Alors voilà un nouveau chapitre en avance :)
J'ai reçu des avis possitifs donc ça ma motiver,il faut vraiment que je planche sur le 5 eme chapitre , je ne sais pas encore si je mettrais le chapitre 4 cette semaine , sa ne dépend que de vous :p
Avant de lire ce chapitre , dans lequel on accueillera un nouveau personnage (totalement ) à moi je tien à répondre à :
Caroliline:Alors c'est bien bien moi qui écrivait l'autre fiction que tu as lu je ne l'as trouvait plus à mon goût donc j'ai décider de la réecrire, j'espère que cette version te plaîra aussi :)
CHAPITRE 3 : FLASH BACK
Je suis assez contente de moi, j'avais bien vu l'effet que je faisais à Cullen et je crois même avoir aperçu une petite bosse à travers son jean. J'ai enfin gagner une bataille sur de nombreuses qui se sont déroulées, au cours de ses dernières années mais la guerre n'est pas terminer.
FLASH BACK
Cette semaine a été horrible, je n'ai pas eu à subir d'autres humiliations publiques mais lorsque que j'étais quelque part les chuchotements, les rires et les regards dédaigneux à mon égard étaient de plus en plus présent. J'espérais de tout cœur me faire oublier et passer inaperçu mais décidément, ce n'était pas mon jour.
Bella regarde ou tu marches tu vas encore t'attirer les foudres de tes « bourreaux ». Et comme une pensée était parfois survit d'acte :
BOUM
- Désolé, m'as voix était descendue de plusieurs tonalités.
Il me regarda de haute en bas et eut un rictus de dégout envers ma personne.
- T'est qui toi ?
- Isa..bel...la...Sw...an...ma...mais...j...je...pré...f..ère...B...Be...lla, bégayais-je et rougissait de peur car Edward était mon principal tortionnaire.
- Ok ! Pas besoin de me raconter t'as vie ! Je n'en ai rien à foutre !
- Mais..Ma..is...t..tu...
- Putain mais dégage de mon chemin BigBe.
Il m'avait parlé sèchement et méchamment comme si j'étais qu'un vulgaire torchon. Il avait un sourire sadique coller sur mon visage. J'étais dans un état second, j'entendais les rires et la dernière phrase de ce vulgaire homme qui se croit supérieur au monde :
- Arrête de courir tu vas provoquer un tremblement de terre.
Cette phrase me fit d'autant plus mal au cœur que je me mis à courir plus vite pour quitter ce lieu maudit, mon enfer personnel. J'en eu le tournis mais je ne pouvais pas m'arrêter il fallait que je continue pour ne plus subir encore cela. Je ne voulais pas d'une vie entre moqueries et insultes. Je courrais le plus vite possible, je finis par m'enfoncer dans la forêt de plus en plus loin. Je tombais de multiple fois, ma lèvre inférieure saignait ainsi que mon front et ma joue. Mes mains étaient complétements pleines de terres et de sang.
J'étais épuisée physiquement parlant et n'étais pas mieux mentalement, je tombais une énième fois, je me relevais difficilement j'avais de la peine à marcher je ne savais pas où aller, ma vue était brouillée par les larmes qui coulaient en abondances.
Mes sanglots s'estompaient au fur et à mesure de ma marche, je distinguais peu à peu ce qu'il m'entourait. Je tombais sur une magnifique clairière, éclairée par le soleil, ce qui me surprit en connaissant une ville tel que Forks.
Je m'allongeais sur le sol, fatiguée, je laissais le soleil caresser délicatement mon visage. Je me sentais bien, là, il n'y avait personne, aucun bruit humain, seul les bruits des oiseaux, le vent balayant les fleurs en long va et vient comme un chant doux et lent. J'oubliais tout au fur et à mesure, les rires, les chuchotements, Edward, Tanya, le lycée, ma mère, Forks ….. Tout.
Cela devait faire un long moment que j'étais là car la lumière du jour se fit moins forte et me caressais encore plus doucement, je décidais donc de rentrer chez moi. Je marchais depuis 30 minutes lorsque je distinguais enfin une route. Je boitais sans savoir où j'étais, ni où j'allais.
Je distinguais enfin le bruit d'une voiture, j'hésitais à faire de l'auto stop, on sait jamais avec les kidnappings, assassinats... Mais vu le corps que j'ai qui voudrait me violer ?
Je me mis en évidence mais la voiture me dépassa sans s'arrêter, elle fit quelques mètres et ralentit brusquement.
J'essayais d'arriver le plus rapidement possible mais avoir un genou en moins dite-moi comment vous voulez aller vite.
La porte du conducteur s'ouvrit et un jeune garçon s'approcha de moi, il était blond aux yeux vert/gris. Ses yeux étaient magnifiques, il était magnifique, son nez, sa bouche, ses abdos dessiner sous son T-shirt.
- Mademoiselle, vous allez bien ? Vous êtes couverte de sang, désolé je ne vous avais pas vu.
- Ce n'est pas grave. Heu...Oui... Sa...va ! Pouvez-vous me raccompagner chez moi s'il vous plaît ?
- Non !
- Non ? Pourquoi ?
- Il faut que vous alliez à l'hôpital.
- Non ! Je vais très bien c'est juste des petites égratignures.
- OK ! Si vous le dîtes vous venez ?
J'avoue avoir été étonnée, d'avoir gagné aussi facilement. Sa voiture sentait vraiment bon, il avait une Volvo C3, surement un gosse de riche.
- Vous avez un prénom ?
- CSD.
- CSD ?
- Classer secret défense.
Je ne sais pas pourquoi j'ai dit ce truc stupide mais je n'avais pas réussi à contrôler ma bouche, je me suis mise à rougir et lui as rigolé.
- Le mien c'est Will diminutif de William.
- Cool, Will, c'est la première fois que j'entends un nom comme ça. Ça vient d'où ?
- Ma mère était une grande fane de William Black.
- Un chanteur ?
- Non. Un poète « Celui dont le visage est sans rayons ne deviendra jamais une étoile ».
- C'est très beau, murmurais-je. Vous habitez dans le coin ?
- Non je suis juste de passage pour quelques temps. J'habite actuellement à Sacramento.
- actuellement ?
- CSD, rigola-t-il, Comment as tu fais pour te retrouver dans cette état ?
- Si je te le dit je serais obligée de te tuer.
Il me regarda bizarrement pendant plusieurs secondes et éclata de rire.
-J'ai failli te croire.
- « Mon âme a son secret, ma vie à son mystère. »
- « Il ne faut confier son secret qu'à celui qui n'a pas cherché à le deviner »
- Alors ne le fais pas...s'il te plaît.
On se regardait dans les yeux quelques secondes, je n'arrivais pas bien à identifier ce que j'y voyais, il y avait un mélange d'inquiétude et d'une autre chose que je n'arrivais pas définir. Le reste du trajet ce fit en silence, un silence doux et réconfortant comme si vous êtes là où il faut, au bon moment avec la bonne personne.
- On est arrivé.
- Mais... Je...
Je regardais par la fenêtre et compris.
- Ah.
-Pourquoi m'as-tu déposé ici ?
Il haussa les épaules
- On a démarré et tu ne m'as pas indiqué le chemin donc je me suis dit que le mieux était de venir ici.
- Merci, Beaucoup, pour cette balade et pour le reste.
Je descendis précipitamment de la voiture. Je lui avais parlé plus sèchement que je l'aurais voulu mais je n'aime pas que l'on dirige ma vie ou que l'on aille en travers de mes choix.
- Mademoiselle.
- Quoi ?
- « C'est toujours dans les yeux que les gens sont les plus tristes. » A un de ses jours...
- Bella, mon nom c'est Bella.
- Enchanté, sourie-t-il.
J'entrais dans l'hôpital et la réceptionniste émit un cri de stupeur, mon visage devait être pire ce que je pensais. Elle me pria de suivre l'une des infirmières. Cette dernière m'emmena dans un box et me dit d'attendre le docteur qui va me prendre en charge. Il arriva 15 minutes plus tard, je commençais de plus en plus à m'inquiéter, je ne savais pas l'heure qu'il était et je ne savais pas non plus à quelle heure Charlie est censé rentrer du poste.
- Bonjour.
Le médecin venait d'entrer, il ressemblait étrangement à Edward. Et ce n'est pas ce ne me fallait pas en ce moment. J'avais l'impression de voir Edward, je fis le plus d'effort possible pour garder un visage neutre et impassible.
-Salut.
- Alors comment vous vous êtes fait ça ?
- Je suis tombée, je suis plutôt maladroite.
- Ok, qui dois-je prévenir ?
- Personne.
- Bella...
- Comment connaissez-vous mon prénom ?
- Forks est une petite ville.
- Donc vous connaissez mon père.
- Je connais votre père, m'affirma-t-il, d'abord on va vous soigner et on verra après.
- Très bien.
- Vous voulez parler ?
- Non. Peut-on finir au plus vite... S'il vous plaît ?
- Bien.
Je n'avais pas envie de parler, il allait savoir tous ce que le lycée me fessait subir.
- Nous en avons fini tu as une petite entorse au genou, les marques sur ton visage partirons dans un mois ou deux et les blessures sur tes mains sont superficielles, il faudra juste que tu les changes tous les jours après t'être doucher. Et je ne contacterais pas ton père si tu n'en as pas envie, je suis tenu au secret professionnel, voici ma carte en cas de problème.
- Merci, au revoir.
Je marchais avec difficulté vers la sortie lorsque je vis Alice Cullen, la sœur de monsieur hautain, elle aussi cria en me voyant décidément je faisais peur à toutes les femmes de cette ville.
- Alice, veut-tu raccompagner Bella, chez elle s'il te plaît ?
Celle-là je ne l'ai pas vu venir.
- Oui, bien-sûr.
Je l'as suivit sans rechigner car je devais rentrer au plus vite, Charlie allait s'inquiéter s'il ne me trouvait pas à la maison et je ne voulais pas qu'il est des soupçons sur ce que j'ai fait aujourd'hui.
Je lui indiquais le chemin, sans trop vouloir à parler avec elle. On arrivait rapidement chez moi et fut soulagée de voir que la voiture de police n'étais pas là .
- Bella, écoute...
- Non, je ne veux pas, c'est très gentille de m'avoir raccompagné mais je ne veux pas te parler, ni à qui que ce soit d'autre. Vous êtes tous pareils ok ? Et me faire insulter tous les jours, je ne veux pas. Ta pitié, ta compassion ou je ne sais quoi d'autre je n'en veux pas, retourne auprès de ton frère et continuer à vous moquez de moi comme vous savez si bien le faire et surtout, surtout laissez-moi tranquille...
- Bella, je...
- Non, Alice merci de m'avoir raccompagné mais maintenant rentre chez toi !
Je sorti de la voiture et retrais chez moi, elle resta quelques minutes encore pour finalement ce décider à partir.
J'espère que ce chapitre vous as plus vous savez ce qui reste à faire :p
Peut-être que je mettrai le prochain chapitre dimanche je vous promet rien :)
Bisous
