. Son ami. Il eut un rire nerveux. Son ami...
-Qu'est-ce que tu as ? Demanda Rodney un peu frustré.
-Rien...
-Si ! Dis-moi !
John se rallongea à côté et plia son bras sur ses yeux.
-Je venais de me dire que c'était toujours toi, mon ami, qui commençait.
-Et alors ?
Il ne voyait pas où il voulait en venir.
-C'est ridicule ! Tu n'es pas mon ami !
Le cœur de Rodney rata un battement. Il se redressa et regarda John, inquiet. Il aimait pourtant l'embrasser. C'est vrai qu'à chaque fois, c'était lui qui commençait, mais il n'avait jamais reculé devant lui, alors pourquoi ?
-Complètement ridicule ! Continua John sans se douter du désarroi du scientifique. Tu n'es pas mon ami, tu es mon amant...
Et il rouvrit les yeux, fixant ceux de Rodney. Celui-ci avait cru que son cœur allait s'arrêter de battre, juste avant de s'emballer en entendant la fin de sa phrase. Il l'avait dit. Il avait prononcé le mot. Amant. La serviette ne tenait presque plus et John, en baissant les yeux, pu se rendre compte de l'effet qu'il produisait sur lui.
Impressionnant ! Rodney avait un léger embonpoint, n'était pas doué sur le terrain, détestait l'exercice physique, mais finalement, avait un corps bien proportionné. Et la vision de son sexe tendu, lui fit le même effet. A sa respiration anarchique, Rodney devina qu'il n'allait pas tarder à devoir lui faire découvrir une autre façon d'aimer...
Il se mit à sourire, rassuré. Et tout doucement lui dit.
-En as-tu autant envie que moi ?
-Oui... enfin... je crois... Bredouilla John d'une voix étranglé.
Il était complètement sous l'emprise de celui qui recommençait à passer ses mains sur lui. Rodney était ravi, son militaire, le chef de la citée d'Atlantis était à lui. Et c'était lui qui menait le jeu.
-Chacun son tour... Murmura t-il amoureusement contre sa bouche, là, c'est toi qui va subir... au lit, c'est moi qui commande... pour l'instant !
Et il l'embrassa à pleine bouche, le renversant sous lui. John se laissa déshabiller, complètement dépassé par la fougue de son amant. Il n'aurait jamais cru qu'il se comporterait comme ça. Au lit, Rodney, celui qui n'avait l'air à l'aise que devant un ordinateur, était loin d'être timide...
Et lui, le colonel, celui qui donnait des ordres, qui détestait en recevoir, subissait le bon vouloir de celui qui le caressait, l'embrassait et était en train de l'aimer passionnément. Il leva une main timide et la posa doucement sur sa nuque, penchant légèrement la tête et plongea la langue dans sa bouche en gémissant de plaisir.
Le résultat ne se fit pas attendre, il sentit contre lui le membre de Rodney se gonfler encore plus et se laissa emporté. Mais il en voulait plus et Rodney aussi. Celui-ci se mit sur le côté et sans cesser de l'embrasser, descendit sa main, passant ses doigts doucement sur l'extrémité humide, avant de les descendre plus bas. John se raidit brusquement.
-Laisse-toi faire, détend-toi... Murmura Rodney, la bouche dans son cou, je vais y aller doucement...
Il le caressa encore et encore, insistant doucement, puis força un peu, introduisant petit à petit le bout du doigt. John poussa un cri de douleur. Rodney eut mal pour lui.
-Je suis désolé... excuse-moi... Dit-il en se retirant.
John respirait vite, il ne s'attendait pas à ce que se soit si douloureux, pourtant il avait été très doux. Rodney le laissa se reprendre et dit gentiment.
-C'est pas grave... ce sera pour une autre fois...
-Non, répondit John, j'ai été surpris...
La réponse fit chaud au cœur du scientifique qui recommença ses caresses. Il mit longtemps avant de sentir que son amant était plus détendu et essaya encore. Et là, John accepta. Sans cesser d'embrasser cette bouche qui l'attirait comme un aimant, Rodney introduisit un, puis deux doigts et commença à bouger. Le gémissement qui s'échappa de la bouche du militaire l'excita tellement qu'il crut qu'il allait exploser tellement il aimait ça. Mais il se retint, il voulait lui aussi profiter de lui... alors il continua doucement, jusqu'à ce que John le supplie d'arrêter.
-Pourquoi ? Demanda t-il alors.
-J'aimerai...
-Oui ?
-Je voudrai...
-Tu veux quoi ? Demanda Rodney, n'osant comprendre ce qu'il voulait.
Alors il se retrouva sur le dos, John sur lui.
-Moi aussi...
-Toi aussi quoi ?
Il attendit une réponse, qui ne tarda pas à venir. Enfin pas par la parole, mais par les actes…
John descendit sa main, s'empara du sexe de son amant et le caressa, découvrant que c'était plutôt agréable et pas si compliqué que ça. Il était lui aussi un homme et savait aussi ce qu'il aimait. Mais il se demanda soudain, s'il aurait le courage de lui faire subir le genre de caresse qui l'avait fait jouir si délicieusement, la dernière fois qu'il avait été au lit avec lui.
-Si tu n'es pas prêt, ce n'est pas important... je ne veux pas te forcer en quoi que ce soit... Dit Rodney qui avait compris son hésitation.
-Je ne sais pas...
Rodney lui prit le visage entre ses mains et lui parla franchement.
-J'ai envie de te sentir en moi, tu as déjà fait l'amour avec une femme, sauf que là, c'est moi qui suis sous toi, c'est tout... alors, si tu en as envie, prend-moi, car moi, je le veux... te sentir en moi, sentir ton sexe pénétrer en moi, bouger en moi, me faire crier de plaisir, te sentir jouir en moi, te voir jouir, voir ton visage prendre du plaisir à être en moi, c'est tout ce dont j'ai envie...
Son aveu eut l'effet escompté. John se sentit devenir tellement dur qu'il en avait mal et il savait que la seule chose qui le libèrerait de cette tension qui devenait insupportable, était de faire ce que venait de lui dire si crûment son amant. Alors il mit ses doigts dans la bouche de Rodney, les mouillants, puis les passa dans la sienne, les léchant, faisant agrandir les pupilles de Rodney, qui trouva ça tellement érotique qu'il bascula son bassin en avant, réclamant le plaisir qu'il avait envie de ressentir.
John descendit sa main doucement, faisant gémir d'impatience Rodney qui trouva que finalement, le militaire aimait jouer avec lui. Il le faisait attendre. Il se faisait désirer... Puis John se laissa guider par l'instinct et pénétra de ses doigts Rodney, qui ne put s'empêcher de se cambrer en criant. Cri qui fut vite étouffé par la bouche de John, qui commença à bouger ses doigts doucement, puis plus vite, de plus en plus vite. Mais il se rendit compte que ce n'était pas avec ses doigts qu'il avait envie de donner du plaisir, alors il lâcha la bouche de Rodney, qui grogna de mécontentement.
-Continu... Supplia t-il doucement.
-Non...
-Pourquoi ? Dit plaintivement Rodney.
-Parce que ! Fut la seule réponse de John qui s'allongea sur lui.
Puis il se positionna entre ses jambes et le cœur battant la chamade, fixant Rodney, il s'immisça en lui doucement, très doucement, le faisant se cambrer sous l'assaut et gémir très fort.
-Je te fais mal ? Demanda John inquiet.
-Non... Murmura Rodney, pas du tout, j'en avais tellement envie, c'est d'attendre qui me faisait mal...
Ils se regardèrent, John réalisant qu'il était en train de lui faire l'amour et qu'il adorait ça, Rodney, les pupilles complètement dilatées sous le plaisir qui montait trop vite à son goût...
Le militaire, sans cesser ses va et vient délicats, se mit sur ses avant bras et regarda le visage de Rodney. Celui-ci était silencieux, savourant l'exquise sensation qu'il avait tant désiré. Mais soudain, il ne put s'empêcher de pousser un cri. John les yeux toujours rivés aux siens s'était rendu compte qu'il pouvait donner encore plus. Tout en étant en lui, il caressait le membre gonflé, dur et brûlant, le masturbant doucement. Position pas très pratique...
Alors il cessa ses mouvements, se retira de Rodney qui n'en avait pas du tout envie et qui le lui dit.
-Non, pas maintenant... Gémit-il.
-Ne soit pas si pressé... tu as attendu longtemps, soit patient...
oOoOo
A suivre...
oOoOo
Rodney a attendu longtemps et bien vous aussi vous attendrez. Je suis la reine du coupage d'histoire en pleine action...
Bouhhhh ! Honte à moi !
C'est même pas vrai, je n'ai pas honte du tout.
La suite au prochain chapitre...
