Salut mes cocos ! Moui, je vous ai dégoté un nouveau surnom. XD Vous l'appréciez ? De toute façon vous êtes obligés ! Na ! Je poste ce chapitre aujourd'hui parce que de 1) Je suis en vacances donc j'ai plus de temps libre et que 2) je ne pourrai pas l'envoyer demain parce que (S'pas vos affaires)
Bon. Malheureusement, Les Cinq Légendes/Le réveil des Gardiens/Rise of the Guardians est toujours hors de portée. Des avis pour une pétition potentielle ?
Merci à Ulfira, the-zia, Delph1762, Emilie Dubois, Momo-chan Ni, HicharuMichaels, clockworkangel77 ainsi qu'aux autres qui me suivent, me mettent en favori ou etc, ainsi qu'à ceux qui ne postent pas de reviews mais je sais qu'ils continuent l'histoire. Merci ! :)
The-zia : Lé vérité est parfois dure, blesse souvent et choque. Et oui, Pers' est bien la soeur de Fée. Perso, je n'aurais pas voulu avoir une soeur comme ça, ça non ! ;) On sera alors deux pour tuer Pers', on va faire une équipe de malades, tu va voir ! XD
Chapitre 8 : Déluge enflammé
Elle crispa les doigts autour d'un drap duveteux. Elle sentait le tissu doux lui chatouiller la main, elle aimait ce contact. Cela faisait depuis au moins trois cent ans qu'elle n'avait pas été aussi bien dans un lit. En fait, cela faisait trois cent ans qu'elle n'avait pas dormi sur un matelas digne de ce nom. Alors que faisait-elle là ?
Elle fronça les sourcils et tenta de se rappeler. Tout d'abord, elle avait décidé de se rendre à sa ville natale durant l'hiver. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas vu la neige, et même si la sensation glacée lui faisait mal, elle trouvait cela plutôt joli. C'était beaucoup moins beau que les flammes léchant paresseusement l'âtre d'une cheminée, quand même, mais ça valait le coup de voir de la neige.
Lorsqu'elle était arrivée à Burgess, elle avait été immédiatement captivée par les flocons qui tournoyaient autour d'elle. Et quels flocons ! Ils s'écrasaient contre sa peau chaude, ce qui émettait des nuages de vapeur. Malheureusement, cela lui avait fait mal et elle avait été obligée de se recouvrir la tête avec son capuchon. Elle avait ensuite décidé de faire un tour dans le bois d'à côté, et était tombée sur un lac. Elle avait prudemment glissé sur la surface, puis, à bout d'efforts vains, s'était dépêchée de regagner la rive. Et elle avait bien fait. Avant que l'Esprit ne puisse comprendre ce qu'il se passait, elle avait été attaquée par des sortes de créatures chevalines, pleines de sable noir, et qui piaffaient d'un air mécontent. L'une d'entre elles lui avait déchiré son capuchon et elle lui avait hurlé :
- BARREZ-VOUS, ESPÈCE D'ENFOIRÉS !
Apparement, les créatures n'avaient pas bien saisi la menace et ne s'étaient pas écartées. L'adolescente allait saisir son pistolet qui trônait toujours à sa ceinture lorsqu'un garçon l'avait sauvée. Non, aidée. Pas sauvée, elle avait très bien pu se défendre toute seule, cela faisait depuis longtemps qu'elle n'était plus un enfant !
Bref, le garçon aux cheveux blancs l'avait sauvée, puis lui avait décliné son identité. L'adolescente était ensuite partie sur un coup de vent, l'avait laissé planté là. Puis elle avait rencontré Perséphone. Qui lui avait proposé de se joindre à elle pour ellenesavaitquellevengeance. Nan mais quelle conne ! Comme si elle croyait que Emma allait accepter.
La jeune fille s'était donc enfuie une nouvelle fois (que les gens étaient relous !) et s'était éclipsée dans la forêt, tentant de trouver un peu de réconfort dans le silence d'un saule.
Réconfort de courte durée puisqu'un lapin de deux mètres de haut et un colibri géant s'étaient croûtés au pied de son arbre. Au début, Emma avait cru qu'ils voulaient la capturer. Elle avait donc attaqué, avait kidnappé le colibri et avait commencé les questions. Ensuite... l'autre mec aux cheveux blancs était réapparu et il l'avait touchée.
Elle avait eu mal. Elle avait souhaité mourir. Le froid glacial que dégageait l'adolescent avait pénétré jusqu'à son cerveau, déconnectant sa raison.
Il allait payer.
C'était quoi son prénom, déjà ? Ah oui.
Jack Frost.
Emma ouvrit alors grand les yeux et s'assit dans le lit blanc. Une petite fenêtre se trouvait à côté d'elle et menait sur un extérieur blanc. La pièce où elle se tenait avait l'air d'une chambre, mais du matériel d'infirmier et des bocaux remplis de mixture indéfinissables occupaient les étagères en bois brut. Lentement, elle s'assit et posa ses pieds par terre. Le sol était chaud, elle pouvait le sentir sous ses chaussettes, et c'était agréable. Un instant, elle rit toute seule en contemplant ses jambes roses.
Tout d'un coup, elle se leva et chercha des yeux son arme à feu, ne la trouva pas. L'adolescente serra les poings. C'était ce crétin de Frosty qui lui avait volé.
Il allait payer.
Tel un ouragon, la fille aux cheveux d'ébène franchit la porte et tomba nez à nez devant un gros barbu en rouge. Elle écarquilla les yeux de stupeur, puis croisa les bras devant sa poitrine.
- Bonjour, Papa Noël, le salua-t-elle, narquoise. Je suis au Pôle Nord, c'est ça ?
Le barbu fronça les sourcils et répondit avec un gros accent russe :
- Bien sûr que tu es au Pôle Nord ! Mais ce n'est pas à toi de poser les questions, jeune garnemente.
Emma haussa un sourcil, pas convaincue.
- Tout d'abord, qui es-tu ? Je ne me rappelle pas de toi quand tu étais humaine, j'en suis déçu.
- Désolée de te décevoir, Papa Noël, répondit sèchement Emma. Mais j'ai des comptes à régler.
Elle bouscula alors Nord qui ne s'y attendait pas et fila vers l'atelier des yétis tout en hurlant :
- JACK FROST ! OÙ ES-TU, QUE JE TE FILE LA PLUS BELLE RACLÉE DE TA VIE ?!
Les yétis se retournèrent sur son passage, surpris, et elle passa entre eux comme un boulet de canon.
Elle déboucha soudainement au dernier étage du palais du Père Noël et arriva devant le globe terrestre géant. Elle demeura bouche bée devant les millions de lumières dorées qui clignotaient et sentit alors une main poilue l'attraper par son coupe-vent et la soulever. Elle hurla de rage et se retourna.
C'était le Lapin de tout à l'heure. Il avait l'air furieux et ses yeux couleur printemps lancaient des éclairs agressifs.
- Si j'étais une gamine comme toi, menaça-t-il, je me tiendrais à carreau.
- Quoi, tu m'en veux d'avoir agressé ta petite copine ? s'écria Emma en se tortillant pour échapper au Lapin.
Le museau du Gardien se fronça et sa poigne s'intensifia autour du vêtement de l'adolescente. Emma gémit et tenta de donner des coups de pieds. Inoffensifs.
Une forme colorée s'interposa alors entre les deux combattants. Emma reconnut le colibri et grogna de nouveau. Génial, il ne manquait plus qu'une personne pour compléter la fête...
Une tête blanche arriva alors, essoufflée, et regarda avec stupeur le tableau qui s'offrait devant elle.
Un Lapin géant tentait d'attraper une fille de dix-sept ans aux cheveux noirs, qui elle-même se recroquevillait derrière une créature féminine ailée. La fée tendait les bras entre les deux adversaires, essayant de les séparer.
- Je vais t'avoir, espèce de petite crétine ! criait le Lapin, la voix déformée par la rage. Pousse-toi, Fée !
- Hors de question ! répondit la Gardienne. Elle en a déjà assez subi comme ça !
- Elle t'a étouffée, alors maintenant, pousse-toi !
- ARRÊTEZ ! hurla soudain une grosse voix.
Le Père Noël arrivait, sabres aux poings et accompagné de ses fidèles yétis ainsi que quelques elfes déboussolés.
- C'est fini les bêtises, les enfants ! continua Nord en les dévisageant comme s'ils étaient des élèves pris en faute.
- Où est mon putain de pistolet ?! coupa soudainement Emma en le fixant dans les yeux.
- Rangé en lieu sûr, répondit Jack qui paraissait étrangement ne pas être dans son assiette.
- Toi ! fit alors l'adolescente en se retournant vers lui. TOI !
- Moi ?
- Tu vas payer, Jack Frost !
- Ah ça non, je ne crois pas, répondit Jack avec un ton narquois. Tu n'es pas en position de me faire payer quoi que ce soit.
Emma se sentait trembler de rage, et serrait les poings aussi fort qu'elle le pouvait, ses ongles légèrement trop longs s'enfonçant dans sa peau tendre. Alors, elle attaqua.
"La meilleure défense reste l'attaque" Et elle se tenait à ce proverbe.
L'Esprit de Feu fit un geste brusque du bras droit vers Jack, et une vague de chaleur déboula sur l'adolescent qui vacilla. Il répondit alors par un vent glacé, ce qui fit frissonner Emma et la mit dans une colère proche de la folie.
Elle ouvrit soudain la bouche pour crier des injures et ce qu'elle hurla frappa l'Esprit de l'Amusement au coeur.
Les paroles déferlaient, vives et meurtrières, telles un flot de lave en fusion qui ne s'étenchait jamais. Le courant passait à travers lui, le brûlant, l'asphixiant, il était au bout de la rupture. Jack sentit ses jambes trembler et il tomba par terre en plaquant ses deux mains sur son crâne, tentant d'échapper le flot de sang qui, lui semblait-il, essayait de sortir de ses oreilles blessées. Il poussa un grognement de douleur et Fée arriva alors à ses côtés, le prit par les épaules et lui murmura des mots doux qu'il ne comprit pas. Bunny était là, lui-aussi, il regardait l'adolescent recroquevillé par terre, ses longues oreilles rabattues sur son crâne.
En réponse au déluge de paroles de la jeune fille, l'atmosphère de la pièce s'alourdit, la chaleur augmenta brutalement. Jack gémit de nouveau.
Soudain, les mots meurtriers d'Emma se coupèrent dans sa gorge et elle hoqueta en tentant d'enlever un morceau de tissu constitué de sable doré qui la baîllonait. Sab venait d'arriver et la menaçait d'une boule de sable. L'adolescente se statufia alors, la température chuta de quelques degrés.
Jack reprit sa respiration et se remit prudemment à quatre pattes. Nord lui tapota le dos avec maladresse, ignorant qu'il manquait de l'expulser de nouveau tête sur le plancher. Bunny s'accroupit près de Jack et lui murmura :
- Ça va, p'tit glaçon ?
L'Esprit leva les yeux vers son visage de lapin et sourit lassivement.
- Pas du tout, répondit-il franchement et son sourire se transforma en grimace. J'ai eu une faiblesse... Je ne comprends pas.
De l'autre côté, Emma regardait son ennemi chaleux (elle avait inventé ce mot, le contraire de "frileux"), et elle s'inquiétait légèrement. Du coin de l'oeil, elle aperçut le Marchand de Sable la regarder en lui indiquant si il pouvait lui enlever le baîllon sans qu'elle ne hurle. Emma hocha affirmativement la tête et le bonhomme doré fit disparaitre l'objet importun.
Lentement, elle s'approcha de Jack qui se relevait en tremblant, s'appuyant sur l'épaule solide du Père Noël. Sab la surveillait de près.
"Je ne vais pas m'endormir, cette fois-ci" songea-t-il avec un sourire.
- Je... heu... Ça va ? demanda prudemment la jeune fille.
Fée la foudroya du regard et Bunny s'avanca vers elle d'un pas décidé.
- À chaque fois que tu débarques, on a des ennuis sur le dos, gronda-t-il en carrant les épaules. Tu as malmené Fée et tu as torturé Jack. Je donne pas cher de ta peau, la carbonisée.
Emma haussa un sourcil.
- La carbonisée ? releva-t-elle. Parce que tu t'es regardé, le poilu ?
- Arrêtez ! fit soudain la voix cassée de Jack. Ce n'était pas de sa faute. Pas cette fois.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? demanda Fée, surprise.
- Elle m'a fait mal aux tympans, d'accord, mais ce n'est pas pour ça que j'ai eu tellement mal au crâne.
- Explique, le congelé, ordonna Bunny.
Jack leva les yeux vers les Gardiens en ignorant le surnom que lui donnait le Lapin.
- Mon bâton, lâcha-t-il alors.
Fée plaqua les mains contre sa bouche, Nord écarquilla ses grands yeux, ressemblant à un hibou barbu, Bunny en laissa ses bras pantelants et Sab lui-même parut catastrophié. Seule Emma semblait normale, croisant les bras et tapant du pied. Jack remarqua alors que cette fille était toujours énervée.
- Oh non... murmura Fée. Elle... elle te l'a cassé ?
- Je ne crois pas, répondit Jack. Elle a fait autre chose.
- Et comment le sais-tu ? demanda Nord.
- L'année dernière, après que Pâques fut... hé bien, détruit par ma faute, avoua l'Esprit en baissant la tête, je me suis réfugié dans des glaciers. Pitch m'a retrouvé et a essayé de marchander pour que je le rejoigne. J'ai refusé. Et il m'a cassé mon bâton.
Fée hoqueta de nouveau, et Jack l'ignora.
- Ç'a été douloureux, continua-t-il. Mais ce n'est pas du tout la même sensation.
Personne ne lui demanda comment il avait réussi à le réparer, personne n'en avait envie. Sab fit alors apparaître au-dessus de sa tête un point d'interrogation doré et Jack comprit.
- La dernière fois, c'était comme si on me plongeait un poignard dans le ventre, mais là, c''était un affreux mal de tête et un sentiment de... de vide
- Comme si tu perdais tes pouvoirs ? demanda une voix.
Jack releva la tête, surpris, et se rendit compte que c'était l'Esprit de Feu et dont il ne connaissait pas le nom qui venait de parler.
- Oui et non, plutôt comme si je... je mourais, répondit alors Jack, crispé.
- Et merde, lâcha la jeune fille.
L'Esprit de l'Amusement gloussa légèrement.
- Quoi, tu t'inquiètes pour moi, maintenant ? fit-il, un sourire aux lèvres.
La fille rougit légèrement, surprenant Jack.
- Pas du tout, riposta-t-elle. Je me disais juste que si tu crevais, les saisons seraient chamboulées. Puis Perséphone s'en donnerait à coeur joie.
- Tu la connais ? demanda agressivement Bunny.
L'adolescente se tourna vers lui.
- Si on veux, répondit-elle après quelques secondes. Je l'ai croisée. Et j'aimerai bien l'oublier.
Le Lapin de Pâques grimaça. Il ne faisait pas du tout confiance en cette fille. Il la considérait plutôt comme son ennemi. Non, l'ennemi ici, c'était Perséphone. Et Pitch, cela va sans dire, mais le croque-mitaine était enfermé et ne pouvait rien faire... N'est-ce pas ?
- J'ai beaucoup de travail, s'exclama soudain Fée en s'élevant de quelques mètres au-dessus du plancher. Mes fées et moi devont récolter les dents, et j'ai pris du retard. Veuillez m'excuser !
Elle salua rapidement toute l'équipe et s'éloigna à tire d'ailes en passant par le trou du plafond qui s'ouvrait sur la Lune immobile. Jack fixa ses yeux sur l'astre un instant. Il avait complètement oublié l'Homme de la Lune... Et ce "Gardien" était resté inactif pendant tout ce temps ! Il ne les avait pas avertis que cette Perséphone attaquait.
Une main se posa alors sur son épaule, le faisant sursauter.
- Tu es sûr que ça va, Jack ? demanda lentement Bunny.
- Oui, oui, beaucoup mieux, répéta l'Esprit négligemment.
Le Lapin poussa un long soupir et murmura un truc du genre "Ce gamin va me tuer, un jour, à devenir un attrape-embrouilles !" avant de s'éclipser dans ses terriers pour continuer de peindre ses oeufs, son activité favorite, tout en jetant un regard meurtrier vers l'Esprit de Feu plus loin. Nord grommela des trucs inaudibles contre les elfes regroupés à ses pieds et partit dans son bureau : il avait sûrement lui-aussi quelques ordres supplémentaires à distribuer pour la préparation des cadeaux. Même si Noël ne se passerait pas avant quelques mois.
Sab écarquilla les yeux, leva un doigt en l'air et au-dessus de sa tête naquit une petite ampoule dorée, puis il s'envola rapidement en passant par le même chemin que celui de Fée, sans doute pour aller distribuer de nouveaux rêves. Jack sourit, tout en continuant de dévisager la Lune.
"Qui est cette fille ? demanda-t-il par pensée. Que vient-elle faire dans l'histoire ? A-t-elle un rôle important à jouer ? Pour une fois, s'il te plaît, réponds-moi... Cela fait depuis trois cent ans que tu ne m'as rien dit, tu ne m'as même pas guidé vers les Gardiens, tu n'as rien fait ! Rien du tout ! Tu m'as laissé me débrouiller alors que j'étais amnésique, tu m'as laissé être invisible au milieu de tous ces gens, tu pourrais au moins me dire ce qu'il se passe ! Mais non, comme d'habitude, tu restes figé dans ton mutisme à la noix. Tu veux que je te dises un truc, Homme de la Lune ? Tu fais chier."
Jack se crispa et un rictus tordit sa bouche. Il en avait vraiment marre. Plus que marre. Vraiment RAS-LE-BOL, OUI ?!
Pour la première fois de son existence en tant que Jack Frost, il se sentait chauffer intérieurement. Le rouge gagnait ses joues pâles et il avait du mal à retenir sa colère.
Emma l'observait. Ce garçon était vraiment bizarre. Lentement, elle se dirigea vers lui et posa sa main sur son épaule. Jack sursauta : il avait senti la chaleur au travers de son vêtement.
- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-il, comme las. Tu veux encore jouer à qui est le plus fort ?
- Pas la peine de t'énerver contre ce mec là-haut, j'ai déjà tout tenté et il ne m'a jamais répondu.
- Et quel âge as-tu ?
- J'ai perdu le décompte, mais je dirai à peu près trois cent ans. Pourquoi ?
- T'es plus jeune que moi, alors, sourit Jack.
- Ah ouais ? Et t'as quel âge, toi ?
- Trois cent dix-huit ans.
- Mouais, l'écart n'est pas franchement énorme...
- Sab en a mille et des bananes.
- ... ah, OK...
En silence s'installa entre les deux adolescents. Silence que personne ne songea à briser. Mais Jack en fut obligé.
- Je suis désolé pour t'avoir congelée.
- En effet, t'as vraiment été con sur ce coup-là.
Jack se renfrogna.
- Pas la peine d'en rajouter, non plus... maugréa-t-il.
- Je ne fais qu'énoncer la vérité. Et comme tu t'es excusé, je m'excuse également pour t'avoir traité. Même si certaines de mes insultes étaient assez vraies.
Le silence revint. Jack soupira alors longuement et ferma les yeux. Ses mains remontèrent jusqu'à son crâne et il s'assit par terre, surprenant Emma. Elle fronça les sourcils et le regarda qui se massait les tempes.
- Tu as toujours mal ? demanda-t-elle.
- Ça va passer.
"Ça va passer, mon cul, oui" songea-t-elle, mais elle resta silencieuse.
Nan mais dis donc, quel langage grossier, Emma ! C'est pas bien !
Jack : Tu peux parler...
Bon, bah, hein, chapitre 9 dans quelques jours. Je ne sais pas quand, mais comme c'est les vacances, j'ai plus de temps libre, et je compte bien en profiter ! Et il va y avoir de l'amour dans le chapitre 9...
Je vous ai vu(e)s venir ! Nope, pas d'Amour, mais de l'Amour Fraternel. Ce n'est pas la même chose ! ^^ Allez, see ya !
